Le 16 mai est le 136ejour de l'année
(137e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 229 jours avant la fin de l'année
C'était généralement le jour de la civette, 27e jour du mois de floréal, dans le calendrier républicain français
Signe du zodiaque : 25e jour du signe astrologique du Taureau.
Dictons
« À la mi-mai queue de l'hiver, Saint Honoré, que de pois verts »
« À la Saint-Honoré, s'il fait gelée, le vin diminue de moitié. »
Célébrations
Saints chrétiens
Saint Honoré Evêque d'Amiens (+ 600)
Evêque d'Amiens, sans doute, il fut honoré au XIème siècle tant et si bien que sa renommée s'étendit à Paris où des picards émigrés lui construisirent une église. La rue Saint Honoré et le faubourg Saint Honoré l'ont rendu célèbre dans le monde entier, tout autant que la pâtisserie qui porte ce nom. Pour le reste, il nous est difficile de dire ce que sont les hautes qualités qui lui valurent un tel culte.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Honor%C3%A9_d%27AmiensSaint Abda (4ème s.)et de nombreux martyrs durant la grande persécution du roi perse Sapor II. En même temps qu'un autre évêque, seize prêtres, neuf diacres, six moines et sept moniales, ils furent condamnés à être enfermé dans des planches que l'on serrait jusqu'à l'éclatement de leurs os. Brisés dans leur corps, ils résistèrent dans leur âme et, après plusieurs jours de souffrances dans un cachot, ils furent tous décapités.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sapor_IISaint Adam (Adamus) (+ 1212)Panorama de FermoErmite près de Fermo, en Italie, puis moine bénédictin à l’abbaye Sainte-Sabine, dont il est plus tard nommé l’abbé. Ses reliques se trouvent à la cathédrale de Fermo.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/FermoSaint Alexandre Evêque de Jérusalem (+ 250)Il y fonda une précieuse bibliothèque, ouvrit une école de catéchèse puis, dans sa vieillesse, il confessa le Christ jusqu'au martyre.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_de_J%C3%A9rusalemhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_J%C3%A9rusalem_%C3%A0_l%27%C3%A9poque_ancienneSaint André Bobola Jésuite, martyr (+ 1657)Jésuite polonais, prédicateur et missionnaire actif, il consacra sa vie à réconcilier les catholiques romains et les orthodoxes. Ce qui lui attira l'inimitié de certains. Arrêté par des cosaques près de ¨Pinsk, il fut flagellé et torturé. Devant eux, il confessa qu'il n'y a qu'une seule foi catholique et qu'une seule Eglise. Ce qui lui valut de recevoir la couronne du martyre.
Autre biographie:SAINT ANDRÉ BOBOLA Jésuite, martyr (1591-1657)Saint André naquit en Pologne, à Sandomir. La famille Bobola, une des plus illustres de la Pologne, protégeait les Pères Jésuites de tout son pouvoir. Afin de récompenser leur zèle pour la foi, Dieu permit qu'un de ses membres devint un glorieux martyr de la Compagnie de Jésus.
André fit ses études chez les Jésuites de Vilna. Il entra au noviciat en 1609, et en 1613, il se consacrait à Dieu par les voeux perpétuels. Plusieurs villes de Pologne seront tour à tour témoins de son zèle infatigable. Saint André Bobola possédait le talent spécial de ramener à Dieu les pécheurs publics les plus endurcis. Il manifestait aussi un goût particulier pour l'enseignement du catéchisme aux enfants.
C'est dans la ville de Pinsk que le Père Bobola exerça le plus d'influence. L'essor donné au collège de cette ville, les conversions opérées parmi les orthodoxes, la fondation d'une congrégation de la Sainte Vierge pour les paysans, comptent au nombre des plus belles initiatives de l'apôtre durant ses trois années de ministère dans cette cité.
Après six ans d'absence, soit en 1652, André Bobola est de retour. Le Saint eut à endurer maintes persécutions, insultes et mauvais traitements de la part des autorités schismatiques.
Le 16 mai 1657, des Cosaques sanguinaires arrêtèrent saint André Bobola au hameau de Mohilno et lui firent subir de tels supplices, qu'au témoignage de la Congrégation des Rites «jamais un si cruel martyre ne fut proposé aux discussions de cette assemblée.» Leur impuissance à faire abjurer Bobola irrita les Cosaques.
