Il a régné, sous la tutelle de son frère Henri III le Blanc, sur le duché de Wrocław à partir de 1248. Il est devenu archevêque de Salzbourg en 1265, régent du duché de Wrocław en 1266, administrateur apostolique du diocèse1268 de Wrocław en
Lorsque son père est tué à la bataille de Legnica en 1241, il est encore un enfant.
Pour éviter de devoir partager le territoire d’Henri II le Pieux entre tous ses fils, sa mère et ses frères aînés décident d’une carrière religieuse pour lui et son frère Conrad.
Il est envoyé à l’étranger pour faire des études.
Contrairement à Conrad qui va revendiquer sa part d’héritage, Ladislas se tourne vers l’Église et étudie à Padoue.
Lorsqu’il atteint sa majorité en 1248, il devient symboliquement duc de Wrocław à côté de son frère Henri III le Blanc, se contentant de rester dans son ombre, approuvant ses décisions et passant la plus grande partie de son temps à la cour d’Ottokar II de Bohême.
Celui-ci l’aide à faire une carrière fulgurante au sein de l’Église, carrière qu’il commence au Chapitre de Vyšehrad (Prague) en 1255.
En 1256, il devient chanoine à Bamberg. En 1262, il revient à Wrocław en tant que scolastique.
En 1265, alors qu’il venait de refuser de devenir évêque de PassauBavière), le pape le nomme archevêque de Salzbourg.
En 1266, à la mort d’Henri III le Blanc, il devient le seul duc de Wrocław.
Il prend sous sa protection son jeune neveu Henri IV le Juste.
En 1267, il réussit à mener à bien le procès en canonisation de sa grand-mère Hedwige.
Un an plus tard, il est nommé à la tête du diocèse de Wrocław.
Archevêque de Salzbourg, il ne peut en même temps être évêque de Wrocław.
Officiellement, il devient l’administrateur apostolique du diocèse de Wrocław.
Il décède (empoisonné ?) le 27 avril 1270 laissant par testament la moitié du duché de Wrocław à laquelle il avait droit à son neveu Henri IV le Juste.
1404
1404 : À Hal dans le Brabant, décès de Philippe II de Bourgogne dit Ph
ilippe le Hardi, duc de Bourgogne, comte de Flandre et d'Artois, comte palatin de Bourgogne, comte de Nevers, de Rethel, d'Étampes, de Gien, de Charolais, seigneur de Salins et de Malines. Né le 17 janvier 1342 a Pontoise en Île-de-France, il était le quatrième et dernier des fils et le sixième des onze enfants du roi Jean II le Bon et de sa première femme Bonne de Luxembourg. Il fut connut d’abord comme Philippe sans Terre pour n’avoir pas été apanagé comme ses frères qu’à l’âge de 21 ans. Il gagna son surnom de Philippe le Hardi pour son extrême courage à la bataille de Poitiers de 1356 à coté de son père. Avec lui il subit la captivité des Anglais jusqu’au traité de Brétigny de 1360, qui lui permit de retourner dans le domaine français. En 1363, la première ligne de ducs capétiens de Bourgogne éteinte, Jean II investit Philippe de ce duché, qu’il organisa selon une conception moderne de l’État, jetant ainsi les fondements de sa future grandeur. Philippe II de Bourgogne lutta contre les Grandes Compagnies, la plaie du règne de son frère Charles V le Sage, et contribua à la reconquête du Poitou. Il fut un des régents de France avec les ducs d'Anjou, de Berry et de Bourbon, tous oncles du jeune Charles VI le Bien-aimé. Cette période fut marquée par les constantes querelles entre les quatre princes. En 1388 le roi assuma le contrôle personnel du pouvoir, ce qui prit au dépourvu ses oncles le duc de Bourgogne et de Berry. Dépité, Philippe le Hardi se concentra alors sur les affaires de son immense principauté constituée grâce à son mariage avec Marguerite de Flandre. À la mort de son beau-père Louis de Male en 1384, il était entré en possession des terres et seigneuries qui avaient constitué l'héritage du comte de Flandre : le comté de Flandre et la seigneurie de Malines, le comté de Nevers et la baronnie de Donzy, le comté de Rethel, le comté palatin de Bourgogne (la Franche-comté actuelle), la seigneurie de Salins et le comté d'Artois, ainsi que quelques terres situées entre la frontière septentrionale du duché de Bourgogne et Troyes : « les terres de Champagne » (Jaucourt, L'isle-Aumont, Chaource et Villemaur). Cet ensemble fut accru en mai 1390 par l'achat — avec la dot de Marguerite de Bavière, l'épouse de Jean, son premier fils, le futur duc de Bourgogne Jean sans Peur —, au comte d'Armagnac et à son frère du comté de Charolais. Philippe intervint aussi pour traiter de régler le schisme d’Occident qui divisait la chrétienté. Une épidémie de grippe l’emporta. Son corps fut éviscéré et embaumé, puis placé, revêtu d'une robe de chartreux, dans un cercueil de plomb. Ses viscères furent enterrés en l'église Notre-Dame de Hal. Au terme d'un cortège funèbre de six semaines, la dépouille amenée à Dijon et déposée dans le chœur de la chartreuse de Champmol le 16 juin 1404. Parents
1605

Alexandre Ottaviano de Médicis 1944
(Pierre Paul Maurice Victor de Riquet de Caraman)
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1971
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1974
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1981
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1983
1985
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1985
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- Franz Josef, Fürst zu Salm-Reifferscheidt-Krautheim und Dyck 1899-1958
- Cäcilie, Prinzessin zu Salm-Salm 1911-1991
1992
(Charlotte Henriette Marie de Voyer de Paulmy d'Argenson)
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Mariée
le 17 juillet 1926 à Paris 7ème avec
Mathieu,
marquis de Goulaine 1901-1955dont
1995
(Cordélia Louise Elisabeth Marie de Caumont La Force)
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1997
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1998
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2007
(Philippe d'Assier de Boisredon)
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