Le 2 mai est le 122ejour de l'année
(123e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 243 jours avant la fin de l'année
C'était généralement le jour du bâton d'or, 13e jour du mois de floréal, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 11e jour du signe astrologique du Taureau.
Dictons
- « S’il pleut le premier mai, peu de coings, s’il pleut le deux, ils sont véreux, s’il pleut le trois, il n’y en a pas »
- « À la veille de Saint-Jacques, si tu as le soleil de Pâques, compte que, pour la moisson, le blé sera dru et bon »
Célébrations
Martyrologe pour le deuxième jour de mai
Mémoire de saint Athanase, évêque d'Alexandrie et Docteur de l'Église.Sa vie durant, il se fit l'ardent défenseur du Concile de Nicée. Il contribua aussi à diffuser l'idéal monastique en composant à l'intention des occidentaux la Vie de saint Antoine. Il s'endormit dans le Seigneur en 373, après quarante-cinq années d'épiscopat, dont dix-sept se passèrent en exil.
En Asie Mineure, vers 127, le martyre de toute une famille d'esclaves chrétiens. A la naissance d'un nouvel enfant, ils refusèrent de prendre part à un rite païen auquel leur maître voulait les soumettre. Pour ce motif, ils furent tous précipités dans une fournaise ardente.
Ce même jour, en 480, sur la Bresle près d'Aumale, en un endroit appelé le Vieux-Rouen, le martyre de l'évêque saint Germain, originaire d'Écosse.
Vers 483, le martyre de trois évêques africains, Vindémial, Eugène et Longin. Ils furent cruellement torturés et mis à mort par l'arien Hunéric, roi des Vandales.
L'an 1459, saint Antonin, dominicain italien. Prieur du couvent de Saint-Marc, à Florence, il fut élu archevêque de cette ville. On l'appela "le prélat du peuple" et "le protecteur des pauvres". Il se distingua également comme auteur de traités de théologie morale et de droit international.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux
Saint Athanase d'Alexandrie Patriarche d'Alexandrie, Père de l'Eglise (+ 373)
Les Eglises d'Orient le fêtent aussi en janvier. Nul ne contribua davantage à la défaite de l'arianisme. Il n'écrivit, ne souffrit, ne vécut que pour défendre la divinité du Christ. Petit de taille, prodigieusement intelligent, nourri de culture grecque, il n'était encore que diacre lorsqu'il accompagna l'évêque d'Alexandrie au concile de Nicée en 325. Il y contribua à la condamnation de son compatriote Arius et à la formulation des dogmes de l'Incarnation et de la Sainte Trinité. Devenu lui-même évêque d'Alexandrie en 328, il fut, dès lors et pour toujours, en butte à la persécution des ariens, semi-ariens et anti-nicéens de tout genre qui pullulaient en Egypte et dans l'Eglise entière. Ces ariens étaient soutenus par les empereurs qui rêvaient d'une formule plus souple que celle de Nicée, d'une solution de compromis susceptible de rallier tous les chrétiens et de rendre la paix à l'empire. C'est ce qui explique que sur les quarante-cinq années de son épiscopat, saint Athanase en passa dix-sept en exil : deux années à Trèves, sept années à Rome, le reste dans les cavernes des déserts de l'Egypte. Il fut même accusé d'avoir assassiné l'évêque Arsène d'Ypsélé. Il ne dut la reconnaisance de son innocence qu'au fait qu'Arsène revint en plein jour et se montra vivant aux accusateurs de saint Athanase. Son oeuvre théologique est considérable.
Autre biographie:L’Église fait mémoire aujourd’hui d’Athanase, patriarche d’Alexandrie, dit « l’Apostolique » en raison des grandes fatigues qu’il dut affronter, sa vie durant, dans son ministère de pasteur. Les coptes d'Égypte rappellent sa mémoire dans leurs liturgies le 15 mai.
Athanase naquit en Egypte vers 295. Il séjourna dans le désert, où il fut disciple d’Antoine, le père des moines, dont il racontera plus tard la vie, répandant ainsi l’idéal monastique aussi bien en Orient qu’en Occident.