Ils le flagellèrent jusqu'au sang, après quoi ils enserrèrent sa tête dans une couronne de branches et lui scalpèrent le dos des mains. Vint ensuite la course à l'arrière des chevaux, scandée de coups et d'imprécations. Puis ses bourreaux lui meurtrissent la main droite d'un coup de sabre, lui tranchent le talon droit et on lui crève un oeil. Avec un plaisir sadique, ces inhumains suspendent le martyr par les pieds et lui promènent des torches brûlantes par tout le corps.
Un des guerriers trace une tonsure sanglante sur la tête du martyr et l'arrache brutalement de son crâne enfiévré. D'autres lui enlèvent la peau des mains, coupent l'index gauche et l'extrémité de chaque pouce. Ensuite, ils décharnent son dos et ses bras. N'étant pas encore rassasié de le voir souffrir, ces barbares étendent le saint confesseur sur une grande table et emplissent les plaies vives du dos avec de la paille d'orge finement hachée, qu'ils introduisent dans ses chairs en riant et chantant.
On lui coupe une oreille, le nez, les lèvres, accompagnant le tout de coups de poing et de soufflets qui lui font sauter deux dents. Quelques-uns enfoncent des éclats de bois sous les ongles des mains et des pieds. Afin d'empêcher le Saint de prier vocalement, ces démons incarnés lui arrachent la langue par un trou pratiqué dans le cou. Cette mutilation et un coup de poinçon donné dans la région du coeur, font évanouir le martyr. Enfin, on achève saint André Bobola de deux coups de sabre qui lui tranchent la tête, puis on jette son corps sur un tas de fumier. Les catholiques recueillirent sa dépouille et l'ensevelirent dans l'église. En 1755, le Père André Bobola fut déclaré vénérable, et en 1853, le pape Pie IX le déclara bienheureux. Son corps restait toujours parfaitement intact. Le jour de Pâques, 17 avril 1938, le pape Pie XI l'inscrivit au catalogue des Saints.
F. Paillart, édition 1900, p. 151-152. -- Saints et Bx de la Compagnie de Jésus, édition 1941, p. 99-108Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Bobolahttp://www.magnificat.ca/cal/fran/05-21.htmhttp://www.jesuites.com/histoire/saints/andrebobola.htmhttp://www.jezuici.pl/franc/Saint Annobert (+ 706)Cathédrale Notre-Dame de SéesEvêque de Sées. Sans aucun doute un grand évêque pour qu'on l'ait gardé inscrit dans le martyrologe romain.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_S%C3%A9eshttp://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9eshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_S%C3%A9esSaint Baras Moine (5ème s.)Moine. Il était originaire d'Egypte. Venu à Constantinople, il y créa le monastère de Petra dans la proche banlieue de la ville. Ce fut longtemps l'un des plus importants de la capitale impériale, avec le monastère de Studion et de Saint Georges de Manganes.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_du_Stoudionhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1040#Religion_et_philosophieSaint Brendan Abbé de Clonfert, en Irlande (+ 583)
Il pilota ses nombreux disciples à travers les flots de ce monde, "vers la terre promise des saints." Il doit sa réputation à la légende qui l'aurait fait naviguer vers les îles Canaries et l'Amérique du Sud.
Voir aussi: Les saints du diocèse de Quimper et Léon
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-brendan/Autre biographie:St-Brendan le navigateur Originaire du comté de Kerry, en Irlande, Brendan est d’abord éduqué Killeedy par Sainte-Ita, avant d’être envoyé à l’école monastique de Saint-Jarlath, puis est baptisé et ordonné prêtre. Il devient ensuite moine et fait construire plusieurs cellules monastiques pour les quelques disciples qui se regroupent autour de lui. Il consacre ensuite la majeure partie de sa vie à effectuer de longs voyages en compagnie de ses disciples, se promenant d’île en île (Feroés, Canaries, Açores) à la recherche de la Terre Promise des Saints. Il est également le fondateur et l’abbé du monastère de Clonfert, en Irlande, et du couvent d’Aleth, sur l’embouchure de la Rance à St-Malo (484-577) Les voyages de notre saint ont donné lieu à une abondante littérature, qui a grandement contribué à donner à ce saint un caractère légendaire. Conséquemment, Saint-Brendan est le patron des navigateurs, des voyageurs et de tous les métiers qui se rapportent à la navigation en général. Il est aussi le protecteur des baleines.
Le voyage de Saint Brendan illustré par un manuscrit allemand du XVe siècle.Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brendan_de_Clonferthttp://saintbrendan.d-t-x.com/http://www.utqueant.org/net/fascinationbren.htmlhttp://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=34209http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/16/index.htmlSaint Carentec (6ème s.)Evêque qui évangélisa la Bretagne et dont la vie sans doute admirable est désormais recouverte par beaucoup de légende.
