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Religion - Royauté

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27 mai: Ephémérides

Le 27 mai est le 147ejour de l'année


(148e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien


Il reste 218 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le jour du martagon, 8ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 6e jour du signe astrologique des Gémeaux.

 

Dicton 

  • "Celui qui s'allège avant le mois de mai, certainement ne sait pas ce qu'il fait"

Célébrations 

 

 

Martyrologe pour le vingt-septième jour de mai

 

En 604, le trépas de saint Augustin de Cantorbéry, moine romain, envoyé par le pape Grégoire-le-Grand pour évangéliser l'Angleterre.

Favorablement reçu par le roi du Kent, Etelbert, qu'il baptisa, il fonda le Siège métropolitain de Cantorbéry, d'où il rayonna sur toute l'île.

 

A Dorostore, sur le Danube, la passion de saint Jules, victime de la persécution de Galère.

Après vingt-sept ans de service irréprochable dans l'armée romaine, il fut condamné avec d'autres compagnons pour avoir refusé de sacrifier aux idoles.

 

Au ve siècle, saint Eutrope. Natif de Marseille, converti par son épouse, il fut, devenu veuf, pressé par son évêque de se mettre au service de l'Église. 

Élu au Siège   d'Orange, il travailla de ses mains, à l'exemple de saint Paul, tout en s'acquittant avec ardeur de ses fonctions pastorales.

 

L'an 680, la naissance au ciel de saint Hildevert, évêque de Meaux.

Au xiie siècle ses reliques furent transférées à Gournay-en-Bray en la collégiale qui a reçu son nom.

 

Ce jour, la translation des reliques de saint Ranulphe, qui était en grande vénération à l'abbaye Saint-Vaast (Va)

Il aurait été martyrisé vers l'an 700 à Thélus, près de Vimy, en Artois.

 

En 1045, saint Brunon, évêque de Würzburg.

Il réorganisa son diocèse et fut un commentateur clair, simple et solide de l'Écriture Sainte.

Il mourut pendant un dîner avec l'empereur Henri iii de Germanie, une partie de la salle s'étant effondrée sur les convives.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints catholiques et orthodoxes du jour

Listen_to

  • Augustin († 604), Augustin de Cantorbéry, évêque (date occidentale).
  • Jules († vers 302), Jules de Mésie, martyr.

Saint Bérenger Moine de Saint-Papoul (+ 1093)

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Église de l'abbaye de Saint-Papoul.

Il serait un bénédictin de l'abbaye de Saint-Papoul dans l'Aude. Il pratiqua toutes les vertus monastiques. Tellement qu'il fut ainsi conduit à la sainteté.

Voir aussi:
http://saintpapoul.free.fr/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Papoul

Il serait un bénédictin de l'abbaye de Saint-Papoul dans l'Aude. Il pratiqua toutes les vertus monastiques. Tellement qu'il fut ainsi conduit à la sainteté
L'Abbaye de Saint-Papoul, Aude (11)
Sur les premiers contreforts du Massif Central, appelés la Montagne Noire, Saint-Papoul se situe dans le Lauragais à 7 km de Castelnaudary, 35 km de Carcassonne, 60 km de Toulouse. Ce village d'environ 800 habitants conserve son charme médiéval avec ses portes fortifiées et ses rues étroites bordées de maisons à colombages et encorbellements.

 

L'Abbaye

L'Abbaye a été fondée au VIIIe siècle. Elle était régie par la règle bénédictine. La tradition veut que saint Papoul est été un disciple de saint Saturnin, le 1er évêque de Toulouse (IIIe siècle ap. J.-C.). Il aurait été martyrisé et décalotté au lieu dit "L'Ermitage", à 3 km du village. La légende raconte qu'il aurait ramassé lui-même le haut de son crâne et posé sur une souche ; à cet endroit aurait jaillit une source. Aujourd'hui, saint Papoul est identifié comme étant un ermite de la forêt d'Antioche en Lauragais, au Ve ou VIe siècle. Mais son histoire reste assez méconnue.

L'abbaye connut un rayonnement sans précédent à partir du XIe siècle grâce à un moine réputé pour son ascétisme, saint Béranger. Les foules vinrent se recueillir à l'abbaye sur sa tombe après les miracles qui s'y produisirent.

