Le 25 mai est le 145ejour de l'année
(146e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 220 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la mélisse, 6ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 4e jour du signe astrologique des Gémeaux.
Dicton
- "Quand la Saint-Urbain est passée, le vigneron est rassuré."
- "S'il pleut à la Saint-Urbain, c'est quarante jours de pluie en chemin."
Célébrations
- Journée mondiale de l'Afrique[1], commémore la fondation en 1963 de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), remplacée depuis 2002 par l'Union africaine (UA).
- Journée internationale des enfants disparus[1] :
-
Argentine : Fête nationale du Jour de la révolution. -
Bolivie : Anniversaire du Primer Grito Libertario, premier cri de liberté poussé lors du soulèvement populaire de la Revolución de Chuquisaca. -
Espagne : « Día del Orgullo Friki » (« Geek Pride Day », depuis 2006, célèbre la sortie du premier film Star Wars en 1977. -
Îles Cook : - Palmerston : « Palmerston Gospel Day » (Fête de l'atoll de Palmerston).
-
Jordanie : Fête nationale et Fête de l'indépendance, commémore l'indépendance du pays vis à vis du Royaume-Uni en 1946. -
Liban : Fête de libération du Sud (2000). -
Liberia,
Mali,
Mauritanie,
Namibie,
Tchad,
Zambie et
Zimbabwe : Fête de la liberation africaine (African Liberation Day). -
Mexique : Día del Contador Público (Journée des experts comptables), en mémoire de la nomination du premier contador de comercio en 1907. - ex-
République fédérale socialiste de Yougoslavie, Journée de la Jeunesse. - Mythologie lettonne : Urbanas Denia.
- Christianisme :
- Dans le lectionnaire de Jérusalem, saint Jacques « frère de Dieu », station dans la Fondation de Paul, lectures de Ac. 15, 13(-29) (ou Ga. 1, 11-20) et Mt. 23, 34 – 24, 1 (mots communs à Ac. et Mt.: « synagogues », « sang »; à Ga. et Mt.: « sang »; à Ac. et Ga.: « Jacques », « sang »).
- Scientologie : Jour de l'intégrité, journée de réflexion sur l'étude réalisée en 1965 par Ron Hubbard concernant l'éthique scientologue.
- Towel Day, Journée de la serviette honorant Douglas Adams et son Guide Galactique.
Martyrologe pour le vingt-cinquième jour de mai
Mémoire de saint Bède le Vénérable, moine bénédictin et docteur de l'Église. Offert tout jeune au monastère de Wearmouth (Ouirmeuss), il passa sa longue et studieuse vie monastique dans celui de Jarow (Djaro) au nord de l'Angleterre. Sans jamais rien préférer à l'Oeuvre de Dieu, il se montra aussi assidu aux humbles tâches de la vie communautaire qu'à ses savantes études patristiques, historiques et hagiographiques. Il s'endormit dans le Seigneur en 735.
En 1607, sainte Marie-Madeleine de Pazzi, carmélite de Florence, qui offrit sa vie à Dieu pour le renouveau spirituel de l'Église. Favorisée de grâces mystiques, elle mettait le meilleur d'elle-même dans la fidélité à sa profession religieuse et son habileté à assumer les charges conventuelles qui lui furent confiées.
Vers 361, saint Denys, premier successeur de saint Protais sur le Siège de Milan. Pendant son court épiscopat de quatre ans, il montra un ferme attachement à la foi orthodoxe face aux ariens et fut exilé en Cappadoce par l'empereur Constance.
Au ive siècle encore, à Acquigny au diocèse d'Évreux, la mémoire des saints frères Maxime et Vénérand, honorés à Saint-Wandrille depuis le xe siècle. Des reliques de ces saints ont été placées dans le maître-autel de la cathédrale d'Évreux, en 1971.
En Angleterre, l'an 709, saint Aldelme. Élevé à Cantorbéry, il devint moine bénédictin et abbé de Malmesbury (Mamzbeuré), avant de devenir évêque de Sherbone (Cheurborne), donnant l'exemple d'une vie simple et mortifiée. Célèbre pour son amour des livres, il est considéré comme "le premier bibliothécaire anglais".