Saint Eman (6ème s.)Église Saint-ÉmanOn dit qu'il venait de Cappadoce, de Galatie sans doute. Ce qui n'est peut-être pas faux, car les traditions sont nombreuses et convergentes pour beaucoup d'autres saints dans ces régions de France, par exemple saint Grégoire, arménien, de Pithiviers en Beauce. Après un pèlerinage à Rome, il fut attiré à Autun où des moines originaires de Césarée de Cappadoce suivaient la règle monastique de saint Basile. Il partit évangéliser le pays chartrain. C'est au cours d'une de ses pérégrinations qu'il fut arrêté par des "sectateurs" du druidisme et massacré. La localité de Saint Eman dans le pays chartrain garde sa mémoire.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-%C3%89manhttp://www.clochers.org/Fichiers_HTML/Photos_clochers/28/c28336_01.htmSaint Ephrem de Perekom Au monastère de Kaliazine (+ 1492)Clocher de l'église Saint-Nicolas de Kaliazine submergée lors de la construction du barrage d'Ouglitch.Attiré très jeune par la vie monastique, il entra au monastère de Kaliazine, après avoir convaincu ses parents réticents. Puis il alla vivre en solitaire sur les bords du lac Ilmen en Russie où sa réputation de sainteté lui attira beaucoup de disciples pour lequels il dut fonder un monastère.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/KaliazineSaint Fale abbé (+ 540)Phal ou Fidolus, ou Phal, abbé de l'abbaye Montier-la-Celle (10120) aujourd'hui disparue. Sur les chemins de Compostelle dans l'Aube, à Avirey-Lingey, "église Saint Fale ou Saint Phal, construite au XVIe siècle. On trouve plusieurs églises et même un village qui rappelle la vie de ce Saint très local. Natif de Clermont, au début du XVIe siècle, Fale, originaire d'une riche famille, fut fait prisonnier par le roi d'Austrasie, fils de Clovis, et conduit en Champagne, où Aventin, disciple de Saint Loup, le racheta et fit de lui un de ses plus fervents disciples. Fale mourrut en 540."
(page 11 - chemins de Compostelle)
http://cheminsdelaube.free.fr/cheminsdelaube.docÀ Troyes, vers 540, saint Fale, ou Fidole, prêtre. Fait prisonnier de guerre en Auvergne, par le roi d’Austrasie, Thierry, et emmené en Champagne, il fut racheté par l’abbé saint Aventin, qui le forma au service de Dieu et l’établit abbé à sa place.
Martyrologe romainhttp://nominis.cef.fr/contenus/saints/9925/Saint-Aventin-de-Troyes.htmlVoir aussi:http://catholique-troyes.cef.fr/index1024.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-PhalSaints Félix et Gennade martyrs à Uzale (?)À Uzale en Afrique proconsulaire, commémoraison des saints martyrs Félix et Gennade.
Martyrologe romainSaints Florent et Dioclétien martyrs (?)Dans l'actuelle région italienne des Marches d'Ancône,
À Osimo dans le Picenum, les saints martyrs Florent et Dioclétien.
Martyrologe romainhttp://fr.wikipedia.org/wiki/OsimoSaint Fort évêque de Bordeaux, martyr"Saint Fort a joui au cours des siècles, et jouit toujours d'une grande popularité dans le pays bordelais. On l'a longtemps considéré comme le premier évêque de Bordeaux et il serait mort martyr. Sa personnalité et son culte ont soulevé bien des discussions. Aujourd'hui on serait enclin à penser qu'une série de confusions auraient abouti à personnifier la châsse de saint Seurin (le "feretrum", le "fort") sur laquelle les autorités bordelaises prêtaient les serments solennels. Quoi qu'il en soit son tombeau dans la basilique Saint-Seurin continue à attirer chaque année une foule de mères avec leurs enfants. Saint Fort fait partie intégrante des traditions bordelaises."
(source: diocèse de Bordeaux - histoire de sainteté en Gironde)
http://catholique-bordeaux.cef.fr/users/site/web/index.php?portlet=Document&page=Root&document_id=180Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_BordeauxSaint Gens Ermite à Beaucet (+ 1127)
"Des documents écrits, comme la tradition orale, placent la courte vie de Gens au début du XIIe siècle. Né à Monteux (84), dans le diocèse de Carpentras, il quitte sa famille et son village, encore adolescent, pour se retirer dans la solitude d'un vallon sauvage proche du Beaucet. Il y vit de façon humble et édifiante, dans le renoncement, tout appliqué à la prière, au travail et à la pénitence. Il y meurt le 16 mai 1127, à l'âge de 23 ans (?) et son corps est déposé dans un rocher.Tout près, une chapelle romaine est élevée vers le milieu du XIIe siècle. Appuyé sur la ferveur populaire et de nombreux miracles, son culte est approuvé par l'Eglise. Il est invoqué pour obtenir la pluie en période de grande sécheresse. Ses reliques, transportées au XVIIe siècle dans l'Eglise du Beaucet, ont été ramenées en 1972, dans l'église de son ermitage. De nos jours, comme aux siècles passés, son pèlerinage est l'un des plus fréquentés de toute la région provençale.
