Célébrations
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Russie : День радио (Den' Radio, Fête de la radio), commémore le développement de la radio, en souvenir des travaux de Alexandre Popov en 1895. - Christianisme :
- Recouvrement de la Croix par sainte Hélène en 326, fête célébrée par l'Église orthodoxe. Dans le lectionnaire de Jérusalem, la mémoire de la Croix est apparue sur le Mont des Oliviers le 7 mai 351, selon le récit de saint Cyrille de Jérusalem (CPG 3587); lectures de Ac. 2, 22(-28), I Cor. 1, 18(-25) (ou Ga. 6, 14-18) et Mt. 24, 30/29-35 (comparer la mémoire de la Croix du 29 janvier), mot commun entre Ac., I Cor. et Mt.: « signe(s) »
Saints chrétiens
Martyrologe pour le septième jour de mai
Vers l'an 95, le martyre de sainte Flavie Domitille. Apparentée à la famille impériale régnante, elle se convertit et reçut le voile des vierges consacrées des mains de saint Clément de Rome. Elle fut exilée de Rome pour son refus d'épouser un païen, et fut martyrisée à Terracine.
L'an 659, dans le pays d'Hyesmes (Hyèmes), au diocèse de Sées (Cé), le diacre saint Sérénic ou Cénéric. Il fut d'abord solitaire, mais bientôt de nombreux disciples vinrent se mettre sous sa conduite.
En Angleterre, l'an 721, saint Jean, archevêque d'York. Il occupa ce siège pendant trente-trois ans, puis se retira dans le monastère de Beverley, qu'il avait fondé.
Au xie siècle, la bienheureuse Gisèle, soeur de saint Henri, empereur d'Allemagne, et épouse de saint Étienne, roi de Hongrie. Quelques années après son veuvage, elle entra au monastère de Niederburg dont elle devint abbesse.
En 1279, le trépas du bienheureux Albert de Bergame, père de famille. Dépossédé de ses modestes biens par les seigneurs du lieu, il se plaça chez des cultivateurs à Crémone, et distribuait aux pauvres la plus grande partie de son salaire. Il termina sa vie en servant les pélerins de passage.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Publié le 06/05/2010 à 19:34 par jubilatedeo
Prière du matinDieu de majesté infinie, créateur de l’univers et de chacune des âmes, ton Fils a révélé aux apôtres ton projet pour l’humanité. Par eux et par leurs successeurs, le collège des évêques, conduis-nous à la vérité qui seule peut nous rendre libres et unis dans le Christ, lui qui vit et règne dans les siècles des siècles.
Livre des Actes des Apôtres 15,22-31.Les Apôtres et les Anciens, décidèrent, avec toute l'Église, de choisir parmi eux des hommes qu'ils enverraient à Antioche avec Paul et Barnabé. C'étaient des hommes qui avaient de l'autorité parmi les frères: Jude (appelé aussi Barsabbas) et Sila.
Voici la lettre qu'ils leur confièrent : « Les Apôtres et les Anciens saluent fraternellement les païens convertis, leurs frères, qui résident à Antioche, en Syrie et en Cilicie.
Nous avons appris que quelques-uns des nôtres, sans aucun mandat de notre part, sont allés tenir des propos qui ont jeté chez vous le trouble et le désarroi.
Nous avons décidé à l'unanimité de choisir des hommes que nous enverrions chez vous, avec nos frères bien-aimés Barnabé et Paul
qui ont consacré leur vie à la cause de notre Seigneur Jésus Christ.
Nous vous envoyons donc Jude et Silas, qui vous confirmeront de vive voix ce qui suit :
L'Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas faire peser sur vous d'autres obligations que celles-ci, qui s'imposent :
vous abstenir de manger des aliments offerts aux idoles, du sang, ou de la viande non saignée, et vous abstenir des unions illégitimes. En évitant tout cela, vous agirez bien. Courage ! »
Alors on invita les messagers à se mettre en route, et ils se rendirent à Antioche. Ayant réuni l'assemblée des fidèles, ils communiquèrent la lettre.
