Il reste 248 jours avant la fin de l'année.
Dicton
"
À la sainte-Zita, le froid ne dure pas."
Célébrations
-
Afrique du Sud : Freedom Day (Fête de la liberté), commémore les premières élections libres post-Apartheid organisées en 1994. -
Chili : Día del carabinero. (Fête des carabiniers), commémore la fondation de cette institution policière en 1927. -
Espagne (
Catalogne,...),
Guatemala,
Mexique,
Salvador,
Venezuela : Fête de la Vierge de Montserrat. -
Finlande : National War Veterans' Day, (Journée nationale des vétérans de la guerre). -
Sierra Leone : Republic Day (Fête de la République) commémore la reconnaissance de l'indépendance vis à vis du Royaume-Uni et de la république, en 1961. -
Slovénie :Dan upora proti okupatorju (Journée du soulèvement contre l'occupation), commémore l'établissement d'un Front de libération en 1941, contre les occupants italiens, allemands et hongrois.
Journée mondiale des adjointes du bureau et des sécretaires
Martyrologe pour le vingt-septième jour d'avril
A Nicomédie, en 303, saint Anthyme, évêque.
Lors de la persécution de Dioclétien, il eut la tête tranchée pour
avoir confessé le nom du Christ.
Sa mort fut suivie d'un massacre des communautés chrétiennes
de la région.
En Thébaïde, l'an 368, saint Théodore, disciple de saint Pacôme,
auquel il succéda comme abbé de Tabenne.
Il se montrait habile à réconcilier les frères divisés.
Zita (+
1272),
Zita de Lucques, ascète et thaumaturge.
L'an 1272, sainte Zita de Lucques
Fille d'un pauvre jardinier de Lucques, en Toscane, elle aidait au
soin du ménage et aux travaux du potager.
Elle devait ainsi consacrer toute sa vie à l'humble service
d'autrui, sous le regard de Dieu.
Inhumée à San Frediano LuccaToscana, Italy
Elle est vénérée comme patronne des domestiques.
En 1565, Catherine de Kotor.
Née de parents orthodoxes, elle se convertit au catholicisme,
devint tertiaire dominicaine et prit le nom de "Hosanna"
Saints catholiques et orthodoxes du jour
Saint orthodoxe du jour
Bienheureux Amédée IX Duc en Savoie (+ 1472)Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la soeur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur.
Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677.
Il est fêté en Savoie le 27 avril.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_IX_de_Savoiehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Yolande_de_Francehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Savoie_de_1416_%C3%A0_1792Sainte Zita Servante à Lucques (+ 1278)Une petite vendeuse de légumes qui s'en allait au marché de Lucques pour ses parents. A douze ans, elle fut placée dans une famille comme servante, et ne la quitta plus. Pour ne pas déranger son service, elle se levait plus tôt afin d'aller entendre la sainte messe, jeûnait pour donner aux pauvres une part de sa nourriture, supportait avec patience et sourire les jalousies des autres domestiques qui parfois même la dénonçaient avec calomnie. Sa sainteté fut reconnue après sa mort tant étaient grandes les faveurs que le petit peuple obtenait en lui demandant son intercession.
Autre biographie:Fille d’un couple pauvre mais très pieux, elle voit le jour dans village de montagne des environs de la ville de Lucques, en France. Sa sœur aînée est entrée chez les cisterciennes et son frère est ermite. À l’âge de 12 ans, elle commence à vendre des fruits dans son village, et à 18 elle entre comme domestique au service de la famille Fatinelli, un riche marchand de soie et de laine (emploi qu’elle conserve jusqu’à sa mort). Très respectée par tous les membres de cette famille, elle se distingue par sa grande générosité, n’hésitant pas à se priver de sa propre ration de nourriture pour l’offrir aux pauvres. Cependant, elle provoque aussi la jalousie de ses compagnes, qui n’hésitent pas à chercher à lui nuire, mais heureusement sans y parvenir tant est grande l’affection que lui porte la dame Fatinelli. Dans sa soixantième année, usée par les privations et les mortifications qu’elle s’est toujours imposées, elle tombe malade et décède cinq jours plus tard (1218-1278) Selon une légende, les anges se chargeaient de faire cuire son pain pendant qu’elle était en extase. Sainte-Zita est la patronne des garçons de café, des serveurs, des maîtres d’hôtels et des hôtesses. On lui demande d’intervenir pour retrouver des clés perdues.
Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/04/27.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Zitahttp://fr.wikipedia.org/wiki/Basilica_di_San_Frediano_(Lucques)Bienheureux Alleaume (+ 1152) Statue de Saint Alleaume, abbaye d'Étival
D'origine flamande, il se retira dans le diocèse du Mans.
C'est de là que son amour de la solitude le conduisit dans l'île de Chausey.