En 1317, le pape Jean XXII créa l'évêché de Saint-Papoul, 34 évêques s'y succédèrent jusqu'à la Révolution. En 1361, la cathédrale fut pillée par les Routiers et en 1595 par les protestants.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles l'abbaye connut d'importantes restaurations et le palais épiscopal fut reconstruit. A la Révolution l'évêché fut supprimé et la cathédrale devint église paroissiale.

 

Visites de l'abbaye

Le site possède une boutique culturelle où vous serez chaleureusement accueilli. La visite, libre ou guidée pour les groupes, permet de découvrir le cloître et l’église, ainsi que les sculptures du Maître de Cabestany à travers une exposition permanente dans l’ancien réfectoire des moines.
Horaire d’ouverture :
- D’avril à septembre de 10h00 à 11h30 et de 14h00 à 17h30.
- De juillet à août de 10h00 à 18h00.
- En octobre de 10h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h30.
- De novembre à mars les week-ends et vacances scolaires de 10h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h30.
- Fermé tous les dimanches matins.
Tarifs :
- 3,50 € par adulte.
- 2,00 € par enfant.
- 2,50 € pour les groupes (à partir de 10 personnes).

 

A la découverte de l'Abbaye !


Un questionnaire ludique a été imaginé pour faire découvrir l'abbaye aux enfants. Un livret est remis gratuitement à l'entrée du site pour leur faire découvrir l’histoire du monument.

 

Renseignements

Tél Abbaye :  04.68.94.97.75 
Tél Service Culturel :  04.68.94.91.87  e-mail culture.saintpapoul@free.frCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Saison Culturelle

Tous les ans, la commune de Saint-Papoul et son Association Culturelle d'Animation proposent une saison culturelle des plus enrichissante. Consulter le programme de cet été.

 

Saint Augustin de Cantorbéry Evêque (+ 604)

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Folio 129 enluminé de L'Evangile de Saint Augustin, considéré comme un des deux volumes emportés par Augustin de Cantorbéry en 597.

Augustin était prieur du monastère de Saint-André du Mont Coelius, l'une des sept collines de Rome quand le pape saint Grégoire le Grand vint le soustraire à la paix du cloître. Le pape se souciait fort du salut des Anglo-Saxons, ces barbares païens qui avaient envahi le brumeux pays des Bretons et que ces Bretons refusaient d'évangéliser. Pour eux, ils étaient leurs occupants envahisseurs. Avec quarante compagnons, moines comme lui, saint Augustin est envoyé par le pape en Angleterre, avec une escale à Lérins, une à Paris et d'autres encore, car la route est longue de Rome à Cantorbery. La mission romaine reçoit l'appui d'Ethelbert, roi du Kent dont la femme est chrétienne. Il les installe à Cantorbery. La ferveur et l'éloquence des moines romains impressionnent le roi qui demande, à son tour, le baptême. Saint Augustin échoua par contre auprès des Celtes chrétiens du pays de Galles par manque de tact selon saint Bède le Vénérable. Lorsqu'il convoqua leurs évêques pour les amener à le reconnaître comme primat nommé par le pape et à adopter la liturgie romaine, il crut bon de rester sur son siège au lieu d'aller à leur rencontre. Les clercs bretons, irrités par l'ingérence de ces moines romains dans leur pays, repartirent sans rien céder. Saint Augustin continua d'opérer de nombreuses conversions chez les Anglais et fonda le siège de Cantorbery dont il devient l'évêque. Il se dépense alors pour asseoir la jeune Eglise d'Angleterre et multiplie les tentatives pour réconcilier les chrétiens bretons et anglais. Il y faudra cent ans.
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Autre biographie:
En 604, une fois terminée sa mission en Angleterre et assurée la succession sur le siège primatial, meurt Augustin, moine et premier archevêque de Canterbury.
Jusqu’au moment de son envoi par Grégoire le Grand, en 596, nous ne savons de lui qu’une chose, qu’il fut prieur du monastère romain de Saint André du Mont Coelius. La mission romaine dont Augustin avait pris la tête pour évangéliser le territoire anglais devint possible quand le roi du Kent Ethelbert épousa une princesse franque qui était chrétienne. Le pape de Rome, Grégoire, organisa alors un premier groupe de quarante moines pour amener l’Angleterre à la foi au Christ.
Augustin, non sans quelque hésitation au cours du chemin – et Grégoire lui en fit le reproche -, finit par obéir, et il lui fut accordé de s’établir dans la ville royale de Canterbury. C’est là qu’Augustin et ses compagnons annoncèrent l’Évangile avant tout par le témoignage d’une vie fraternelle inspirée de l’exemple des communautés apostoliques.
Consacré archevêque de Canterbury et primat de l’Église d’Angleterre, Augustin s’emploiera, avec l’aide de Grégoire, à donner des bases solides à la communauté ecclésiale : il construisit de nouvelles églises ou restaura les anciennes églises britanniques laissées à l’abandon après la première évangélisation de ces terres.
A la douceur et au respect qu’Augustin manifesta à l’égard des païens, convaincu que l’adhésion authentique à l’Évangile ne pouvait se produire que dans la pleine liberté, Augustin ne sut pas unir une même patience pour les groupes problématiques de chrétiens déjà présents dans les territoires occidentaux de l’Angleterre. En conséquence, même s’il a institué les diocèses d’York, de Londres et de Rochester, il n’a pas réussi à obtenir la pleine unité des chrétiens britanniques. Augustin mourut à Canterbury en 604.

