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Religion - Royauté

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14 mai: Ephémérides

Le 14 mai est le 134ejour de l'année


(135e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien


Il reste 231 jours avant la fin de l'année


C'était généralement le jour de la carpe, 25e jour du mois de floréal, dans le calendrier républicain français


Signe du zodiaque : 23e jour du signe astrologique du Taureau

 

Dicton

"Saint-Matthias casse la glace, s'il n'en trouve pas il faut qu'il en fasse."

 

Célébrations  


Saints chrétiens  
Saint Matthias Apôtre (1er s.)
San_Mattia_I.jpg

On ne peut guère douter que saint Matthias n'ait été un des soixante-douze disciples de Jésus-Christ; du moins est-il certain qu'il s'attacha de bonne heure à la personne du Sauveur, et qu'il ne S'en sépara point depuis Son Baptême jusqu'à Son Ascension.
Les fidèles étant assemblés pour attendre la descente du Saint-Esprit, saint Pierre leur dit que, pour accomplir l'Écriture, il fallait choisir un douzième Apôtre à la place de Judas. Matthias et Joseph, appelé Barsabas, que sa piété extraordinaire avait fait aussi surnommer le Juste, furent jugés dignes de cette éminente dignité.
On se mit aussitôt en prières, afin de connaître la Volonté du Ciel, après quoi on procéda à l'élection par la voie du sort. Matthias ayant été désigné, on ne douta plus que Dieu ne l'eût choisi pour remplir la place vacante par la mort du traître Judas.
Nous n'avons rien de certain sur les actions de saint Matthias; on sait seulement qu'après avoir reçu le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, il alla prêcher l'Évangile de Jésus-Christ, et qu'il consacra le reste de sa vie aux travaux de l'apostolat.
Clément d'Alexandrie rapporte que, dans ses instructions, il insistait principalement sur la nécessité de mortifier la chair en réprimant les désirs de la sensualité; leçon importante qu'il tenait de Jésus-Christ, et qu'il mettait lui-même en pratique.
Les Grecs prétendent, d'après une ancienne tradition exprimée dans leurs ménologes, que saint Matthias prêcha la foi vers la Cappadoce et les côtes de la mer Caspienne; ils ajoutent qu'il fut martyrisé dans la Colchide, à laquelle ils donnent le nom d'Éthiopie. Les Latins célèbrent sa fête le 24 février.
On garde une partie de ses reliques à l'abbaye de Saint-Matthias de Trèves, et à Sainte-Marie-Majeure de Rome. Mais les Bollandistes disent que les reliques de Sainte-Marie-Majeure qui portent le nom de saint Matthias, pourraient ne point être de l'Apôtre, mais d'un autre saint Matthias, évêque de Jérusalem vers l'an 120.

L'Année Chrétienne, Tome I, p. 253, 254
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Autre biographie:
Suite à la trahison de Judas, après la mort et la résurrection de Jésus, les apôtres jugèrent nécessaire de ramener leur nombre à douze, puisque Jésus lui-même l’avait établi, prophétisant que les Douze, lors de sa venue dans la gloire, seraient assis sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
Matthias avait suivi Jésus et écouté son enseignement dès le début de sa prédication, et il avait été parmi les témoins de la résurrection. Il avait donc les conditions requises indispensables pour entrer dans le collège apostolique à part entière.
L’élection de Matthias par tirage au sort, qui pourrait sembler, à première vue, avoir été confiée au hasard, témoigne en réalité du fait que c’est Dieu lui-même qui choisit ses ministres. C’est pourquoi certaines Églises, comme l’Église copte et celle de Serbie, ont maintenu au long des siècles un système analogue d’élection, afin de départager des candidats également dignes pour une charge ecclésiale: aujourd’hui encore elles confient au tirage effectué par un enfant aux yeux bandés le choix de leur nouveau patriarche.
On ne sait pas où Matthias a ensuite exercé son ministère, ni même où il est mort. Selon une ancienne tradition, il a porté l’Évangile en Ethiopie, où il mourut martyr pour le Christ.

