Le 20 avril est le 110e jour de l'année
(111e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 255 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la rose, premier jour du mois de floréal, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 31e et dernier jour du signe astrologique du Bélier.
Dictons
« À Saint-Théodore, fleurit chaque bouton d'or » Saints chrétiens
Martyrologe pour le vingtième jour d'avril
L'an 374, saint Marcellin. Originaire d'Afrique, il gagna le sud de la
Gaule qu'il convertit à la foi chrétienne.
Il fut le premier évêque d'Embrun.
Au Ve siècle, saint Théodore, qui fut ermite près de sa ville natale, Constantinople. Il est surnommé "Trichinas" (trikinas) non pas à cause d'une chevelure épaisse ou raide, mais parce qu'il ne portait qu'un cilice de crin.
En 407 saint Théotime. Païen d'origine, il se rendit particulièrement célèbre par sa connaissance de la philosophie grecque, rehaussant cette science par une pratique rigoureuse du christianisme. Plus tard il fut évêque de Termi et évangélisa les populations du nord de la Mer Noire.
Au monastère bénédictin de Fontenelle (Saint Wandrille), en 811, le bienheureux Hardouin, qui mena la vie d'ermite près de l'abbaye.
En Belgique, au XIIe siècle, la bienheureuse Oda, qui consacra au Christ seul sa beauté physique ; et en Italie, au XIVe siècle, sainte Agnès, dominicaine, qui sut harmoniser, dans le renoncement, action et contemplation.
En 1894, la naissance au ciel de saint Conrad de Parzham. Né en Bavière, il fit profession comme frère convers chez les capucins. Pendant quarante-trois ans, avec patience, il fut portier au couvent d'Altötting.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Bienheureuse Odette Moniale au Brabant (+ 1158) Abbaye de Bonne-Esperance ou Ode Née dans une illustre famille du Brabant, en Belgique, ses parents voulurent la marier malgré elle. Traînée devant l'autel, elle répondit au prêtre "Non, pas du tout" au moment de déclarer si elle consentait à prendre pour époux le chevalier Simon que ses parents lui destinaient. (Une internaute nous signale qu'à la question habituelle : "Voulez-vous prendre pour époux ..." elle ne se contenta pas de dire seulement :"non, pas du tout", mais ceci : "Puisque vous cherchez avec tant de sollicitude à savoir si je suis disposée à accepter ce jeune seigneur pour époux, apprenez que ne ne veux accepter ni lui, ni un autre; mon amour et ma foi sont engagés à Jésus Christ".) Pour éviter tous les autres prétendants attirés par sa beauté, elle se coupa le nez, entra chez les religieuses de Prémontré, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroelles ou Rivreuilles en Belgique, dont elle devint la prieure. C'est là qu'elle meurt, à moins de vingt-cinq ans. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Province_de_Brabant http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Bonne-Esp%C3%A9rance Sainte Agnès de Montepulciano Moniale italienne (+ 1317) Dominicaine de Montepulciano en Italie dont sainte Catherine de Sienne louait les vertus lorsqu'elle s'entretenait avec le Seigneur (Dialogue 149 de Sainte Catherine.) et qu'elle vénérait après la mort de l'humble dominicaine. Autre biographie: Sainte Agnès naquit à Graciano-Vecchio, en Italie, en 1268, de parents suffisamment fortunés et très bons chrétiens. Dès l'âge de 9 ans elle entre chez les Religieuses du Sac à Montepulciano, où on lui confiera bientôt la charge d'économe; à 17 ans elle dirige la construction du couvent à Procéna, où par le bref pontifical elle devient abbesse; à 32 ans elle revient à Montepulciano pour y fonder un couvent de Soeurs Dominicaines, où elle sera prieure. Elle meurt le 20 avril 1317, à l'âge de 49 ans. Son corps, miraculeusement préservé de la corruption du tombeau, repose au Couvent des Dominicaines de Montepulciano. Elle fut béatifiée par Clément VIII en 1608 et canonisée par Benoît XIII en 1726. Sainte Agnès est avant tout une âme contemplative. Pour elle, Dieu c'est le Bien-Aimé: elle Lui manifeste une amitié sans réserve, une tendresse sans limite, une confiance sans borne; Il la comble de faveurs extraordinaires, répond empressément à ses désirs et satisfait même ses moindres caprices. Aussi la représente-t-on caressant l'Agneau de Dieu qu'elle tient dans ses bras et dont elle porte le nom. À 4 ans, à l'âge où les enfants ne savent que jouer, sainte Agnès cherchait la solitude pour mieux prier; à 9 ans, à l'âge où déjà les parents fiançaient leur fille, elle obtient de ses parents d'entrer en religion pour être, elle aussi, à