Lecture

Augustin et ses compagnons avaient à peine pris possession du siège qui leur avait été concédé, qu’ils se mirent à imiter la vie apostolique de l’Église primitive : ils se consacraient à la prière continuelle, aux veilles, aux jeûnes, ils prêchaient les paroles de vie à ceux qu’ils pouvaient, ils méprisaient les choses de ce monde comme étrangères ; de ceux auxquels ils enseignaient ils ne prenaient que ce peu qui leur paraissait nécessaire à leur subsistance ; eux-mêmes vivaient suivant en tout les préceptes qu’ils enseignaient aux autres, le cœur toujours prêt à supporter n’importe quelle adversité, et même à mourir pour la vérité qu’ils annonçaient

(Bède le Vénérable , Histoire ecclésiastique des Anglais I,26)
augustine.jpg

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/27.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Augustin_de_Cantorb%C3%A9ry



Saint Athanase Bazzekuketta martyr en Ouganda (+ 1886)
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Charles Lwanga (au centre) et ses disciples

Il fait partie des martyrs en Ouganda.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1267/Saints-Martyrs-de-l-Ouganda.html

À Nakiwubo en Ouganda, l’an 1886, saint Athanase Bazzekuketta, martyr. Il était un des pages du roi, récemment baptisé et brûlant du désir du martyre. Pendant qu’on le conduisait, avec les autres, vers le lieu du supplice, il demanda aux bourreaux de le tuer sur le champ et, percé de coups, il acheva son martyre.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Lwanga
http://viechretienne.catholique.org/saints/1657-saint-charles-lwanga



Saintes Barbe Kim et Barbe Yi martyres en Corée (+ 1839)
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Stèle en l'honneur des membres des Missions Etrangères de Paris, martyrs en Corée.

Canonisées le 6 mai 1984 par Jean-Paul II à Séoul avec Saint André Kim Taegon et ses compagnons, martyrs en Corée, 1839-1867.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1884/Saint-Andre-Kim-Taegon.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Kim_Taegon

À Séoul en Corée, l’an 1839, les saintes martyres Barbe Kim, veuve, et Barbe Yi, vierge, âgée de quinze ans, qui furent ensemble détenues en prison, où elles moururent de la peste.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_Cor%C3%A9e
http://books.google.com/books?id=jXFCAAAAIAAJ&pg=RA1-PA394&dq=inauthor:charles+inauthor:dallet&as_brr=1&ei=peq4R5GeDIzWiwGTibXZBQ#PRA1-PA385,M1
http://books.google.com/books?id=LoUPAAAAIAAJ&pg=PP9&dq=inauthor:charles+inauthor:dallet+tome+second&as_brr=1&ei=V-q4R7bkBIP0iwHts5TPBQ



Saint Brunon Evêque de Würtzbourg (+ 1045)
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La cathédrale de Würtzbourg

Éduqué avec beaucoup d'attention par son père le duc de Carinthie, nous ne connaissons aucun détail historique de sa vie. Nous savons seulement qu'il fut évêque de Wurzbourg et qu'il donna le plus grand soin à son diocèse. Homme de confiance de l'empereur Henri III de Germanie, il fut l'un des principaux défenseurs de l'idée d'un empire chrétien. Il nous reste de lui un beau commentaire sur les psaumes.