Ce qui ne l'empêcha pas bientôt de revenir fonder le monastère de Notre-Dame d'Etival dans le Maine.
La tradition veut que ce retour ait été dicté par l'amitié qu'il portait à un vieil ermite qui pleurait son départ à Chausey.
Mais des querelles intestines minèrent la communauté, et saint Etienne dut partir en fondant un autre monastère.
Son renom parvint jusqu'en Volhynie, ce pourquoi, à la mort de l'évêque de Vladimir, il fut appelé à lui succéder.
Il était tailleur de pierres dans la Thébaïde, en Egypte.
Il était d'une extrême charité avec tous ceux qui passaient et il les recevait chaleureusement.
Mais un jour, il découvrit une grande quantité d'or dans une cavité souterraine où il travaillait.
Il s'embarqua pour Constantinople et ces richesses lui tournèrent la têle.
Il oublia les pauvres et mena grand train de vie, refusant d'entendre les remarques de son ancien père spirituel.
Il prit part à un complot contre l'empereur Justinien et dut s'enfuir, laissant là toute sa fortune.
Il prit conscience de son erreur, retrouva sa piété et sa charité, se souvenant qu'il est plus facile à un chameau d'entrer dans une aiguille qu'à un riche dans le royaume des cieux.
L'abbaye d'Hautecombe
Comte de Savoie, il se sentait attiré par la vie monastique et souvent se rendait au monastère d'Aulps.
Mais il sacrifia son attrait pour la solitude aux devoirs de sa charge. Resté veuf et sans enfant, après la mort de sa première épouse, et à la demande de ses sujets qui voulaient garder cette famille à la tête de leur pays, il contracta successivement deux mariages, son devoir l'emportant une fois de plus sur ses goûts personnels.
Valeureux dans les combats, juste et modéré dans les victoires, il avait conquis l'estime de ses contemporains au point que le roi d'Angleterre le choisit comme médiateur dans son royaume.
Dès que son fils fut en âge de gouverner, il se retira au monastère de Hautecombe où son assiduité aux offices, son humilité dans les tâches les plus simples et sa charité firent l'admiration de tous.
Il est fêté en Savoie le 27 avril en même temps que son descendant Amédée.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Humbert_III_de_Savoiehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_d%27HautecombeBienheureux Jacques Illirico laïc franciscain (+ 1496)Le bienheureux Giacomo Illirico da Bitetto, laïc profès franciscain (1400 - 1496).
À Bitetto dans les Pouilles, vers 1485, le bienheureux Jacques, religieux de l’Ordre des Mineurs, né en Dalmatie, d’une humilité remarquable.
Martyrologe romainhttp://fr.wikipedia.org/wiki/BitettoSaint Jean le Confesseur (+ 837)Jeune encore, il accompagna son maître spirituel au second concile de Nicée en 787 et il connut surtout la persécution iconoclaste sous l'empereur Léon V l'Arménien.
Arrêté, il fut conduit, enchaîné, devant l'empereur lui-même en raison de la vigueur de sa résistance.
Pour le désarmer, l'empereur le fit comparaître deshabillé devant lui, mais cette humiliation suprême ne l'empêcha pas de reprocher avec force la conduite impériale.
Il fut alors fustigé puis enfermé durant trois mois, avant d'être exilé dans le centre de l'Asie mineure, enchaîné durant dix-huit mois dans l'obscurité.
Ramené à Constantinople, il conserva la même attitude de fidélité à la foi orthodoxe et fut de nouveau exilé.
Il connut ainsi d'autres tourments car la persécution dura jusqu'à la mort de l'empereur Théophile en 842.
Il refusa de fouler la croix en signe d'apostasie et il fut flagellé avant que d'être décapité, près de Ninh Binh.
Bienheureux Nicolas Roland (+ 1678)
"A Reims, il s'installe dans une maison, rue du Barbâtre, et partage son toit avec un groupe de jeunes clercs afin de les former au sacerdoce. Il remplit ses fonctions de théologal : prédication et enseignement, mais il veut élargir son champ d'action : aller vers les gens pour toucher les coeurs plutôt que de contenter les esprits. Il se fait prédicateur du peuple et répond aux demandes de ses confrères en parcourant une bonne partie du diocèse... Il se découvre ainsi une éloquence apostolique ; parler simple pour parler à tous."Source: diocèse de Reims.
http://catholique-reims.cef.fr/spip.php?article309⟨=frA lire: P. Bernard Pitaud, Nicolas Roland et les soeurs de l'Enfant-Jésus - L'école française à Reims au 17ème siècle, Paris, Éd. du Cerf, coll. « Épiphanie », 2001.Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_RolandSainte Ossana de Kotor (+ 1565)
Kotor et sa baie (la ville se trouve en bas à droite)
Fille d’une famille orthodoxe de Grèce, elle travaille comme bergère.