L'an 1865, sainte Madeleine-Sophie Barat. Née dans le diocèse de Sens, elle fonda à Paris la Congrégation des Dames du Sacré-Coeur, spécialement destinée à l'instruction des jeunes filles.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

NECROPOLE AMERICAINE DU BOIS DE BELLEAU BELLEAU
Mémoire de saint Bède († 735), Bède le Vénérable, moine bénédictin et docteur de l'Église. Offert tout jeune au monastère de Wearmouth (Ouirmeuss), il passa sa longue et studieuse vie monastique dans celui de Jarow(Djaro) au nord de l'Angleterre. Sans jamais rien préférer à l'Oeuvre de Dieu, il se montra aussi assidu aux humbles tâches de la vie communautaire qu'à ses savantes études patristiques, historiques et hagiographiques. Il s'endormit dans le Seigneur en 735.
Saint Bède le Vénérable Moine, Docteur de l'Eglise (+ 735)
Bède le Vénérable dans les Chroniques de Nuremberg.
On disait de lui :"C'est l'homme le plus savant de notre temps. Pourtant Bède n'est jamais sorti de son monastère anglais." C'était un petit orphelin de Wearmouth dans le Northamberland quand, à sept ans, on le confie à saint Benoît Biscop, abbé du monastère local. Le petit Bède trouve là sa vraie famille, la famille bénédictine. Quand il fut grand, l'abbé l'envoya fonder avec saint Ceolfrid l'abbaye-soeur de Jarrow. Il y demeura toute sa vie, réalisant en sa personne le modèle du moine bénédictin, partageant son temps entre le travail manuel (on dit de lui qu'il exerçait l'office de boulanger), l'étude et la prière.Son oeuvre, qu'il appelle lui-même une compilation d'extraits des anciens (la bibliothèque de monastère était d'une richesse étonnante pour un nouveau monastère) est considérable : oeuvres exégétiques, historiques, liturgiques, poétiques. Il fut le premier historien de l'Angleterre, des origines à l'année 731, et nul historien de l'Europe ne peut s'en passer. Il introduisit la connaissance des Pères latins dans ce pays et fut le premier auteur à s'être servi de l'anglais dans ses écrits. Son oeuvre lui valut le surnom de vénérable. Sa mort fut humble et tranquille comme toute sa vie. La veille, il dictait encore, assis sur son lit, une traduction anglaise de l'évangile selon saint Jean.
Au cours de l'audience générale du 18 février 2009, Benoît XVI a tracé un portrait de Bède le vénérable, un saint anglais né vers 672 en Northumbrie. A sept ans ses parents le confièrent à un monastère bénédiction où il fut éduqué. Saint Bède est considéré comme un des principaux érudits du haut moyen-âge. "Son enseignement et la célébrité de ses écrits lui acquirent l'amitié des principaux personnages de son temps, qui encouragèrent des travaux qui profitaient à tant de personnes".
L'Ecriture, a rappelé le Pape, fut la source des réflexions théologiques de Bède qui voyait dans les évènements de l'Ancien comme du Nouveau Testament un chemin conduisant au Christ. Evoquant le premier Temple de Jérusalem, à la construction duquel prirent part des païens, en offrant les matériaux de prix et l'expérience de leurs maîtres, il a rappelé que les apôtres ont contribué à bâtir l'Eglise, qui a grandi ensuite grâce aux apports juifs, grecs et latin, puis grâce aux peuples comme les Celtes irlandais ou les Anglo-Saxons comme aimait à le souligner Bède.
Puis le Saint-Père a cité certaines oeuvres de Bède le vénérable comme sa Grande Chronique dont la chronologie servit de base à un calendrier universel, ou son Histoire ecclésiastique des peuples angles, qui fit de lui le père de l'historiographie anglaise. L'Eglise dont Bède fit le portrait se caractérisait par sa catholicité, sa fidélité à la tradition et son ouverture au monde, mais aussi par sa "recherche de l'unité dans la diversité..., par son apostolicité et sa romanité. C'est pourquoi Bède considéra-t-il capital de convaincre les diverses Eglises celtiques irlandaises et pictes de célébrer ensemble Pâques selon le calendrier romain".