À Wurzbourg en Franconie, l’an 1045, saint Brunon, évêque, qui reconstruisit la cathédrale, réorganisa l’école épiscopale et écrivit pour le peuple des commentaires des saintes Écritures.
Martyrologe romain
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La vieille ville de Wurtzbourg depuis la forteresse de Marienberg

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wurtzbourg



Bienheureux Edmond D., Richard H., Jean H. et Richard H. prêtres et martyrs en Angleterre (+ 1590)
Le 23 septembre 1589, trois séminaristes anglais, Richard Hill, John Hogg, et Richard Holiday, originaires du Yorkshire, étaient ordonnés à Laon en France. En mars 1590, ils embarquèrent avec un quatrième prêtre Edmund Duke pour l'Angleterre pour assister leurs compatriotes au temps de la persécution de la reine Élizabeth Ière. Alors qu'ils voyageaient dans le Nord de l'Angleterre, ils furent arrêtés et envoyés dans une prison à Durham. Ils eurent des débats avec des ministres protestants dont ils sortirent habilement. Ils furent condamnés à mort et lors de leur exécution, quatre criminels condamnés eux aussi se convertirent à la foi catholique.

À Dryburne, près de Durham en Angleterre, l’an 1590, les bienheureux Edmond Duke, Richard Hill, Jean Hogg et Richard Holiday, prêtres et martyrs. Formés au collège anglais de Reims, ils revinrent en Angleterre et, uniquement en raison de leur sacerdoce, ils furent condamnés à mort sous la reine Élisabeth Ière et pendus au gibet.
Martyrologe romain



Saint Eutrope Evêque d'Orange (5ème s.)
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Interieur de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth d'Orange

Converti par son épouse, il fut pressé par l'évêque de Marseille, après la mort de celle-ci, de se mettre au service de l'Eglise. Il continua de travailler de ses mains et s'acquitta avec ardeur de ses fonctions pastorales comme évêque d'Orange.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eutrope_d%27Orange
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame-de-Nazareth_d%27Orange
http://medieval.mrugala.net/Architecture/Orange%20-%20Cathedrale%20Notre-Dame/



Saint Gaubert (+ 1079)
Prêtre en Basse-Auvergne, il se distingua par son souci d'aider les fidèles à trouver Dieu, lui qui était animé par la prière. C'est pourquoi d'ailleurs il fonda un monastère à Montsalvy avec l'appui du comte de Toulouse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montsalvy



Saint Gonzague Gonza martyr en Ouganda (+ 1886)
Page du roi Mwanga en Ouganda, dont il refuse de partager la conduite immorale, il est traîné au supplice, épuisé par les conditions de son emprisonnement, et décapité à 24 ans. Il fait partie des martyrs en Ouganda.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1267/Saints-Martyrs-de-l-Ouganda.html

À Lubawo, en Ouganda, l’an 1886, saint Gonzague Gonza, martyr, un des familiers du roi. Tandis qu’on le conduisait au bûcher, les pieds entravés, il fut percé de coups de lance par les bourreaux.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Lwanga
http://viechretienne.catholique.org/saints/1657-saint-charles-lwanga



Saint Hildevert evêque de Meaux (+ 680)
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Le palais épiscopal et les jardins, la cathédrale au second plan

Formé par saint Faron, Hildevert lui succéda vers 670. Il fit construire l'église de Vignely près de Meaux.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/2088/Saint-Faron.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Meaux
http://fr.wikipedia.org/wiki/Meaux