Pendant qu’elle garde son troupeau, elle passe de nombreuses heures en prière et commence à avoir des visions du Christ.
À l’âge de 12 ans, elle émet le désir de se rendre à Cattaro (aujourd’hui Kotor, dans le Monténégro) qu’elle pense être en endroit plus propice à la prière.
Sa mère la confie donc à une femme catholique qui l’accompagne et lui fait visiter des églises.
Elle se sent très vite attirée par la vie d’anachorète et malgré son jeune âge se fait enfermer dans une cellule près de l’église Saint-Barthélémy.
Quelque temps plus tard, elle change de cellule pour une autre près de l’église Saint-Paul, puis elle rejoint les Tertiaires dominicaines.
Elle attire plusieurs disciples et un couvent est fondé à leur attention (1493-1565)
Selon la légende, ses prières auraient permis de libérer la ville qui avait été envahie par les Turcs et l’auraient aussi prémunie contre une épidémie de peste.
http://fr.wikipedia.org/wiki/KotorSaint Pierre Armengol (+ 1304)
Ce fut d'abord un bandit de grand chemin dont les comparses furent bien étonnés quand il décida de se faire moine dans un des couvents de l'Ordre de la Merci dont le but était de racheter les captifs.
Il sut, par sa prudence et son zèle, obtenir la libération de nombreux esclaves chrétiens dans le royaume de Grenade et de Murcie, alors sous la domination des Maures.
Il fut envoyé à Alger où, pour délivrer de jeunes chrétiens dont il ne pouvait obtenir le rachat faute d'argent, il s'offrit lui-même rançon.
Comme l'argent ne venait pas, le bienheureux Pierre fut attaché à une potence et resta ainsi suspendu six jours.
Libéré par un de ses compagnons qui venait d'arriver, il retourna en Espagne.
Il aimait dire à ses frères
"Je pense n'avoir vécu que peu de jours heureux. Ce sont ceux que j'ai passés au gibet parce qu'alors je me voyais mort au monde."
Autre biographie:
Fils d’une famille de la noblesse espagnole, il a de mauvaises fréquentations et passe une partie de sa jeunesse à commettre des vols et du brigandage.
Mais lorsque ses complices planifient d’attaquer sa propre famille; il réalise alors qu’il est sur une mauvaise voie et décide de changer de vie.
Il se convertit, et en 1258 il entre chez les Mercédaires, consacrant toutes ses énergies et sa fortune à payer les rançons pour faire libérer des otages.
Un jour, il prend la place de 18 jeunes enfants chrétiens qui ont été capturés et endure les tortures à leur place.
Selon une tradition, il serait l'un des quatre fils que saint Joseph aurait eu d'un premier mariage, ce pourquoi il serait "parent du Seigneur". L'histoire nous dit seulement qu'il fut évêque de Jérusalem après la mort de saint Jacques en 62 et qu'il gouverna avec sagesse l'Eglise-Mère, jusqu'à la persécution qui le fit crucifier.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril27.htmlSaint Théodore de Tabenne Abbé (+ v. 368)Il était originaire de la Haute Egypte. Ayant entendu vanter la vertu de saint Pacôme, il le rejoignit au monastère de Tabennesis et c'est là qu'il se donna pleinement à Dieu.
Solitaire dans la Thébaïde de l'Egypte, il avait été le disciple de saint Pacôme qui le chargea de veiller sur les diverses communautés de solitaires en les instruisant et en les aidant de ses conseils, aussi bien pour les affaires temporelles que spirituelles. Il se montrait habile à réconcilier les frères divisés, tant était grand le rayonnement de sa charité. On raconte de lui cet épisode : pendant qu'il leur parlait, deux vipères entourèrent ses jambes. Il s'en aperçut, mais pour ne pas distraire son auditoire, il continua de parler comme si rien ne se passait. Le discours terminé, il put s'en dégager.
Il succéda à saint Pacôme et à saint Pétronios dans le gouvernement du monastère de Tabennesis.
Il rencontra saint Athanase quand le saint évêque vint au monastère lors de son exil.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1127.htmlhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints/8701/Saint-Petronios.htmlhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints/1076/Saint-Athanase-d-Alexandrie.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pac%C3%B4meLes Églises font mémoire…Anglicans : Christina Rossetti (+ 1894), poétesse
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christina_RossettiCatholiques d’occident : Catherine (+1478) et Julienne (+ 1501) du Saint Mont de Varèse, vierges (calendrier ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (19 barmüdah/miyazya) : Siméon l’Arménien (IVe s.), évêque de Perse, martyr Église copte)
Luthériens : Origène (+ env. 254), docteur de l’Église à Césarée
Maronites : Siméon, frère du Seigneur, martyr
Orthodoxes et gréco-catholiques : Siméon, parent du Seigneur, évêque de Jérusalem et hiéro-martyr
Le 27 avril commémoration de la destruction par les Turcs des Reliques de Saint SABAS, premier Archevêque de SERBIE.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril27bis.htmlAVVAKUM et tous les martyrs Vieux Croyants (1682)Le 14 Avril 1682 monte sur le bûcher l'archiprêtre Avvakum, leader historique des ces croyants russes qui sont passés à l'histoire sous le nom de Vieux Croyants.