En 325, Athanase accompagna en qualité de secrétaire l’évêque Alexandre au premier concile œcuménique. Trois ans plus tard, il fut appelé à lui succéder sur la chaire patriarcale d’Alexandrie, et toute sa vie fut une longue lutte pour défendre la divinité du Verbe incarné, selon le décret du concile de Nicée. Pour Athanase, en effet, nier l’incarnation aurait voulu dire nier le salut des hommes.
Même si à Nicée l’Empire avait eu un rôle décisif, Athanase toutefois n’entretint jamais d’illusions concernant le rapport entre évêques et empereurs ; il sut discerner les dangers qu’allait rencontrer une communauté ecclésiale toujours plus identifiée avec le régime de la chrétienté.
Athanase connut l’exil à cinq reprise pour son courage et sa fidélité à la foi transmise par les apôtres. Il passa ainsi dix-sept ans en Occident ou auprès de ses amis moines au désert de la Thébaïde, y trouvant toujours refuge et soutien. Basile voyait en lui l’unique évêque capable de rétablir l’unité des Églises et de réconcilier l’Orient et l’Occident.
De retour dans son siège d’Alexandrie, après de nombreuses péripéties, Athanase, la nuit du 2 au 3 mai 373, rendait à Dieu « sa grande âme apostolique », selon la définition de Basile.
LectureCelui qui souhaite voir Dieu, qui est par nature invisible et ne peut absolument pas être vu, le connaît et le saisit par ses œuvres ; de même celui dont l’esprit ne voit pas le Christ, qu’il cherche à le connaître par les œuvres de son corps, et qu’il vérifie si elles sont d’un homme ou de Dieu. Si elles sont d’un homme, qu’il s’en moque ; mais s’il reconnaît qu’elles ne sont pas d’un homme, mais bien de Dieu, qu’il ne rie plus de ce dont on ne se moque pas ; qu’il admire plutôt que les réalités divines nous soient apparues grâce à un procédé aussi simple, que par la mort l’immortalité se soit étendue à tous et que l’incarnation du Verbe nous ait fait connaître la providence universelle, et le Verbe même de Dieu qui en est le chorège et le démiurge. Car il s’est lui-même fait homme, pour que nous soyons faits Dieu ; et lui-même s’est rendu visible par son corps, pour que nous ayons une idée du Père invisible ; et il a supporté lui-même les outrages des hommes, pour que nous ayons part à l’incorruptibilité.
(
Athanase, Sur l’incarnation du Verbe 54 ; S.C. 199 ; Cerf, 1973).Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/05/02.phphttp://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/02/index.htmlhttp://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090502&id=3771&fd=0http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv18.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Athanase_d%27Alexandriehttp://www.documentacatholicaomnia.eu/20_30_0295-0373-_Athanasius,_Sanctus.htmlhttp://www.patristique.org/Saint Boris de Bulgarie Khan des Bulgares (+ 907)Né et élevé dans le paganisme, le prince Boris fut instruit de la foi chrétienne grâce à l'influence d'une de ses soeurs. Il s'était d'abord tourné vers les princes latins à l'occasion d'une alliance militaire avec les Francs, mais il préféra Byzance et, lui, son armée et son peuple, furent baptisés, en 864, par un évêque venu tout spécialement de Byzance. Par la suite le patriarche de Constantinople envoya des missionnaires. Il put établir une Eglise quelques années plus tard avec un archevêque venu de Constantinople et dix évêques. Il avait envisagé d'abandonner les affaires du royaume, mais son fils rétablit le paganisme. Boris chassa le prince Vladimir, y installa son fils Syméon qui était chrétien et il entra dans la vie monastique avant de s'endormir en paix.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai02.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Ier_de_BulgarieSaint Antonin de Florence Frère prêcheur, archevêque de Florence (+ 1459)Sa statue sur le piazzale des Offices de FlorenceDominicain italien qui remplit les diverses charges de son Ordre avant d'être nommé archevêque de Florence. Il a laissé de nombreux ouvrages de théologie morale, de droit canonique et d'histoire. (dominicain que nous fêtons aussi selon le calendrier de l'Ordre auquel il appartenait)
L'Église universelle fait mémoire de lui en ce jour et rappelle que c'est lui qui dirigea les travaux du Bienheureux Fra Angelico qui, par ses fresques, ornait de prière méditative les cellules de ses frères au couvent Saint Marc de Florence, leur faisant ainsi partager sa vie spirituelle.