(Extrait du "Sanctoral de l'Eglise d'Avignon" (1992)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Genshttp://www.saintgens.fr/Saint Germier (6ème s.)Saint Germier fut évêque de TOULOUSE sous le pontificat du Pape Jean III vers l'an 561.
Voir le site de l'Abbaye cistercienne Sainte Marie de Boulaur.
http://www.boulaur.org/fp/Saint_Germier.htmVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Germierhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-GermierSaint Hardini Moine maronite libanais (+ 1858)Nematallah Kassab al-Hardini.
Professeur de saint Charbel.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_9754.htmlVoir aussi le site qui lui est dédié:
http://www.hardini.org/Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Nimatullah_Kassab_Al-HardiniBienheureux Michel Wozniak Prêtre polonais martyr à Dachau (+ 1942)Michal Wozniak, né en 1875, prêtre de l'archidiocèse de Varsovie, béatifié par Jean-Paul II le 13 juin 1999 avec 107 autres martyrs de la persécution nazi (homélie).
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/travels/documents/hf_jp-ii_hom_19990613_beatification_fr.htmlAu camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Michel Wozniak, prêtre de Varsovie et martyr. Sous le régime nazi que subit la Pologne pendant la seconde guerre mondiale, il fut déporté et mourut épuisé par les sévices qui lui furent infligés.
Martyrologe romainSaints moines martyrs en Palestine 44 martyrs de la laure de Saint-Sabas (+ 616)Le monastère Mar Saba ou laure de Saint-SabasEn Palestine, l’an 616, la passion de quarante-quatre saints moines qui furent massacrés et mis en pièces, sous le règne de l’empereur Héraclius, par des Sarrasins qui firent irruption dans la laure de Saint-Sabas.
Martyrologe romainVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Mar_SabaSaint Nicolas de Mystique (+ 925)Originaire de l'Italie du Sud, il était apparenté au patriarche saint Photios qui le fit venir près de lui. Lors de la déposition du patriarche, saint Nicolas fut aussi contraint d'entrer dans un monastère de Chalcédoine. Lorsque la persécution cessa, il fut élevé à la charge de sénateur et de conseiller spirituel de l'empereur Léon VI. Consacré patriarche à son tour, il s'opposa à l'empereur qui voulait se marier avec sa maîtresse, une quatrième fois, ayant abandonné les unes après les autres ses épouses légitimes. Saint Nicolas fut exilé, une fois de plus, en Chalcédoine. Il revint sur le trône patriarcal peu après la mort de Léon IV. Il gouverna l'Eglise avec une grande sagesse.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Ier_(patriarche)http://fr.wikipedia.org/wiki/Photios_Ier_de_ConstantinopleSaint Pélerin d'Auxerre Evêque d'Auxerre, martyr (+ 304)Evêque qui, le premier, planta la croix du Christ dans la région d'Auxerre par sa parole et dans son sang. Arrêté pour avoir détourné le peuple des cultes païens, il répondit au préfet romain :"Je confesse le Christ sans crainte jusqu'à la mort."
Autre biographie:St-Pérégrin D’origine italienne, il est nommé évêque d’Auxerre par le Pape Saint-Sixte puis subit le martyr sous le règne de Dioclétien (+ 304)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Auxerrehttp://fr.wikipedia.org/wiki/AuxerreSaint Posidius Evêque de Calama (+ 437)Façade du théâtre romain de Guelma (Calama)Il fut disciple de saint Augustin à Hippone, avant de devenir évêque de Calama en Numidie. Il a laissé une intéressante biographie du grand Docteur africain ainsi qu'un catalogue de ses oeuvres.
Calama, cité romaine correspondant à la ville actuelle de Guelma en Algérie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/GuelmaVoir aussi:http://www.guelma.org/francais/index.phpSaint Simon Stock (+ v. 1265)carme anglais du XIII ème siècle qui reçut de la Vierge Marie le scapulaire en signe de prédilection et de protection, à une époque où l'avenir du Carmel en Europe était des plus sombres.