Dans l'Eglise russe du XVIIe siècle, secouée par la grave décadence morale du clergé, alors que le peuple était animé d'un profond désir religieux, diverses tentatives de réforme spirituelle se succédèrent, provoquant des heurts parfois violents tant dans la population que dans la hiérarchie.
Avec l'élection du patriarche Nikon, qui plus tard sera condamné par le concile de Moscou de 1666, des réformes liturgiques et disciplinaires, inspirées de la tradition grecque, furent introduites en Russie ; mais elle bouleversèrent la vie quotidienne des chrétiens.
Avvakum et ses compagnons organisèrent, contre la réforme, une opposition trés tenace, opposition qui prit la forme d'un véritable fanatisme religieux. A cause de leur obstination, ils furent condamnés par le même concile de 1666. Dés ce moment, un schisme important se créa au sein de l'Eglise orthodoxe russe. Aujourd'hui encore les adeptes de la "vieille foi" sont trés nombreux dans toute la russie.
De 1667 à 1971, quand le saint-synode de Moscou supprimera les condamnations contre les usages des Vieux Croyants, ces derniers subirent à plusieurs reprises de cruelles persécutions de la part des autorités publiques, parfois appuyées dans leurs répressions par la hiérarchie moscovite.
Avvakum nous a laissé dans son autobiographie un document exceptionnel qui permet de comprendre les grandeurs et les miséres d'hommes qui, de toute façon, ont donné au cours de l'histoire un témoignage éloquent, disposés qu'ils étaient à mourir pour ce qu'ils croyaient la pure foi chrétienne.
LectureDésormais je demande pardon à tous les vrais croyants. Il y a eu des événements qui concernaient ma vie dont je ne devrais pas parler en effet. Non pas à nous mais à notre Dieu soit la gloire ! Mais moi, je ne suis rien. Je l’ai dit et je le répète : je suis un fornicateur et un brigand, voleur et assassin, ami des publicains et des pécheurs. Au jour du jugement, tous reconnaîtront mes actes, les bons comme les mauvais.
Mais si je suis aussi ignorant dans mes paroles, je ne le suis pas dans mon entendement ; je n’ai étudié ni la dialectique ni la rhétorique ni la philosophie, mais j’ai en moi la compréhension du Christ, comme dit l ‘Apôtre : « Je suis un ignorant dans l’art du discours, mais pas dans la doctrine ».
(Avvakum, Vie écrite par lui-même)MECHITAR DE SEBASTE (1676-1749) moineLe matin du 27 avril 1749, au terme d’une vie entièrement consacrée au service de Dieu et pour la formation religieuse de ses frères, s’éteint à Venise Mechitar de Sébaste, moine et fondateur de la congrégation arménienne de Saint Lazare.
Mechitar, Manuk par son nom de baptême, était né à Sébaste en 1676. Il entra tout jeune au monastère local de la Sainte Croix, désirant unir une intense vie intérieure à une insatiable recherche intellectuelle.
À cette époque, l’Arménie était secouée par des divisions internes à l’Église, causées par les séquelles des controverses christologiques du premier millénaire. Méchitar décida alors de mener à fond l’étude de ces controverses, pour chercher des chemins de paix à l’intérieur de l’Église arménienne et avec le siège apostolique de Rome. S’étant transféré à Sébaste, il entra en relation avec des hommes d’Église d’Orient et d’Occident, et mûrit l’idée de fonder un centre monastique où l’étude de la tradition puisse former une nouvelle génération d’hommes ouverts au dialogue et initiés à la douceur évangélique.
Quand l’évêque de Erzurum, hostile au dialogue avec Rome, devint patriarche, Méchitar dut fuir avec ses compagnons et se réfugia dans le Péloponnèse ; contraint à un nouvel exil à cause de l’avancée des Ottomans, il finit par s’établir à Venise, sur l’île de Saint Lazare. Il fut fort bien accueilli dans la lagune vénitienne, et sa congrégation monastique, qu’il avait fondée en 1711, s’accrut rapidement.
A Saint Lazare, Méchitar mena à bien son projet d’un monachisme promoteur du dialogue et de la paix par l’étude et la prière, dans la conviction qu’une vérité qui ne tient pas compte des frères ne saurait jamais se dire vraiment chrétienne.