Bède fut aussi un "maître de premier ordre en théologie liturgique". Ses homélies habituèrent "les fidèles à célébrer dans la joie les mystères de la foi et de la vivre de manière cohérente dans l'attente de leur dévoilement final avec le retour du Seigneur... Grâce à un travail théologique intégrant Bible, liturgie et histoire, l'oeuvre de Bède contient un message encore actuel pour les divers faciès de la vie chrétienne. Ainsi rappelle-t-il aux chercheurs leurs deux principaux devoirs, étudier les merveilles de la Parole de manière à les rendre attrayantes aux fidèles, et puis exposer les vérités dogmatiques hors de toute complication hérétique, en s'en tenant à la simplicité catholique qui est la vertu des petits et des humbles auxquels il plaît à dieu de révéler les mystères du Royaume".
Selon l'enseignement de Bède, les pasteurs "doivent se consacrer avant tout à la prédication, qui ne doit pas se limiter aux sermons mais recourir à la vie des saints et aux images religieuses, aux processions et aux pèlerinages". Les personnes consacrées doivent s'occuper de l'apostolat, "en collaborant à l'action pastorale des évêques en faveur des jeunes communautés et en s'engageant dans l'évangélisation". Pour le saint érudit le Christ attend "une Eglise active...qui défriche de nouveaux terrains de culture..., qui insère l'Evangile dans le tissu social et dans les institutions culturelles". Il encourageait aussi "les laïcs à l'assiduité dans la formation religieuse...et leur expliquait comment prier de manière constante...en faisant de leurs actions une offrande spirituelle en union avec le Christ". L'oeuvre de Bède le vénérable, qui mourut en mai 735, contribua fortement à la construction de l'Europe chrétienne.
(source: VIS 090218)
LectureLes frères étaient tous très tristes et pleuraient, surtout quand il leur dit de ne pas penser qu’ils avaient vu si longtemps son visage en ce monde. Toutefois leur joie fut grande quand il leur dit ces mots : « Si c’est ainsi agréable à mon Créateur, le moment pour moi est arrivé de quitter ce corps, pour retourner à Celui qui de rien m’a donné l’existence. J’ai vécu longtemps, et le juste Juge ne m’a fait manquer de rien tout au long de ma vie. Le temps de partir approche, et je désire si fort être enlevé de ce monde pour être avec le Christ. Mon âme aspire à voir le Christ, mon roi, dans toute sa beauté.
(Cuthbert, Lettre sur la mort de Bède)
Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/05/25.phphttp://jesusmarie.free.fr/bede_le_venerable.htmlhttp://www.magnificat.ca/cal/fran/05-27.htm#bedehttp://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A8de_le_V%C3%A9n%C3%A9rable
En 1607,Marie-Madeleine, sainte Marie-Madeleine de Pazzi, carmélite de Florence, qui offrit sa vie à Dieu pour le renouveau spirituel de l'Église. Favorisée de grâces mystiques, elle mettait le meilleur d'elle-même dans la fidélité à sa profession religieuse et son habileté à assumer les charges conventuelles qui lui furent confiées.
Vers 361, saint Denys, premier successeur de saint Protais sur le Siège de Milan. Pendant son court épiscopat de quatre ans, il montra un ferme attachement à la foi orthodoxe face aux ariens et fut exilé en Cappadoce par l'empereur Constance.
Au ive siècle encore, à Acquigny au diocèse d'Évreux, la mémoire des saints frères Maxime et Vénérand, honorés à Saint-Wandrille depuis le xe siècle. Des reliques de ces saints ont été placées dans le maître-autel de la cathédrale d'Évreux, en 1971.
En Angleterre, l'an 709, saint Aldelme. Élevé à Cantorbéry, il devint moine bénédictin et abbé de Malmesbury (Mamzbeuré), avant de devenir évêque de Sherbone (Cheurborne), donnant l'exemple d'une vie simple et mortifiée. Célèbre pour son amour des livres, il est considéré comme "le premier bibliothécaire anglais".
L'an 1865, sainte
Madeleine-Sophie,
Madeleine-Sophie Barat. Née dans le diocèse de Sens, elle fonda à Paris la Congrégation des Dames du Sacré-Coeur, spécialement destinée à l'instruction des jeunes filles.