son Bien-Aimé. Désormais, sa vie ne sera plus qu'une continuelle oraison. Un jour qu'elle fut longtemps ravie en extase, l'heure de la Messe passa sans qu'elle ne s'en aperçut. Revenue à elle-même, elle se mit à pleurer de ne pouvoir ce matin-là recevoir son Bien-Aimé. Jésus lui envoie alors porter la Sainte Communion par l'Ange qui L'avait assisté dans Son agonie. C'est encore cet Ange qui viendra lui annoncer les souffrances et la mort qu'elle aura à endurer: "Prends ce calice, ô bien-aimée du Christ, lui dira-t-il, bois comme Lui jusqu'à la lie". Elle prendra la coupe, et la videra, lui semble-t-il, toute entière. La vie s'en allait, et les religieuses, la voyant mourir, la suppliaient de demander sa guérison. "Si vous m'aimiez vraiment, leur répondit-elle, vous vous réjouiriez de ma mort, puisque je m'en vais à mon Bien-Aimé. Je vous serai plus utile au Paradis qu'ici; ayez confiance, je serai toujours avec vous". Quelques instants après, levant les yeux et les mains vers le Ciel, elle dit avec un sourire ravissant cette dernière parole: "Mon Bien-Aimé est à moi, je ne Le quitterai plus". René-M. Groleau, O.P., Saints Dominicains, p. 17-18. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Agn%C3%A8s_de_Montepulciano Saint Alexandre Confesseur (+ 1479) Le monastère vu du lac Ce paysan refusa de se marier pour entrer au monastère de Saint-Cyrille du Lac Blanc en Russie. Il fonda même le monastère d'Ochevensk dans le diocèse d'Olonetz. Son humilité envers tous, sa douceur vis-à-vis des pauvres qui souvent l'importunaient, son accueil des visiteurs et la visite des prisonniers qu'il soutenait, firent de lui un modèle pour les moines et les laïcs qui le rencontraient. http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Kirillo-Belozersky Saint Athanase d'Antioche (7ème s.) Monastère Sainte-Catherine Nous le fêtons le même jour que son prédécesseur, saint Athanase Ier; il était originaire du monastère Sainte-Catherine au Sinaï. Il connut les émeutes d'Antioche, en 609, lorsque l'empereur Phocas tenta d'imposer le baptême aux juifs nombreux dans cette ville. Les révoltés s'emparèrent du saint Patriarche, le mutilèrent puis le traînèrent attaché par une corde jusqu'au bûcher où ils firent brûler son corps. http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Sainte-Catherine_du_Sina%C3%AF Saint Athanase des Météores Confesseur (+ 1380) Jamais il ne parla de ses origines. Son histoire commence lorsque les "latins" de la compagnie catalane qui envahit la région, s'emparèrent d'Athènes. Il partit à Thessalonique pour fuir les envahisseurs occidentaux. Il était trop pauvre pour se payer des études, mais bien des professeurs l'acceptèrent gratuitement en raison de son intelligence. Puis il partit pour la Crète et se mit à l'école de saint Grégoire le Sinaïte. Là encore, il dut partir, craignant les incessantes invasions turques. Il se fixa à Kalambaka en Thessalie, dans la solitude du lieu célèbre des "Météores" où sa sainteté attirait les fidèles qui venaient prendre conseil de lui. Voir aussi: http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril20.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Kalambaka http://fr.wikipedia.org/wiki/Thessalie Saint Caedwalla de Galles (+ 689) Fils du roi Ceawlin de Wessex, il doit s’exiler pour un moment mais revient pour réclamer son droit au trône. Devenu à son tour Roi du Wessex il agrandit son territoire par les conquêtes. À la suite d’une défaite qu’il subit à l’île de Wight, il se convertit, abdique et se rend à Rome pour y être baptisé par le pape Saint-Serge, mais il décède dix jours plus tard. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ceawlin Saint Gabriel (+ 1690) Martyr. Ses parents étaient d'humbles paysans de la région de Bialystock en Russie. Il avait six ans lorsqu'il fut enlevé pour un rituel païen de sacrifice d'enfants vivants. Ce qui le fit vénérer comme martyr par les fidèles orthodoxes en raison de sa mort innocente. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bialystock Saint Gaucher (+ 1130) Il coopéra à la fondation de l'Ordre bénédictin de Grandmont. Ses vertus le firent vénérer dans le diocèse de Versailles. http://fr.wikipedia.org/wiki/Grandmont Bienheureux Géraud de Salles confesseur (+ 1120) La fontaine de Saint-Giraud, Chantecorps ou Giraud. Seigneur de Salles, près de Bergerac en Dordogne, il n'avait ni la vocation religieuse ni celle du mariage. Il consacra sa fortune, qui était immense, à fonder des abbayes. Il finit sa vie terrestre dans l'une d'elles, à Aurillac, comme simple servant de messe. "Giraud de Salles, originaire du Périgord où il naquit vers 1055, fonda dans l’Ouest de la France tout un ensemble d’établissements érémitiques puis monastiques, au début du XIIème siècle." Pour en savoir plus, site internet de l’abbaye cistercienne Notre-Dame des Châtelliers http://www.ph-michaud.com/AbbayedesChatelliersGirauddeSalles.htm Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9raud_de_Salles http://www.ph-michaud.com/Chatelliers.htm Sainte Grimonie (4ème s.) Au IVème siècle, une jeune princesse irlandaise fuyant le paganisme de son pays fut martyrisée en ce lieu où on éleva une chapelle ... Capella ... La Capelle, fêtée début septembre. Voir L'église Ste Grimonie de La Capelle (02260). http://diocesedesoissons.cef.fr/_dioceseparois/_paroisses/_vervins/leonjeandehon.html "Trois Fêtes solennelles sont célébrées chaque année à Lesquielles, le 20 avril, anniversaire du Martyre ; le mardi de la Pentecôte, jour de la translation de ses Reliques de la Capelle à Lesquielles ; la troisième, le 7 septembre, en mémoire de l'élévation de son corps par l'Evêque romain Anselme." (source: Maison-Russie) http://www.maison-russie.fr/invites/icone/saints_fetes/textes/grimonie.html Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Grimonie Sainte Hildegonde (+ 1188) ou Frère Joseph, vierge. Originaire des environs de Cologne, elle s'était travestie pour suivre son père en Terre Sainte et avait pris le nom de "Frère Joseph". Son père mourut à Tyr au moment de se réembarquer. Elle rentra seule au pays natal, tout en restant "frère Joseph". L'évêque de Cologne lui confia des papiers secrets pour le pape. Elle les emporta à Rome dans son bâton de pèlerin. De retour en Allemagne, elle se fit moine à l'abbaye de Schonau près de Heidelberg, donnant pendant trois ans tous les signes de la sainteté. Elle mourut le mercredi de Pâques. On découvrit que frère Joseph était une femme quand on lava son corps pour la dernière demeure terrestre. Le Père abbé en fut quitte pour parler devant les moines de "frère Joseph, servante de Dieu" et, sans broncher, il mit au féminin tout ce qui était au masculin dans les prières des obsèques monastiques. Saint Hugues (+ 928) Abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe Confesseur. Il était remarquable par sa connaissance des lettres et des sciences humaines. Mais il préféra la connaissance de Dieu. Il se retira d'abord au monastère de Saint-Savin de Gartempe en Poitou, puis établit la règle monastique à Saint-Martin d'Autun. Promoteur infatigable de l'observance bénédictine, il fut le conseiller de Bernon pour jeter les fondements de l'abbaye de Cluny. Mais c'est à Anzy-le-Duc qu'il donna les dernières années de sa vie. Liébaud, riche seigneur de cette région du Charolais, lui ayant donné un vaste domaine, il y construisit un hôpital en même temps que le prieuré, car les pauvres ne pouvaient, à ses yeux, être négligés : ils étaient une présence du Christ. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Savin-sur-Gartempe Saint Marcellin d'Embrun Evêque (+ 374) Evêque d'Embrun. Avec saint Dominus et saint Vincent, il était venu d'Afrique pour évangéliser les Alpes françaises. Il construisit à Embrun une église qu'il fit consacrer par saint Eusèbe de Verceil qui lui conféra le sacre épiscopal. On raconte beaucoup de miracles opérés durant son vivant. Il fut surtout soucieux de combattre l'arianisme et dut souvent s'enfuir pour échapper aux fonctionnaires impériaux chargés de l'arrêter. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/528/Saints-Vincent-et-Domnin.html http://nominis.cef.fr/contenus/saints/267/Saint-Eusebe-de-Verceil.html Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcellin_d%27Embrun http://fr.wikipedia.org/wiki/Embrun_(Hautes-Alpes) http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/20/index.html Saints Martyrs Anglais (+ 1602) Saint Francis, saint Thomas, saint Robert, tous prêtres catholiques qui furent mis à mort sur l'échafaud de la place Tyburn, à Londres, pour avoir défendu l'Eglise romaine au temps de la reine Elisabeth. Saints Sulpice et Servitien martyrs à Rome (+ v. 117) ou Servilien. Ils auraient été convertis par Sainte Flavia Domitilla et, comme ils refusaient d'adorer les dieux, ils furent décapités pendant la persécution de Trajan, empereur de Rome, entre 98 et 117. Ils furent déposés au second milliaire sur la voie Latine. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1110/Sainte-Flavia-Domitilla.html Saint Théodore Trichinas Confesseur (4ème s.) Moine à Constantinople, le surnom accollé à son nom rappelle ses austérités. Quel que soit le temps, il n'avait pour habit qu'une rugueuse tunique de crin qui lui valut d'être appelé "Trichinas" "au cilice de crin". Sa sainteté émerveillait ceux qui l'approchaient. Saint Théotime Philosophe devenu prêtre, puis évêque de Thomes, en Scythie (Asie Mineure) (5ème s.) Confesseur. Païen d'origine, il se rendit particulièrement célèbre par sa connaissance de la philosophie grecque, réhaussant cette science d'une pratique rigoureuse du christianisme, à partir du moment où il découvrit la vérité dans les Evangiles. Devenu évêque de Thomes en Scythie, il fut de ceux qui empêchèrent qu'on ne condamnât toute l'oeuvre d'Origène pour les quelques erreurs qu'elle contenait.. Autre biographie: St-Théotime le Philosophe Philosophe converti au christianisme, il est nommé évêque de Tomes, en Scythie. Désireux d’étendre la foi chrétienne, il traverse le Danube, débute son travail d’évangélisation des tribus de la région du Danube, et réussit à gagner le respect de ces peuples barbares grâce à sa grande sainteté. Ami de Saint-Jean Chrysostome, il défend également Origène lorsque Saint-Épiphane, l’évêque de Salamine, demande la proscription de tous ses écrits (+ 407) Les Églises font mémoire... Coptes et Ethiopiens (12 barmüdah/miyazya) : Alexandre (+ env. 250), évêque de Jérusalem (Église copte) Luthériens : Johannes Bugenhagen (+ 1558), Réformateur en Allemagne du Nord Maronites : Nathanaël le Juste, apôtre Orthodoxes et gréco-catholiques : Théodore Trichinas (Ve s.), moine ; Athanase des Météores (+ 1383), moine (Église grecque) ; Théotime de Tomi (IV-Ve s.), évêque (Église roumaine) Syro-occidentaux : Awgen d’Egypte, importateur du monachisme dans la région de Nisibe. AWGEN (Eugène) moine IVe s., Les Églises de tradition syriaque font aujourd’hui mémoire de Awgen (Eugène), père de tous les moines d’Orient. Selon la tradition, Awgen était un pécheur de perles égyptien qui avait pris la décision de devenir moine dans le monastère de Pacôme. Puis Awgen quitta l’Égypte, avec 28 disciples (ou 70 selon une autre source) pour l’Orient. Arrivé à Nisibe, il s’établit sur le mont Izla, transmettant la tradition monastique égyptienne au christianisme de langue syriaque. Au-delà des récits traditionnels, il semble que la présence près de Nisibe de colonies monastiques égyptiennes se vérifie historiquement dès le IVe siècle, et certains des compagnons de Awgen, mentionnés dans les récits hagiographiques, sont des fondateurs de monastères ayant réellement vécus dans l’Église d’Orient. Awgen est rappelé dans les calendriers assyriens et chaldéens le premier vendredi de la Dédicace, tout comme le 12 octobre et le 21 novembre. La date d’aujourd’hui est la plus répandue chez les syro-occidentaux. - Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Odette, au calendrier civil 2009, et ses variantes ou dérivés : Oda, Ode, Odiane, etc.
Et aussi aux :
Événements
20 avril dans les croisades
1534
Jacques Cartier, qui s'est mis en tête de trouver la route du Nord pour atteindre les Indes sans passer par la longue et périlleuse route du Sud, part de Saint-Malo avec deux petits bâtiments, et le soutien du roi François Ier, à la recherche du passage. À défaut, il découvrira le Canada et le Labrador.
1643
Louis XIII signe deux déclarations.
L'une donne force de loi au règlement du 22 août 1642 qui étend au profit des intendants les principales compétences des officiers de finances en matière d'assiette et de perception de la taille.
L'autre organise la régence qui s'annonce.
élections des députés d'Artois aux États généraux à Arras.
1792
lecture du Rapport sur l’organisation générale de l’instruction publique présenté à l'Assemblée constituante par Condorcet.
20 avril 1809 Victoire de Napoléon Ier sur l'archiduc Charles à Abensberg.
Charles Louis d'Autriche (1771-1847) Archiduc d'Autriche, duc de Teschen Né le 5 septembre 1771 à Florence, en Toscane, il est le fils de l'empereur Léopold II et de Marie-Louise de Bourbon, infante d'Espagne, et le frère cadet de François Ier, empereur d'Autriche. Général en chef des armées autrichiennes durant les guerres de la Révolution, du Consulat et de l'Empire. Il meurt le 30 avril 1847 à Vienne. De Napoléon à André Masséna « L'ennemi bat en retraite de toutes jambes. Le champ de bataille est couvert de ses morts,... Je monte à cheval pour aller moi-même reconnaître la situation des choses aux avant-postes »
André Masséna (1758-1817) Duc de Rivoli, prince d'Essling