LectureO toi, saint père Antoine, je désire te louer d’un cœur ferme, car tu resplendis même de la terre comme le soleil qui brille du ciel.
Tu fus le guide d’ermites et le père de saints hommes, toi qui as fondé bien des ordres, fleuve de l’Eden, source des rivières.
Une voix te parvient, de la bouche du Seigneur cette parole, que tu serais si éminent que toutes les nations te connaîtraient.
Même si tu fus instruit dans les lettres, tu t’abreuvais, cependant, aux courants de l’Esprit, tu fus chancélier du royaume et des dons les plus élevés.
La divine parole de vie tu l’as enseignée à tant d’âmes, comme une source aux multiples ramifications tu t’es reversé dans les cœurs de ceux qui t ‘écoutaient.
Nous aussi donc, tes disciples, nous t’implorons, sois notre maître et fais de nous tes disciples dociles et obéissants à tes paroles.
(Mechitar de Sébaste, Hymnes) Événements
395
L' empereur romain d'OrientFlavius Arcadius épouse Aelia Eudoxia, fille du Franc Bauto.
1475
Tparis^*' (a) Lettres concernant les Foires de Lyon.
le 27 Avril 1475. T OYS, par la grâce de Dieu, Roy de France, à noz amez et féaulx Jlj conseillers le sieur de la Barde, chevalier, nostre chambellan, bailly de Mascon, scenechal de Lyon, et Michiel Gaillart, gênerai de nos finances, salut et dilection. Comme, pour pacifier certains grans différends qui estoient en voye et dangier de survenir et mouvoir, dont se fust peu ensuir l'empeschement , retardement et discontinuation du fait et entrecours de la marchandise, au grant dommaige et interestz de nos subgez et de la chose publique, et mesmement de nos ville de Lyon et pays de Lyonnois, et l'interruption des foires illec par nous establies (b), se par nous n'y estoit donné provision, nous, pour obvier ausdiz inconveniens, et pour autres grans et raisonnables causes à ce nous mouvans, ayons, par grant et meure délibération de conseil, ordonné faire mectre sus et imposer pour aucun temps certains droiz et treuz fc), sur aucunes marchandises et denrées qui seront amenées des pays forains et entreront en nosdictes ville de Lyon et pays de Lyonnois, et qui seront mises et tirées hors d'iceux, tant durant le temps desdictes foires de Lyon que aultrement, à l'equipolent des droiz et treuz qui austresfois et du temps de feu nostre très-chier seigneur et pere,
Notes.
(^Transcrites d'après les chartes de (a p. J/i et suiv., 644 et suiv., et le tom. XVII', Chambre des comptes, étant aux archives du pag. 33 et suiv.
royaume, n.° 1033. (c) Tributs, redevances, contributions.
(b) Voir le tome XV de cette collection,
que Dieu absoille fa), furent mis sus et levés en nostre pays de Languedoc, pour la restitution et desdommagement de ceulx qui avoient esté damp- ^o^s nisés (b), à cause des marques (c) de Gennes et de Cathelongne, pour les deniers qui en ystront estre employez et convertiz en la restitution de e ^ certains marchands et autres gens estrangers dampnisez , dont, se restitution n'estoit faite, s'en pourroit ensuivir grant inconvénient et dommaige à nosdicts subgez, et l'empeschement et retardement dudict fait de la marchandise desdictes ville de Lyon et pays de Lyonnois, ainsi que dit est et remontré nous a esté : sçavoir vous faisons que nous, voulans nostredicte ordonnance estre mise à exécution et obvier aux inconveniens qui, par fauite de ce, peussent estre advenuz, confianz à plain de vos sens, loyauïté et preudomie, vous mandons et commectons par ces présentes, et à chascun de vous, que en toute diligence vous mectez ou faictes mectre sus, imposer et lever sur toutes telles marchandises que vous adviserez, qui entreront et seront amenez des pays forains et estrangers, tant durant le temps des foires de Lyon que autrement, telz et semblables treuz que, au vivant de nostredict seigneur et pere, furent mis sus audict pays de Languedoc, pour la pacification desdictes marques de Gennes et de Cathalongne, en la meilleure et plus aisée forme et manière que verrez estre à faire, et les deniers qui viendront ens et ystront
desdicts treuz, faictes lever et recevoir par nostre bien-amé
ou autre personne notable et receant que adviserez
estre à faire, à tels gaiges et tauxations qui par nous ou les gens de nos finances luy seront pour ce tauxez et ordonnez, pour iceux deniers estre baillez et payez par ledit commis à nostre amé et féal conseiller Jehan Briçonnet, receveur gênerai de nosdictes finances en Languedoil, ou autre qui le sera pour le temps advenir, et par ses quictances et décharges, lesquelles voulons valoir acquit audit commis, et à faire et souffrir les choses dessusdictes et autres touchant ceste matière et les despendances d'icelle, et à payer audict commis lesdiz deniers et treuz, contraignez ou faictes contraindre, vigoureusement et sans déport, tous ceulx qu'il appartiendra, par arrest des denrées subgectes au payement desdiz treuz, détention et emprisonnement des personnes qui les mèneront et conduiront, jusques à ce qu'ils ayent payé et obey, et par toutes autres voyes et manières accoustumées à faire pour nos propres affaires et besoignes, non obstant oppositions ou appellations quieulxconques, voulant aussi que les cedules, polices et certifications que ledict commis baillera à ceux qui auront payé lesdiz treuz, leur vaillent acquit et descharge par-tout où mestier sera. De ce faire vous donnons pouvoir, autorité et mandement especial. Mandons et commandons à tous nos justiciers, officiers et subgetz, que à vous, vos commis et députez, en ce faisant, obéissent et entendent diligemment. Donné a Paris, le vingt-septiesme jour du mois d'Avril, l'an de grâce mil quatre cent soixajite-quin^e, et de nostre règne le quator^iesme, après Pasques. Signé : Par le Roi, Vous, l'Lvesque d'Evreux et autres presens, Le Gouz. Et scellées (d).