Il n'a pas été canonisé officiellement et est vénéré par les carmes et dans de nombreux diocèses.
Étude historique sur le scapulaire
http://www.carmel.asso.fr/visages/marie/scapulairehist.shtmlAutre biographie:Anglais d'origine, saint Simon Stock naquit d'une très illustre famille du Kent dont son père était gouverneur. Lorsqu'elle le portait, sa mère le consacra à la Sainte Vierge. On le voyait souvent tressaillir entre les bras de sa mère lorsqu'elle prononçait le doux nom de Marie. Pour apaiser ses cris et ses pleurs, il suffisait de lui présenter une image de la Vierge Marie. Il n'avait pas encore un an qu'on l'entendit plusieurs fois articuler distinctement la salutation angélique. Cette dévotion précoce ne peut provenir que d'un mouvement extraordinaire de l'Esprit-Saint.
A douze ans, Simon se retira au désert dans le creux d'un arbre, d'où lui vint le surnom de Stock qui signifie "tronc", en langue anglaise. Sa nourriture consistait en herbes crues, quelques racines et pommes sauvages, un peu d'eau claire lui servait de breuvage. Bien que le tronc d'arbre où il avait élu domicile ne lui offrît pas la liberté de s'étendre pour dormir, il prenait son bref repos dans ce gîte précaire. Au sein de cette retraite sauvage, ses prières montaient sans interruption vers le ciel.
Saint Simon Stock passa vingt ans dans la plus entière solitude, nourrissant son âme des célestes délices de la contemplation. S'étant privé volontairement de la conversation des hommes, il jouissait de celle de la Vierge Marie et des anges qui l'exhortaient à persévérer dans sa vie de renoncement et d'amour. La Reine du Ciel l'avertit qu'il verrait bientôt débarquer en Angleterre des ermites de la Palestine. Elle ajouta qu'il devait s'associer à ces hommes qu'elle considérait comme ses serviteurs. En effet, Jean lord Vesoy et Richard lord Gray de Codnor revinrent de Terre Sainte, ramenant en effet avec eux quelques ermites du Mont-Carmel.
Docile aux directives de la Mère de Dieu, saint Simon Stock se joignit à ces Pères, en 1212. Élu vicaire général de l'Ordre des Carmes en 1215, le Saint travailla de toutes ses forces à obtenir de Rome la confirmation de son Ordre pour l'Occident. Il ne manquait pas d'adversaires pour en empêcher l'extension en Europe. Mais Simon Stock supplia la Vierge Marie par d'instantes prières et beaucoup de larmes de défendre elle-même cet Ordre qui lui était consacré. Apparaissant en songe au pape Honorius III, la Mère de Dieu lui fit connaître ses volontés, et en 1226, ce pape confirma la Règle des Carmes.
La vierge apparut un jour à son serviteur, toute éclatante de lumière et accompagnée d'un grand nombre d'esprits bienheureux, Elle lui remit un scapulaire en disant: «Reçois mon fils ce scapulaire, comme le signe d'une étroite alliance avec moi. Je te le donne pour habit de ton ordre; ce sera pour toi et pour tous les Carmes un excellent privilège et celui qui le portera ne souffrira jamais l'embrasement éternel. C'est la marque du salut dans les dangers et de l'heureuse possession de la vie qui n'aura jamais de fin.» La dévotion au scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel se répandit non seulement parmi le peuple, mais aussi parmi les rois et les princes qui se trouvèrent fort honorés de porter cette marque des serviteurs de la Vierge.
Saint Simon Stock, présent au concile général de Lyon tenu sous le règne du pape Innocent IV, y prononça un éloquent discours contre les divisions qui agitaient alors l'Église. Il mourut dans la vingtième année de son généralat et la centième de son âge, après avoir laissé d'admirables exemples de vertu. La mort le cueillit dans la ville de Bordeaux, alors qu'il visitait ses monastères.
L'Église ajouta ses dernières paroles à la salutation angélique: «Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.»
Tiré de Mgr Paul Guérin, édition 1863, p. 229-233 -- Bollandistes, Paris, éd. 1874, tome V, p. 582Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_StockSaint Ubald de Gubbio Evêque de Gubbio (+ 1160)Doyen de Saint-Augustin de Gubbio, près d'Ancone, il introduit la vie en communauté pour les chanoines de la cathédrale.
Evêque en 1128.
Canonisé en 1192.
Des internautes nous signalent:
- Connu en Italie sous le nom d'Ubaldo, Saint Thiébaut mort en 1160 fut l'évêque de Gubbio. Il est vénéré en France dans la ville de Thann (68) dont il est le saint patron. Fête le 30 juin (ndlr: en même temps que saint Thibaut).
