Religion - Royauté
Alexandre Ier
(Alaxandair mac Maíl Choluim) dit le Sauvage
roi d'Écosse règnant de 1107 à 1124.
Né autour de l'an 1080
cinquième fils du roi Malcolm III d'Écosse (Máel Coluim III Canmore) et de
Sainte Marguerite d'Écosse (Margaret of England)
Il a pour épouse Sybille de Normandie (†1122), fille illégitime du roi Henri Ier d'Angleterre.
Il succède à son frère Edgar le 8 janvier 1107, et meurt sans héritier en avril 1124, âgé de 47 ans, au château de Stirling.
Sous son règne, l'Écosse se modernise et la féodalité se développe, cessant d'être une contrée sauvage et archaïque.
Il est inhumé à l'abbaye de Dunfermline, comme les autres membres de sa famille.
Dunfermline Abbey
Dunfermline (West of Edinburgh), Scotland
Adélaïde de Louvain
également appelée Adèle et Aleidis
Née vers 1103
Décédée le 23 avril 1151
fut la seconde épouse du roi d'Angleterre Henri Beauclerc († 1135) de 1121 à 1135.
deuxième épouse du roi d'Angleterre Henri Beauclerc de 1121 à 1135.
Reine consort du roi Henry Ier.
Adélaïde de Louvain, qui était la fille de Godfrey, Le Barbu, duc de Lorraine Godefroi le Barbu, duc de Basse-Lotharingie, landgrave de Brabant, comte de Louvain et de Bruxelles, et Ida (ou Clementia) de Namur.
a épousé Henri Beauclerc le 2 février 1121 alors qu’elle avait dix-huit ans et son mari cinquante trois.
On pense généralement qu’Henri ne l’a épousée que pour avoir un héritier mâle.
Bien qu’il soit le monarque britannique à avoir engendré le plus grand nombre de bâtards, son seul héritier légitime, Guillaume Adelin l’avait précédé dans la mort, noyé dans le naufrage de la Blanche-Nef du 25 novembre 1120.
Réputée très jolie, elle a probablement été choisie parce que son père était duc de Basse-Lotharingie.
En près de quinze ans de mariage, alors qu' Henry l'avait épousée afin d'avoir un héritier mâle, ils n'ont pas eu d'enfant.
Bien que le rôle d’Adélaïde de Louvain ait été, au cours de son mariage, à la différence des autres reines anglo-normandes, mineur dans la vie publique anglaise, elle a néanmoins laissé sa marque en tant que mécène de la littérature et plusieurs œuvres, y compris le bestiaires que lui a dédié Philippe de Thaon.
Elle aurait également commandité une biographie versifiée d’Henri Beauclerc, mais celle-ci n’a pas survécu.
À la mort de son mari le 1er décembre 1135, elle a épousé William d'Aubigny, Guillaume d'Aubigny (1er)comte d'Arundel en 1138, par qui elle avait six enfants dont
Puis Adélaïde se retire quelque temps au monastère de Wilton, près de Salisbury
Elle a passé ses dernières années dans un couvent à Affligem,en Flandre où elle est morte à l'âge de 49 ans.
Elle est présente à la consécration du tombeau d’Henri à l’abbaye de Reading au premier anniversaire de sa mort.
En 1139, elle se remarie avec un ancien conseiller de son mari, le comte d'Arundel, Guillaume d’Aubigny, amenant avec elle une dot de reine, y compris le grand château d’Arundel.
De plus, Étienne de Blois fera d’Aubigny comte d'Arundel et de Lincoln.
Bien que ce dernier ait été, durant la guerre civile anglo-normande, un défenseur dévoué de la candidature au trône d’Étienne de Blois, il semble qu’Adélaïde ait au contraire penché en faveur de sa belle-fille l’Emperesse Mathilde.
En effet, lorsque cette dernière fait voile vers l’Angleterre en 1139, elle fait appel à la protection de sa belle-mère qui la traite en invitée après son débarquement près d’Arundel.
Sept des enfants d’Adélaïde et de Guillaume d’Aubigny devaient survivre jusqu’à l'âge adulte, au nombre desquels le comte Guillaume II d’Aubigny, père de Guillaume III d’Aubigny qui fut au nombre des vingt-cinq barons fidéjusseurs nommés dans la clause 61 de garantie de la Magna Carta. Anne Boleyn et Catherine Howard descendront également de ce mariage.
Adélaïde est également devenue durant son deuxième mariage une bienfaitrice active de l’église, ayant donné, entre autres, des terrains à l’abbaye de Reading en l’honneur de son premier mari.
Adélaïde passera ses années dernières à l’abbaye d’Affligem (actuellement dans le Brabant flamand) où elle mourra le 23 avril 1151.
Elle a été enterrée à côté de son père dans l’église de cette abbaye où elle est restée jusqu’à la Révolution.
Affligem Abbey à Affligem dans le Brabant (Belgium)
Inhumée à Affligem Abbey
Affligem Brabant, Belgium
Adélaïde de Louvain est la fille de Godefroi le Barbu, duc de Basse-Lotharingie, landgrave de Brabant, comte de Louvain et de Bruxelles, et de sa première épouse, Ide de Namur.