Notes.
(a) 4 juin i4$6. Voir le tome XIV, Louis XI) renferment aussi, sous la date du pag. 396, et aussi la pag. /foj. même mois d'avril, i.° une commission
(b) A qui l'on avoit fait quelque tort, causé donnée à l'évêque d'Alby et aux généraux quelque dommage. des finances en Languedoc pour y lever et
(c) Frontières, limites. imposer les droits mis sur plusieurs marchan
(d) Les manuscrits de la Bibliothèque du dises, au profit des Génois, Catalans et Roi (boîte 15 des pièces pour l'histoire de autres; 2.0 un mandement aux mêmes géné
Louis XI,
à Paris,
le 27 Avril
'475
raux des finances, de faire payer environ
trente mille écus aux Florentins marchands,
pour les indemniser des marchandises de pa-
reille valeur sur eux prises en mer par les
sujets du Roi. On lit encore, sous la même
date, dans le registre io« du Trésor des
chartes, n.01 i442 et 1 54°> des concessions
d'amortissement pour une église de la Ro-
chelleetpour l'évéquedeTroyes; etn.° 134$» un don de terres fait par le Roi à Antoine de Châteauneuf, seigneur du Lau. Olivier de Coetivy reçoit la permission d'établir des fortifications dans un de ses domaines , par des lettres du mois de mai 14y 5 , insérée» au même registre sous le n.° 1436.
Louis XI,
à Paris, (a) Lettres en faveur du Monastère de Saint-Pierre des Chaumes (b). Avril 1475 •
ZUDOVICUS , Dei gracia, Francorum Rex. Noium facimus universis, présentibtts pari fer et futuris, nos, ad supplitationem dilectorum nostrorum abbatis et conventûs Calmensis, inclue recordaiionis et memorie defuncti Karoli proavi nostri vidisse Hueras sanas et intégras , qtiarnm ténor sequitur et est talis:
In nomine sancte et individue Trinitatis. Amen.
C"àRParis VI' KÀROLUS, Dei gracia, Francorum Rex. Notntn facimus universis, presentibus Novembre 1394. et futuris, quèd, inter curas et urgentes sollicitudines qttibus in regendis subdiùs nostris fréquenter distrahimur et animus noster afficitur, ad hoc précipite nostre mentis aspirât affeems per que status ecclesiasticus, nostris temporibus, sub commisso nobis regimine, in bona tranquillitate manuteneauir, pace ipsius regni, et ecclesie, quarum servitores, sub dévote religionis observancia , nocte die que insistunt obsequiis, sub protectione regia à suis releventur pressuris, et per régalent potentiam à noxiis defendantur, ut eb liberiùs et ferventiùs circa divinum cultum vacare valeant qub habundancihs per nos senserint se adjutos. Sanè, ex parte religiosorum, abbatis et conventûs monasterii Sancti Pétri de Calmis in Bria, Senonensis diocesis, ordinis Sancti- Benedicti, asserentium à nonnttllis emulis suis multa gravamina substinere, nobis fitit htimiliter supplie a tum ut suscipere dignaremur Hueras antiquas Philippi, Régis Francorum, Jilii illustrissimi Régis Ludovici, que nobis fiierunt presentate ex parte dictorum religiosorum. Nos verb, ad supplicacionem eorum et augmentationem dicte ecclesie semper inclinât}, dictas Hueras bénigne suscepimus et inspeximus de verbo ad verbum, quarum ténor sequitur:
In nomine sancte et individue Trinitatis. Amen.