A sa lecture, tous se réjouirent de l'encouragement qu'elle apportait.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Psaume 56 (57), 8, 9, 10-1, 12Devant les peuples, Seigneur, je te rendrai grâce.Mon coeur est prêt, mon Dieu,
mon coeur est prêt !
Je veux chanter, jouer des hymnes !
Éveille-toi, ma gloire !
Éveillez-vous, harpe, cithare,
que j'éveille l'aurore !
Je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur,
et jouerai mes hymnes en tous pays.
Ton amour est plus grand que les cieux,
ta vérité, plus haute que les nues.
Dieu, lève-toi sur les cieux :
que ta gloire domine la terre !
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,12-17.A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples: "Mon commandement, le voici: Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître.
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera.
Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, ParisDans l’antiquité, on estimait l’amitié par-dessus tout. On la considérait comme un bien rare, dont jouissaient seulement les hommes vertueux et civilisés, car c’était la forme d’amour la plus spirituelle. À la différence de l’amour érotique, où les amants s’aiment face à face, les amis se tiennent côte à côte, tournés vers un but ou un intérêt commun : le vrai, le bien, le beau (C.S. Lewis). Ce qui unit, en définitive, de vrais amis, c’est la vérité exprimée dans une vie vertueuse. Le Christ n’a appelé ses disciples les plus proches « amis » qu’à la fin de sa vie, après leur avoir fait connaître tout ce qu’il avait entendu du Père, après avoir révélé la vérité à ceux qu’il avait choisis. Pour prouver qu’il n’existe pas de plus grand amour que le sien, il a offert sa vie pour ses amis. En conséquence, ce qui était rare dans l’antiquité, est une réalité courante dans l’Église, où les hommes et les femmes connaissent et vivent la vérité. Cette vérité renverse toutes les barrières, qu’elles soient sociales, culturelles ou raciales ; elle unit les cœurs et les esprits qui cherchent à connaître et à vivre la vérité, objet de notre foi. Ainsi, l’Église est-elle catholique, comme l’est la véritable amitié, et c’est pourquoi des hommes et des femmes issus des milieux les plus divers peuvent réellement s’aimer, comme le Christ nous a aimés. Ceci n’est nulle part plus évident que dans la vie religieuse.
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Dorothée de Gaza (v. 500-?), moine en Palestine
Instructions, VI, 76-78 (trad. SC 92, p. 281-287)
Aimer Dieu et son prochainPlus on est uni au prochain, plus on est uni à Dieu. Pour que vous compreniez le sens de cette parole, je vais vous donner une image tirée des Pères : Supposez un cercle tracé sur la terre, c'est-à-dire une ligne tirée en rond avec un compas, et un centre. On appelle précisément centre le milieu du cercle. Appliquez votre esprit à ce que je vous dis. Imaginez que ce cercle c'est le monde, le centre Dieu, et les rayons les différentes voies ou manières de vivre des hommes. Quand les saints, désirant approcher de Dieu, marchent vers le milieu du cercle, dans la mesure où ils pénètrent à l'intérieur, ils se rapprochent les uns des autres en même temps que de Dieu. Plus ils s'approchent de Dieu, plus ils se rapprochent les uns des autres ; et plus ils se rapprochent les uns des autres, plus ils s'approchent de Dieu.
Et vous comprenez qu'il en est de même en sens inverse, quand on se détourne de Dieu pour se retirer vers l'extérieur : il est évident alors que, plus on s'éloigne de Dieu, plus on s'éloigne les uns des autres, et que plus on s'éloigne les uns des autres, plus on s'éloigne aussi de Dieu.
Telle est la nature de la charité. Dans la mesure où nous sommes à l'extérieur et que nous n'aimons pas Dieu, dans la même mesure nous avons chacun de l'éloignement à l'égard du prochain. Mais si nous aimons Dieu, autant nous approchons de Dieu par la charité pour lui, autant nous communions à la charité du prochain ; et autant nous sommes unis au prochain, autant nous le sommes à Dieu.