Lecture

La foi chrétienne articule de façon originale la révélation et l’histoire, l’Évangile comme événement fondateur et l’Évangile comme bonne nouvelle à transmettre. Elle revendique un commencement dans l’histoire, pour proclamer ensuite que l’authentique portée de l’origine divine sera perceptible et source de salut par l’indispensable médiation d’hommes et de femmes.
Jésus Christ est cette origine divine, personnelle : il est l’événement fondateur. Mais Dieu a besoin d’hommes et de femmes, il faut continuer à annoncer l’Évangile. C’est la tâche des témoins de la Parole, de ceux qui ont été conviés à cette fin. C’est du reste l’étymologie du mot « apôtre ».

(François Bovon, L’Évangile et l’Apôtre)
Saint-Mathias.jpg

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/14.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthias_(ap%C3%B4tre)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/047.htm



Sainte Aglaïs ou Aglaé Martyre (4ème s.)
et saint Boniface, son régisseur et amant. Grande dame, matrone romaine, s'étant convertie, elle convertit Boniface et tous deux devinrent de bons chrétiens.
La tradition veut que saint Boniface ait été martyrisé à Tarse lors d'un pèlerinage demandé par Aglaé. Les deux esclaves qui l'accompagnaient ramenèrent sa tête à Rome qui fut ensevelie dans un oratoire sur la via Latina où Aglaé venait souvent se recueillir.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_9691.html



Saint Ampelle le Forgeron (Ve siècle)
Ampelio ou Apelle. Selon la légende, ce forgeron égyptien serait devenu ermite de la Thébaïde puis aurait rejoint la Ligurie où il se serait installé dans une grotte près de Gènes...



Saint Aproncule (+ 488)
Langres_FR_%28march_2008%29.jpg

Langres, la ville fortifiée sous la neige

Originaire d'Autun, il fut d'abord évêque de Langres d'où il s'échappa poursuivi par le roi de Bourgogne, Gondebaud, qui l'accusait de comploter contre lui en soutenant Clovis. Devenu évêque de Clermont Ferrand il succéda à saint Sidoine Apollinaire.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1716/Saint-Sidoine-Apollinaire.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Langres
http://fr.wikipedia.org/wiki/Langres



Sainte Augie martyre à Apt en Provence (IVème siècle?) (?)
Apt_by_JM_Rosier.JPG

Apt

L'église d'Apt honore le 14 mai Sainte Augie martyre dont elle garde une partie des reliques, l'autre partie est à Aix.
(source: Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique des six premiers siècles - tome III qui comprend depuis l'an 177 jusqu'en 253 - par M. Lenain de Tillemont - 1732 - page 211)
http://books.google.fr/books?id=wlZAAAAAcAAJ&printsec=frontcover

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apt_(Vaucluse)



Saint Bénignat (+ 500)
S_Angelo_pg.jpg

L'église San Angelo à Pérouse

Moine à Pérouse en Italie. Il est l'un de ces nombreux saints ignorés pendant leur vie et que Dieu se plaît à glorifier après leur mort soit par un nom de localité, soit par un sanctuaire populaire, soit par un pèlerinage local.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9rouse_(Italie)



Saint Carthach le jeune ermite et évêque irlandais (+ 638)
Carthach le jeune, ermite et évêque irlandais connu sous les noms de Carthage, Cuda ou Mochuda. Il était gardien de porcs puis fut ordonné prêtre et devint ermite vers 590 à Liltulagh puis à Bangor sous Saint Comgall. Il fonda ensuite un monastère de plusieurs centaines de moines et écrivit une règle en vers qui existe encore. On croit qu'il a été évêque de Fircall jusqu'à ce que lui et ses moines soient expulsés par le seigneur local. Il fonda un autre monastère à Lismore et vécut non loin de là dans une grotte sur les rives de la Blackwater.