Saint Jean le Russe (+ 1730)
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Il naquit dans un village de Biélorussie. Officier dans l'armée du tsar, il fut fait prisonnier durant la guerre russo-turque de 1672. Capturé par les Tatares, il fut vendu à un Turc, officier de cavalerie, qui l'emmena avec lui en Cappadoce. Il voulut d'abord le faire abjurer, mais saint Jean résista, acceptant les coups de bâtons. Son humilité et son courage touchèrent l'officier qui cessa de le tyranniser, l'installa dans l'écurie où il dormait sur la paille au milieu des chevaux. Lorsque son maître sortait, il devait le suivre pieds nus et en guenille, été comme hiver. A la veille de sa mort, un prêtre lui fit parvenir la sainte Communion en cachant l'hostie dans une pomme. Saint Jean reçut ce viatique et s'endormit dans la paix du Seigneur.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai27.html



Saint Jules * (+ 311)
Un de ces anciens soldats que l'empire romain installait aux frontières pour les faire intervenir en cas de danger. Il était chrétien, mais le juge ne voulait pas condamner cet honnête homme... "J'ai servi vingt six ans dans l'armée sans qu'on ait rien à me reprocher".
Il fut, malgré tout, condamné à être décapité.

*Jules est un prénom masculin qui signifie "descendant de Jupiter".

Autre biographie:
St-Jules le Vétéran Soldat romain converti au christianisme, il parvient à poursuivre sa carrière sans être inquiété. Après 27 ans de services, il se retire, et c’est alors qu’il est dénoncé comme chrétien. Sommé de renier sa foi par le préfet Maximus, il refuse et pour cela est décapité (près de Silistra, sur les rives du Danube, en Bulgarie actuelle).



Saint Ranulphe (+ v. 700)
Dans le livre des 10 000 saints, éd. Brépols, on lit:
saint Ranulphe, martyr, v. 700, fête le 27 mai.
Martyr de Thélus, près d'Arras en France, il était père de saint Hadulphe, l'évêque d'Arras-Cambrai.
Selon la documentation trouvée en l'église de Farbus, saint Ranulphe était censier, père de Saint Hadulphe, l'un des premiers évêques d'Arras.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Arras

Des internautes nous signalent:
"il n’apparaît pas sur les listes habituelles de saints. Cependant, on le trouve dans le dictionnaire des dix mille saints des Actes des saints (Acta sanctorum) écrits par les jésuites Bollandistes (au nom de Bollandus qui entreprit avec d’autres jésuites d’écrire la vie de tous les saints au XVIIIe siècle).
Selon la documentation trouvée en l'église de Farbus, saint Ranulphe était censier, père de Saint Hadulphe, l'un des premiers évêques d'Arras.
Toujours selon la légende, le saint homme traversait souvent le village de Farbus pour se rendre à Vimy. Un jour, accablé par la chaleur, il demanda à boire un peu d'eau à une habitante qui le lui refusa. Poursuivant son chemin, il planta son bâton à mi-parcours entre les deux villages ; une source se mit à sourdre, lui permettant de se désaltérer, tandis que le bâton se garnissait de feuilles et devenait un jeune arbre. Celui-ci couvre toujours de son ombre la source qui ne se tarit jamais. Saint Ranulphe serait mort martyr vers 700 et d’abord enterré en l’église de Thélus ; son corps fut exhumé et transféré dans l’église de l’abbaye Saint-Vaast d’Arras en 1188 en présence de l’ancien abbé de Clairvaux, Henri devenu cardinal et légat (envoyé spécial) du pape ainsi qu'une inscription en latin nous l’apprenait. On ignore la cause et les circonstances de son martyre, et on ne peut avoir une idée de sa date que parce que son fils Hadulphe devint évêque d’Arras et de Cambrai. Son fils est mort vers 728. On le fête le 27 mai qui serait la date de découverte de ses ossements"
"il reste à Farbus une fontaine miraculeuse qui lui est dédiée"



Sainte Restitute de Naples, martyre à Sora sous le règne d'Aurélien (+ 272)
Vierge romaine, d'une famille praticienne, elle s'enfuit vers Sora, en Campanie, pour échapper à la persécution sous Aurélien. Elle subit le martyre à Sora, avec plusieurs compagnons ou compagnes.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Restitute
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sora