Homélie Messe« Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. »
Qu’est-ce que Jésus a bien pu apprendre de son Père ? Peut-être en premier lieu l’Amour infini dont nous étions aimés de lui. Cela il nous l’a fait connaître en nous aimant jusqu’à donner sa vie pour nous et en ressuscitant le troisième jour. Jésus nous le dit au début de l’évangile d’aujourd’hui : « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » Rappelons-nous ici l’étymologie de la parole « Ami » qui veut dire : « qui est aimé ». Nous prenons ici conscience de tout le poids du terme « ami » quand nous comprenons tout l’amour qui l’habite et cela a fortiori lorque cet amour est celui-là même de Dieu.
A-t-on vu un maître donner sa vie pour son esclave ? S’il l’a fait, cela signifie qu’il ne le considérait plus comme tel. Il ne voyait plus en lui un simple instrument dont il était propriétaire et dont il pouvait user et abuser à sa guise. Il voyait en lui une personne humaine libre, digne d’être aimée avant tout pour ce qu’elle est, un homme ou une femme créée à l’image de Dieu, autrement dit un « ami ».
Frère Eliehttp://www.homelies.fr/homelie,ferie.du.temps.pascal,2775.htmlPrière du soirSeigneur Jésus, après le dernier repas, tu as appelé tes disciples les plus proches « amis », car tu leur avais fait connaître tout ce que tu as entendu du Père, et tu leur avais commandé de s’aimer les uns les autres comme tu les as aimés. Accorde-nous de grandir dans la foi apostolique de l’Église, et de pouvoir ainsi réaliser ton commandement d’amour, maintenant et à jamais.
Publié le 06/05/2010 à 19:03 par jubilatedeo
Bienheureuse Gisèle * Epouse de saint Etienne de Hongrie et mère de saint Emeric (+ 1060)Gisèle et son époux Étienne Ier de Hongrie.Epouse du roi saint Etienne de Hongrie, un prince d'une grande bonté et qui, dit-on, était toujours d'humeur joyeuse. Elle participa avec lui à l'évangélisation de son pays.
A la mort du roi, elle fut chassée du royaume et se retira au monastère de Niederburg dont elle devint l'abbesse.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7905/Saint-Etienne-de-Hongrie.html*Gisèle est un prénom féminin d'origine germanique, venant de gīsel signifiant "otage" (cf. allemand Geisel).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Gis%C3%A8le_de_Bavi%C3%A8rehttp://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Ier_de_HongrieSaint Agostino Roscelli fondateur de la communauté des Soeurs de l'Immaculée (+ 1902)Agostino Roscelli est un prêtre originaire de l'Italie. Il est le fondateur de la communauté des Soeurs de l'Immaculée à Gênes (Genova), le 15 octobre 1876.
Il est né le 27 juillet en 1818, d'une humble famille, dans un tout petit village, Bargone. Il a étudié à Gênes et devenu prêtre, le 19 septembre 1846, il passa sa longue vie à aider les gens dans le besoin: les pauvres, la jeunesse, les prisonniers.
Le 7 mai 1902, la veille de la fête de l'Ascension, il entre dans la maison du Père.
Aujourd'hui, les Soeurs de l'Immaculée continuent son oeuvre dans l'éducation et la formation des jeunes, ainsi que dans les hôpitaux, en Italie, en Amérique latine, au Canada et en Roumanie.
Béatifié le 7 mai 1995 puis canonisé le 10 mai 2001 par le pape Jean-Paul II.
Site Internet du Vatican:
Agostino Roscelli (1818-1902)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010610_roscelli_fr.htmlDiscours du pape Jean-Paul II aux pèlerins venus pour la canonisation de 5 bienheureux le lundi 11 juin 2001
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2001/documents/hf_jp-ii_spe_20010611_canonization_fr.htmlBienheureux Albert * de Bergame ou de Villa d'Ogna tertiaire dominicain (+ 1279)http://fr.wikipedia.org/wiki/BergamePaysan, il supporta avec patience les récriminations de sa femme qui lui reprochait sa trop grande générosité pour les pauvres. Devenu veuf, il abandonna ses champs, sa maison et son pays, et vécut pauvre, frère de la Pénitence de Saint-Dominique à Crémone en Lombardie.