Fondatrice de l'Institut des Soeurs du Sacré-Coeur (+ 1865)
Son père était un petit vigneron de la Bourgogne à Joigny. Elle reçut sa formation de son frère prêtre qui avait onze ans de plus qu'elle et qui était un homme étrange. Il lui apprit à fond le grec et le latin, ne lui passait rien, la giflant à l'occasion, lui interdisant toute effusion du coeur et toute récréation. A vingt ans, elle arrive à Paris. Heureusement, elle y rencontre un père jésuite, le père Varin qui la sauve en devenant son père spirituel. Il rêvait d'un institut voué à l'éducation chrétienne des jeunes filles du "monde", de la noblesse et des bourgeois enrichis. Avec elle, dès l'année suivante, les Dames du Sacré-Coeur comme il les appela, eurent un pensionnat à Amiens en Picardie. En 1815, l'institut reçut ses constitutions, calquées sur celles des jésuites. En 1850, l'institut possédait soixante-cinq maisons en France et à l'étranger. C'était une éducatrice à qui il suffisait de faire le contraire de ce qu'elle avait subi de son frère : "épanouir et libérer les âmes au lieu de les tyranniser et corseter"
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Marie Jacobé et Marie Salomé : les Saintes Maries de la Mer, avec sainte Sarah, patronne des Gitans.
- Sophie
- Dans le lectionnaire de Jérusalem, saint Jacques "frère de Dieu", station dans la Fondation de Paul, lectures de Ac. 15, 13(-29) (ou Ga. 1, 11-20) et Mt. 23, 34 – 24, 1 (mots communs à Ac. et Mt.: « synagogues », « sang »; à Ga. et Mt.: « sang »; à Ac. et Ga.: « Jacques », « sang »).
Saint Aldhelm (+ 709)Saint Aldhelm (vitrail de l'abbaye de Malmesbury).
Moine bénédictin puis abbé de Malmesbury en Angleterre avant de devenir le premier évêque de Sherborne, tout en gouvernant son monastère, et mourut à Doulting, au cours d’une visite pastorale.
Autre biographie:St-Adelme Saxon appartenant à la famille des rois du Wessex, il s’installe d’abord comme ermite puis entre chez les moines de Malmesbury. Disciple de Saint-Adrien de Cantorbéry, il est aussi professeur et confesseur. Nommé abbé du monastère en 685, il réforme sa règle bénédictine. Il fonde également deux autres monastères puis trois églises. Excellent orateur, il est reconnu pour ses longs sermons. Il est également poète, musicien et chanteur. Il effectue un voyage à Rome où il rencontre le Pape Serge Ier et agit comme médiateur dans le conflit qui oppose les églises celtiques et anglo-saxonnes. En 705, il est nommé évêque de Sherborne (640-709)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Aldhelm_de_SherborneSaint Canion (5ème s.)Evêque africain qui, avec bien d'autres évêques de cette région, fut jeté à la mer dans un vieux vaisseau carthaginois par les Vandales. Mais au lieu de périr martyrs, ils abordèrent en Campanie et furent recueillis par les chrétiens de cette région.
Saint Denys Sebuggwawo (+ 1886)L'un des jeunes martyrs de l'Ouganda. Il avait 16 ans quand il donna sa vie à Dieu, préférant sa pureté à la débauche du roi qui le tua de sa main alors qu'il enseignait le catéchisme au fils du conseiller du roi. Les martyrs de l'Ouganda sont fêtés tous ensemble, au calendrier général de l'Eglise, le 3 juin..
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1267/Saints-Martyrs-de-l-Ouganda.htmlSaint Gennade Evêque (+ v. 936)Moine d'Argéo, prés d'Astorga en Espagne, puis abbé-restaurateur de Saint-Pierre-des-Mons, il fur un promoteur zélé de la régle de saint Benoît dans le nord-est de l'Espagne.
Elu évêque d'Astorga vers 895, il abdiqua cinq ans avant sa mort pour se retirer comme moine-ermite dans le monastére Saint-Pierre.