Saint Théraponte (3ème s.)
Natif de Volokolamsk dans la province de Moscou, il ne put réaliser son idéal monastique qu'à quarante ans. Lors de son entrée dans le monastère du Lac-Blanc, il combla cette longue attente par une intense vie de prière et de mortification.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Augustin de Canterbury (+604), évêque (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (19 basans/genbot) : Isaac (IVe s.), prêtre des Cellules, moine (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Jean Calvin, réformateur à Genève ; Paul Gerhardt, poète à Berlin et en Saxe
(Voir ci-dessous)

Maronites : Jean 1er (+526), pape et martyr ; Théodore et Didyme d’Antioche, martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Hellade (IVe s.), hiéromartyr, Jules de Durastore, martyr (Église romaine)




JEAN CALVIN (1509-1564) témoin
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En 1564, meurt à 54 ans Jean Calvin, réformateur de l’Église de Genève.
Calvin était né à Noyon en Picardie, en 1509. Destiné à une carrière ecclésiastique, il fut envoyé à Paris, mais aux études théologiques il préféra celles du droit, qu’il termina à Orléans.
S’étant trouvé des affinités avec les idées de la réforme protestante, il commença dès lors à écrire l’Institution de la religion chrétienne, qu’il continuera à revoir et à perfectionner jusqu’en 1560, à la fois dans son édition latine et française.
De passage à Genève, Calvin fut invité par Guillaume Farel à collaborer à l’organisation de l’Église réformée du lieu. Il se voua corps et âme à cette œuvre réformatrice, composant pour l’Église de Genève une organisation juridique, liturgique et spirituelle, la complétant par la rédaction d’un catéchisme. Car il était convaincu que seule une réforme concrète de la vie et des coutumes était capable d’amener les Genevois à intérioriser le retour à la foi des premières communautés apostoliques, que les réformateurs se proposaient de réaliser.
La théologie de Calvin, qui découlait entièrement de ses prédications, fondées sur une exégèse de l’Écriture lue dans sa totalité, se répandit rapidement dans toute l’Europe ; il avait en effet réussi à intégrer le principe luthérien fondamental de la justification par la foi avec, d’une part, la valorisation de l’aspect visible de la foi et de la communauté ecclésiales, et, d’autre part, avec une attention renouvelée à l’action intérieure de l’Esprit dans le cœur des croyants.
La tension toujours vive entre l’intériorité et l’extériorité donnera à la réforme de Calvin une attitude de fondamentale disponibilité au dialogue avec les institutions et une certaine capacité de s’adapter aux divers contextes culturels où la tradition réformée sera reçue.

Lecture

Puisque nous sommes enseignés par la foi de connaître que tout le bien qui nous est nécessaire, et nous défaut en nous-mêmes, est en Dieu et en son Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, auquel le Père a constitué toute la plénitude de ses bénédictions et largesses, afin que de là, comme d’une fontaine très pleine, nous en puisions tous : il reste que nous cherchions en lui, et par prières et oraisons demandions de lui ce que nous avons appris à y être.
C’est donc par le moyen de l’oraison que nous avons entrée aux richesses que nous avons en Dieu. Par oraison nous cherchons et trouvons les trésors qui sont montrés et enseignés à notre foi en l’Évangile.
Il nous est très nécessaire d’implorer Dieu assidûment, premièrement afin que notre cœur soit enflammé d’un véhément et ardent désir de le toujours chercher, aimer et honorer. Ensuite, afin que notre cœur ne soit pas ému d’aucun désir, dont nous ne l’osions faire incontinent témoin, comme nous le faisons en exposant devant ses yeux toute notre affection et, par manière de dire, déployant tout notre cœur devant lui. Davantage, afin que nous soyons préparés à recevoir ses bienfaits avec une vraie reconnaissance et avec action de grâces, car par la prière nous sommes avertis qu’ils nous viennent de sa main. Et encore, que nous prenions plus grand plaisir à la jouissance de ses biens qu’il nous fait, entendant que nous les avons obtenus par nos prières. Finalement, afin que sa providence soit confirmée et ratifiée en nos cœurs, par ce que nous expérimentons de fait selon notre petite capacité.

(Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne 3,20,1-3).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Calvin



PAUL GERHARDT (1607-1676) pasteur luthérien et hymnographe
En 1676 meurt à Lübben, en Allemagne, le pasteur Paul Gerhardt, sans doute le plus grand poète de l’orthodoxie luthérienne.
Né en 1607 à Gräfenhainichen, en Saxe, Paul fit ses études de théologie à Wittenberg, où il demeura dix ans. Devenu précepteur à Berlin, il fut élu pasteur à Mittenwalde en 1651. De retour à Berlin, où il fut nommé diacre à l’église Saint Nicolas, Gerhardt exerça son ministère durant une décennie, tout en se consacrant à la composition de poésies et d’hymnes religieuses.
Dans ses œuvres, il voulut unir une écoute fidèle de l’Écriture à une observance rigoureuse des principes de la foi luthérienne, et surtout à une attention réelle aux exigences de la dévotion populaire. Il cherchait son inspiration dans les grandes hymnes médiévales et dans les œuvres des mystiques ; il proposa ainsi une poésie simple et profonde, capable de toucher les cœurs au plus intime, sans tomber dans les excès où finirent par s’abîmer maints piétistes allemands, mus par des intentions analogues. Ses hymnes les plus célèbres, mises en musique par Jean-Sébastien Bach, se répandront dans toutes les Églises, bien au-delà des limites confessionnelles de l’Église luthérienne allemande.
En 1668, Gerhardt perdit son poste de pasteur, du fait de son refus de souscrire aux édits de tolérance de Frédéric Guillaume de Brandebourg ; il y voyait, en effet, une négation de la profession de foi de la Concorde. Dans une grande paix, il se retira à Lübben où, les dernières années de sa vie, il fut malgré tout réintégré dans le corps pastoral.

Lecture

Ô tête ensanglantée
couverte de plaies et de déshonneur,
ô tête encerclée
d’une couronne d’épines,
ô tête désormais rachetée
qui partout irradie l’honneur,
je te salue,
visage couvert de dérision de mon Seigneur .

Ô visage de beauté
qui viendra pour juger
toute créature apeurée,
comme tu as été défiguré !
Comme tu es fragile et délaissé !
Toi qui as rayonné
une lumière incomparable,
qui t’a réduit en cet état ?

(Paul Gerhardt, Ô tête ensanglantée).

 


Saints orthodoxes du jour 

Événements 

27 mai dans les croisades

 

1209 
Départ de la croisade quercynoise contre les Albigeois


On pense souvent que l’Armée du Christ lors de la croisade des Albigeois, ne partit que d’un seul endroit : de Lyon et des bords du Rhône.

Or il est une armée qui partit du Quercy en cette fin de mois de mai et c’est elle qui va ouvrir les hostilités et les premiers bûchers de la croisade des Albigeois.
Elle ne durera que le temps de la quarantaine (période habituelle pour un croisé afin d’obtenir les indulgences du pape), car elle est composée principalement de méridionaux qui rejoindront le   comte de Toulouse .

A la tête de cette armée, Guy II comte de Clermont et d’Auvergne qui établit en ce jour du 27 mai 1209 son testament, la veille de son départ. Il y a également Raimond, vicomte de Turenne et Bertrand, seigneur de Gourdon.
Coté religieux, sont présents l’archevêque de Bordeaux, les évêques de Limoges, d’Agen et de Cahors.

 

 

 

 

1267 

traité de Viterbe. Baudouin II de Courtenay, ancien empereur de Constantinople, cède à Charles d'Anjou la suzeraienté sur la principauté d'Achaïe[1].

 

 

  1234

A Sens, mariage de saint Louis IX et de Marguerite de Provence.



1381

Guy III de Roye, jusque là évêque de Verdun, devient évêque de Dol.

 

 1498

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Rois de France

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A Reims, sacre de Louis XII.

http://www.histoire-fr.com/images/sacre_louis_XII.gif

Le sacre de Louis XII, musée de Cluny, 1501

1643

 La cabale des Importants, dirigé par 180px-MariedeRohandeMontbaz.jpg Marie de Rohan-Montbazon, duchesse de Chevreuse, tente de remplacer Mazarin par le marquis de Châteauneuf. Charles de L'Aubespine, (1580-1653), est un homme politique français, connu par ses contemporains comme Châteauneuf ou le garde des sceaux de Châteauneuf.