À Florence en Toscane, l’an 1459, saint Antonin, évêque. Après avoir travaillé à la réforme de l’Ordre des Prêcheurs, il se dévoua à sa charge pastorale avec vigilance et se distingua par sa sainteté, l’ordre et l’utilité de sa Somme de théologie morale.
Martyrologe romainVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_de_FlorenceSaint Augustin Schoeffler Martyr au Tonkin (+ 1851)À Son-Tay au Tonkin, en 1851, saint Augustin Schoeffler, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris et martyr. Né à Mittelbronn en Lorraine, il fut envoyé dans la mission du Tonkin occidental, et, après trois ans de ministère, il fut fait prisonnier, puis, sur l’ordre de l’empereur Tu Duc, il fut décapité au champ dit des Cinq arpents, recevant ainsi la grâce du martyre qu’il avait demandé à Dieu.
Martyrologe romainVoir le site des Missions étrangères de Paris.
http://www.mepasie.org/?q=search/node/Augustin+SchoefflerUn internaute nous signale:
Missionnaire Lazariste
né 22-11-1822 Mittelbronn (57)
décédé 01-05-1851 Son-Tay (Tête Tranchée pour la foi Catholique)
déclaré Vénérable 24-09-1857 par SS Pie IX
déclaré Bienheureux 07-05-1900 par SS Léon XII
déclaré Saint 19-06-1988 par SS Jean-Paul II
« Les chrétiens ne détrônent pas les rois, même dans les temps de persécution. Vous apprendrez ce qu’est leur fidélité si vous régnez un jour »
(
Saint Augustin Schoeffler)
Bienheureux Boleslas Strzelecki prêtre polonais martyr à Auschwitz (+ 1941)Boleslaw ou Boleslaus.Boleslas Strzelecki (1896-1941), prêtre polonais martyr à Auschwitz, béatifié le 13 juin 1999
Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie en Pologne, l’an 1941, le bienheureux Boleslas Strzelecki, prêtre de Sandomierz et martyr. Pendant la seconde guerre mondiale, curé à Redom Glinice, il fut arrêté par des soldats du régime nazi, interné en raison de sa foi, et réduit à la mort par les sévices subis.
Martyrologe romainSaintes Élénaire et Sponsaire Vierges et martyres (+ v. 303)Abbaye de Saint-RiquierVierges et martyres vénérées à Saint-Riquier près d'Amiens en Picardie avec sa compagne Sponsaire, lors de la persécution de Dioclétien.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Riquierhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-RiquierSaint Félix diacre et martyr en Espagne (4ème s.)À Séville en Espagne, au IVe siècle, saint Félix, diacre et martyr.
Martyrologe romainSainte Flamine Vierge et martyre à Nicomédie (4ème s.)Église de GestelHonorée notamment dans le Morbihan (Gestel) et en Auvergne (Davayat) le 2 mai. Du latin signifiant le souffle de la flûte et, par extension, l'Esprit-Saint.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestel_%28Morbihan%29http://fr.wikipedia.org/wiki/DavayatSaint Germain d'Amiens (5ème s.)Après avoir prêché avec un zèle incomparable en France, en Angleterre et aux Pays-bas, il fut abattu par le tyran Hubalt sur les confins de la Normandie et de la Picardie.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Germain_%C3%A0_la_rouellehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_saints_sauroctonesBienheureux Guillaume Tirry prêtre de l’Ordre des Frères de Saint-Augustin et martyr en Irlande (+ 1654)Né à Cork en 1608 dans une famille anglo-irlandaise aisée, il rejoint les Augustiniens et étudie à Valladolid en Espagne où il est ordonné prêtre. Il poursuit ses études à Paris et à Bruxelles. De retour en Irlande, il se joint à la communauté augustinienne de Cork et devient secrétaire de son oncle William alors évêque du diocèse de Cork et Cloyne. Il est ensuite nommé prieur de Skryne dans le comté de Meath. Lorsque Cromwell arrive, il rejoint la clandestinité pendant 3 ans; il est finalement capturé et emmené à Clonmel où il fut exécuté le 2 mai 1654. De l'échafaud, il s'adresse à la foule pour la bénir, l'exhorter et pardonner à ceux qui l'ont trahi.