Saint Grégoire VII Pape (155 ème) de 1073 à 1085 (+ 1085)Hildebrand était moine bénédictin à Rome et vint durant trois années à Cluny sous l'abbatiat de saint Hugues. C'est le pape alsacien Léon IX qui le fit revenir à Rome et le nomma abbé du grand monastère de Saint-Paul-hors- les-Murs. A l'image de Cluny, il lança une grande réforme dans l'Eglise autant pour la libérer des abus internes que des abus du pouvoir impérial. L'empereur fit mine de s'incliner en venant à Canossa, mais riposta quelque temps plus tard en exilant le Pape.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1055.htmlVoir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-25.htm#gregoirehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_VIISaint Injurieux (+ 388)et son épouse sainte Scholastique en Auvergne. Les habitants de cette région les appelèrent les "deux-amants" après leur mort, reconnaissant leur sainteté et leur amour l'un envers l'autre. Saint Grégoire de Tours le confirme et ajoute que leur sainteté fit même que leurs deux corps ensevelis séparément, se réunirent dans la tombe "parce que le tombeau ne devait pas séparer les corps de ceux que Dieu avait unis."
Autre biographie:St-Injurieux Sénateur de Clermont, en Auvergne, il est marié à Sainte-Scholastique, mais d’un commun accord, les deux époux décident de vivre ensemble comme frère et sœur. Dans leur région, ils sont surnommé ‘Les Deux amants’ (+ vers 550)
Saint Léon (+ 550)ou Saint Lyé, abbé de Mentenay, près de Troyes. Son culte se répandit dans beaucoup de régions. Saint Lyé-10600 - Saint Lyé la Forêt-45170.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Ly%C3%A9http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Ly%C3%A9-la-For%C3%AAtSaintes Marie-Jacobé et Salomé (1er s.)Les Saintes Femmes au tombeau
Maurice Denis (1943)
Basilique Saint François de Sales à Thonon-Les-Bains.
Disciples du Christ.
Vénérées aux Saintes-Maries-de-la-mer,
voir aussi sainte Sara.
Marie jacobé dans la barque des Saintes-Maries avec un vase de parfum et la main ouverte.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Jacob%C3%A9http://www.saintsdeprovence.com/marie-jacobe_et_marie-salome.htmlhttp://saintesmaries.free.fr/histoire/jacobe.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Saintes-Maries-de-la-MerSainte Marie-Madeleine de Pazzi Carmélite (+ 1607)Marie-Madeleine à l'âge de 16 ans, avant son entrée au Carmel.
Carmélite de Florence, elle offrit sa vie pour obtenir le renouveau spirituel de l'Eglise. Favorisée de grâces mystiques, elle mettait le meilleur d'elle-même dans la fidélité aux trois voeux de sa profession perpétuelle.
Autre biographie:MARIE-MADELEINE DE PAZZI (1566-1607) monialeLe 25 mai 1607, après une brève agonie, s’éteint Marie-Madeleine de Pazzi, moniale carmélite et mystique.
Si le saint est une personne qui laisse la grâce de Dieu agir en soi jusqu’à en être transfiguré dans tous les recoins les plus mystérieux de son corps, de son âme et de son esprit, les mystiques, surtout ceux qui ont vécu les états mentaux les plus énigmatiques et les plus éclatants, sont des saints dans la mesure où ils transmettent par leur vie le message de l’Évangile. Assurément Marie-Madeleine de Pazzi fait partie du nombre des mystiques conformes à l’Évangile.
Catherine, de son nom de baptême, était née en 1566 dans une famille célèbre de la noblesse florentine. Vivement touchée depuis l’enfance par la grandeur de l’amour de Dieu, elle entra à 16 ans au carmel de Sainte Marie des Anges, dans le quartier de San Frediano, le plus pauvre de Florence. Elle tomba gravement malade et il fut décidé qu’elle prononcerait ses vœux le 27 mai 1584, même si elle était contrainte de garder le lit à cause de douleurs lancinantes. Depuis lors commença sa vie de « visionnaire ». Chaque fois qu’elle sera touchée par l’amour de Dieu, grâce à la lecture de l’Écriture ou à la participation aux sacrements, elle entrera dans des états de semi-conscience, durant lesquels elle dira aux personnes qui l’entourent les inépuisables richesses de la miséricorde divine.
