Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Religion - Royauté

Publicité

Actualités Royales du jour

Enfin, voila les photos de la cérémonie de la remise de la Légion d'honneur à
 Monseigneur le Comte de Paris
Berlusconi mariera sa filleule à... Antoing

Le prince Edouard de Ligne de la Trémoïlle épousera en septembre une actrice italienne, Isabella Orsini, au château d'Antoing.

Celle-ci viendra avec son parrain, qui n'est autre que le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.

La date du mariage a d'ailleurs dû être déplacée à plusieurs reprises en raison de l'agenda chargé de Silvio Berlusconi.

Mariage du prince Edouard de Ligne de la Trémoïlle (33 ans) avec Isabella Orsini, une actrice italienne (29 ans) filleule de Silvio Berlusconi

au château d'Antoing le 5 septembre 2009

Berlusconi mariera sa filleule à... Antoing


 

 

Cliquez

C'est au mois de septembre qu'aura lieu le mariage entre Isabella Orsini, une actrice italienne de 29 ans et Edouard de Ligne de la Trémoïlle, 33 ans, au château d'Antoing. Rien d'extraordinaire dans cette information, si ce n'est que le parrain d'Isabella n'est autre que le président du conseil italien, le sulfureux Silvio Berlusconi.

Le cérémonie civile aura lieu le mercredi 2 septembre devant le bourgmestre d'Antoing, Bernard Bauwens. La cérémonie religieuse se fera le samedi 5 septembre avant une réception au château de la famille princière.

Isabella Orsini joue à la télévision et au cinéma italien depuis longtemps. Cette juriste de formation, originaire de Pérouse, s'est essayé à plusieurs arts avant de s'orienter vers le théâtre.

 

Le testament politique de Louis XVI retrouvé
http://img38.imageshack.us/img38/6696/une.gif
Jacques de Saint Victor
25 décembre 1792

La dernière page du manuscrit, qui en compte seize en tout, racheté par un collectionneur français. Louis XVI termine son message par ces mots : « Français, et vous surtout Parisiens, vous habitants d'une ville que les ancêtres de Sa Majesté se plaisaient à appeler la bonne ville de Paris, méfiez-vous des suggestions et des mensonges de vos faux amis, revenez à votre Roi, il sera toujours votre père, votre meilleur ami. Quel plaisir n'aura-t-il pas d'oublier toutes ses injures personnelles, et de se revoir au milieu de vous lorsqu'une Constitution qu'il aura acceptée librement fera que notre sainte religion sera respectée, que le gouvernement sera établi sur un pied stable et utile par son action, que les biens et l'état de chacun ne seront plus troublés, que les lois ne seront plus enfreintes impunément, et qu'enfin la liberté sera posée sur des bases fermes et inébranlables. A Paris, le 20 juin 1791, Louis.» (DR)
Cliquez
La dernière page du manuscrit, qui en compte seize en tout, racheté par un collectionneur français. Louis XVI termine son message par ces mots : « Français, et vous surtout Parisiens, vous habitants d'une ville que les ancêtres de Sa Majesté se plaisaient à appeler la bonne ville de Paris, méfiez-vous des suggestions et des mensonges de vos faux amis, revenez à votre Roi, il sera toujours votre père, votre meilleur ami. Quel plaisir n'aura-t-il pas d'oublier toutes ses injures personnelles, et de se revoir au milieu de vous lorsqu'une Constitution qu'il aura acceptée librement fera que notre sainte religion sera respectée, que le gouvernement sera établi sur un pied stable et utile par son action, que les biens et l'état de chacun ne seront plus troublés, que les lois ne seront plus enfreintes impunément, et qu'enfin la liberté sera posée sur des bases fermes et inébranlables. A Paris, le 20 juin 1791, Louis.» (DR)

Avant de fuir en juin 1791, le roi de France avait rédigé un texte pour se justifier. Le manuscrit, qui avait disparu, a été découvert aux États-Unis.

Il avait disparu depuis la Révolution française. Il se cachait dans une collection américaine où il vient d'être acquis par un Français, collectionneur de manuscrits anciens. Le testament politique de Louis XVI est une œuvre politique majeure, datant de la fuite à Varennes, dans la nuit du 20 juin au 21 juin 1791. Avant de partir, Louis XVI a probablement quelques scrupules. Il pense enfin pouvoir échapper à l'Assemblée constituante mais il ne veut pas quitter Paris sans laisser un document expliquant les raisons de sa fuite. Il entend s'adresser à son peuple. Aussi rédige-t-il cette Déclaration à tous les Français, un manuscrit de seize pages in quarto, qui deviendra, selon la tradition historique, son «testament politique» (à ne pas confondre avec le testament qu'il rédigera dans la prison du Temple avant de monter sur l'échafaud et qui est plus personnel et moral). Le roi demandera à La Porte, son intendant, de déposer le lendemain de sa fuite cette Déclaration sur le bureau du président de l'Assemblée, qui est alors Alexandre de Beauharnais. L'histoire se télescope : celui qui recueille le testament du dernier roi de l'Ancien Régime n'est autre que le premier époux de Joséphine, la future impératrice des Français ! Le monde est petit.

