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Religion - Royauté

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26 mai: Ephémérides

 

Le 26 mai est le 146ejour de l'année

 

(147e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.


Il reste 219 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le jour du fromental, 7ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 5e jour du signe astrologique des Gémeaux.

Dicton

"Quand il pleut à la Saint-Philippe, le pauvre n'a pas besoin du riche."

Soleil à la Saint-Bérengère, présage d'un bel été et hiver.

Célébrations 



 

Martyrologe pour le vingt-sixième jour de mai

 

L'an 1085, la naissance au ciel de saint Grégoire vii. D'abord moine bénédictin à Sainte-Marie sur l'Aventin, Hildebrand fit un séjour de trois années à Cluny. Il rentra en Italie avec le pape alsacien saint Léon ix, nouvellement élu, qui le nomma abbé de Saint-Paul-hors-les Murs. Élevé plus tard au Siège de Pierre, Grégoire vii lança un grand plan de réforme de l'Église pour la libérer des abus internes, ainsi que du joug impérial. Henri iv d'Allemagne parut céder à Canossa ; mais il riposta en exilant ensuite le pape à Salerne, où le pontife mourut.

 

A Rome, en 1595, saint Philippe Neri. Italien de Florence, son comportement paradoxal et enjoué lui permettait de faire réfléchir ceux qu'il abordait, et de révéler la souriante liberté des enfants de Dieu aux jeunes qui aimaient se grouper autour de lui dans ses oratoires, pour prier et chanter. Ordonné prêtre, il groupa quatorze compagnons qui furent le noyau de la Congrégation des Prêtres de l'Oratoire.

 

A Athènes, au iie siècle, saint Quadrat. Eusèbe nous rapporte qu'il dédia à l'empereur Hadrien une apologie de la religion chrétienne, la première apologie que nous connaissons.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Prénoms du jour  

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

Saints catholiques et orthodoxes du jour 
  • Augustin (+ 604), Augustin de Canterbury, évêque (date ancienne et orientale).
  • Prix (IIIe siècle), ou Priest, martyr.
  • Dans le lectionnaire de Jérusalem, Philippe et Thomas apôtres, ainsi que Zacharie prophète; station à Bethphagé; lectures de Soph. 3, 14(-17) et Mt. 21, 1-17 (mots communs: "fille de Sion", "roi"), ainsi que Jc. 5, 7-11 et Eph. 4, 7(-16) (mots communs avec Mt.: "prophète", "cieux", "petits enfants") ou Ga. 1, 11-20 (mot commun avec Mt.: "Jérusalem"), et, dans un manuscrit, Ac. 1, 12(-14) (mots communs avec Mt.: "Mont des Oliviers").

Saints catholiques du jour 
Saint Philippe Néri Fondateur de l'Oratoire (+ 1595)
San_felipe_neri.jpg

Florentin de naissance, il passa les trois-quart de sa vie à Rome et y devint si populaire et d'une sainteté si universellement reconnue qu'il deviendra, après saint Pierre, un second patron de la Ville Eternelle. Il présente cette étonnante combinaison d'une piété nourrie des Pères du Désert, avec un ministère actif , spécialement auprès de la jeunesse. Chez lui, la bonne humeur, voire l'hilarité, s'allie à l'évangélisme le plus limpide. S'étant laissé élever à la prêtrise, il y gagna les plus fervents de ses jeunes convertis. La communauté qu'ils formèrent autour de lui, tire son nom :" l'Oratoire", des soirées de très pieuses mais très libres et très joyeuses méditations dont il était l'animateur. Ce saint étonnant qui allie à la culture la plus raffinée une sainteté évangélique et une bonne humeur qui ne se refuse pas à la mystification, enchantera ses compatriotes contemporains puis ravit en France, au siècle suivant, ceux qui fonderont à leur tour l'Oratoire de France : le futur cardinal de Bérulle et le Père de Condren. Et si même un sceptique aussi inguérissable que Goethe a pu se sentir un dévôt de saint Philippe sans en arriver à partager la foi, il est tout aussi typique qu'un grand universitaire d'Oxford, J.H. Newman, converti lui pour de bon, n'ait pas cru pouvoir se mettre à une autre école que celle de saint Philippe Néri. Pour son action auprès des jeunes et sa gaieté contagieuse, il fut avec saint François de Sales, l'un des saints préférés de saint Jean Bosco. Saint-Philippe de Néri est invoqué pour le soulagement des rhumatismes.