Marie-Madeleine qui désirait demeurer cachée accepta toutefois par obéissance que soient transcrits ses dialogues ainsi que les véritables mises en scène qui lui étaient habituelles quand elle racontait les visions qu’elle avait eues, comme pour impliquer ses compagnes dans ses extases d’amour.
Quand ses visions ont cessé, elle connut des états de profonde souffrance et de tourment, mais elle ne cessa pas de proclamer, avec la simplicité qui marquait son existence, le primat de l’amour. Les dernières années de sa vie, elle fut encore maîtresse des novices et vice-prieure.
LectureSautant à bas de son lit, elle courut vers un petit autel qui se trouvait là, et enlevant son Crucifix, elle l’arracha de la croix et l’embrassant étroitement elle se mit à courir de ci de là dans la chambre disant : « Amour, amour ; amour qui n’est ni aimé ni connu de personne ».et saisissant sa compagne par la main, elle lui disait : « Venez, venez courir avec moi, aidez-moi à appeler l’amour », ajoutant : « Criez fort, fort, fort, vous parlez trop doucement, vous n’êtes pas entendue ». Et se remettant à courir à travers la chambre, étreignant sur sa poitrine son Jésus qu’elle tenait en mains, elle ne cessait de crier : « Amour, amour », avec son plus bel éclat de rire, avec une jubilation qu’il était consolant d’entendre.
(Marie-Madeleine de Pazzi, Les quarante jours)
PrièreSeigneur, toi qui aimes la virginité, tu as comblé de dons surnaturels sainte Marie-Madeleine de Pazzi dont le cœur brûlait de charité ; puisque nous la célébrons aujourd’hui, accorde-nous de trouver en elle un exemple d’innocence et d’amour.
Voir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-29.htm#pazzihttp://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Madeleine_de_Pazzihttp://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/paques/paques03/propresaints/032.htmhttp://www.carmel.asso.fr/Saints Mauxe et Venerand Martyrs (6ème s.)Saint Mauxe représenté en évêque.
Un internaute nous signale:
"Le pape
saint Damase consacra Mauxe évêque et Vénérand diacre et les envoya prêcher l'Evangile dans leur pays. Ayant été cruellement persécutés pour la foi, ils durent s'exiler et vinrent s'établir à Acquigny (diocèse d'Evreux). Ils préchèrent avec ardeur les vérités chrétiennes. Ayant refusé de sacrifier aux idoles, le gouverneur, irrité de cette résistance, leur fit trancher la tête. Trente-huit personnes, que les deux saints avaient converties, subirent également le martyre.
Les reliques de saint Mauxe et de saint Vénérand sont conservées dans l'église d'Acquigny."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/246/Saint-Damase-Ier.htmlBuste reliquaire de saint Vénérand.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Maxime_d%27%C3%89vreuxhttp://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9n%C3%A9rand_d%27%C3%89vreuxBienheureux Nicolas Tsehelsky, prêtre (1896-1951)Mykola (Nicolas) Cehelskyj (Tsehelsky) naît le 17 décembre 1896 au village de Strusiv près de Ternopil.
En 1923, il est diplômé du département de théologie de l'université de Lviv et il est ordonné prêtre 2 ans plus tard, le 5 avril 1925, par le métropolite André Sheptytsky.
Chargé de la paroisse du village de Soroko, c'est un prêtre zélé qui prend soin de la vie spirituelle, de l'éducation et du bien-être de ses paroissiens.
Il construit une nouvelle église. Après la 2e guerre mondiale commence une ère de répression totalitaire. Le Père Nicolas fait personnellement l'expérience d'intimidations, de menaces et de coups, avant d'être arrêté le 28 octobre 1946.
Le 17 janvier 1947, il est condamné à 10 ans de prison. Bien qu'il ait une femme, deux fils et deux filles, il est déporté dans un camp de travaux forcés en Moravie. Il connaît des conditions de vie effrayantes dans ce camp connu pour sa rigueur et sa cruauté.
Il endure de terribles souffrances et meurt le 25 mai 1951 en martyr de la foi.