"...né dans un petit village du territoire de Bergame, de parents d'une condition basse et méprisable selon le monde, mais vertueux, et qui l'élevèrent chrétiennement... Lorsqu'il fut parvenu à un âge plus mûr, il s'appliqua à l'agriculture en la compagnie de son père. Tandis que son corps était courbé sous le travail, son esprit était élevé en Dieu dans une haute contemplation. Il s'engagea dans l'état du mariage pour obéir à ses parents. Il eut à souffrir de la part de sa femme les reproches les plus piquants, occasionés par sa grande libéralité envers les pauvres; il les endura avec patience... Ayant été longtemps persécuté par quelques personnes puissantes qui voulaient s'emparer du champ que possédait son père, il se retira à Crémone où il s'adonna avec une nouvelle ferveur aux œuvres de miséricorde. Peu de temps après il entra dans le tiers-ordre de saint-Dominique, qu'on appelait alors la milice de Jésus-Christ, et dans la suite les Frères de la Pénitence. Il résolut d'acquérir la perfection évangélique... il excella en particulier dans la charité envers les malades, les étrangers et les personnes dénuées de tout secours. Il alla par dévotion visiter les saints lieux de Jérusalem... Il vécut dans une parfaite humilité, et mourut saintement le 7 mai de l'an 1279..."
(source: Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique, canonique, géographique et chronologique des sciences ecclésiastiques par Charles Louis Richard)
http://books.google.fr/books?id=PK5IAAAAMAAJ*Albert pourrait être la transformation du germanique adalberht composé de adal signifiant «noble», «ancien», et berht signifiant «célèbre», «illustre», «brillant».
Saint Antoine de Kiev Moine reclus de la Laure des Grottes de Kiev (+ 1073)Laure des Grottes de KievOriginaire des environs de Tchernigov, il se rend tout d'abord au Mont-Athos. Revenu en Russie, il parvient, en 1013, à Kiev et, après avoir visité les quelques monastères de la ville, il s'installe dans les grottes de Berestovo, creusées jadis par les "Rus" ou Varègues, qui créèrent les principautés slaves de Novgorod à Kiev, sous l'hégémonie des princes Oleg (+ 911) puis saint Vladimir (+ 1015). Après bien des péripéties, il fonde ainsi le monastère, la Lavra des grottes de Kiev (Perchersky) et il encourage son disciple saint Théodose à suivre le "typikon" (Règle) du Studion de saint Ephrem à Constantinople. Lui-même obtint du prince Iziaslav, toute la colline dominant les grottes, puis, retiré dans la solitude, il devint ainsi le patriarche des moines de Russie.
Il figure à la date du 7 mai au martyrologe romain et à celle du 10 juillet sur des calendriers orthodoxes.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Laure_des_Grottes_de_KievSaint Céneré moine ermite dans le pays manceau (+ v. 669)Oratoire de Saint-Céneré.Les frères bénédictins italiens Céneré et Céneri ou Sérénic et Sérène.
Après avoir visité les tombeaux de saint Martin de Tours et de saint Julien du Mans, Céneré termina sa vie dans la solitude et l’austérité. Son frère devint abbé d'une communauté.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/516/Saint-Julien-du-Mans.html"Les ermites ont un grand rôle dans l'évangélisation des campagnes : On peut nommer St Fraimbault (55O), St Calais, St Céneré, St Siviard, St Léonard."
(source: diocèse du Mans)
Un village de la Mayenne dans l'arrondissement de Laval perpétue son nom: 53150 Saint Cénéré. Son frère Céneri est aussi commémoré par un village de l'Orne.