«Que la joie dans le Seigneur augmente toujours. Que la joie selon le monde diminue toujours jusqu’à ce qu’elle disparaisse. Je ne dis pas cela parce que, vivant en ce monde, nous ne devrions jamais nous réjouir. Mais afin que, même vivant en ce monde, nous soyons joyeux dans le Seigneur.» (saint Philippe Néri)

Autre biographie:
PHILIPPE NÉRI (1515-1595) prêtre
Catholiques et anglicans font aujourd’hui mémoire de Philippe Néri, prêtre et fondateur des Oratoriens.
Né en 1515, à Florence, Philippe reçut une première éducation religieuse en fréquentant le couvent dominicain de Saint Marc, où s’était terminée depuis peu la grande époque spirituelle animée par Jérôme Savonarole.
A 18 ans, Philippe se rendit à Rome, où il restera sa vie entière. Etudiant en théologie et en philosophie, il aimait à se réfugier près des catacombes pour y prier, se déplaçant en pèlerin d’une église à l’autre de la ville. Simple et joyeux, Philippe fonda d’abord une fraternité pour prêter assistance aux malades et aux pèlerins ; puis il fut ordonné prêtre et regroupa autour de lui des prêtres qui oeuvraient dans l’église Saint Jérôme.
Confesseur et père spirituel très apprécié, il conserva sa passion pour la vie de prière, même quand un nombre imposant de jeunes disciples vint se joindre à lui : beaucoup d’ailleurs devinrent prêtres à leur tour. C’est ainsi qu’est née la Congrégation de l’Oratoire, qui tire son nom du lieu de prière et de réunion où Philippe Néri et ses compagnons trouvèrent l’inspiration propre à leur apostolat.
Philippe mourut le 26 mai 1595. Sa renommée et son influence, exercée par sa simplicité évangélique, se répandirent d’Italie en France et dans toute l’Europe occidentale. Il fit l’admiration d’un personnage tel que Johann Wolfgang Goethe, qui n’était certes pas tendre pour les hommes d’Église.

Lecture

Aimez la vie commune, fuyez toute singularité, veillez à la pureté du cœur : l’Esprit saint habite les âmes simples et candides ; c’est lui le maître de la prière, qui nous fait demeurer en vraie paix et joie constante, avant-goût du ciel. La joie affermit le cœur et donne de persévérer dans la bonne vie. Soyez joyeux
(Augustin Valier, Philippe ou De la joie chrétienne).
0526.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-26.htm#neri
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Neri

Saints orthodoxes du jour 
Saint Bérenger Moine de Saint-Papoul (+ 1093)
450px-France-Abbaye_de_Saint-Papoul-Egli

Église de l'abbaye de Saint-Papoul.

Il serait un bénédictin de l'abbaye de Saint-Papoul dans l'Aude.
 Il pratiqua toutes les vertus monastiques.
Tellement qu'il fut ainsi conduit à la sainteté.

Voir aussi:
http://saintpapoul.free.fr/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Papoul



Saint Alexandre Martyr à Smyrne (+ 1794)
alexandrethess.gif

Ses parents s'installèrent à Smyrne pour échapper à la dépravation de Thessalonique et placèrent Alexandre chez un aga turc. Ce qui lui fit embrasser la foi mulsulmane. Comme tant d'autres jeunes chrétiens passés à l'Islam, il se rétracta et revint au Christ, se cachant à Chio pendant dix-huit ans. Au fond de lui-même, il s'accusait de lâcheté. Décidé à réparer son apostasie par le témoignage public de sa foi, il revint à Smyrne, se présenta devant le juge, confessant la foi chrétienne en la Sainte Trinité. Condamné à être décapité, il attendit plus d'une heure en chantant et c'est ainsi qu'il entra dans le choeur des anges.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai26.html



Saint André Kogwa (+ 1886)
et saint Pontien Ngondwe, martyrs en Ouganda, victimes de la haine du roitelet de ce pays, qui ne pouvait assouvir sur eux ses actes vicieux.



Saint Eleuthère Pape (13 ème) de 175 à 189 (+ 180)
Eleutherius.jpg

Pape pendant une courte période de paix au temps de la persécution de l'empereur Commode. D'origine grecque, il reçut saint Irénée de Lyon qui n'était encore que prêtre pour aborder avec lui la question de l'hérésie montaniste et la question d'une hiérarchie charismatique et non pas institutionnelle.