pavgvste~ PHILIPPUS> Dei gracia, Francorum Rex. Ad regni culmen et excellemiam perà Paris, n88. tinere dignosc'uur, ecclesiarum jura defendere et que illis collata vel in posterum conferenda sunt preceptis (c) irrefragabilibus confirmare. Pro quorum manutencionis intuitu , dilectorum ac venerabilium abbatis Carmensis ecclesie totiusque ejusdem loci conventûs precibus annuentes, omnia et quecumque à pâtre nostro venerande memorie Rege Ludovico et ceteris predecessoribus nostris benignè collata sunt eidem ecclesie et que etiam deinceps conferenda sunt, per devocionem concedimus et auctoritatis nostre precepto pari ter confirmamus. Verum, ut ab hoc precepto nostro omnis pro cul abscedat ambiguitas, universa que immuni cione proavi nostri désignât a
Notes.
(a) Très, des ch.,reg. 105, pièce 1^10. (c) Lettres royales, mandeniens, ordon
(b) En Brie sur ITerre, près de Rosoy. nances.
sunt, per eadem verba subscribi et eorum ordine fecimus enumerari. Concedimus ———— itaqiu et regali automate precipimus, sicut a prefato pâtre nostrû sancitum atque *"°,UpSr.^'' preceptum est, ut nullus omninb, in parochia de Calmis et ejus monasterio et in . .j ,* omnibus aliis locis, tant in c api te quam in membris, in suis possessionibus, que ab antiquis temporibus vel modernis eidem sancto monasterio juste collata vel conferenda sunt, aliquam violenciam audeat inferre, nec homines ipsius parochie et ecclesie présumât distringere.
Item. Homines qui in dicta parochia de Calmis et dicto monasterio commorantes ab omni banno nostro liberi erunt.
Ac etiam dictis re/igiosis, abbati et conventui, iteriim confirmamus, qubd nunc et in perpetuum tentant et habeant magnam justiciam in omnibus locis itferiiis annotâtis, videlicet parochiam de Calmis cum omnibus hamellis eidem parochie pertinentibus, et Cortomerias argenteries, Balbamsum, Vernolium, Malum-reversum, Arciacum, Housseacum et eorum pertinencias, Oratorium repositorium cum hamellis dicte parochie, Fontanas Curcambardi, Boussiacum, Ri go Hum cum prioratu de Vernellis et Sancti Medardi Parisiensis diocesis, et pertinenciis locorum eorumdem, Sanctum Justum versus Pruvinum, Ormellos, Fontanetum, Marlam, Furnonum è Coullayo, Bodaycum, Bourboniam villam Blomu ex altéra parte riparie Secar.e (a), in quantum jus habetit in dictis locis, tam in capite quàm in membris, ta m in omnibus granchiis et mansionibus, terris, pratis,ortis, vineis, nemoribus, rippariis pretensis à dicto Cortomerio usque ad Malum-reversum ac omnibus feodis, retrofcodis, censi bu s, redditibus, costumis, corveiis, campi parti bus (bj, decimis, et omnia a lia jura in quibuscumque locis regni nostri Franciœ sint situata vel constituta, dictis religiosis pertinemia, teneantur in manu mortua, sicut nobis appariât et pleniiis vidimus contineri per autencticas Hueras illustrissimi patris nostri Ludovici.
Et iterùm, ex voluntate nostra et animi nostri in favorem pietatis ecclesie et diclorum religiosorum, et propter guerras quas passi sunt et subsiinuerunt, per pot eut iam no s tram regalem laudamus, admortisavimus, et volutnus, qubd de cetero supradicta et declarata ab ipsis et eorum successoribus in perpetuum teneant in manu mortua, salvo per omnia Régis jure, à nobis penitus interdicto si quod sit. Quod ut perpétue stabilitatis robur obtineat, munimento scripto commendari, sigilli nostri auctoritate muniri, nostrique nominis subtus inscripti karactere roborari, precepimtis et fecimus. Actum publicè Parisius, anno ab incarjiacione Domini millesimo ccntesimo octuagesimo-octavo, regni vero nostri decimo , astantibus in palatio nostro quorum nomina supposita sunt et signa. Dapifero nullo. Signum Henri ci, Buticularii. Signum Ludovici, Camerarii (c). Signum Radulphi(d), Constabularii. Data per manum Guillelmi, Cancellarii (e).
Qtiibus licteris nobis exhibitis, predicti religiosi viri, ex mentis affèctibus, nobis Suite d« Lettre!
NOTES. Charles VI.
(a) On reconnoît aisément la plupart de ces de la maison du Roi, il y en avoit un, et lieux, comme Courtomer, Arcis, la Hous- cetoit Thibaud, Comte de Blois. Ainsi les saye, Verneuil, Maurevers, Saint-Just, Fon- mots dapifero nulh ne peuvent subsister; ils tenay, Maries, les Ormeaux. doivent être remplacés par ceux-ci : Signum
(b) Champarts. Comiùs Theobaldi, Daptferi nostri.