Il a été béatifié par Jean-Paul II le 27 septembre 1992.
À Cloyne en Irlande, l’an 1654, le bienheureux Guillaume Tirry, prêtre de l’Ordre des Frères de Saint-Augustin et martyr, sous le protectorat d’Olivier Cromwell, à cause de sa fidélité à l’Église romaine.
Martyrologe romainhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_CromwellSaint Joseph Nguyen Van Luu (+ 1854)Catéchiste au Nord-Vietnam, durant la persécution de l'empereur Tu Duc, il prit la place d'un prêtre pour le sauver. Pierre Luu était recherché par les soldats et l'homonymie permet à Joseph d'éviter son arrestation. Joseph mourut en prison des suite des mauvais traitements, à Vinh Long.
Saint Joseph-Marie Rubio Peralta Jésuite (+ 1929)"Formé à l'école des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola, ayant une profonde vie spirituelle nourrie par l'amour de l'Eucharistie et la dévotion pour le Cœur de Jésus, il se consacra à réconcilier les pénitents, à prêcher l'Évangile sous une forme simple, et à l'attention pastorale et sociale dans les quartiers les plus pauvres de Madrid. Il s'engagea au service de la formation des laïcs, pour qu'ils se comportent en chrétiens au sein de leur famille, dans leur profession et dans la société."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1596/Saint-Ignace-de-Loyola.html"Saint José María Rubio vécut son sacerdoce tout d'abord comme prêtre diocésain puis comme jésuite, avec un don total de soi à l'apostolat de la Parole et des Sacrements, consacrant de nombreuses heures au confessionnal et dirigeant un très grand nombre de cours d'exercices spirituels, durant lesquels il forma de nombreux chrétiens qui devaient par la suite mourir en martyrs pendant la persécution religieuse en Espagne. 'Faire ce que Dieu veut et vouloir ce que Dieu fait', était sa devise."
Béatifié le 6 octobre 1985, il a été canonisé en Espagne le 4 mai 2003 - Homélie du Pape Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030504_canonization-spain_fr.htmlJosé María Rubio y Peralta (1864-1929) biographie
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030504_rubio-peralta_fr.htmlA lire aussi sur le site de la province de France des Jésuites - Jose Maria Rubio.
http://www.jesuites.com/histoire/saints/josemariarubio.htmSaint Néopole martyr (4ème s.)Martyr à Rome, d'autres historiens disent à Alexandrie. En tous cas, fêté le 2 mai en Corse, jusqu'à ce qu'un empereur décide d'en faire son saint patron, saint Napoléon. Après Waterloo, la fête fixée au 15 août revint à sa date primitive, le 2 mai.
Saint Nicolas de Linköping Evêque en Suède (+ 1391)La Cathédrale de LinköpingOriginaire de Suède, il vint étudier la théologie à Paris et le droit à Orléans. Prêtre, il retourne dans son pays où il devient précepteur des enfants royaux. C'est là qu'il se noue d'amitié avec la reine. Nommé évêque de Linköping, il a laissé la mémoire d'un évêque dévoué à l'Église et aux pauvres, s'efforçant de faire respecter le célibat ecclésiastique et les droits du clergé.
À Linköping en Suède, l’an 1391, le bienheureux Nicolas Hermansson, évêque, qui, sévère pour lui-même, se dévoua tout entier à son Église et aux pauvres, et reçut avec honneur les reliques de sainte Brigitte.