Autre biographie:
St-Eleuthère Originaire de Nicopolis (aujourd’hui en Albanie). Diacre des papes Anicet et Soter, il devient à son tour Pape. Durant son pontificat, il s’oppose aux gnostiques et aux montanistes (+ 189) Ce culte a été supprimé en 1969.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montanisme

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89leuth%C3%A8re



Georges Darboy Prêtre (+ 1871)
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Né le 16 janvier 1813 à Faÿt-Billot (Haute-Marne), ordonné prêtre le 17 décembre 1836, évêque de Nancy-Toul de 1859 à 1863 puis archevêque de Paris de 1863 à 1871.
Fusillé le 24 mai 1871, à Paris, son corps fut retrouvé le 28 mai dans la fosse commune du Père-Lachaise. Il fut inhumé à Notre Dame de Paris.
Prélat actif, pieux et régulier, il était apprécié de Napoléon III, dont il fut le grand aumônier.
De tendance gallicane au 1er concile du Vatican, il fit partie de la minorité opposée à l’infaillibilité pontificale, mais il se soumit avec loyauté le 2 mars 1871.
Il demeura dans son diocèse pendant l’avancée des troupes allemandes, puis il vécut la Commune et le siège de Paris au milieu de ses diocésains. Arrêté par ordre de la Commune, détenu en otage à la prison de Mazas, il fut fusillé à la Roquette.
(source: diocèse de Paris)
http://catholique-paris.cef.fr/645-Georges-Darboy-1863-1871.html?var_recherche=Georges%20Darboy

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Darboy



Saint Godon Neveu de Saint Wandrille (+ 698)
ou saint Gond ou Gondon.
Ermite en Brie champenoise. La renommée de sa sainteté fut connue plus loin que dans cette région puisque nous trouvons son culte dans l'Orléanais : Saint Gondon-45500. Il était le neveu de saint Wandrille, abbé de Fontenelle.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1550/Saint-Wandrille.html



Saint Lambert de Vence Evêque de Vence (+ 1154)
Evêque de Vence. Il perdit sa mère au moment de sa naissance et fut recueilli par les moines de Lérins où il devint savant sans cesser d'être humble, bienveillant à l'égard de tous et exigeant pour lui-même.
Un internaute nous signale:
"de son nom Lambert Pelloquin, né à Bauduen (Var) en 1084, mort à Vence en 1154, évêque de Vence de 1114 à 1154. Il perdit sa mère au moment de sa naissance et fut recueilli à l’âge de douze ans par les moines de Lérins où il devint savant sans cesser d'être humble, bienveillant à l'égard de tous et exigeant pour lui-même. Pendant son épiscopat il envoya à Bauduen des reliques de saint Véran pour qui il avait une grande vénération. Sa maison natale à Bauduen a été transformée en chapelle."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_177.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Lambert_de_Vence



Sainte Marie-Anne de Paredes (+ 1645)
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Née à Quito en Equateur, elle fut orpheline à six ans et fut recueillie par sa soeur Jeronima qui avait déjà deux fillettes. Les trois fillettes grandirent souriantes, simples, mais aussi récitant des chapelets toute la journée pour convertir les indiens Maïnas. Elles avaient même décidé d'aller leur prêcher Jésus-Christ en partant clandestinement la nuit. Mais elles oublièrent de se réveiller. Ce qui les chagrina beaucoup. Elles voulurent ensuite partir comme ermites, mais elles rencontrèrent un troupeau qui leur fit peur et elles retournèrent à la maison. Jeronima et son mari, lassés d'avoir trois saintes à la maison, voulurent envoyer Marie-Anne dans un couvent, ce qu'elle refusa. Ils lui donnèrent un petit logement, où toutes trois chantaient les offices accompagnées de la guitare. Trop de jeûnes et de macérations la firent tomber malade et elle offrit sa vie pour arrêter une épidémie dans Quito. Le Christ la prit au mot. Elle avait 27 ans.

Autre biographie:
Ste-Marianne de Parédès Fille d’une famille de la noblesse de Tolède émigrée à Quito, en Équateur, elle devient orpheline alors qu’elle est encore très jeune et est prise en charge par sa sœur aînée. Très pieuse, elle voue un culte particulier à Marie et dès l’âge de 10 ans, elle se destine à la vie religieuse. N’ayant pas réussi à entrer chez les sœurs Dominicaines, elle devient tertiaire franciscaine et s’installe comme ermite dans la maison de sa propre sœur. S’astreignant à de sévères austérités, elle possède de grandes qualités mystiques : extases, prophétie, lecture dans les pensées, pouvoir de guérison, etc. Pour enrayer l’épidémie qui succède au tremblement de terre qui a secoué la ville de Quito en 1645, elle s’offre en sacrifice (1618-1645) Saint-Marianne est la patronne des personnes rejetées par les ordres religieux et des malades.



