Religion - Royauté
Le 26 mai est le 146ejour de l'année
(147e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 219 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour du fromental, 7ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 5e jour du signe astrologique des Gémeaux.
Martyrologe pour le vingt-sixième jour de mai
L'an 1085, la naissance au ciel de saint Grégoire vii. D'abord moine bénédictin à Sainte-Marie sur l'Aventin, Hildebrand fit un séjour de trois années à Cluny. Il rentra en Italie avec le pape alsacien saint Léon ix, nouvellement élu, qui le nomma abbé de Saint-Paul-hors-les Murs. Élevé plus tard au Siège de Pierre, Grégoire vii lança un grand plan de réforme de l'Église pour la libérer des abus internes, ainsi que du joug impérial. Henri iv d'Allemagne parut céder à Canossa ; mais il riposta en exilant ensuite le pape à Salerne, où le pontife mourut.
A Rome, en 1595, saint Philippe Neri. Italien de Florence, son comportement paradoxal et enjoué lui permettait de faire réfléchir ceux qu'il abordait, et de révéler la souriante liberté des enfants de Dieu aux jeunes qui aimaient se grouper autour de lui dans ses oratoires, pour prier et chanter. Ordonné prêtre, il groupa quatorze compagnons qui furent le noyau de la Congrégation des Prêtres de l'Oratoire.
A Athènes, au iie siècle, saint Quadrat. Eusèbe nous rapporte qu'il dédia à l'empereur Hadrien une apologie de la religion chrétienne, la première apologie que nous connaissons.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
La bataille de Honnecourt 26 mai 1642 est une victoire espagnole sur la France.
L’armée de Champagne conduite par comte de Guiche est anéantie, elle perd les trois-quarts de ses effectifs, dont 3 200 tués, son artillerie, 50 drapeaux et ses bagages.
La victoire espagnole est complète, mais la prudence et le manque d’ambition de Francisco de Melo fera que cette victoire ne sera pas exploitée par une avance massive dans le Nord de la France et que le reste de la campagne s’achèvera sans aucun profit majeur pour les espagnols.
| Bataille de Honnecourt | ||
| Informations générales | ||
|---|---|---|
| Date | 26 mai 1642 | |
| Lieu | Honnecourt | |
| Issue | Victoire espagnole | |
| Belligérants | ||
| | | |
| Commandants | ||
| Jean François de La Guiche | Francisco de Melo | |
| Forces en présence | ||
| 7 000 hommes 3 000 cavaliers 10 canons | ~13 000 hommes ~6 000 cavaliers 20 canons | |
| Pertes | ||
| 7000 hommes | 500 hommes | |
| Guerre de Trente Ans | ||
| Batailles | ||
| Pilsen — Sablat — Montagne Blanche — Wiesloch — Wimpfen — Höchst — Fleurus — Stadtlohn — Dessau — Lutter — Magdebourg — Breitenfeld — Rain am Lech — Lützen — Nördlingen — Tornavento — Wittstock — Rheinfelden — Guetaria — Fontarrabie — Downs — Montjuic — Marfée — Honnecourt — 1er Lérida — Leipzig — Rocroi — Cathagène — Tuttlinghem — Fribourg — Jankau — Alerheim — Orbetello — Mardyck — Dunkerque — 2e Lérida — Cavite — 3 e Lérida — Zusmarshausen — Lens | ||
La cabale des Importants est le nom donné à un complot organisé le 27 mai 1643 par François de Vendôme, duc de Beaufort et Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse avec l’aide de nombreux « Grands » de l’époque :
Les comploteurs voulaient dépouiller les partisans de Richelieu, la Maison Condé notamment, de tous leurs biens et privilèges et récupérer leur charge perdue du temps de Richelieu. En effet, l’éminence rouge avait, par exemple, forcé César de Vendôme à abandonner ses terres de Bretagne en 1630.
La cabale visait d’une part à éloigner Anne d’Autriche de son nouveau premier ministre, Mazarin, jugé trop hostile à la noblesse et d’autre part, signer une paix séparée avec Philippe IV d’Espagne.
Ils avaient pour cela prévu de faire assassiner Mazarin puis de le remplacer par un proche, Augustin Potier, l’évêque de Beauvais.
Mazarin eut rapidement vent de la conspiration ; Beaufort fut arrêté le 2 septembre et emprisonné au donjon du Château de Vincennes, où il resta cinq ans.
La bataille de Montijo opposa les Espagnols commandés par le baron de Mollingen aux Portugais de Mathias de Albuquerque, en 1644.
C'est l'une des premières grandes batailles de la guerre de Restauration du Portugal, dont les débuts constituent l'un des épisodes de la période finale de la guerre de Trente Ans.