"Céneri naquit à Spolète en Ombrie entre 620 et 625. Très jeune, accompagné de son frère Céneré, il part à Rome au service du pape, entre dans l'ordre des bénédictins. Cinq ans plus tard, une vision lui ordonne de partir à l'ouest. Les deux frères franchissent les Alpes et, vers 659, arrivent à Saulges dans le diocèse du Mans."
(source: site de Saint Céneri le Gerei 61250)
http://www.saintceneri.org/Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9n%C3%A9r%C3%A9_de_Saulgeshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_de_Saint-C%C3%A9ner%C3%A9http://fr.wikipedia.org/wiki/SaulgesSaint Codrat (3ème s.)ou Quadrat. fêté dans l'Eglise d'Occident le 8 mai. A Nicomédie, capitale de l'empire d'Orient à cette époque, les chrétiens furent enfermés dans les prisons et n'en sortaient que de deux manières : libres s'ils offraient aux idoles, torturés et condamnés à mort s'ils restaient fidèles au Christ. Codrat venait soutenir les prisonniers jusqu'au jour où, découvert comme chrétien, il fut lui-même emprisonné. Flagellé, déchiré par des tessons de poteries cassées, il ne pouvait plus se déplacer quand il fut conduit à la mort. On le mit sur un chariot et on le fit attendre deux heures tandis que le gril rougissait lentement sur les flammes. Puis on l'y étendit tandis qu'il chantait l'action de grâce de donner sa vie au Christ.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicom%C3%A9dieSaint Domitien de Maastricht Evêque (+ 560)MaastrichtEvêque de Maestricht. Il fut un bon évêque. Nous avons de lui ses interventions au concile d'Orléans de 541 où sa science et sa sainteté furent remarquées.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Maastrichthttp://fr.wikipedia.org/wiki/Concile_d%27Orl%C3%A9ans#IVe_concile_d.E2.80.99Orl.C3.A9ans_.28541.29Sainte Flavia Domitilla Martyre romaine (+ 95)Sainte Domitille en compagnie de St Maur et St Grégoire (Pierre Paul Rubens)De la famille consulaire des Clemens, apparentée à l'empereur Domitien l'un des plus cruels persécuteurs des chrétiens. Elle fut déportée dans l'île de Pandateria, une île de la mer Tyrrhénienne où avaient déjà été exilées les impératrices Agrippine et Octavie. Elle y témoigna du Christ avec bien d'autres martyrs.
Sainte Domitille en compagnie de St Achille et St Nérée (Pierre Paul Rubens)Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Flavia_DomitillaSaints Flavius et ses frères martyrs de Nicomédie en Bithynie (+ v. 300)Flavius, évêque de
Nicomédie, et ses deux frères Auguste et Augustin, furent martyrisés sous Dioclétien dans cette ville.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicom%C3%A9dieSaint Jean d'York Evêque et archevêque d'York (+ 721)ou Jean de Beverley. Moine de Withby, il eut pour pères spirituels saint Adrien et saint Hilde. Il était évêque d'York quand il éleva au sacerdoce Bède le Vénérable dont il avait remarqué la science des Saintes Ecritures et sa connaissance de la théologie.