Dans ce texte long et parfois assez mal structuré, Louis XVI entend exprimer sa conception politique la plus profonde. Au moment de le rédiger, il se sent libéré des contraintes, des faux-semblants et des réserves qu'il a toujours dû s'imposer depuis le début de la Révolution. Il déclare même, au moment de partir, qu'«une fois le cul sur la selle, il serait tout autre». Se voyant déjà loin de Paris et de l'Assemblée, il livre sa véritable conception des événements révolutionnaires, depuis la réunion des États généraux, et exprime son idéal politique, une monarchie constitutionnelle avec un monarque puissant.

C'est donc un texte d'une portée considérable. Dans sa biographie de Louis XVI, Jean-Christian Petitfils, insiste à juste titre sur son caractère essentiel pour bien comprendre l'évolution de la pensée du monarque : «La plupart des historiens, écrit Petitfils à propos de la déclaration royale, ne lui ont pas donné l'importance qu'elle mérite. Ils l'ont soit négligée, soit hâtivement lue et commentée» (1). Son contenu n'était en effet pas ignoré des savants, dans la mesure où le texte a été reproduit dans de nombreux documents parlementaires, notamment les Archives parlementaires (publiées sous le Second Empire), mais l'original avait disparu. C'est lui qui vient enfin d'être retrouvé. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit du document authentique. Son acquéreur, Gérard Lhéritier, président de la société Aristophil, une société qui achète des manuscrits anciens et propose ensuite à des collectionneurs de devenir en partie propriétaires de ces documents (tout en les conservant dans son Musée des lettres et manuscrits), insiste sur son caractère unique. «C'est une pièce exceptionnelle, vibrante d'histoire, que nos experts ont pu retrouver aux États-Unis.» Cette certitude est confirmée par des spécialistes de grand renom, comme Thierry Bodin, expert en autographes près la cour d'appel de Paris. Pour ce dernier, la paternité du document est évidente. «C'est la signature du roi et, surtout, il a été paraphé et signé par le président de l'Assemblée nationale, Alexandre de Beauharnais.» D'autant que la prise de Gérard Lhéritier est double. Il y a non seulement le document en lui-même mais un autre manuscrit de huit pages rédigées par le propre frère de Louis XVI, le comte de Provence, futur Louis XVIII. Ce texte avait été demandé par le roi à son frère peu de temps avant son départ, afin que celui-ci retrace les injustices subies par la famille royale depuis 1789. C'était une manière d'impliquer le comte de Provence dans le projet de fuite et le contraindre, par la même occasion, de quitter Paris le même jour (le roi craignait que son frère, qui n'avait pas toujours été tendre avec le couple royal, ne cherche à profiter de son départ pour se hisser sur le trône). Jugées trop agressives à l'égard de l'Assemblée, les remarques du comte de Provence ne furent pas toutes reprises par Louis XVI, qui commentera puis écartera ces huit pages.

 

Pièce à charge lors du procès du roi

Comment un tel trésor a-t-il pu s'évanouir dans la nature ? La plupart des historiens et des spécialistes avouent leur ignorance sur les circonstances de la disparition de ces documents capitaux. C'est un mystère digne du Da Vinci Code. Jean-Christian Petitfils rappelle que ce n'est pas le seul document officiel qui ait disparu sous la Révolution. Il suffit de songer, dans un autre registre, au vol des diamants de la Couronne. Selon Thierry Bodin, le document devait probablement avoir été conservé jusqu'au procès de Louis XVI qui s'ouvre en décembre 1792. «Il disparaît ensuite, sans laisser de trace.» Certains pensent qu'il aurait pu, au milieu du XIXe siècle, faire partie du fonds d'un collectionneur fameux, Étienne Charavay, mais il ne figure pas dans la vente des manuscrits de ce dernier. D'autres évoquent la possibilité qu'il ait été dans le fonds de Feuillet de Conches, autre collectionneur célèbre du XIXe siècle, qui a publié des Lettres et documents inédits de Louis XVI (1864-1873), mais où les documents les plus authentiques côtoient les faux les plus étonnants. Il faut se rendre à l'évidence : on ne sait pas comment le manuscrit a pu disparaître pour ensuite quitter le territoire. Son existence est signalée dans les années 1950, à l'occasion d'une vente Hennessy, mais le document original n'y figure pas. Puis on perd définitivement sa trace jusqu'à son acquisition aujourd'hui par la société Aristophil. Un mystère surprenant, alors même que ce texte a eu, dans la vie du monarque, un rôle on ne peut plus funeste.

