- Saints catholiques et orthodoxes du jour !
Saint Parfait de Cordoue Prêtre et martyr à Cordoue (+ 850)
Il desservait une paroisse et, comme tous ses confrères, il savait qu'il risquait sa tête à vouloir convertir les musulmans.
Il se méfia donc quand deux musulmans l'abordant dans la rue lui demandèrent ce qu'il pensait de Mahomet et de Jésus car, disaient-ils, "nous ne désirons que nous instruire"
Il se mit à leur prouver que Mahomet était un faux prophète et que seul Jésus était le sauveur.
Ils souhaitèrent le bonjour à saint Parfait, le laissèrent rentrer tranquillement chez lui, puis quelques jours après, ils le dénoncèrent à des amis.
Traduit devant le tribunal arabe, il fut condamné à mort.
Une fois encore et publiquement, il dit ce qu'il pensait de Mahomet et du Coran.
Son culte passa en France puisque les chanoines de la cathédrale de Paris chantèrent longtemps une messe solennelle en son honneur chaque 18 avril.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parfait_de_Cordoue
Bienheureux André Hibernon (+ 1602)
Confesseur. Ses frères franciscains disaient de lui :
" Il était doué de toutes les vertus"
Né en Espagne à Murcie, il est pauvre.
Il se place chez l'un de ses oncles et, à force de privations sur son maigre salaire, il met assez d'argent pour donner une petite dot à sa soeur qui, sans cela, ne pouvait se marier.
Puis il quitte le monde pour la vie conventuelle, ne voulant connaître qu'un seul enseignement : celui de la croix.
Beaucoup de Maures lui durent leur conversion en cette époque de la "Reconquista"
Il ne leur parlait que de Jésus et Jésus les entraînait à sa suite.
Elle naquit dans l'île d'Egine en Grèce.
Une destinée étonnante pour celle que ses parents contraignirent au mariage.
Seize jours après les noces, des barbares firent une incursion dans l'île et massacrèrent son jeune époux qui travaillait aux champs.
Un édit impérial ordonnait à l'époque aux veuves de se marier avec un païen.
Ce qu'elle fit, et elle le convertit si bien qu'il voulut entrer dans un monastère.
Elle fit de même et quatre ans plus tard elle fut élue higoumène.
Elle dut se rendre à Constantinople, mais elle garda la nostalgie de la solitude d'Egine.
Dieu lui donna la grâce de l'appeler à la joie du ciel sept ans plus tard.
Selon une autre source:
Originaire de la petite île d'Egine en Grèce, elle aspirait à la vie religieuse et elle fut contrainte de se marier deux fois.
Son premier époux était riche et de bonne conduite.
Elle fit bon ménage avec lui jusqu'au jour où il fut tué en défendant le port d'Egine dont les Maures d'Espagne tentaient de s'emparer.
La loi obligeait les jeunes veuves à se remarier car la guerre dépeuplait le pays.
Son nouvel époux était aussi bon que le premier.
Comme elle, il aimait les pauvres.
Lui restait à la maison, distribuant nourriture, vêtements et médicaments.
Elle chevauchait un âne, parcourant le pays à la recherche des impotents et des pauvres honteux(*)
Devenus vieux, lui, quitta l'île pour entrer dans un monastère où il mourut quelques mois plus tard.
Elle ouvrit leur grande maison pour y installer une communauté de religieuses.
(*) pauvres honteux = les pauvres qui n'osent faire connaître publiquement leur misère.
Sainte Aye (8ème s.)
Collégiale Sainte-Waudru
Elle épousa saint Hidulphe et tous deux se regardaient comme consacrés à Dieu.
Leur martyrologe n'en dit pas plus.
Il dit l'essentiel :
"On ne connaît point le détail des oeuvres saintes opérées par ces deux vertueux époux, faute de documents."
(P. Guérin)
Qu'importe puisque l'essentiel a été dit.
Autre biographie:
Ste-Agia de Mons
Fille de Brunulphe, comte des Ardennes et épouse de Saint-Hidulphe de Hainault.
D’un commun accord, ils décident de se séparer pour entrer en religion.
Il sut résister à l'empereur iconoclaste et, pour sa foi dans le culte des Saintes Images, qui sont le témoignage de l'Incarnation du Fils de Dieu, il connut les tourments et l'exil.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chalc%C3%A9doineSaint Euthyme de Carelie (+ 1435)Confesseur. Vers 1410, il s'en vint en Carélie finlandaise pour évangéliser les chrétiens néophytes.