Saint Engelmer ermite en Bavière (+ v. 1096)
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Passau vu de Freinberg

Ermite près de Passau en Allemagne, il fut assassiné par un chercheur de trésor. Il était le fils d'un pauvre travailleur et était réputé pour sa sainteté et sa vie de reclus.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Passau



Saint Erembert évêque de Toulouse (+ v. 672)
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ou Herembert.
Seigneur d'Ambert, né à Poissy en Ile de France, il fut d'abord moine à l'abbaye bénédictine de Fontenelle, il reçut l'habit des mains de saint Wandrille.
http://www.st-wandrille.com/fr/abbaye/histoire/gp_1.php
Evêque de Toulouse vers 656, où il resta 15 ans, mais la peur de la responsabilité spirituelle d'une telle charge devant Dieu et ses scrupules le firent retourner au monastère à la fin de sa vie.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1550.html
Un établissement scolaire à Saint-Germain en Laye porte son nom.
http://st.erembert.free.fr/guide_etab/st_erembert.htm
WandrilleCloitre.JPG


Cloître de l'abbaye de Fontenelle: remplages gothiques flamboyants. Derrière à gauche : le grand réfectoire

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Erembert
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Toulouse



Saints Félix et Fortunat martyrs en Vénétie (4ème s.)
À Aquilée en Vénétie, peut-être au IVe siècle, les saints Félix et Fortunat, martyrs.
Martyrologe romain



Saint Gall évêque de Clermont-Ferrand (+ 551)
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Basilique Notre-Dame-du-Port à Clermont

Né dans une famille chrétienne, il entre au monastère de Cournon. C'est là que l'évêque de Clermont-Ferrand vient le chercher pour le prendre avec lui. Saint Gall lui succède. Très aimé pour sa charité et son humilité, il accomplit de nombreux miracles, sauvant sa ville d'un incendie et d'une épidémie. C'était un homme d'action, et tout autant c'était un homme de prière.

À Clermont, en 551, saint Gall, évêque, homme humble et doux, qui fut l’oncle paternel de saint Grégoire de Tours.
Martyrologe romain
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/158/Saint-Gregoire-de-Tours.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Notre-Dame_du_Port
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clermont-Ferrand



Saint Gilles de Santarem (+ 1265)
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La Vieille Ville de Coïmbra et le fleuve Mondego

Jeune abbé d'une abbaye de Coïmbra au Portugal, il ne priait plus, n'allait plus au choeur, sans cesse plongé dans des livres d'alchimie pour y trouver le secret de la nature. Il partit à Paris, espérant que là au moins les savants le lui révèleraient, puisqu'il s'y trouvait une des plus célèbres facultés de médecine. Il n'en fut rien et il se consola dans la débauche qui le conduisit à la tristesse et même au désespoir. Il découvrit que seule la Vierge Marie pouvait le sauver, et il partit rejoindre son monastère. Sur la route, il rencontra un dominicain qui l'agrégea à son Ordre dans le couvent de Valence. Il vécut heureux sans néanmoins connaître le secret de la nature, mais ayant découvert que Dieu est le secret de la paix. Son culte fut reconnu en 1748 par le pape Benoît XIV.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Co%C3%AFmbra

Autre biographie:
St-Gilles de Santarem (Bienheureux) Fils du gouverneur de Coïmbra (Portugal) sous le règne du roi Sancho le Grand. Il étudie pour être admis à la prêtrise et est ordonné alors qu’il est encore très jeune. Il étudie ensuite la médecine et semble plus attiré par les plaisirs faciles de la vie que par les pratiques de dévotion religieuse. Au hasard d’une rencontre, il décide de se rendre à Tolède pour y étudier la magie noire et les pratiques occultes (selon une légende, il aurait même signé un pacte avec le diable, à qui il aurait promis son âme en échange d’une connaissance universelle de la médecine). Il consacre les sept années suivantes à poursuivre conjointement ses études de médecine et de magie noire, et se rend ensuite à Paris où il exerce son métier avec succès. Mais bientôt il commence à avoir des visions diaboliques terrifiantes et il réalise qu’il s’est engagé dans une mauvaise voie. Il se débarrasse alors de tous ses livres de sorcellerie et retourne à Coïmbra. Il y fait la rencontre des frères dominicains et décide de se joindre à eux puis consacre le reste de sa vie à la pénitence, se dévouant entièrement aux autres. Il fonde également plusieurs monastères et contribue grandement à l’essor des Dominicains au Portugal (1185-1265)