(c) II y a ici plusieurs erreurs, qu'on ne (d) Le connétable étoit, en effet, Raoul, peut attribuer qu'aux copistes de ces lettres. Comte de Clermont en Beauvoisis.
Le grand bouteiller du Roi et son grand cham- (e) Erreur encore dans ces mots, Guillel
brier étoient Gui de Senlis , et Mathieu , mus, cancellarius. La chancellerie étoit alors
Comte de Beaumont-sur-Oise. II faut donc vacante. Il faut lire au contraire : Data, va
substituer Guidonis et Mathtï à Henricï et cante cancellarui. Ludovici. Quant au dapifer, ou grand maître
humiliter supplie av erunt, ut nos predictas lie ter as, ac omnia et singula in eisdem
k?^,IS. contenta, de nostra gracia speciali et plenhudine régiepotestatis, confirmare, approAvril Ia' I>are > admortisare dignaremur. Nos autem, eorum supplicacionibus inclinati, et nostrorum predecessorum dictorum Regum Francie vestigiis inhérentes, asfribi precibus et ceteris pictatis operibus ecclesie militantis cupiemes, nostram graciant Hbenter impartimur, ut, hoc divinum ojficium arctiits amplectendo, que dicta sunt avidiîts exequantur, in consideratione premissorum predtetas licteras et omnia et singula in eisdem contenta prout sunt enarrata, scripta et declarata, rata et grata habentes, auctoritate regiâ quâ fungimur, de nostra gracia speciali et ex certa sciencia, tenore presemium confirmamus, approbamus et admortisamus; ac etiam, si accident qubd dicti religiosi vel successores sut, futuris temporibus, acquisierint aliquas possessiones vel redditus, usque ad ducentas libras Parisienses , confirmamus et admortificamus [admortisamus j'. Quod ut firmum et stabile perseveret, nostrum presentibus l'uteris fecimus apponi sigillum. Datum Parisius , anno Domini millesimo trecentesimo nonagesimo-quarto , mense Novembris , regni vero nostri quarto-decimo. Sic signatas : Per Regem , ad relacionem Consilii, Gontier.
Suite des Lettres Quas quidem Hueras, et omnia et singula in eisdem contenta, supplicacioni preliLouls XI. batorum abbatis et convenus inhérentes, rata et grata habentes, eas et ea taudamus, approbamus et ratificamus, concedentes eisdem abbati et conventui ut de contenus in eisdem litteris, prout riiè et juste usi sunt et gavisi, à cetero gaudeant et utantur; de ampliori gracia, per présentes earumque série, preposito Parisiensi, baillivio Aîeldunensi, ceterisque justiciariis nostris aut eorum locatenentibus, et eorum cuilibet, dames in mandatis quatinus de nostris approbatione, ratifficatione et gracia, suppliantes preinsertos uti et gaudere pacifieè faciant et quietè, non permitentes eisdem à quoquam in premissis impedimentum infirri. Qjtod ut firmum et stabile perpetuis perseveret temporibus, présentibus litteris nostrum jussimus apponi sigillum, nostro in ceteris et quolibet alieno in omnibus jure semper salvo. Datum Parisius, in mense Aprilis , anno Domini millesimo cccc."10 septuagesimo-quinto , et regni nostri decimo-quarto, post Pascha. Sic signatum : Per Regem, ad relacionem Consilii. De Villechartre. Visa. Contentor. Picart.
Louis XI,
Avril 1475- (a) Confirmation de l'Exemption du Droit de prise, et du Droit d'emprisonner ceux qui voudroient l'exiger, accordés par Philippe VI, Jean II, Charles V et Charles VI, au Monastère de la FontaineNotre-Dame en Valois, de l'Ordre des Chartreux.
ZUDOVICUS, Dei gratiâ, Francorum Rex; notum facimus universis presentibus pariter et futuris , nos ad supplicacionem dilectorum nostrorum religiosorum ecclesie F omis Béate Marie in Vallèsio, ordinis Caturciensis, inclite re cordationis et memorie defuncti Caroli, progenitoris nostri, vidissc Hueras sanas et intégras,formam que sequitur continentes:
Charles VI, AROLUS, Dei gracia, Francorum Rex; notum facimus universis presenNovembre 1*381. tibus et futuris, nos inclite recordationis karissimi domini et progenitoris nostri
Note.
(a) Trésor des chartes, registre 105, pièce 1345•
vidissc vidisse Hueras, in jilis sericis et cera viridi sigillatas, forme que sequitur et
1800
(7 floréal an VIII)
Jean-Baptiste Grenier
ancien député du tiers état de la sénéchaussée de Riom aux États généraux, est nommé sous-préfet de Brioude.
2009