Martyrologe romainhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints/1552/Sainte-Brigitte-de-Suede.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Link%C3%B6pingSaint Ultan abbé, 0.S.B. (+ 686)Collégiale Saint-Feuillien, faisant partie à l’origine, d’un ancien monastère irlandais, elle fut modifiée etagrandie pour devenir ‘collégiale’ au XIe siècle.Moine irlandais, frère de saint Feuillien, auquel il succéda comme abbé des monastères de Fosses-la-Ville et de Péronne, et de saint Fursy.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/2109/Saint-Feuillien.htmlhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints/443/Saint-Fursy.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ultanhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Saint-Feuillienhttp://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9ronne_%28Somme%29Une Famille Martyrs (+ 127)C'était toute une famille d'esclaves au service d'un maître païen qui ignorait qu'ils étaient tous chrétiens. Lorsqu'ils les obligea à manger les viandes offertes aux idoles, ils refusèrent. Les parents et les enfants furent condamnés à être brûlés vifs dans le four de la maison.
Saint Valbert ermite, abbé (7ème s.)Le palais abbatial de Luxeuil.Gaubert ou WaldebertSeigneur de la cour du roi Dagobert, il se retira dans une grotte près du monastère de Luxeuil (diocèse de Besançon),
http://catholique-besancon.cef.fr/ abbaye fondée au VIe siècle par saint Colomban; à la mort de saint Eustase, une délégation de moines vint le chercher pour devenir son successeur : il devint leur troisième abbé, et eut, entre autres, pour frères saint Romaric et saint Aimé.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_121.htmlhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints_245.htmlhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints_1845.html(Abbé de Luxeuil (+ 665) qui fut le troisième abbé de Luxeuil dans l'Est de la France. Il avait été élève et compagnon de saint Colomban et c'est sous son abbatiat que le monastère prit une grande indépendance spirituelle et temporelle. L'abbaye devint même trop importante, sans doute près de 600 moines, ce qui embarrassait parfois le saint abbé Gaubert. Mais il sut y faire face avec patience, douceur et fermeté.)
Ce monastère était très influent, et c'est ainsi que Valbert put aider sainte Salaberge à fonder elle-même un monastère à Laon.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1898.htmlUn village qui perpétue son nom s'est développé au cours des siècles à l'emplacement de son ermitage : Saint Valbert, en Haute-Saône.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-ValbertVoir aussi l'ermitage de Saint Valbert sur le site des Amis de Saint Colomban.
http://www.amisaintcolomban.net./Un internaute nous informe de la découverte de la crypte de Saint Valbert en aout 2008.
http://www.amisaintcolomban.net/crypte-st-valbert-aout2008.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Valbert_de_Luxeuilhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_LuxeuilSainte Vilborade Recluse à Saint-Gall, martyre (+ 925)ou Guiborade ou Wiborada. Lorsque son frère devint religieux, elle lui consacra tout son temps, envoyant à l'abbaye de Saint-Gall en Suisse alémanique, où il faisait ses études : linge, habits et même meubles. Quand il devint prêtre, elle redoubla d'attentions à son égard. Avec lui, elle fit un pèlerinage à Rome. C'est au retour qu'elle décida d'embrasser à son tour la vie monastique d'autant que des calomnies couraient sur son compte. L'évêque de Saint Gall lui offrit une cellule proche de l'église de Saint Georges le Grand et elle y passa les quarante dernières années de sa vie. Au temps des invasions hongroises, sa demeure fut pillée et elle-même reçut trois coups de hache sur la tête. Elle rendit à Dieu sa vie. Sa tombe devint alors un lieu de pèlerinage très fréquenté.
Saints Vindémial et Longin évêques et martyrs (+ 483)Vindémial, de Capsa en Numidie, et Longin, de Pamaria en Maurétanie, combattirent les ariens au Concile de Carthage et en 483, sur l’ordre d’Hunéric, roi des Vandales, furent décapités. (martyrologe romain)
Sainte Zoé martyre (+ v. 127)esclave à Attalia (actuellement Anatalya - Turquie), martyrisée avec sa famille Exupère, Cyriaque et Théodule, pour avoir refusé d'accompagner leurs maîtres à un sacrifice aux idoles.