Saint Harwald (+ 1043)
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Vue d’Oslo en direction du sud, depuis Holmenkollen

Martyr à Oslo en Norvège.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oslo



Saint Isidore de Chio (3ème s.)
Lieutenant dans l'armée romaine, il était originaire d'Alexandrie. Comme tant d'autres soldats, il refuse d'adorer l'empereur en offrant l'encens, lors d'une escale à Chio. Il fut attaché derrière des chevaux emballés et traîné à terre sur une longue distance puis décapité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chio



Saint Isidore de Rostov, fol en Christ (1474)
Originaire de Prusse, Saint Isidore devint Orthodoxe dans sa jeunesse, puis, quittant la maison familiale, le bâton de pèlerin à la main, il entreprit de simuler la folie par amour du Christ. Parvenu à Rostov, il s'y construisit une cabane, où il ne se rendait que pour prier la nuit. Ses joumées, il les passait dans les rues, en s'exposant à toutes sortes d'humiliations.
Un jour, un navire pris dans une tempête risquait de sombrer et les passagers tirèrent au sort pour désigner le pécheur qui avait attiré sur eux cette malédiction; un commerçant de Rostov fut désigné. Abandonné à la mer sur une planche, il avait perdu tout espoir, quand Saint Isidore lui apparut et le ramena à bord du navire.
Une autre fois, à l'occasion des noces du prince Sabbas Obolensky, le Saint fit soudain irruption dans le palais et, posant sur la tête du jeune marié un bonnet fait d'herbe et de fleurs, il lui dit : « Voici ta coiffe épiscopale ! » Quelque temps après, l'épouse du prince décéda à la naissance de leur premier enfant, et le prince veuf devint moine sous le nom de Joasaph, puis fut consacré Evêque de Rostov, en 1481.
Quelques jours avant son trépas (1474), Saint Isidore s"enferma dans sa cabane et y pria avec larmes. Lorsqu'il trépassa, un parfum céleste se répandit dans toute la ville. Il fut enterré dans sa cabane, à l'emplacement de laquelle on construisit plus tard une chapelle dédiée à l'Ascension, et où s'accomplirent quantité de miracles
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai14.html



Saint Jean le Bulgare Martyr (+ 1802)
Il n'avait que dix-huit ans quand il offrit sa vie pour Dieu. Orfèvre à Soumla en Bulgarie, une jeune turque s'éprit de lui et, sous le prétexte de commmander une bague, l'attira chez elle. Il résista à ses avances. Déçue, elle appela les voisins, criant qu'il avait voulu abuser d'elle. Il reçut cette offre : l'épouser, devenir musulman et garder la vie sauve, ou bien périr dans les tortures. Il refusa d'apostasier. Il eut les pieds brisés à coups de bâtons, puis on le suspendit deux jours sous les aisselles dans un cachot et ses bourreaux lui coupèrent alors une lanière de sa peau du nombril jusqu'au cou et saupourdrèrent la plaie de sel. Enfin, ils lui appliquèrent des osselets sur les tempes, retenus par une corde qu'ils serrèrent en la tournant avec deux bâtons. Il fut enfin décapité.