On l'ensevelit au cimetière du camp.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/Sainte Sara (1er s.)La légende de Sara est très jolie.
Les Saintes Femmes qui suivaient Jésus s'appelaient Marie Salomé, Marie de Magdala, Marie de Béthanie et d'autres. On raconte qu'elles ont été arrêtées comme chrétiennes. Leur petite servante noire, condamnée avec elles, s'appelait Sara.
Pour les exécuter, on les a mises sur un petit bateau sans voile ni rame pour mourir de faim sur la mer. Mais la barque aurait traversé la Méditerranée et serait venue s'échouer en Gaule au port nommé depuis "les Saintes Maries de la mer".
Tous les Gitans l'ont comme patronne et la prient avec une immense ferveur surtout le jour du pèlerinage, le 25 mai.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/2121/Sainte-Marie-de-Bethanie.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_SarahSaint Urbain Pape (17 ème) de 222 à 230 (+ 230)Son pontificat s'écoula entre deux persécutions et il dut en panser les plaies et consolider les bases de l'Eglise ébranlée par tant d'attaques. Mais on ne sait rien de plus précis sur son action. Saint Urbain est le patron de la paroisse de Thionville-Guentrange 57100. Nous y trouvons sa statue, des vitraux, d'anciennes bannières à son effigie; la grosse cloche de l'église porte son nom.
Autre biographie:St-Urbain 1er Fils d’un romain nommé Pontianus, en 222 il succède à Saint-Calixte Ier comme pape. Son pontificat se déroule durant une période de répit entre deux épisodes de persécutions (+ 230) Ce culte a été supprimé en 1969. Auparavant, Saint-Urbain Ier était le patron des vignerons et des tonneliers et il était invoqué pour la protection des vignes (comme en témoigne cette photo) On faisait également appel à son intercession pour ne pas succomber à l’ivrognerie et pour guérir la goutte, maladie qui, au Moyen-Âge, était appelée Mal Saint-Urbain.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_UrbainSaint Zénobe (+ 390?)Fils d’une famille païenne de Florence, il se convertit secrètement au christianisme. Très instruit, particulièrement en philosophie, il devient l’ami de Saint-Ambroise de Milan et le conseiller du Pape Saint-Damasse Ier. Il est ensuite nommé évêque de Florence (+390, 417 ou 424, selon les auteurs) Selon la légende, Saint-Zénobe aurait rendu la vie à un enfant qui venait de se mourir, écrasé par les roues d’un char à boeufs.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9nobie_de_FlorenceLes Églises font mémoire…Anglicans : Bède le Vénérable, moine à Yarrow, érudit, historien ; Aldelme (+709), évêque de Sherborne
Catholiques d’occident : Denys (IVe s.), évêque (calendrier ambrosien) ; Bède le Vénérable, prêtre et docteur de l’Église ; Grégoire VII (+1085), pape ; Marie-Madeleine de Pazzi, vierge (calendrier romain)
Coptes et Ethiopiens (17 basans/genbot) : Epiphane de Salamine (+403), évêque (Église copte)
Luthériens : Bède le Vénérable, docteur de l’Église en Angleterre
Maronites : Basillisse (+304), martyre
Orthodoxes et gréco-catholiques : Troisième recouvrement de la tête du saint et illustre Prophète et Précurseur Jean le Baptiste (850) ; Glorification d’Hermogène (+ 1913), patriarche de Moscou (Église russe)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai25.htmlGILBERT DE HOYLAND (+ 1172) moineLe Ménologe cistercien fait aujourd’hui mémoire de Gilbert de Hoyland, abbé du monastère anglais de Swineshead.
L’essentiel des rares notes sur sa vie se trouve dans le Chronicon clarevallense et dans les écrits laissés par Gilbert lui-même.
Rien n’est certain sur ses origines ; mais il est probable qu’il ait été envoyé avec d’autres cisterciens à Swineshead, fondation de l’abbaye bénédictine de Furness passée depuis peu à la réforme de Citeaux, pour faciliter l’adaptation de la communauté aux nouvelles coutumes.