- L'évêque de Gubbio st Ubaldo ne s'est jamais appelé Teobaldo (ou Thiébaud), lequel est le nom d'un saint français. Le culte du second, déjà établi à Thann, fut usurpé par les autorités civiles et religieuses, pour introduire le culte du premier car il était de parenté allemande et qu'il fallait un saint allemand pour faire réussir le pélerinage qu'on voulait essentiellement allemand. On garda le nom de "Thiébaut" avec le jour de sa fête (30 juin) pour faciliter la pantomime. De fait c'est le culte de st Ubald qui a toujours été célébré à la Collégiale de Thann. Ces choses-là étaient choses courantes au Moyen-Age, car les reliques étaient de l'or en barres...
A lire aussi:
- En l'an 1160 mourrait à Gubbio (Italie), l'évêque Saint Thiébaut. Il avait légué sa bague épiscopale à son fidèle serviteur. Mais, en voulant retirer l'anneau, le serviteur arracha le pouce droit. Il l'enchâssa dans son bâton de pèlerin et s'en retourna chez lui en Lorraine. En chemin, il arriva à Thann en 1161...
- La collégiale Saint-Thiébaut, une légende et un haut lieu de pèlerinage. Chaque année, le 30 juin, Thann commémore la légende de sa création avec la « crémation des trois sapins » : en 1161, au cours d'une halte dans la forêt, le serviteur de Thiébaut, évêque de Gubbio qui dissimulait dans son bâton une relique de son maître, ne parvint plus à l'arracher du sol...
- La collégiale Saint Thiébaut, (XIVème et XVIIème siècles) avec sa haute flèche (XVIème siècle) qui nous désigne le ciel... Dans la chapelle Saint Thiébaut avec l'admirable statue processionnelle du saint (1520)...
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubaldo_Baldassinihttp://fr.wikipedia.org/wiki/GubbioBienheureux Vital-Vladimir Bajrak prêtre ukrainien martyr (+ 1946)Vitalij Bajrak, prêtre profès de l'Ordre Basilien de Saint-Josaphat (1907-1946) béatifié le 27 juin 2001 par Jean-Paul II lors de son voyage à Lvov.
À Drohobych en Ukraine, l’an 1946, le bienheureux Vital-Vladimir Bajrak, prêtre de l’Ordre de Saint-Josaphat et martyr, qui fut détenu dans la prison de cette ville à cause de sa foi et y mourut.
Martyrologe romainLes Églises font mémoire…Anglicans : Caroline Chisholm (+1877), réformatrice sociale
Coptes et Ethiopiens (8 basans/genbot) : Jean de Sanhut, martyr (Église copte) ; Yohanni de Dabra Damo (XIIIe s.), moine (Église éthiopienne)
Luthériens : Les 5 martyrs de Lyon (+1553)
Maronites : Abdas de Kashkar (IVe s.), martyr
Orthodoxes et gréco-catholiques : Théodore le Sanctifié (+368), disciple de Pacôme, moine(cf. 10 mai) ; Michel et Arsène Ulumboeli (IXe s.), moines (Église géorgienne)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai16.html Dominica, 16 Maii 2010, Tempus Paschale, Hebdomada VII Paschae. |Martyrologe|
Laudes|
Tierce|
Sexte|
None|
Vêpres|
Complies|
Martyrologe pour le seizième jour de mai
L'an 304, la passion de saint Pérégrin évêque et martyr, qui le premier planta la croix dans la région d'Auxerre. Il mourut décapité à Bouhy, près d'Entrains, au sud d'Auxerre, et y fut enterré.
Au ve siècle, saint Possidius, évêque de Calame en Numidie. Disciple favori de saint Augustin d'Hippone, il a laissé une biographie du grand docteur africain, ainsi qu'un catalogue de ses oeuvres.
Au vie siècle, en Irlande, saint Brendan, abbé. Il fonda plusieurs monastères dont Clonfert est le principal, et donna à ses disciples une Règle particulièrement sévère. Il est réputé pour ses nombreux voyages, ce qui l'a fait donner comme patron aux marins. Saint Malo fut un de ses disciples.
A Sées (Cé), à la fin du viie siècle, saint Annobert, évêque. De sa vie on ne connaît qu'un seul acte : il assista au concile de Rouen entre 682 et 693, au cours duquel les moines de Fontenelle furent autorisés à choisir leur abbé.
En Italie, en 1160, saint Ubald. Doyen de la cathédrale de sa ville natale de Guibbio, près d'Ancône, il introduisit la vie communautaire pour les chanoines. Devenu évêque, aimable et courageux, il réussit à dissuader Frédéric Barberousse de saccager la ville.