Sainte Julienne de Norwich recluse (+ 1416)
La Communion anglicane célèbre cette mystique bénédictine dont le livre "Les Révélations de la vie divine" est encore l'un des livres mystiques anglais lu et relu de nos jours.
"Dieu est notre Mère", texte des “Révélations de l’amour divin” de sainte Julienne de Norwich (1342-1416), (LIX, LXXXVI). 7 août 2001: Ste Julienne de Norwich, Chemins de l'Esprit
(site du Vatican).
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010807_giuliana-norwich_fr.html

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A lire: Le Livre des révélations par Julienne de Norwich (Ed. du Cerf)
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=2448

"Mal connue, Julienne de Norwich (1342-1416), recluse, mystique et voyante, est aujourd’hui tenue pour l’une des très hautes figures de l’histoire mystique universelle. Grâce à seize visions liées à la Passion, Julienne reçoit un enseignement sur les multiples présences invisibles de Dieu.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julienne_de_Norwich



Saintes Juste, Justine et Hénédine martyres en Sardaigne (2ème s.)
Martyres sous Hadrien en Sardaigne entre 117 et 130, elles sont commémorées le 14 mai au martyrologe romain.

En Sardaigne, commémoraison des saints Juste et Hérédine, martyrs.
Martyrologe romain



Saint Léonce de Jérusalem (+ 1190)
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Monastère de Saint Jean le Théologien à Patmos

Né en Macédoine, il vint dans la capitale de l'empire pour entrer au monastère de la Mère de Dieu de Ptélidion dans les faubourgs de Constantinople. Lors d'un pèlerinage à Patmos, il resta au monastère de Saint Jean le Théologien à Patmos, y menant une vie ascétique très rude, dormant dans une tombe, allongé nu, sur des ossements la nuit et se fustigeant d'une lanière cloutée durant le jour. Il dut abandonner ces pratiques quand il fut appelé à diverses charges dans son monastère, protégeant ses frères par son état paisible lors de plusieurs pillages par des corsaires. Après une longue maladie, il se rendit en pèlerinage à Jérusalem et c'est à son retour qu'il s'endormit dans la paix du Seigneur, à Constantinople.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Saint-Jean-le-Th%C3%A9ologien



Saint Marc le Crétois (+ 1643)
Devenu musulman dans son enfance, il découvrit sa foi chrétienne par un sage maître d'école. Dès lors il n'eut de cesse que de proclamer Jésus-Christ, ce qui le conduisit au supplice et à la décapitation. Il avait dix-sept ans.



Sainte Marie-Dominique Mazzarello Fondatrice de l'Institut de Marie-Auxiliatrice (+ 1881)
Elle réunit d'abord des jeunes filles pour les instruire et leur enseigner le catéchisme. Selon le désir de saint Jean Bosco, son oeuvre prit le nom de Congrégation de Marie-Auxiliatrice. Elle essaima ses religieuses du Piémont jusqu'aux cinq continents.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Dominique_Mazzarello
http://www.salesien.com/index.php/don-bosco-et-l-histoire/50-don-bosco-courte-biographie



Saint Maxime Martyr (+ 250)
On sait peu de choses de lui. Il vivait en Asie Mineure, était un riche marchand et serviteur de Jésus. Il fut condamné à périr lapidé, durant la persécution de Dèce.

En Asie, vers 250, saint Maxime, qui, dans la persécution de Dèce, fut, dit-on, lapidé et rendit ainsi son âme à Dieu.
Martyrologe romain



Saint Ponce (Pons, Pontius) martyr de Cimiez (+ 257)
Saint-Pons_martyr.jpg

Le martyre de Saint Pons », tableau du peintre niçois Joseph Castel (1798-1853)
exposé au-dessus du maître-autel de l'église de l'ancien monastère Saint-Pons

Il était né à Rome dans une famille païenne. Il se convertit à la foi chrétienne, distribua ses biens aux pauvres et se consacra à la prédication. Lorsqu'éclata la persécution, il s'enfuit en Provence, à Cimiez près de Nice où il subit le martyre. Plusieurs localités rappellent sa mémoire : Saint-Pons-04440.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Pons_(Alpes-de-Haute-Provence)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pons
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cimiez
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Cimiez



Sainte Théodore Guérin fondatrice des Soeurs de la Providence (+ 1856)
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Mère Théodore, Anne-Thérèse Guérin, canonisée le 15 octobre 2006 par Benoît XVI.
Née à Etables-sur-Mer (Côtes-d’Armor) en 1798, entrée chez les sœurs de la Providence à Ruillé-sur-Loir (Sarthe), elle fonde les Soeurs de la Providence de Sainte-Marie-des-Bois (Indiana, Etats-Unis).
(site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20061015_guerin_fr.html
Quelle force l’âme tire de la prière! Quel calme divin elle trouve dans le coeur de Jésus. Mais quel confort peut-il exister pour ceux qui ne prient pas?