Car la Déclaration fut en effet une des pièces à charge lors du procès du roi sous la Terreur. Ainsi, le rapport d'accusation, lu par Lindet le 10 décembre 1792, à la Convention, le cite précisément et l'utilise pour prouver la duplicité du roi et ses mauvaises intentions. «C'était sans doute le Manifeste destiné à plonger la France dans les horreurs de la guerre civile, écrit Lindet. (…) Son Manifeste du 20 juin atteste ses intentions hostiles ; il voulait le renversement de l'État, puisqu'il ne voulait ni les lois, ni la Constitution qu'il avait juré de maintenir» (2). Indéniablement, cette Déclaration a contribué à poser Louis XVI en ennemi de la Révolution. Mais que dit précisément le texte ? En réalité, le roi est loin d'avoir rédigé un brûlot contre-révolutionnaire. Il ne se résout certes pas à l'abaissement de la monarchie. Il juge que les réformes de l'Assemblée et l'attitude des clubs, «calomniateurs et incendiaires», ont porté atteinte à «la dignité de la Couronne de France». Il s'en prend notamment au refus, par l'Assemblée, de lui accorder un droit de veto absolu (il n'est que «relatif»), au poids excessif des comités de la Constituante, notamment le Comité des recherches qui exerce, selon le roi, «un véritable despotisme plus barbare et plus insupportable qu'aucun de ceux dont l'histoire ait jamais fait mention».

 

Le monarque n'avait jamais été aussi conciliant

Le roi critique aussi l'excessive décentralisation, la suppression de son droit de grâce, etc. Mais, sur le plan social, il se rallie pourtant à la révolution juridique de l'été 1789 ; il ne rejette plus l'abolition des ordres, comme dans sa Déclaration du 23 juin 1789. Il admet l'égalité civile et insiste même sur les réformes qu'il avait cherché à faire, notamment en 1787, en matière fiscale, afin que les privilégiés ne bénéficient plus d'exemptions indues. Il conclut, sur le ton de l'époque : «Français, et vous surtout Parisiens (…), revenez à votre roi ; il sera toujours votre père, votre meilleur ami.»

La rédaction du texte lui a pris à peu près quatre ou cinq mois de réflexion. Il y a travaillé seul, à l'insu de ses ministres, et il n'y associera son frère qu'à la dernière minute, le samedi 18 juin, comme en témoigne ce dernier. On sait comment tout cela finira. Son arrestation à Varennes va, comme le rappelle Mona Ozouf, se révéler fatale pour la monarchie (3). La déclaration du roi se montrera bien incapable de lui sauver la mise. Bien au contraire. Le prestige de la monarchie sera pour jamais terni par cette équipée malheureuse. Pourtant, comme le remarque à juste titre Jean-Christian Petitfils, ce testament politique de Louis XVI prouve que le roi n'avait jamais été aussi conciliant. C'est ce triste paradoxe que met en évidence le document laissé à l'Assemblée : «Jamais Louis XVI n'avait été aussi proche de la Révolution qu'en fuyant la capitale. Sur la route de Varennes, il était devenu un souverain constitutionnel, à la recherche, hélas, d'une impossible Constitution» (4). De toute cette histoire tragique, il ne reste plus aujourd'hui qu'un seul témoignage, ce manuscrit oublié.

(1) «Louis XVI», Perrin, 2005, p. 810.

(2) «Moniteur», tome XV, p. 715.

(3) «Varennes, la mort de la royauté (21 juin 1791)», Gallimard, 2008.

(4) «Louis XVI», op. cit., p. 815.

 

La demande de divorce d'Henri VIII vendue en fac-similé
Le préfet des archives secrètes du Vatican, Mgr Sergio Pagano, ne s'en cache pas : l'entretien des 85 km de linéaires qui abritent les documents relatifs à la vie et l'oeuvre des papes coûte cher. Le Saint-Siège a de nouveau sacrifié à la loi de l'événementiel en mettant en vente, à 50 000 euros pièce, 199 exemplaires d'un fac-similé de la lettre envoyée en 1530 par le roi d'Angleterre Henri VIII au pape Clément VII pour lui demander de dissoudre son mariage avec Catherine d'Aragon, qui ne lui donnait pas d'héritier mâle, afin d'épouser Anne Boleyn. La suite est connue : du refus du pape naîtra le schisme anglican. Et Anne Boleyn, accusée d'adultère, d'inceste et de haute trahison, mourra décapitée en 1536.