Elle est généralement considérée comme une victoire portugaise, mais certains historiens sont d'un avis différent, soulignant que ce sont les Portugais qui ont quitté le champ de bataille.
| Informations générales | ||
|---|---|---|
| Date | 26 mai 1644 | |
| Lieu | Montijo | |
| Issue | Victoire portugaise | |
| Belligérants | ||
| | | |
| Commandants | ||
| Marquis de Torrecuso | Matias Alburquerque | |
| Forces en présence | ||
| 4,400 fantassins 1,700 cavaliers 4-6 canons | 7,000 fantassins 1,600 cavaliers 7 canons | |
| Pertes | ||
| 900 hommes | 3,800 hommes | |
| Batailles | ||
| Montijo — Elvas — Estremoz — Castelo Rodrigo — Villaviciosa | ||
Après avoir quitté Campo Maior, l'armée Portugaise commandée par Matias d'Albuquerque, forte de 1 100 cavaliers, 6 000 fantassins et 7 pièces d'artillerie, s'avança en Estremadure, dans le but de livrer bataille. L'armée Espagnole du Marquis de Torrecuso, composée de 2 100 à 2 500 cavaliers, 6 000 à 7 000 fantassins et 4 à 6 pièces d'artillerie, vint à sa rencontre. Les deux armées s'affrontèrent a Montijo, le 26 mai 1644.
Les Portugais disposèrent leurs forces sur une position élevée, les Espagnols en contrebas, les deux camps optant pour une disposition classique, infanterie au centre formée en tercios, artillerie en avant, et la cavalerie sur les ailes. Les Portugais renforcèrent la leur par 400 mousquetaires afin de compenser leur infériorité numérique.
La bataille commença vers 9h du matin, par une violente charge des ailes de cavalerie Espagnole, qui dispersèrent la cavalerie Portugaise, puis ce fut l'assaut des tercios Espagnols, qui dans un premier temps firent reculer l'infanterie Portugaise, parvenant même à rompre ses lignes ; toutefois celle-ci parvint à se regrouper puis à contre-attaquer. Après un farouche corps à corps, les tercios Espagnols, probablement mal soutenus par leur cavalerie, perdirent pied, et l'armé Espagnole se retira en désordre. Le combat prit fin vers 15h laissant les Portugais maîtres du terrain.
D'après la lettre de Matias d'Albuquerque au roi, les pertes Portugaises s'élevèrent à environ 900 tués ou blessés, celles des Espagnols étant nettement plus lourdes (entre 2 600 et 3 800 hommes) ainsi que tous les bagages de l'armée et 4 000 armes, chiffres qui sont généralement admis par les historiens des deux camps. Après cette importante victoire, les troupes Portugaises se retirèrent dans les jours qui suivirent.
La bataille navale de Jasmund, de Rügen ou de Bornhholm est livrée les 25 et 26 mai 1676 pendant la guerre de Scanie.
Elle oppose à 15 kilomètres au nord de la péninsule de Jasmund, sur la côte nord-est de l'île de Rügen, dans la Baltique, une escadre alliée dano-néerlandaise à une flotte suédoise.
Les alliés, commandés par l'amiral danois Niels Juel, n'ont que 35 navires alors que leurs adversaires en ont 59. L'amiral hollandais Cornelis Tromp doit amener une escadre en renfort; cependant nul ne sait quand il doit arriver. Malgré la disproportion des forces, Niels Juel décide d'attaquer sans attendre les bâtiments de Tromp. Son audace est couronnée de succès: le 25 mai, les Suédois, mal commandés par l'amiral Lorentz Creutz, sont incapables de maintenir leur ligne de bataille et perdent cinq navires. Le lendemain, le combat reprend, mais cette fois, sans résultat significatif. Lorsque les deux flottes se séparent, les alliés ont malmené la flotte suédoise mais ils n'ont remporté qu'un avantage tactique; cependant, le 1er juin suivant, Tromp inflige une défaite décisive aux Suédois, toujours commandés par Lorentz Creutz lors de la Bataille d'Öland
| Informations générales | |
|---|---|
| Date | 25 - 26 mai |
Les armées d'Italie et d'Allemagne font leur jonction à Semmering.
1954
La barque funéraire du pharaon Khéops est découverte en Égypte.
Khéops (ou Khoufou) est le deuxième pharaon de la IVe dynastie.
Manéthon l’appelle Souphis Ier et lui compte soixante-trois ans de règne.
Le papyrus de Turin a une lacune pour son nom, mais lui en compte vingt-trois ans.
On situe son règne aux alentours de -2551 / -2549 à -2528/-2526
2012