Il fonda à leur intention un monastère orthodoxe dont le rayonnement était un soutien pour leur foi nouvelle.
Il dut affronter les Suédois qui, eux aussi, évangélisaient mais en missionnaires de l'Eglise latine.
Cathédrale de Milan (XVe au XIXe siècle)
ou Galdin.
Archevêque de Milan.
Dès qu'il fut ordonné prêtre, il reçut la charge de chancelier de l'évêque.
Il connut, en 1262, le sac de Milan par l'empereur Frédéric Barberousse qui en voulait à la liberté que prenaient les magistrats de la ville.
Il aida les habitants de telle manière que ceux-ci le demandèrent comme évêque en 1266.
Après avoir été ordonné prêtre, il devient successivement archidiacre et chancelier.
Il apporte son soutien au Pape Alexandre III durant le schisme de 1159. L’empereur Frédéric Barberousse, pour sa part, soutient le parti schismatique, qui défend ses intérêts à Rome.
En guise de ressentiment contre la ville de Milan, il la soumet à un siège qui dure plus de dix mois et provoque sa destruction.
L’archevêque de Milan, Hubert, étant décédé en 1166, Galdin est choisi pour lui succéder, est sacré cardinal puis nommé comme légat du Saint-Siège.
ou Idesbaud.
Idesbald Van der Gracht fut le troisième abbé de l’Abbaye des Dunes de 1155 à 1167.
Le 13 novembre 1623, des moines découvrirent sous les ruines de la salle capitulaire de l’abbaye détruite une caisse en plomb abritant le corps intact d’ Idesbald.
Cette découverte marqua le début d’une profonde dévotion à l’abbé Idesbaldus sur toute cette partie de la côte. [...]
En 1894, Saint Idesbald fut béatifié par le pape Léon XIII et, depuis le 6 avril 1831, son corps repose définitivement dans l’église OLV ter Potterie à Bruges.
(source St-Idelsbald)
http://www.st-idesbald.be/FR/fiche.asp?Custnr=209&Itemnr=13249Abbaye des Dunes: abbaye cistercienne, fondée en 1120, au bord de la Mer du Nord, rattachée à Clairvaux en 1137.
La béatification canonique d’Idesbald van der Gracht (1894), troisième abbé de l’abbaye, stimule la recherche archéologique et historique.
(source Ten Duinen)
http://www.tenduinen.be/tdfr/fr_a_home.htmA lire aussi:
Idesbald est le patron des pêcheurs, des cultivateurs des polders et de la noblesse flamande.
Idesbald dérive du germanique "Idis Baltha", intrépide.
Un internaute nous signale qu'en Belgique, à 6 km à l'est de la frontière avec la France, il y a un village Saint-Idesbald qui est devenu une station balnéaire bien équipée et bien fréquentée.
Autre biographie:Issu d’une famille de la noblesse flamande, Idesbaud fréquente ensuite la cour des comtes de Flandres.
En 1135, il devient chanoine de Sainte-Walburge à Furnes.
Les pressions des Turcs étaient incessantes pour qu'il quitte la foi en Jésus-Christ.
Il désirait témoigner jusqu'au martyre.
Mais son confesseur l'en dissuada jusqu'au jour du Vendredi Saint 1526 où, devant les attaques des voisins musulmans, il confessa le Christ, rejetant publiquement Mahomet.
Ce pourquoi il fut immédiatement arrêté et condamné, au jour du "Vendredi du Renouveau", le vendredi après Pâques, à être brûlé vif quand des chrétiens intervinrent pour éteindre le feu.
Epris depuis sa jeunesse d'un ardent amour pour le Christ, il renonça à toutes les vanités de ce monde pour devenir disciple de Saint Grégoire le Décapolite (cf. 20 nov.)
Il servit son père spirituel, comme une vivante image du Seigneur, pendMoine exemplaire.
Jean prit part aux glorieux combats de son maître pour la défense des Saintes Icônes pendant la persécution de Léon l'Isaurien
Le précédent, Hugues, avait dû se retirer, accusé de simonie.
Placé à la tête de cette antique métropole, Gébuin demanda au pape saint Grégoire VII de lui accorder le droit de primatie sur les provinces de Sens, de Tours et de Rouen, ce qu'il obtint en 1079.