Saint Prisque (3ème s.)
ou saint Prix et ses compagnons, martyrs à Auxerre. Ils existèrent sans aucun doute dans cette région. Ils vécurent saintement, c'est aussi vrai. Ils donnèrent leur vie pour le Christ, c'est certain. Mais de tout cela la légende s'est emparée et nous ne savons d'eux rien d'autre que les localités qui se placèrent sous leur protection : Saint Prix les Arnay-21230. Le reste est dans le secret de Dieu.



Saint Zacharie évêque et martyr (+ v. 106)
ou Zacharias.
2e évêque de Vienne, successeur de Saint Crescent. Il est dit qu'il serait venu d'Asie Mineure avec lui. Il fut martyrisé à coup de pierres sur l'ordre du préfet romain Pompée au temps de l'empereur Trajan.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7389/Saint-Crescent.html



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Augustin, premier archevêque de Canterbury ; Jean Calvin (+1564), réformateur ; Philippe Néri, fondateur des Oratoriens, père spirituel

Catholiques d’occident : Philippe Néri, prêtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (18 basans/genbot) : Georges de Scété (VIIe s.), moine (Église copte)

Luthériens : Augustin de Canterbury, évangélisateur en Angleterre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_de_Canterbury

Maronites : Carpos (1er s.), apôtre ; Philippe Néri, prêtre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Carpos, apôtre

Vieux Catholiques : Augustin de Canterbury, évêque et évangélisateur


Événements 

26 mai dans les croisades

1104

 prise de Saint-Jean-d'Acre par Baudouin Ier avec l'aide d'une escadre génoise[

1106

 Bohémond de Tarente, prince d'Antioche, épouse Constance de France, fille de Philippe Ier

 

 

180px-Elisabeth_Ryksa_of_Poland.jpg Élizabeth Ryksa épouse Wacław II Venceslas II et elle est couronnée reine de Bohême et de Pologne.
Jeudi 26 mai 1463
Le roi y arriva, afin de soutenir la restauration de la ville détruite par un gros incendie depuis le samedi 7, en annulant un autre voyage requis vers Lyon en raison d'une crise politique de la maison de Savoie. à Toulouse.
200px-Louis_XI_of_France.jpg Louis XI, venant de Guienne, où il avait signé la paix avec les rois de Castille, d'Aragon et de Navarre, fait son entrée à Toulouse.
 mardi 26 mai 1467

200px-Louis_XI_of_France.jpg

avant d'arriver à Rouen afin d'y effectuer des entretiens avec l'ambassadeur d'Angleterre.
Il existait ce haut-lieu une abbaye bénédictine, celle de la Croix-Saint-Leufroy, fondée par ce saint à la fin du VIIe siècle
Le dimanche 26 mai 1482

200px-Louis_XI_of_France.jpg

arrivé en bateau, après le pèlerinage vers Saint-Claude (Jura)

 La bataille de Honnecourt

Portail de l’histoire militaire
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La bataille de Honnecourt 26 mai 1642 est une victoire espagnole sur la France.


L’armée de Champagne conduite par comte de Guiche est anéantie, elle perd les trois-quarts de ses effectifs, dont 3 200 tués, son artillerie, 50 drapeaux et ses bagages.


La victoire espagnole est complète, mais la prudence et le manque d’ambition de Francisco de Melo fera que cette victoire ne sera pas exploitée par une avance massive dans le Nord de la France et que le reste de la campagne s’achèvera sans aucun profit majeur pour les espagnols.

Bataille de Honnecourt
Informations générales
Date 26 mai 1642
Lieu Honnecourt
Issue Victoire espagnole
Belligérants
Royaume de France Royaume de France Empire colonial espagnol Empire espagnol
Commandants
Jean François de La Guiche Francisco de Melo
Forces en présence
7 000 hommes
3 000 cavaliers
10 canons
~13 000 hommes
~6 000 cavaliers
20 canons
Pertes
7000 hommes 500 hommes
Guerre de Trente Ans
Batailles
Pilsen — Sablat — Montagne Blanche — Wiesloch — Wimpfen — Höchst — Fleurus — Stadtlohn — Dessau — Lutter — Magdebourg — Breitenfeld — Rain am Lech — Lützen — Nördlingen — Tornavento — Wittstock — Rheinfelden — Guetaria — Fontarrabie — Downs — Montjuic — Marfée — Honnecourt — 1er Lérida — Leipzig — Rocroi — Cathagène — Tuttlinghem — Fribourg — Jankau — Alerheim — Orbetello — Mardyck — Dunkerque — 2e Lérida — Cavite — 3 e Lérida — Zusmarshausen — Lens
1643
 Le duc d'Enghien a remporté la bataille de Rocroi.