Autre biographie:Épouse de Saint-Exupère, elle est la mère de Saint-Cyprien et de Saint-Théodule. Esclave, elle appartient à un riche dévot adorateur des anciens dieux romains et son travail consiste à surveiller les chiens de son maître pour qu’ils ne mordent pas les visiteurs. Chaque fois qu’elle en a l’occasion, elle donne le si peu dont elle dispose à ceux qui sont encore plus pauvres qu’elle. Un jour de fête païenne, on oblige les esclaves chrétiens à manger des viandes sacrifiées aux idoles. Ces derniers refusant, ils sont tous martyrisés et exécutés (+ vers 127)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Zo%C3%A9_d%27AttaliaLes Églises font mémoire…Anglicans : Athanase (+373), évêque d’Alexandrie, pédagogue de la foi
Catholiques d’occident : Athanase, évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien ; Félix (avant le VIe s.), diacre et martyr (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (24 barmüdah/miyazya) :Sina de Péluse (+ env. 433), martyr (Église copte)
Luthériens : Athanase, docteur de l’Église à Alexandrie
Maronites : Athanase, confesseur
Orthodoxes et gréco-catholiques : Translation des reliques d’Athanase le Grand
Syro-occidentaux : Maruta de Tikrit (+ 649), évêque
Syro-orientaux : Abraham le « Majeur » de Kashkar, réformateur de la vie monastique ; Athanase, évêque (Église malabar)
Voir ci-dessousVieux Catholiques : Athanase d’Alexandrie, évêque et docteur de l’Église
ABRAHAM DE KASHKAR (VIe s.) moineDans le Patriarcat oriental de Séleucie-Ctésifonte, le monachisme, après le développement des débuts, avait connu un lent déclin au cours du V è siècle. C’est la raison pour laquelle l’Église syro-orientale fait mémoire en ce jour d’Abraham de Kashkar dit le « Majeur », grand réformateur de la vie monastique durant le VI è siècle.
Nous savons peu de choses sur ses origines, si ce n’est qu’il étudia à l’école de Nisibe et qu’il fit sans doute halte, comme jeune homme, dans les déserts monastiques d’Égypte et de Palestine.
Il s’établit, à une date imprécise, sur le mont Izla, près de Nisibe, où il s’attira de nombreux disciples qui donnèrent vie avec lui à ce que la tradition appelle le « grand monastère ».
Amoureux de la quiétude et d’un monachisme extrêmement humain, la popularité d’Abraham grandit et, sur l’invitation de mar Sem’un , métropolite de Nisibe, il composa, en 571, plusieurs règles pour ses disciples, fondées sur le silence, le jeûne, la prière, la vie commune et la charité fraternelle. Étant donné leur étonnante concision et leur simplicité évangélique, ces règles connurent une diffusion extraordinaire dans le monachisme syriaque, à tel point qu’Abraham fut surnommé « le guide de tous les moines de la région d’Orient ». De fait, c’est par des disciples d’Abraham que seront fondés bien des monastères dans les régions de la Mésopotamie.
LectureLe Seigneur dans sa bienveillance nous a donné d’être, et d’être beaux puisque nous sommes de lui ; mais nous, par notre conduite dissolue et notre négligence, nous avons méprisé ce Nom qui a été invoqué sur nous, de sorte que s’est accompli tout ce que dit la Sainte Écritures : « Tous cheminent selon la volonté de leur cœur et selon leur intelligence ». Et nous confessons aussi que nous sommes pécheurs et les plus infimes de tous les êtres.
C’est pourquoi, tous, nous invoquons la miséricorde de Dieu, qu’il vienne en aide à la faiblesse de notre volonté, et qu’il porte à son terme et réalise en nous le bon plaisir de la volonté de Dieu . Car c’est lui qui suscite en nous le vouloir ou l’agir, quelle que soit l’objet de notre désir. Et puisque cela est digne de foi et vrai pour nous, implorons sa grâce qui mette en nous sa puissance : alors dans nos pensées, nos paroles et nos œuvres que nous soyons trouvés conformes au bon plaisir de sa volonté ; et qu’il nous accorde les conditions de nous convertir
(Abraham de Kashkar, Introduction aux Règles).
Célébrations
Saints chrétiens
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Athanase († 373), Athanase d'Alexandrie, patriarche d'Alexandrie.
- Boris († ?), Boris de Bulgarie.
- Germain († vers 490), Germain d'Amiens dit de la Mer, le Scot, à la Rouelle ou de Senarpont, d'origine écossaise, évêque régionnaire, missionnaire en Normandie, en Euskarie (Pays basque) et en d'autres lieux, martyr par la main du tyran païen Hubalt.