Mazarin l’emporte, fait enfermer à Vincennes le duc de Beaufort (septembre) et exiler en province les principaux membres de la cabale, dont la duchesse de Chevreuse, l’évêque de Beauvais Potier, selon Image de Jean-François Paul de Gondi de Retz Retz, dans ses Mémoires: "une bête mitrée", ou Saint-Ibar (novembre)

Cette cabale peut être regardée comme une répétition de la Fronde.
La Fronde (16481653) est une période de troubles graves qui frappe la France pendant la minorité de Louis XIV (1638-1656), en pleine guerre avec l’Espagne.


La cabale des Importants est le nom donné à un complot organisé le 27 mai 1643 par François de Vendôme, duc de Beaufort et Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse avec l’aide de nombreux « Grands » de l’époque :

Les comploteurs voulaient dépouiller les partisans de Richelieu, la Maison Condé notamment, de tous leurs biens et privilèges et récupérer leur charge perdue du temps de Richelieu. En effet, l’éminence rouge avait, par exemple, forcé César de Vendôme à abandonner ses terres de Bretagne en 1630.

La cabale visait d’une part à éloigner Anne d’Autriche de son nouveau premier ministre, Mazarin, jugé trop hostile à la noblesse et d’autre part, signer une paix séparée avec Philippe IV d’Espagne.

Ils avaient pour cela prévu de faire assassiner Mazarin puis de le remplacer par un proche, Augustin Potier, l’évêque de Beauvais.

Mazarin eut rapidement vent de la conspiration ; Beaufort fut arrêté le 2 septembre et emprisonné au donjon du Château de Vincennes, où il resta cinq ans.



1658

François de Villemontée est nommé évêque de Saint-Malo.

Il le restera jusqu'à sa mort en 1670.

 

1809 

Proclamation de Napoléon à l'armée d'Italie :

« Soyez les bienvenus. Je suis content de vous... Cette armée autrichienne d'Italie, qui, un moment, souilla par sa présence mes provinces, qui avait la prétention de briser ma couronne de Fer, dispersée, battue, anéantie, grâce à vous, sera un exemple de la vérité de cette devise : Dio me la diede, guai a chi la tocca ! »

 

1989

En parcourant le livre d'or de l'Hôtel de la Cité à Carcassonne...

Copie de L'independant archive.jpg
 Raymond Chésa
(1937-2005)
en compagnie de 
Elizabeth Bowes-Lyon
 (1900-2002)
à la sortie de la basilique Saint Nazaire.
Photo: Archives / L'INDEPENDANT
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Visite Royal à Carcassonne
le 27 mai 1989
de la Reine mére
Elizabeth Bowes-Lyon
"Queen Mum"
 qui a laissé son autographe  sur le livre d'or de
l'Hôtel de la Cité*****
Livre d'or hotel de la cité 046.jpg
Photo: Chroniques de Carcassonne
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chroniques de carcassonne,carcassonne,queen mum elizabeth
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www.hoteldelacite.com

 

 


 

2004

mariagehamzah1.jpg

  le prince héritier Hamzah de Jordanie, fils aîné du défunt roi Hussein et de la reine Noor de Jordanie épousait au Palais de Zahran d’Amman la princesse Noor bint Aasem de Jordanie, troisième enfant du prince Asem Abu Bakar de Jordanie et de la princesse Firouzeh, née Vokhshouri. 

 

Plus de 4000 invités assistaient à la cérémonie. Parmi eux, l’impératrice Farah d’Iran, la reine d’Espagne, le prince et la princesse des Asturies jeunes mariés, le prince Paul et la princesse Marie Chantal de Grèce

 

 

Depuis, c’est le prince Hussein, fils aîné du roi Abdallah et de la reine Rania qui est devenu héritier du trône jordanien. 

 

Le couple qui serait aujourd’hui séparé, a eu une fille la princesse Haya née en 2007. 

  

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hamzahnoor2.jpg

 

2010

Le mariage civil de la Princesse Nathalie de Sayn, que nous avons plusieurs fois présentée ici, et de M. Alexander Johannsmann s'est déroulé le 27 Mai 2010 dans l'intimité dans l'orangerie de la propriété des Princes de Sayn-Wittgenstein-Berleburg, en Allemagne.

 

Le mariage religieux se tiendra vraisemblablement l'an prochain.

 

08

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