Il rendit son âme à Dieu trois ans plus tard, vénéré par tous les lyonnais.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_LyonSainte Marie de l'Incarnation (+ 1618)
ou Madame Acarie. Barbe Avrillot était fille d'un conseiller du Roi et, pour obéir à ses parents, elle épouse Pierre Acarie, maître des comptes, certainement très pieux mais d'humeur contrariante.
Elle lui donnera six enfants.
Elle sera une épouse parfaite, paisible et joyeuse.
Elle a un charme extrême qui fait d'elle une exquise dame de la haute société qui l'appelle "la belle Acarie"
Elle a une vie intérieure intense :
" Trop est avare à qui Dieu ne suffit"
Ajoutant :
"Quand on donne du temps à Dieu, on en trouve pour tout le reste"
Son rayonnement spirituel est grand et son salon devient le rendez-vous des universitaires de l'époque et des grands hommes d'Eglise comme saint Vincent de Paul et le cardinal de Bérulle.
Elle contribue à l'installation des Ursulines et à celle des Prêtres de l'Oratoire. Surtout, séduite par la lecture de sainte Thérèse d'Avila, elle introduit en France le Carmel réformé, projet approuvé par saint François de Sales et par Bérulle.
Les carmélites arrivent à Paris en 1604.
Avec l'aide de "Madame Acarie", les fondations vont se succéder : Pontoise, Dijon, Amiens, Tours, Rouen.
A la mort de son mari bien-aimé, ayant établi ses enfants, elle entre au Carmel d'Amiens où elle est Marie de l'Incarnation, simple soeur converse dont l'obéissance et la charité sont admirables.
Transférée au Carmel de Pontoise, elle rentre dans la paix de ce Dieu qui tant lui suffisait.
Voir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-18.htm#incarnhttp://missel.free.fr/Sanctoral/04/18.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Barbe_Acariehttp://www.madame-acarie.org/Saint Naucrace (+ 848)Ruines du monastère du StoudionConfesseur. Il était moine au célèbre monastère de Studion à Constantinople au temps de la persécution iconoclaste. Il fut d'abord emprisonné en 811, puis à nouveau en 815, et ce pendant 5 années. Libéré à la mort de l'empereur Léon V l'Arménien, il eut la joie d'assister au "Triomphe de l'Orthodoxie" le 11 mars 843 quand fut définitivement reconnu le culte des Saintes Icônes.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Naucrace_le_Studitehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_du_StoudionSaint Ursmar Evêque, confesseur à Lobbes, bénédictin (+ 713)Porte d'enceinte de l'ancienne abbaye de Lobbes (route de Binche)
Originaire du nord de la France aux environs d'Avesnes, il devint moine au monastère de Lobbes où il vécut jusqu'à l'extrême vieillesse dans la prière et l'ascèse. Il y fut vénéré de son vivant et, durant des siècles, on se rendait à la "Fontaine de Saint Ursmar" pour y guérir de toutes sortes de maladies.
Au monastère de Lobbes dans le Hainaut, en 713, saint Ursmer, évêque et abbé, qui propagea la Règle de saint Benoît et amena à la foi chrétienne les habitants de la Thiérache.
Martyrologe romainAbbaye de Lobbes au XVIIIe siècleVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_LobbesLes Églises font mémoire...Catholiques d’occident : Galdin (+ 1176), évêque (calendrier ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (10 barmüdah/miyazya) : Isaac de Scété (IVe s.), moine (Église copte)
Luthériens : Apollonius (+ env.180), martyr en Egypte
Maronites : Côme (VIIIe s.), évêque de Chalcédoine ; Taïsia la Pénitente (IVe s.)
Orthodoxes et gréco-catholiques : Jean disciple de Grégoire le Décapolite (IXe s.), moine ; Translation des reliques de Job (1625), patriarche de Moscou (Église russe)
MASSACRE DES JUIFS DE PRAGUE (1389)Ce jour, en 1389, commence le massacre des juifs de Prague. Contraints à l’alternative entre le baptême et la mort, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants sont condamnés à mort. Leurs cadavres, comme dernier signe de mépris, sont mêlés à des cadavres d’animaux et brûlés hors des murs de la ville.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prague
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Événements
1123
Baudouin II, roi de Jérusalem, est capturé par Balak l'Ortoquide et emprisonné à Kharpout[1].
907
Charles III dit Le simple et Frédérune se marient.
1025
Boleslas Ier le Vaillant est couronné roi de Pologne.
1349
Jacques III, dernier roi indépendant de Majorque, destitué en 1344, revend la ville de Montpellier à la France pour pouvoir reconstituer une armée et poursuivre sa lutte contre Pierre IV d'Aragon.