- Mélanie, Mélanie l'Ancienne.
- Zoé, Zoé d'Attalia.
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Événements
2 mai dans les croisades
1219
mort de Léon II, roi d'Arménie[1].
1250
Al-Malik al-Mu`azzam Tûrân Châh, sultan d'Egypte, est massacré par les Mamelouks[1].
1518
Madeleine de la Tour d'Auvergne épouse
Laurent II de Médicis, duc d'Urbino ; de cette union naîtra Catherine de Médicis

Parution, sous le titre d'
États généraux, du premier numéro du premier journal écrit par un député, gazette fondée par
Mirabeau.
1813
Le 2 mai 1813, Napoléon, à la tête de 120.000 Français, eut à lutter contree 150.000 alliés (Russes et Prussiens), lors du retour de l'armée après le désastre de la campagne de Russie. Wittgenstein attaque une colonne avancée de Napoléon près de Lützen (petit village situé sur l’Ester, dans la régence et le cercle de Mersebourg), afin de reprendre la ville de Leipzig.
Pour tenir ses flancs, Napoléon envoie le maréchal Ney protéger la route au sud de Lützen et tenir le petit village de Kaja. Le reste de l’armée est en colonne entre Weissenfels et Leipzig. En tête, le corps de Lauriston attaque les troupes du général Kleist qui tiennent le village de Lindenau, à l’entrée de Leipzig. À midi, Wittgenstein attaque le centre français en direction de la ville de Lützen. Pour passer, il faut s’emparer de Kaja. Blücher attaque en tête, mais se heurte à la division Souham. Celle-ci se replie sur la deuxième ligne défensive établie par Ney. Wintzingerode attaque la gauche française à Starsiedel, mais est arrêté par la division Gérard. Napoléon rappelle alors tous ses corps pour repousser l’assaut des Coalisés. Il se rend auprès du maréchal Ney. L’Empereur dispose les renforts au fur et à mesure qu’ils arrivent. La ligne française résiste aux assauts des Coalisés. À 18 heures, Blücher tente une dernière percée. À la tête de la Garde royale prussienne, il lance un nouvel assaut et prend Kaja. Wintzingerode menace Starsiedel. Ney envoie la division Gérard qui contre-attaque, reprend le village de Kaja, et poursuit la division de la Garde royale prussienne. La Garde Impériale s’installe en avant de Starsiedel. Drouot dispose l’artillerie de la Garde sur le flanc des troupes de Wittgenstein. Attaquées sur les flancs, les forces coalisées se replient. Napoléon ordonne une attaque générale pour poursuivre les Coalisés, mais la nuit vient mettre un terme à la manœuvre. Les pertes alliées s’élèvent à environ 20 000 hommes, celles des Français à 18 000. Le lendemain, la villes de Leipzig est occupée.
On lira avec un réel plaisir, à titre d'exemples, "l'histoire d'un conscrit de 1813. d'Erckmann-Chatrian ou les mémoires de madame la duchesse d'Abrantès (3ème tome)
Victoire de Lützen, tableau de Joseph Beaume (1796-1885)
1808
Le peuple de Madrid se soulève contre l'invasion d'Espagne par Napoléon.
le peuple de Madrid obtient en armes contre l'invasion française de l'Espagne par Napoléon.
1938
A Potsdam, le 2 mai 1938, le prince Louis Ferdinand de Prusse (1907-1994), deuxième fils du prince Friedriech Wilhelm de Prusse et de la grande-duchesse Cecilie de Mecklenbourg-Schwerin, futur Chef de la Maison impériale d’Allemagne, épousait la grande-duchesse Kira de Russie (1909-1967), fille du grand-duc Kirill de Russie et de la princesse Victoria Melita de Saxe-Cobourg Gotha.
Le couple eut 7 enfants :
Friedrich Wilhelm, Michael, Marie Cecile, Kira, Louis Ferdinand, Christian Sigismond et Xenia. Fin août,
leur petit-fils, le prince Georg Friedriech de Prusse actuel Chef de la maison impériale convolera à son tour à Potsdam avec la
princesse Sophie d’Isembourg. Parents