Elle épouse Henri Ier d'Angleterre, dit Beauclerc, le 24 janvier 1121 alors qu’elle a dix-huit ans et son mari cinquante-trois. Elle est couronnée le lendemain. On pense généralement qu’Henri ne l’épouse que pour avoir un héritier mâle. Bien qu’il soit le monarque britannique à avoir engendré le plus grand nombre de bâtards, son seul héritier légitime, Guillaume Adelin l’a précédé dans la mort, noyé dans le naufrage de la Blanche-Nef le 25 novembre 1120. En plus de lui donner la possibilité d'engendrer un fils, ce mariage renforce ses liens diplomatiques avec l'empire allemand.
Adélaïde, contrairement aux précédentes reines d'Angleterre, ne prend pratiquement pas part à la politique anglo-normande. Elle n'assure jamais la régence et ne joue aucun rôle à la cour du roi. Comme part de sa dot, elle reçoit le comté de Shropshire, qu'elle administre avec sa propre maison. Ses deux premiers chancelliers, qu'elle a fait venir de Lorraine, se voit confier un évêché durant le règne d'Henri Ier. Geoffroy devient évêque de Bath en 1123 et Simon, évêque de Worcester en 1125.
Bien que le rôle d’Adélaïde de Louvain soit, au cours de son mariage, à la différence des autres reines anglo-normandes, mineure dans la vie publique anglaise, elle laisse néanmoins sa marque en tant que mécène de la littérature et plusieurs œuvres, y compris le bestiaires que lui a dédié Philippe de Thaon. Elle aurait également commandité une biographie versifiée d’Henri Beauclerc, mais celle-ci n’a pas survécu. Ceci suggère qu'elle avait reçu une éducation littéraire dans sa jeunesse. Toutefois, en près de quinze ans de mariage, le couple n'a aucun enfant.
À la mort de son mari le 1er décembre 1135, Adélaïde se retire quelque temps au monastère de Wilton, près de Salisbury. Elle est présente à la consécration du tombeau d’Henri à l’abbaye de Reading au premier anniversaire de sa mort. En 1138 ou 1139, elle se remarie avec un ancien conseiller de son mari, Guillaume d’Aubigny, amenant avec elle une dot de reine, y compris le grand château et l'honneur d’Arundel. De plus, Étienne de Blois fera d’Aubigny comte de Lincoln (1139-1140), puis comte d'Arundel (1141-1176)
Durant la guerre civile anglo-normande, Adélaïde accueille sa belle-fille Mathilde l'Emperesse lorsqu'elle débarque à Arundel en septembre 1139. Assiégée par une armée, elle obtien un sauf-conduit pour elle. Elle est son mari restent loyal à Étienne dans la suite du conflit.
Sept des enfants d’Adélaïde et de Guillaume d’Aubigny devaient survivre jusqu’à l'âge adulte, au nombre desquels le comte Guillaume II d’Aubigny, père de Guillaume III d’Aubigny qui fut au nombre des vingt-cinq barons fidéjusseurs nommés dans la clause 61 de garantie de la Magna Carta. Anne Boleyn et Catherine Howard descendront également de ce mariage. Adélaïde est également devenue durant son deuxième mariage une bienfaitrice active de l’église, ayant donné, entre autres, des terrains à l’abbaye de Reading en l’honneur de son premier mari.
Adélaïde passera ses années dernières à l’abbaye d’Affligem (actuellement dans le Brabant flamand) où sa mort est enregistrée le 24 mars 1151. Elle a été enterrée à côté de son père dans l’église de cette abbaye où elle est restée jusqu’à la Révolution.
(ou Danglebert)
musicien français (claveciniste et compositeur)
né à Bar-le-Duc le 1er avril 1629, mort à Paris le 23 avril 1691.
Fils d'un commerçant aisé de Bar-le-Duc, il épouse Madeleine Champagne, belle-sœur de l'orfèvre et organiste (sic) François Roberday. Disciple de Jacques Champion de Chambonnières, il lui succède en 1663 ou 1664, après sa disgrâce, comme ordinaire de la musique de la chambre du roi pour le clavecin. Cette charge sera ensuite transmise à son fils Jean-Baptiste-Henri d'Anglebert, par le système de la « survivance » qui privilégie le lignage sur le talent et privera ainsi, plus tard, François Couperin d'obtenir cette position qu'il aurait méritée.
Il publie en 1689 son unique livre de clavecin, ouvrage dans lequel il ajoute, aux suites de danses de sa composition, des transcriptions d'œuvres de Jean-Baptiste Lully dont il est ami. Il y adjoint encore quelques fugues pour orgue sur un thème unique qu'il a composées dans sa jeunesse.
Ce livre est en France le premier ouvrage imprimé qui comporte une table des ornements indiquant la manière de les exécuter.
| Cardinal | |
| Henri Oswald de La Tour d'Auvergne de l'Église catholique romaine | |
| Le cardinal d'Auvergne par Hyacinthe Rigaud | |
| Cardinal-prêtre d'Auvergne | |
| Naissance | 5 novembre 1671 à Barcy |
| Ordination sacerdotale | 1722 |
| Consécration épiscopale | 20 décembre 1737 |
| Évêque | Archevêque de Vienne Archevêque de Tours |
| Créé cardinal | |
| Décès | 23 avril 1747 à Paris |
|
| |
|
Il est Duc de Galliera par donation de la duchesse Maria de Brignole-Sale.Né le 31 juillet 1824 à Neuilly-sur-Seine - Décédé le 4 février 1890 à San Lucar de Barrameda, Espagne à l'âge de 65 ans
| |
|
/http%3A%2F%2Fwww.carnetdujour.figaromedias.fr%2Fmedia_dyn%2F2009%2F04%2F25%2F87301.gif)