1506
Début de la construction de l'actuelle basilique Saint-Pierre de Rome sous le règne de Jules II
Le pape Jules II bénit et pose la premier pierre de la nouvelle basilique Saint-Pierre au Vatican.
1513
Denis Briçonnet est nommé évêque de Saint-Malo.
Il le restera jusqu'à sa mort en 1535.
1890
Grande-duchesse Maria Pavlovna de Russie
C’est le 18 avril 1890 que la grande-duchesse Maria Pavlona de Russie, premier enfant du grand-duc Paul Alexandrovitch de Russie et de la princesse Alexandra de Grèce, fille du roi George et de la reine Olga, voit le jour à Saint-Pétersbourg.
Alors qu’elle a à peine 1 an et demi, la grande duchesse Maria Pavlovna perd sa mère la princesse Alexandra de Grèce (voir dans les archives de la rubrique « portraits ») qui décède une semaine après avoir mis au monde prématurément son deuxième enfant le grand-duc Dimitri après avoir fait une chute au moment de monter à bord d’une barque.
La mort inopinée de la jeune femme âgée de 21 ans, plonge son époux le grand-duc Paul dans une profonde dépression.
Ravagé par le chagrin, il est incapable de veiller sur sa fille et son fils nouveau-né.
La grande-duchesse Maria Pavlovna et son frère le grand-duc Dimitri sont confiés aux bons soins de leur oncle et de leur tante le grand-duc Serge et la grande-duchesse Elisabeth, née princesse de Hesse et du Rhin, sœur de la tsarine Alexandra.
Maria Pavlovna sera toujours très proche et très protectrice à l’égard de son frère. Après quelques années de veuvage, le grand-duc Paul entame une liaison avec Olga Karnovitch, ce qui scandalise la Cour impériale.
Maria Pavlovna aura trois demi-frères : Vladimir en 1897, Irina en 1903 et Natalia en 1905.
Le couple se marie en 1902 et Olga est titrée princesse Paley de même que ses enfants.
La grande-duchesse Maria Pavlovna grandit donc privée de l’amour maternel et paternal car le grand-duc a été banni de la Cour et s’est installé en France.
La population russe voue une affection particulière aux deux enfants, qui sont la descendance de la jolie princesse Alexandra de Grèce, trop tôt disparue.
Un jour, alors que le grand-duc Serge et la grande-duchesse Elisabeth effectuent avec les enfants une sortie en troika, un homme tente de tuer le grand-duc, gouverneur militaire de Moscou mais au dernier moment se rétracte à la vue de Maria Pavlovna et de Dimitri.
Maria Pavlovna reçoit une éducation raffinée et polyglotte.
A l’instigation de sa tante la grande-duchesse Elisabeth, elle se fiance avec le prince Guillaume de Suède de 6 ans son aîné.
Le prince est le deuxième fils du roi Gustav V Adolph de Suède et de la reine Viktoria, née princesse de Bade.
Le mariage est célèbré avec fastes à Tsarskoie Selo le 3 mai 1908.
La grande-duchesse Maria Pavlovna de Russie devient princesse de Suède. Elle a tout juste 18 ans.
Elle quitte le faste et le decorum de la Cour impériale pour la Cour royale suédoise qu’elle trouve d’emblée provinciale. Maria Pavlovna, désormais duchesse de Södermanland, ne parvient pas à s’intégrer à la Cour même si elle apprend avec aisance le suédois. Son beau-père le roi Gustav V Adolph lui voue une affection sincère.
Maria Pavlovna donne naissance au prince Gustaf, Lennart, Nicolaus, Paul le 8 mai 1909 à Stockholm. Maria n’a pas la fibre maternelle et ne s’intéresse pas plus que cela au bébé. Avec son époux, elle ne partage aucun centre d’intérêts.
La vie à Stockholm devient de plus en plus pesante pour elle. En 1914, elle décide de quitter le prince Guillaume et retourne vivre en Russie. Le scandale est énorme, surtout que Maria Pavlovna laisse derrière elle son fils le prince Lennart. Le divorce est prononcé la même année.