Le prince de Marcillac, futur duc de 200px-Fran%C3%A7ois_de_La_Rochefoucauld. La Rochefoucauld en est. Il obtient la permission d'aller recevoir 180px-MariedeRohandeMontbaz.jpg Mme de Chevreuse, à son retour d'exil.

Les acteurs de la Cabale des Importants entrent progressivement en scène.

La cabale des Importants est le nom donné à un complot organisé le 27 mai 1643 par François de Vendôme, duc de Beaufort et Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse avec l’aide de nombreux « Grands » de l’époque :

Les comploteurs voulaient dépouiller les partisans de Richelieu, la Maison Condé notamment, de tous leurs biens et privilèges et récupérer leur charge perdue du temps de Richelieu. En effet, l’éminence rouge avait, par exemple, forcé César de Vendôme à abandonner ses terres de Bretagne en 1630.

La cabale visait d’une part à éloigner Anne d’Autriche de son nouveau premier ministre, Mazarin, jugé trop hostile à la noblesse et d’autre part, signer une paix séparée avec Philippe IV d’Espagne.

Ils avaient pour cela prévu de faire assassiner Mazarin puis de le remplacer par un proche, Augustin Potier, l’évêque de Beauvais.

Mazarin eut rapidement vent de la conspiration ; Beaufort fut arrêté le 2 septembre et emprisonné au donjon du Château de Vincennes, où il resta cinq ans.

 1644

 La Bataille de Montijo


La bataille de Montijo opposa les Espagnols commandés par le baron de Mollingen aux Portugais de Mathias de Albuquerque, en 1644.

 

C'est l'une des premières grandes batailles de la guerre de Restauration du Portugal, dont les débuts constituent l'un des épisodes de la période finale de la guerre de Trente Ans.

 

Elle est généralement considérée comme une victoire portugaise, mais certains historiens sont d'un avis différent, soulignant que ce sont les Portugais qui ont quitté le champ de bataille.

Informations générales
Date 26 mai 1644
Lieu Montijo
Issue Victoire portugaise
Belligérants
Empire colonial espagnol Empire espagnol 20px-Flag_Portugal_%281640%29.svg.png Royaume du Portugal
Commandants
Marquis de Torrecuso Matias Alburquerque
Forces en présence
4,400 fantassins
1,700 cavaliers
4-6 canons
7,000 fantassins
1,600 cavaliers
7 canons
Pertes
900 hommes 3,800 hommes
Batailles
Montijo — Elvas — Estremoz — Castelo Rodrigo — Villaviciosa

Déroulement 

Après avoir quitté Campo Maior, l'armée Portugaise commandée par Matias d'Albuquerque, forte de 1 100 cavaliers, 6 000 fantassins et 7 pièces d'artillerie, s'avança en Estremadure, dans le but de livrer bataille. L'armée Espagnole du Marquis de Torrecuso, composée de 2 100 à 2 500 cavaliers, 6 000 à 7 000 fantassins et 4 à 6 pièces d'artillerie, vint à sa rencontre. Les deux armées s'affrontèrent a Montijo, le 26 mai 1644.

Les Portugais disposèrent leurs forces sur une position élevée, les Espagnols en contrebas, les deux camps optant pour une disposition classique, infanterie au centre formée en tercios, artillerie en avant, et la cavalerie sur les ailes. Les Portugais renforcèrent la leur par 400 mousquetaires afin de compenser leur infériorité numérique.

La bataille commença vers 9h du matin, par une violente charge des ailes de cavalerie Espagnole, qui dispersèrent la cavalerie Portugaise, puis ce fut l'assaut des tercios Espagnols, qui dans un premier temps firent reculer l'infanterie Portugaise, parvenant même à rompre ses lignes ; toutefois celle-ci parvint à se regrouper puis à contre-attaquer. Après un farouche corps à corps, les tercios Espagnols, probablement mal soutenus par leur cavalerie, perdirent pied, et l'armé Espagnole se retira en désordre. Le combat prit fin vers 15h laissant les Portugais maîtres du terrain.