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8re_Th%C3%A9odore_Gu%C3%A9rin



Saint Victor de Damas et sainte Couronne (2ème s.)
Martyrs qui, sommés de sacrifier aux idoles, préférèrent sacrifier leur vie pour le Christ. Nul ne connaissait leur nom et c'est pourquoi ils reçurent celui qui marquait leur victoire et la couronne des saints.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Matthias, apôtre

Catholiques d’occident : Matthias, apôtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (6 basans/genbot) : Isaac de Typhre (+ env.306), martyr (Église copte) ; Salomé (XV è sièc.), moniale (Église éthiopienne)

Luthériens : Nicolas von Amsdorf (+1565), évêque en Saxe

Maronites : Boniface de Tarse (+ 290), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Isidore de Chio (+251), martyr ; Tamara la Reine (+1213 ; Église géorgienne)

Vieux Catholiques : Pacôme (+346), abbé



ISAAC DE NINIVE (VIIe s.) moine
Isaac le Syrien (ou de Ninive) est né dans la première moitié du VII ème siècle dans la région du Qatar, sur les bords du Golfe Persique.
Ordonné évêque par le catholicos de Séleucie-Ctésifonte entre 661 et 681, il reçut la charge de l’Église de Ninive. Mais après cinq mois seulement, il quitta le service épiscopal et se retira dans le monastère de Rabban Shabour, dans l’actuel Iran. Il passa là les dernières années de sa vie et, devenu aveugle par « la lecture assidue des Écritures », il dicta ses enseignements spirituels à ses disciples qui les mirent par écrit.
A sa mort, survenue vers la fin du VII è siècle, Isaac fut enseveli dans le monastère même de Rabban Shabour.
Son enseignement, transmis dans deux collections de discours, fut reconnu dès le IX è siècle comme l’un des piliers de la spiritualité chrétienne ; et, malgré les blessures désormais bien profondes entre les Églises, ces écrits connurent une rare diffusion, comme en témoignent les antiques traductions en grec, arabe, géorgien, éthiopien, slavon et latin.
Profond connaisseur de l’humain autant que du divin, investigateur passionné de l’incarnation du Christ, Isaac invite à lire dans l’humain ce qui est divin et dans le divin ce qui est humain : « Efforce-toi d’entrer dans la chambre du trésor de ton cœur et tu verras le trésor du ciel… Trouve la paix en toi-même, et la terre aussi bien que le ciel te combleront de paix ». Tout doit cependant être placé sous la protection des deux réalités qui semblent constituer les contreforts de son enseignement spirituel : l’humilité et la compassion.
Un moine arabe du IX è siècle résume ainsi sa pensée : « Isaac a prêché avec insistance l’amour de la miséricorde qui est le fondement de l’adoration, et l’humilité qui est le rempart de la vertu ».
La date de ce jour est celle de l’unique antique synaxaire oriental qui comporte expressément la mémoire d’Isaac de Ninive.

Lecture

Celui qui manque de connaissance de son infirmité, manque d’humilité ; qui manque d’humilité manque de plénitude ; et qui manque de plénitude est encore angoissé.
Sans l’humilité la fatigue de l’homme ne saurait être marquée du sceau : sur le document de sa libération le sceau de l’Esprit n’a pas encore été apposé ; il est encore esclave et sa fatigue ne s’élève pas au-dessus de son angoisse. Sans l’humiliation, la fatigue de l’homme n’est pas consolidée ; sans les tentations, il n’a pas pu acquérir la sagesse ; et sans la sagesse il n’a pu atteindre l’humilité.
Il est une humilité qui vient de la crainte de Dieu et il en est une autre qui vient de l’amour de Dieu. Il en est qui sont devenus humbles par peur de Dieu, et il y a ceux que sa gloire a rendus humbles. Aux premiers la correction du maintien, l’ordre dans les sens et un cœur toujours contrit ; aux autres au contraire, une grande liberté et un cœur qui s’épanouit et ne peut être contraint

(Isaac de Ninive, Discours spirituels).