Elu abbé de Swineshead sans doute vers 1147, Gilbert conserva cette charge jusqu’à sa mort ; pour conduire sa communauté, il s’inspira de l’exemple de son ami Aelred de Rievaulx et du maître Roger de Byland.
La réputation de Gilbert est particulièrement liée à la courageuse décision de reprendre le Commentaire du Cantique des cantiques que saint Bernard avait laissé inachevé et que Gilbert continua en fidélité à l’inspiration spirituelle du grand abbé de Clairvaux.
De plus, Gilbert composa divers opuscules spirituels sur la prière qui, dans le sillage de la tradition bernardine, est comprise par l’abbé de Swineshead comme le persévérant exercice de la vie intérieure dans le but de passer de la mémoire de Dieu à sa présence dans le cœur du croyant.
Gilbert mourut en 1172 dans le monastère français de Larivour, au cours d’un voyage entrepris pour consolider les liens de la charité avec les autres monastères cisterciens par la participation au chapitre général de l’Ordre.
LectureC’est le Christ qui doit éveiller en toi une soif encore plus ardente. Elle est bonne, cette soif, mais, comme on le lit, « puisse Celui qui est ivre prendre charge de celui qui a soif » ; ivre, il l’est Celui qu’on dit plein de grâce et de vérité ; ivre, Celui de la plénitude duquel nous avons tout reçu ; ivre et enivrant du même coup, Celui qui verse à boire et se présente en même temps comme calice. Il est le vase et le vin, le vin pur et celui qui est coupé d’eau. Il est écrit en effet : « La Sagesse a préparé son vin » dans une coupe.
Ô calice enivrant, comme tu es éclatant ! Oui , vraiment éclatant : tu irradies de vérité et tu enivres de plaisir. En effet, « en lui sont nés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance ». Bienheureux mélange, où la grâce est mêlée à la vérité, le savoir à la sagesse, les réalités humaines aux réalités divines !
(Gilbert de Hoyland, Traités 6,4).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Spiritualit%C3%A9_cistercienne Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Sophie (au calendrier civil 2009) et ses dérivés : Saphia, Sofia, Sonia, etc.
Et aussi aux :
- Bède et son dérivé Beddy ;
- Salomé et ses dérivés : Loma, Lomée, Loménie, Salomée, etc.
Événements
25 mai dans les croisades
1085 Alphonse VI, roi de
Castille et de
Leon prend
Tolède aux
Maures après deux ans de siège. La ville devient la résidence des rois de Castille. Alphonse VI se proclame «
Imperator totius Hispaniae ». Il garantit la liberté de culte aux musulmans.
1521 Ferdinand de Habsbourg, frère cadet de
Charles Quint épouse à
Linz, (
Autriche),
Anne de Bohême (
1503-
1547), fille et héritière de
Vladislas IV,
roi de Bohême et de
Hongrie et d'
Anne de Foix.
1643
Le mariage de
Gaston d'Orléans et de
Marguerite de Lorraine, que Louis XIII avait autorisé à la veille de sa mort, est célébré une seconde fois par l'archevêque de Paris, dans la chapelle du château de Meudon.
Monsieur de Paris (qui est l'oncle du futur cardinal de Retz) :
Ego vos in matrimonium conjugo in quantum opus est ("Je vous unis par les liens du mariage, dans la mesure où c'est nécessaire")
1809
Rétablissement des ponts sur le Danube détruits lors de la seconde journée de la
bataille d'Essling.
Date et lieu
- 21 et 22 mai 1809 à la Lobau, zone marécageuse du Danube près de Vienne, en Autriche.
Les forces en présence
"Retour de Napoléon dans l'île de Lobau après la bataille d'Essling" (détail). Peint en 1812 par Charles Meynier.
Agrandir La bataille d'Essling est parfois appelée "bataille d'Aspern-Essling" ou "bataille d'Aspern", les deux villages proches voyant se succéder durant deux jours de violents assauts et contre-attaques.
Au second jour, les Français semblent avoir pris l'avantage à la suite d'une charge frontale puissante qui rompt le front ennemi, mais l'
archiduc Charles fait donner sa réserve. Aspern est perdu, les ponts sur le Danube sont détruits, enfin Essling tombe à son tour.
Les Français se reti