Saint Jean le Psychaïte (+ 825)Fils de prêtre, originaire de Galatie, il fut ordonné diacre par le patriarche saint Taraise et on lui attribua la direction du petit monastère dans le quartier de Psycha, sur la rive européenne du Bosphore. Il y déploya une intense activité, le reconstruisit après la destruction causée par l'invasion des Bulgares. Il connut ensuite les persécutions et l'exil durant la persécution iconoclaste. Lors de l'amnistie de l'empereur Jean, il put revenir en son monastère, où il rendit son âme à Dieu.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/702/Saint-Taraise.htmlSaint Jean Zedaznelli (5ème s.)La Géorgie était chrétienne depuis sainte Nino, mais la vie monastique y était encore inconnue. Saint Jean quitta la région d'Antioche avec plusieurs de ses compagnons syriens, sur inspiration de saint Syméon Stylite le jeune et s'en vint trouver l'archevêque Euloge. Leur piété et leur prédication firent accourir les foules auprès d'eux. Pour cette raison, l'archevêque choisit plusieurs frères pour devenir évêques de Tsilkalni et de Nekressi. Seul saint Shio resta dans la solitude d'une grotte près de Mtzekhta, la résidence patriarcale. Grâce à saint Jean et à ses saints compagnons, le monachisme géorgien connut à partir du VIème siècle un admirable essor et fut à l'origine de toute une grande tradition patristique.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_260.htmlBienheureuse Marie-Louise Trichet Religieuse française (+ 1759)Elle était née dans une famille chrétienne de Poitiers et fonda un nouvel institut religieux au service des pauvres, des aveugles et des estropiés. Elle se mit sous la direction de saint Louis Marie de Montfort et, à l'époque de "la philosophie des Lumières", elle comprit l'importance de la véritable sagesse, le Christ, Sagesse éternelle incarnée. C'est pourquoi elle donna ce nom aux religieuses de sa congrégation : les Filles de la Sagesse.
http://www.montfort.org/French/fdlsfr.htmSes reliques reposent à Saint-Laurent sur Sèvre, en Vendée, où le pape Jean-Paul II vint les vénérer lors de son pèlerinage en 1996.
La fête de Marie-Louise Trichet est célébrée le 7 Mai (jour de sa naissance). Elle est décédée le 28 avril, mais pour éviter la confusion avec la fête de saint Louis-Marie de Montfort qui est décédé lui aussi le 28 avril, Rome a décidé de placer sa fête le jour de sa naissance sur terre... et non celui de sa naissance "au ciel" selon la tradition.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1049.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_Trichethttp://www.montfort.org/content/index2.php?action=section〈=FR§ion=6http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.ewtn.com%2Flibrary%2Fmontfort%2FHandbook%2FMarloui.htmSainte Mesme (4ème s.)La tradition fait d'elle une martyre, dans la région de Dourdan, en pays chartrain. Elle fut honorée dans le diocèse de Chartres et une localité nous rappelle sa mémoire : Sainte Mesme-78730.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-MesmeSaint Misselin (6ème s.)L'historien saint Grégoire de Tours fait l'éloge de ce prêtre de Tarbes qui sut chasser les Goths dont les cruautés inouies s'exerceaient dans le pays de Bigorre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/BigorreVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Arcizac-Adour#Personnalit.C3.A9s_li.C3.A9es_.C3.A0_la_communeSaint Nil de La Sora (+ 1508)Icône de 1908 représentant le staretz Nil Sorsky.ou Nil Sorski qui propagea en Russie la grande tradition de l'hésychasme dont il est l'un des maîtres spirituels avec saint Grégoire Palamas. Il était de Moscou et se fit moine au monastère Saint Cyrille du Lac-Blanc. Pour son profit spirituel, il partit en pèlerinage jusqu'à Constantinople, de monastère en monastère et vécut même au Mont Athos où il apprit le grec et médita en profondeur les écrits des Pères sur la garde de l'intellect et la prière du coeur. Il revint au Lac Blanc avec le projet d'y introduire le mode de vie des skites. Humble et menant une vie ascétique, il rédigea un "typikon" sur les modes de vie des moines, en particulier la suppression de leurs grandes propriétés, malgré l'opposition de saint Joseph de Volokolamsk. Refusant d'entrer dans une querelle pénible, il se retira dans l'hésycha, se réconcilia avec saint Joseph et s'endormit en paix dans son skite de la Sora.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9094/Saint-Gregoire-Palamas.htmlhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints/8143/Saint-Joseph-de-Volokolamsk.htmlVoir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai07bis.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Nil_Sorskyhttp://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fstnil.narod.ru%2Findexe.htmlSaint Pachome d'Oussaki (+ 1730)Martyr. Originaire de Biélorussie, il fut capturé par les Tatares, qui le vendirent comme esclave aux Turcs. Il refusa de se convertir malgré son propriétaire, un tanneur, qui, après vingt sept ans de services, lui rendit la liberté. Il partit pour le Mont-Athos où il vécut pendant environ douze ans. Mais il avait la résolution de témoigner pour Jésus-Christ par un martyre volontaire. Il retourna à Oussaki et par sa conduite devant la maison de son ancien maître, il se fit arrêter et condamner à la décapitation.