D'après la lettre de Matias d'Albuquerque au roi, les pertes Portugaises s'élevèrent à environ 900 tués ou blessés, celles des Espagnols étant nettement plus lourdes (entre 2 600 et 3 800 hommes) ainsi que tous les bagages de l'armée et 4 000 armes, chiffres qui sont généralement admis par les historiens des deux camps. Après cette importante victoire, les troupes Portugaises se retirèrent dans les jours qui suivirent.

 

150px-Pavillon_LouisXIV.svg.png

 180px-Louis_XIV_1666_Charles_le_Brun.jpg Louis XIV, roi de France, brigue la couronne d'empereur du Saint Empire romain germanique, en faisant officiellement acte de candidature, mais c'est le candidat germanique - 180px-Benjamin_von_Block_001.jpg Léopold de Habsbourg - qui sera élu, en 1658.

La bataille navale de Jasmund, de Rügen ou de Bornhholm est livrée les 25 et 26 mai 1676 pendant la guerre de Scanie.

 

Elle oppose à 15 kilomètres au nord de la péninsule de Jasmund, sur la côte nord-est de l'île de Rügen, dans la Baltique, une escadre alliée dano-néerlandaise à une flotte suédoise.

 

Les alliés, commandés par l'amiral danois Niels Juel, n'ont que 35 navires alors que leurs adversaires en ont 59. L'amiral hollandais Cornelis Tromp doit amener une escadre en renfort; cependant nul ne sait quand il doit arriver. Malgré la disproportion des forces, Niels Juel décide d'attaquer sans attendre les bâtiments de Tromp. Son audace est couronnée de succès: le 25 mai, les Suédois, mal commandés par l'amiral Lorentz Creutz, sont incapables de maintenir leur ligne de bataille et perdent cinq navires. Le lendemain, le combat reprend, mais cette fois, sans résultat significatif. Lorsque les deux flottes se séparent, les alliés ont malmené la flotte suédoise mais ils n'ont remporté qu'un avantage tactique; cependant, le 1er juin suivant, Tromp inflige une défaite décisive aux Suédois, toujours commandés par Lorentz Creutz lors de la Bataille d'Öland

Informations générales
Date 25 - 26 mai 
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e="1676" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1676">1676 Lieu au large de la péninsule de Jasmund, au nord-est de l'île de Rügen Issue Victoire dano-néerlandaise Belligérants 22px-Flag_of_Denmark.svg.png Danemark
22px-Prinsenvlag.svg.png Provinces Unies 22px-Flag_of_Sweden.svg.png Suède Commandants Niels Juel Lorentz Creutz Forces en présence entre 26 et 35 navires 59 navires Pertes inconnues 5 navires coulés, endommagés ou pris Guerre de Scanie
L'amiral danois
200px-Niels_juel.jpg
Niels Juel bat une escadre suédoise.
1809

Les armées d'Italie et d'Allemagne font leur jonction à Semmering.

 Couronnement de l'empereur 200px-Nicolas_II_photographie_couleur.jp Nicolas II de Russie.


1954

 La barque funéraire du pharaon Khéops est découverte en Égypte.

Khéops (ou Khoufou) est le deuxième pharaon de la IVe dynastie.

Manéthon l’appelle Souphis Ier et lui compte soixante-trois ans de règne.

Le papyrus de Turin a une lacune pour son nom, mais lui en compte vingt-trois ans.

On situe son règne aux alentours de -2551 / -2549 à -2528/-2526

 

 

2012

26-05-2012 Stein Wedding of Charles Alexander Graf von Faber-Castell with Melissa Eliyesil at the Martin-Luther Kirche in Stein, Germany. (c) PPE/Nieboer PPE-Agency/Edwin Veloo www.ppe-agency.com Anemonenweg 52 2241 XM Wassenaar M. 06-43497725 F 084-7384869 If you have any questions please call or e-mail us with your inquiries

Mariage du comte Charles Alexander von Faber-Castell et de Melissa Eliyesil
Le mariage s'est déroulé à Stein, en Allemagne, ce 26 mai

Sur les photos, on reconnaît: le prince Georg Friedrich de Prusse et son épouse, née princesse Sophie von Isenburg, le Fürst Alexander zu Schaumburg-Lippe et son épouse, Le Fürst zu Castell-Castell et son épouse...


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