Prière

Dieu de tendresse et d’amour, qui par Isaac et les saints pères de l’Église syriaque nous as donné un récit de Jésus doux et humble de cœur, donne-nous l’Esprit saint, afin que nous vivions radicalement le saint Évangile et le commandement nouveau de la charité envers toutes les créatures. Par Jésus Christ notre Seigneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_de_ninive
http://eocf.free.fr/text_sentences_isaac.htm

Eugénie

Publié le 13/05/2010 à 14:30 par jubilatedeo
Bonjour
Eugénie (du Burkina Fasso) nous propose une neuvaine au Saint-Esprit:

Bonne lecture et bonne fête !
N’oubliez pas la neuvaine au Saint Esprit qui commence demain, jour de l’Ascension.
Eugénie

Cliquez sur le lien:
http://storage.canalblog.com/28/99/249840/49896128.pdf

http://imagessaintes.canalblog.com/
Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour
Saints orthodoxes[4] du jour
Prénoms du jour  

Bonne fête aux :

  • Matthias (au calendrier civil 2009) ou son dérivé : Mathias

Et aussi aux :

  • Aglaé et ses dérivés : Aglaïa, Aglaïane, Aglaonéma, Aglaïs, etc.
  • Marie-Dominique
  • Pons
  • Hassen (en arabe tiré du mot Haçanon c'est-à-dire Bien) et ses dérivés : Hassan, Hosni, Al Hassan, etc...

 

Saint-Mathias.jpg

 

Matthias Petit ou Mathias ou Saint Mat(t)hias, était, d'après le Nouveau Testament, l’apôtre qui remplaça Judas parmi les Douze après sa trahison et sa mort.

Au XVIe siècle, le pape Pie V le plaça au même rang que les autres apôtres, mais Pie XII revint sur cette décision en 1955.

Cet apôtre est souvent désigné par d'autres noms : la version syriaque d’Eusèbe l’appelle « Tolmai » (c'est-à-dire Barthélemy, sans confusion cependant avec l'apôtre Barthélemy) ; Matthias est souvent identifié avec Nathanaël de l’Évangile selon Jean ; Clément d’Alexandrie indique que certains l'identifient à Zacchaeus ; les Apocryphes clémentins l'identifient à Barnabé. Hilgenfeld pense qu'il est Nathanaël.

Fête : pour l'Église catholique romaine, le 24 février jusqu'au XXe siècle où elle fut déplacée au 14 mai ; pour les Églises orthodoxes d'Orient, le 9 août

Feria sexta, 14 Maii 2010, Tempus Paschale, Hebdomada VI Paschae.


|Martyrologe|Laudes|Tierce|Sexte|None|Vêpres|Complies|

Martyrologe pour le quatorzième jour de mai

 

 

Fête de saint Matthias, apôtre, choisi par le sort pour occuper parmi les Douze la place que Judas l'Iscariote avait laissée. Il semble qu'il soit décédé à Jérusalem. On vénère à l'abbaye Saint-Matthias de Trèves ses reliques qui y auraient été transférées du temps de sainte Hélène.

 

L'an 258, saint Pons (Ponce). Né à Rome dans une famille païenne, il se convertit, distribua ses biens aux pauvres et se consacra à la prédication. Il fut martyrisé à Cimiez (Cimié), ancienne cité romaine située près de l'actuelle ville de Nice. Ses reliques ont été transférées en Languedoc, dans l'actuelle ville de Saint-Pons.