Sainte Rose Venerini vierge de Viterbe (+ 1728)Rosa Venerini ouvrit, avec les Maîtresses religieuses (Maestre Pie Venerini ou Pieuses Maîtresses) formées par Lucie Filippini, les premières écoles d’Italie pour l’éducation des filles. Elle est la fondatrice de la première école publique féminine en Italie.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/860/Sainte-Lucie-Filippini.htmlBéatifiée le 4 mai 1952 à Rome par Pie XII et canonisée par Benoît XVI le 15 octobre 2006.
"Nous pouvons résumer le charisme de Rosa Venerini en peu de mots. Elle vécut toute sa vie, captivée par deux grandes passions: la passion pour Dieu et la passion pour le salut des âmes.
Lorsqu’elle comprit que les jeunes filles et les femmes de son temps avaient besoin d’être éduquées et instruites sur les vérités de la foi et de la morale, elle n’épargna ni temps, ni fatigue, ni luttes, ni difficultés de tout genre, afin de répondre à cet appel de Dieu."
(source: biographie de Rosa Venerini - 1656-1728 - site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20061015_venerini_fr.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Rose_VeneriniSaint Sérenic (7ème s.)La chapelle de saint Céneri à Saint-Céneri-le-Géreiet son frère saint Sérené, reclus aux diocèses de Sées et du Mans. Même si nous n'avons que peu de détails, nous savons par la tradition que leur vie fut merveilleuse de miracles. Leurs interventions dans la vie de l'Eglise furent toujours pour la gloire de Dieu. Leur culte se répandit dans toute la région et leurs reliques furent vénérées jusque dans l'Anjou.
Autre biographie:St-Sérène … et Sérénic, frères italiens fils d’un médecin de Spolète, en Italie. Il reçoivent l’habit bénédictin à Rome puis émigrent en France où ils s’installent comme ermites sur les bords de la Sarthe. Sérène passe le reste de sa vie à l’ermitage tandis que Sérénic devient l’abbé d’une communauté de plus de 150 moines bénédictins.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9neriSaint Villanus évêque de Gubbio (+ 1237)Le palais des Consuls et les autres monuments sur le versant du mont Ingino à Gubbioou VillainNé à Gubbio en Italie, il entra au monastère bénédictin de Fonte-Avellana et devint évêque de sa ville natale en 1206.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/GubbioLes Églises font mémoire…Coptes et Ethiopiens (29 barmüdah/miyazya) : Eraste (1er s.), un des 70 disciples (Église copte-orthodoxe)
Luthériens : Othon le Grand (+1525), empereur
Orthodoxes et gréco-catholiques :L’apparition de la Croix à Jérusalem (351) ; Sava (+1681), métropolite d’Ardeal (Église serbe)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai07.html - Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Augustin, Augustin de Nicomédie
- Cénéré († vers 669), Cénéré de Saulges, reclus dans le Maine.
- Céneri († 669), Céneri le Gérei, frère du précédent, reclus au diocèse de Sées.
- Jean (VIe siècle), Jean de Zédazéni, fondateur du monachisme en Géorgie.
- Mesme (IVe siècle), Mesme de Dourdan, vierge martyre.
- Notkar, Notkar Balbulus
- Réginald
- Sessétrude (VIIe siècle), Sessétrude de Meaux, vierge.
- Villain
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Gisèle (au calendrier civil 2009) et son dérivé féminin : Gisela
Et aussi aux :
). Interdiction de publier des comptes rendus des séances des
. Mirabeau n'en tint pas compte et continua à publier le compte rendu des séances de l'Assemblée ainsi que les analyses sur les questions politiques à l'ordre du jour, d'abord sous le titre
.