L'an 1383, le maryre de saint Jean Népomucène. Originaire de Bohème, il exerça son ministère sacerdotal à Prague. Il fut emprisonné puis jeté dans la Moldau pour avoir refusé de violer le secret de la confession.
En 1657, la mort sanglante de saint André Bobola, jésuite polonais. Prédicateur et missionnaire actif, il remporta des succès qui lui attirèrent l'inimitié de certains schismatiques. C'est pourquoi il fut cruellement torturé, flagellé et finalement tué par une bande de Cosaques.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
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- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Franchy (VIIe siècle), Franchy des Amorges, ermite en Nivernais.
- Brendan († 578), Brendan de Clonfert, abbé irlandais.
- Honoré († 600), Honoré d'Amiens, évêque.
- Martyrs de la laure de Saint-Sabas († 616), moines.
- Pérégrin († 304), Pérégrin d'Auxerre, évêque martyr.
- Phal († vers 540), Phal de Troyes ou Fidole, moine.
- Victorien
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Événements
1328
Jean l'Aveugle (comte du Luxembourg, roi de Bohême, 1296-1346) confère à la ville d'Esch-sur-Alzette (Luxembourg) le statut de « ville libre »
1364
Bataille de Cocherel : Bertrand Du Guesclin bat Charles le Mauvais et ses alliés anglais ; il reçoit en récompense le comté de Longueville.
1643
Arrivée à Joigny du duc d’
Enghien qui y apprend la mort de Louis XIII.
Le site de Joigny est à l’entrée du défilé qui commande la plaine de
Rocroi.
Le duc d'Enghien à la bataille de RocroiConseil de guerre.
La bataille est décidée pour le lendemain par le duc d'Enghien personnellement.
Il outrepasse les instructions qu'il avait reçues.
Le mercredi 16 mai 1770
Louis-Auguste, petit-fils du roi de France Louis XV.
Le 19 avril 1770, la jeune archiduchesse Antonia épousait par procuration le dauphin de France, Louis-Auguste de Bourbon, petit-fils de Louis XV. Commence alors pour la jeune fille de 14 ans un long voyage de Vienne à Versailles. A son arrivée, si le souverain lui réserve un accueil chaleureux, les filles de ce dernier, Mesdames de France –éternelles célibataires- surnomment déjà la jeune Antonia « l’Autrichienne » surnom à connotation péjorative. La jeune fille, dont le prénom a était francisé en Marie-Antoinette, fait la connaissance de son époux : c’est un garçon timide et effacé si on le compare à ses frères cadets les comtes de Provence et d’Artois. Devant la beauté, le charme et la vivacité de sa jeune épouse, Louis-Auguste reste de marbre, presque effrayé. Le mariage où les deux conjoints sont désormais présents se tient dans la chapelle du château de Versailles le 16 mai. Si Marie-Antoinette semble heureuse et disposée à plaire à son mari, le dauphin semble ailleurs, et nerveux face à la belle épousée. Le lendemain, il court le bruit qu’il ne s’est rien passé entre les époux. Louis XV ne s’en inquiète pas et il est de l’avis d’attendre, de laisser faire le temps. Il faudra effectivement attendre et non pas des mois mais des années : sept au total ! Pourquoi dons ne se passe-t-il rien entre Louis-Auguste et Marie-Antoinette une fois les rideaux du lit fermés ? A la vérité, il semble que la dauphine fasse peur à son époux. Elle est vive, belle, multiplie les attentions à son égard dans les premiers mois de leur mariage. A l’inverse, Louis-Auguste est renfermé et très complexé. Quand son frère aîné, le duc de Bourgogne était mort en 1761, ses parents avaient dit que la mort « s’était trompée de personne » car le jeune Louis-Auguste était à l’époque souffrant lui aussi. Après ce drame, toute la cour avait le regard posé non sur lui, mais sur ses frères : Louis-Stanilas de Provence très mûr pour son âge et Charles, le petit dernier très enjoué. On semblait regretter que le comte de Provence ne soit pas né avant Louis-Auguste alors duc de Berry. Seul son grand-père Louis XV et sa petite sœur Elisabeth lui montraient un réel attachement. Louis-Auguste en ait venu à se sentir inférieur aux autres tandis que son épouse se met en avant. De plus la défunte mère du dauphin, Marie-Josèphe de Saxe, s’était opposée jusqu’à sa mort en 1767 à l’union de son fils avec une princesse membre de la famille des Habsbourg. De ce fait, les tantes de Louis-Auguste, Mesdames Adélaïde, Victoire et Sophie, ont fait naître chez le jeune homme un sentiment de méfiance envers sa femme : celle-ci, cette « Autrichienne » n’est en France qu’en tant qu’espionne à la solde des Habsbourg. Cela ne favorise en rien un rapprochement entre le dauphin et Marie-Antoinette. De plus, leur emploi du temps et leurs passions sont très différentes : il aime lire, se lève tôt pour aller à la chasse et par conséquent, se couche tôt ; elle ne lit pas, préfère la danse et la musique, se couche tard après avoir danser ou assister à un opéra et aime les fêtes, la foule. Cependant il faut un héritier à la France et pour assurer sa position à la cour, Marie-Antoinette doit donner un fils à son époux.