 

Au Monastère de Fontenelle (Saint Wandrille), vers l'an 671 au plus tôt, la mort précieuse de saint Érembert qui occupa quelque temps le siège épiscopal de Toulouse.

 

Au viie siècle encore, dans la forêt d'Exmes, au diocèse de Sées (Cé), saint Gildéric, ermite venu d'Écosse.

 

Au diocèse de Bayonne, en 1863, saint Michel Garicoïts. Né au pays basque dans une humble famille de paysans, il fut, devenu prêtre, nommé Supérieur du Grand Séminaire de Bétharram, près de Pau. Dix ans plus tard, il établissait dans cette maison la Société des Prêtres du Sacré-Coeur de Jésus, destinés à évangéliser les campagnes déchristianisées ou à desservir églises et lieux de pèlerinage.

 

En Piémont, l'an 1881, la bienheureuse Marie-Dominique Mazarello. Peu à peu des jeunes filles se réunirent autour d'elle, dans une vie de prière. C'est ainsi que prit corps ce qui, sous l'impulsion de don Bosco, devint l'Institut des Filles de Marie Auxiliatrice qui est, pour les filles, ce que sont les Salésiens pour les garçons.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

 

 

Événements 

1097 
Les croisés mettent le siège devant Nicée, capitale du sultanat seldjoukide de Roum[1].
1226 
1268 
prise d'Antioche par Baybars[3].
1367 
Amédée VI de Savoie, le comte vert prend aux Ottomans les ports de Eueacassia et Coloveyro sur la côte de Marmara[4].

 

 

 

 

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edia.org/wiki/B%C3%A9atification">Béatification de Gemma Galgani (1878-1903) par le pape Pie XI. 1962
 Mariage à Athènes de Juan Carlos Ier d'Espagne, portant à l'époque le titre de Prince d'Espagne (titre créé par Franco à la place du titre de Prince des Asturies) avec Sofía de Grèce
(Sophía Margaríta Viktoría Frideríki tis Ellados, en grec Σοφία Μαργαρίτα Βικτωρία Φρειδερίκη της Ελλάδoς)

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Le 14 mai 2009, le roi et la reine d’Espagne ont fêté leurs 47 ans de mariage.

Un mariage célébré en présence de tout le Gotha à Athènes.

 

 

 

2010

Mgr Pierre-Marie CARRÉ

est nommé archevêque coadjuteur de l’archidiocèse de Montpellier


 Le pape Benoît XVI a nommé archevêque coadjuteur de l’archidiocèse de Montpellier, Mgr Pierre-Marie Carré, jusqu’à présent archevêque d’Albi.

Biographie de Mgr Pierre-Marie Carré

Fils de Joseph Carré, agriculteur, et de Madame, née Rachel Auxenfants, Mgr Pierre -Marie Carré est né le 22 Avril 1947 à Serques (Pas-de-Calais)

Formation
Mgr Pierre-Marie Carré a fait ses études au Petit séminaire à Agen et à Montauban, puis au grand séminaire de Bordeaux et à l’université pontificale grégorienne à Rome. Il est titulaire d’une licence de théologie et d’une licence d’Ecriture sainte à l’Institut biblique de Rome.
Il a été ordonné prêtre le 7 septembre 1974 pour le diocèse d’Agen (Lot-et-Garonne).


Ministères
1980-1989  Supérieur du séminaire interdiocésain de Poitiers, 1er cycle.
1989-1993 Supérieur du séminaire interdiocésain de Bordeaux, 2e cycle.
1993-1995 Curé du secteur paroissial d’Astaffort (Lot-et-Garonne) et Vicaire épiscopal chargé de la formation permanente des laïcs.
1995-1996 Vicaire général pour le diocèse d’Agen,
1996-1997 Administrateur diocésain d’Agen
1997- 2000 Vicaire général pour le diocèse d’Agen.
Depuis 2000 Archevêque d’Albi

 Mgr Pierre-Marie Carré est président de la Commission doctrinale au sein de la Conférence des évêques de France.

Entretien « D'Albi à Montpellier ! », interview de Mgr Carré


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