En 1917, la grande-duchesse se remarie avec le prince Sergei Poutiatine à Pavlovsk. Ils ont un fils Roman qui naît l’année suivante. La révolution russe brise à jamais la famille impériale. Son demi-frère le prince Vladimir Paley est exécuté à Alapaevsk en juillet 1918, son père le grand-duc Paul est exécuté le 30 janvier 1919, sa tante la grande-duchesse Elisabeth périt dans une fosse,…
La grande-duchesse et son époux ont quant à eux réussi à quitter le pays. Ils fuient vers la Roumanie puis gagnent Paris et Londres. Leur bébé qu’ils ont préféré laisser en Russie auprès de la famille Poutiatine décède avant qu’ils aient eu l’occasion de le revoir.
Maria Pavlovna s’établit ensuite à Paris où ses talents artistiques et créatifs ne tadent pas à attirer l’attention. Ses broderies séduisent Coco Chanel qui demande à la grande-duchesse de travailler à ses côtés pour plusieurs collections. Le succès est au rendez-vous. Elle fonde alors la société Kitmir qui dirige plusieurs ouvrières. Son talent est recompensé à l’exposition des arts décoratifs de Paris en 1924. La même année, elle divorce du prince Serge Poutiatine qui décèdera en 1966 en Caroline du Sud.
Son frère le grand-duc Dimitri est toujours dans son sillage, il a une liaison avec Coco Chanel puis épouse Audrey Emery. Dans les années 30, la grande-duchesse décide de s’installer aux Etats-Unis et d’y recommencer une nouvelle vie. Elle se met à l’écriture et publie en 1933 ses mémoires qui connaîtront un grand succès. Elle travaille pour le magazine Vogue où ses talents de photographe sont très appréciés.
Sa grande douleur sera de perdre son frère le grand-duc Dimitri qui décède des suites de la tuberculose en mars 1942 à Davos en Suisse. C’est la douleur de trop pour Maria Pavlovna qui est alors âgée de 52 ans. Elle s’expatrie en Argentine où une nouvelle fois, elle repart à zéro et utilise ses talents artistiques pour gagner sa vie. A Buenos Aires, elle se met à la peinture et confectionne des marionnettes pour des films d’animations pour enfants.
Son fils le prince Lennart de Suède qui a grandi sans la connaître, a renoncé à ses droits au trône pour se marier en 1932. Il est installé sur l’île de Mainau au lac de Constance où il gère le château et ses superbes parcs, héritage de sa grand-mère la reine Viktoria de Suède, née princesse de Bade.
Le comte Lennart Bernadotte af Wisborg propose à sa mère de venir vivre avec lui et sa famille. Epuisée par la vie, la grande-duchesse accepte. Elle y connaîtra une fin de vie douce et apaisée, et se découvrira une fibre familiale qu’elle ignorait auprès de ses petits-enfants. La grande-duchesse Maria Pavlovna, petite fille du tsar et du roi de Grèce, qui avait connu les fastes de la Cour impériale à Saint-Pétersbourg, puis la vie à la Cour royale de Suède, avant de connaître l’effroi de la révolution et son cortège de souffrance, qui s’est réinventée à plusieurs reprises pour gagner sa vie aux quatre coins du monde, est décédée à l’âge de 78 ans dans la sérénité de la superbe île de Mainau. Son fils le comte Lennart fera ériger une chapelle où la grande-duchesse est inhumée auprès de son frère adoré le grand-duc Dimitri.
(Merci à Tepi pour ses recherches de photos – Copyright photos : DR)
Je fis admirer mes jardins à Mme Desmarets qui n'étoit jamais encore venue à Marly
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1767
Antoine-Joseph des Laurents, est nommé évêque de Saint-Malo.
Il le restera jusqu'à sa mort en 1785.
1956
mariage civil de Grace Kelly et prince Rainier, dans la salle du trône du palais de Monaco.
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Le 18 avril 1956 à 11 heures, le mariage civil du prince Rainier de Monaco et de Grace Kelly est célébré dans la salle du trône du Palais de Monaco.
La cérémonie ne dure que 15 minutes.
A l’époque, le magazine « Elle » commente la tenue de la princesse en ces termes :
« Grace Kelly avait revêtu une robe de dentelle d’Alençon rose thé, à jupe évasée sous les hanches. Le col Claudine fermé sur un noeud, le corsage boutonné jusqu’au cou, lesmanches trois quarts, arrêtées au coude, donnaient à Grace Kelly l’allure d’une pensionnaire parée pour une distribution de prix »
Les mariés avaient chois comme témoins la princesse Antoinette de Monaco, le frère et la soeur de Grace Kelly, le comte Charles de Polignac et le lieutenant-colonel Ardant.
Cérémonie religieuse le lendemain, 19 avril
Mariage civil le 18 avril
2009
Parents