Une lettre ? Un parchemin d'un mètre de large, signé de 85 pairs du royaume, auquel sont suspendus autant de sceaux de cire reliés par 40 mètres de ruban. Poids total de la missive, répertoriée sous le nom de Causa anglicana : 2,5 kilos. "Une supplique pressante qui a fait souffrir l'Angleterre et l'Eglise", a expliqué Mgr Paganao aux journalistes en leur présentant l'exemplaire numéro un qui sera offert à Benoit XVI.

Réalisé par l'atelier vénitien Scrinium, ce fac-similé a été réalisé à partir d'un des deux originaux en possession du Vatican. L'autre, en mauvais état, se trouve aux archives nationales d'Angleterre, à Kew. L'élaboration de ce travail de reproduction, confié à l'historien Marco Maiorino, a permis de déchiffrer une signature jusque-là illisible. C'est le seul "gain historique" de l'entreprise.

RETOUR À LA COMMUNION

Mais l'intérêt est ailleurs. C'est une opération de marketing, à l'instar de celle qui, en octobre 2007, avait accompagné la publication d'un ouvrage exceptionnel sur les templiers intitulé Processus contra Templarios : 799 exemplaires au prix unitaire de 5 900 euros. Le succès de cette entreprise, qui surfe sur la vague des livres à "mystères historiques" devrait conduire le Saint-Siège à d'autres opérations. Interrogé, Mgr Pagano s'est toutefois refusé à dévoiler le montant des royalties reversé au Vatican.

Repoussée en raison du tremblement de terre de l'Aquila, la présentation de la Causa anglicana s'est heurtée cette fois à l'actualité du divorce de Silvio Berlusconi. La presse italienne n'a pas manqué de faire le rapprochement entre la Causa anglicana et la décision de Veronica Berlusconi de mettre fin à son mariage. Mais, cinq siècles plus tard, l'Eglise est moins sourcilleuse. Les émissaires du président du conseil envoyés au Vatican sont revenus rassurés : la Curie n'a pas l'intention de faire de ce divorce une Causa italiana. Mieux : cette séparation permettra au chef du gouvernement italien, déjà divorcé et remarié civilement, de recevoir à nouveau la communion.

Philippe Ridet (Rome, correspondant)

 Cliquez

 


Friedrich zu Solms-Baruth

5ème Fürst zu Solms-Baruth
 veut continuer son combat pour récupérer les propriétés saisies par les nazis à son grand-père

Potsdam, Allemagne - Un aristocrate allemand, qui se bat pour la restitution des biens saisis à son grand-père par les nazis, a promis de continuer malgré les échecs.

Prince Friedrich zu Solms-Baruth, Né en 1963 (45 ans) est le 5e prince de Solms-Baruth
 et petit-fils du prince zu Solms-Baruth III. 3ème  Fürst zu Solms-Baruthle 25 mars 1886 à Klitschdorf - Décédé le 12 septembre 1951 à Windhoek à l'âge de 65 ans
Il a été arrêté et torturé par la Gestapo pour son implication dans l'attaque d'Hitler, le 20 Juillet 1944. Mais il avait épargné sa vie.
Parents


Il dit que son grand-père des terres et des biens dans l'est du Land de Brandebourg a été saisi par les nazis après un complot terroriste avorté d'assassiner Adolf Hitler en 1944. une revendication rejetée par un tribunal de la ville de Potsdam fin de l'année dernière.

Merci à Régine Salens

La reine Béatrix inaugure une statue de ses parents

La reine Béatrix des Pays-Bas a inauguré dans le parc du palais de Soestdijk une statue de ses parents, oeuvre de l’artiste Kees Verkade.

(Copyright photo : Hola) 

La reine Fabiola était présente lors du déjeuner qui suivit la remise du prix international Roi Baudouin.

 

Les souverains, les ducs de Brabant, la princesse Astrid et l’archiduc Lorenz ainsi que la princesse Claire étaient également présents.

(Copyright photos : Getty images)  

 


C’est au Palais royal de Bruxelles que le prix intrenational Roi Baudouin a été décerné en présence du roi Albert II, de la reine Paola, du prince héritier Philippe et la princesse héritière Mathilde, de la princesse Claire, de la princesse Astrid et de l’archiduc Lorenz d’Autriche-Este.

(Copyright photos : getty images)  

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article