Le 10 mai 1774, Louis XV s’éteint. A cette nouvelle, les nouveaux souverains, Louis XVI et Marie-Antoinette prient ensemble « Seigneur guide-nous car nous régnons trop jeunes ». Déjà quatre années de mariage et toujours pas de grossesse pour Marie-Antoinette. De Vienne, sa mère l’impératrice Marie-Thérèse lui envoie lettre sur lettre dans lesquelles elle donne des conseils à sa fille. Elle déplore également que la reine de France monte à cheval, acte dit néfaste à l’époque aux grossesses. Le 6 août 1775, la comtesse d’Artois, mariée depuis moins de deux ans au frère de Louis XVI, met au monde un garçon, le petit duc d’Angoulême. C’est une douche froide pour Marie-Antoinette qui en tant que reine aurait voulu donner naissance au premier prince de la nouvelle génération. Si le couple royal n’arrive pas a procréer, chacun se demande à qui la faute : Louis XVI est-il impuissant ou Marie-Antoinette est-elle stérile ? Le roi et la reine voient plusieurs médecins et il en ressort que Louis XVI devrait subir une légère intervention chirurgicale mais cela effraye le souverain. En dernier recourt, le frère de la reine, l’empereur Joseph II vient à Versailles en 1777 afin d’analyser au mieux la situation du couple. A Marie-Antoinette, il fait quelques reproches : elle doit se ménager, elle n’a plus l’excuse de la jeunesse pour faire passer ses caprices, elle se doit d’avoir des enfants. Joseph II parle ensuite à son beau-frère à qui il donne des conseils avisés. En quittant Versailles, l’empereur peut écrire à sa mère et à son frère Léopold que tout est normal au sein du couple et que le roi et la reine de France « sont deux maladroits ». Il prédit que désormais « la grande œuvre » peut s’accomplir.
Voici une estampe anonyme d'époque qui retrace la cérémonie de la bénédiction nuptiale donnée dans la chapelle de Versaille.
Marie-Antoinette, la reine calomniée
Portrait par Evelyne Lever de la dernière reine de France
Cliquez pour écouter Après la conclusion d'un traité de paix entre la France et l'Autriche, le mariage entre le dauphin, le futur Louis XVI, et Marie-Antoinette est décidé. Marie-Antoinette quitte Vienne en avril 1770, à l'âge de quatorze ans. Dès son arrivée à Versailles, tous ses biens venant d'Autriche, même ses vêtements, lui seront retirés. Le 17 avril 1770, Marie-Antoinette renonce officiellement à ses droits sur le trône impérial autrichien et, le 16 mai 1770, épouse le dauphin à Versailles. Le jour même des noces, un scandale d'étiquette a lieu : les princesses de Lorraine, arguant de leur parenté avec la nouvelle dauphine, ont obtenu de danser avant les duchesses, au grand dam du reste de la noblesse, qui murmure déjà contre « l'Autrichienne ».
La jeune fille, au physique agréable quoique incomplétement développé, est assez petite et ne possède pas encore la "gorge" si appréciée en France. Un nez un peu long, l'inévitable lèvre des Hasbourg, au mieux boudeuse au pire dédaigneuse, n'empêchent pas la jeune dauphine d'avoir beaucoup de grâce et une légereté presque dansante dans sa façon de se mouvoir. Héritière des Habsbourg et d'un arbre généalogique impressionnant, elle attise aussi dès son arrivée les jalousies du petit monde de la noblesse versaillaise aux multiples alliances douteuses. Mais, la jeune dauphine a du mal à s'habituer à sa nouvelle vie, son esprit se plie mal à la complexité et à la rouerie de la « vieille cour », au libertinage du roi Louis XV et de sa maîtresse la comtesse du Barry.
Les alliés britanniques, espagnols et portugais repoussent l'armée du maréchal
Soult