Le 28 mai est le 148ejour de l'année
(149e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 217 jours avant la fin de l'année
C'était généralement le jour du serpolet, 9ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français
Signe du zodiaque : 7e jour du signe astrologique des Gémeaux
Dicton
"
Soleil de Saint-Germain, nous promet du bon vin."
Célébrations
- Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Augustin († 604), Saint Augustin de Cantorbery, évêque et confesseur.
- Saints orthodoxes du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
- Guillaume, en mémoire de Guillaume de Gellone et Guillaume d'Orange, et ses dérivés : Guilhem, Guilhemine ou Guillemine, Guillaumette, Guillemette, Gwilherm, Vilma, Wilhelm, Wilhelmine, Willem, William, Willy, etc.
- Lanfranc, en mémoire de Lanfranc de Cantorbéry
Saints catholiques et orthodoxes du jour
Germain
Nous connaissons la vie de saint Germain par son ami saint Venance Fortunat, poète latin.
Germain voit le jour près d'Autun.
On raconte que sa mère ne le désirait pas et voulut se faire avorter. Elle n'y parvint pas et l'enfant vécut.
Après des études à Avallon, il est, durant quinze ans, moine dans une petite communauté locale.
C'est là que l'évêque d'Autun, Agrippin, vient le chercher pour en faire un prêtre : il y a tant à faire dans ce pays des Francs si peu évangélisés.
On le voit un temps, abbé de Saint-Symphorien d'Autun, mais les moines ne sont pas enchantés de cet abbé qui donne leur pain aux pauvres.
Le roi de Paris, Childebert, fils de Clovis et de sainte Clotilde, le découvre et se prend d'amitié pour lui.
Voilà saint Germain évêque de Paris.
Il s'y illustre par une série de guérisons miraculeuses ou non, par la libération systématique des prisonniers et des esclaves.
Saint André le Fou (9ème s.)Esclave d'origine scythe, il vivait à Constantinople au service d'un dignitaire de la cour impériale. Après diverses péripéties, simulant la folie, son maître lui rendit la liberté. Il vécut ainsi, habillé d'un simple paillasson, buvant l'eau des flaques de la rue, appliquant à la lettre la parole de saint Paul :" Nous sommes fous à cause de Christ. " (1 Cor. 4.10) Il supportait les jeux cruels des garnements et les vexations brutales des passants, jusqu'au jour de son décès. Les habitants du quartier découvrirent alors sa sainteté par les miracles qui entourèrent et suivirent sa mort.
Autre biographie:ANDRE FOL EN CHRIST (Xe s.) témoinQuand on vénère un saint, c’est par-dessus tout en raison de l’idéal évangélique que sa personne transmet de génération en génération. Seul ce motif peut faire comprendre l’impact extraordinaire d’André, premier fol en Christ de l’Église byzantine.
Les données historiques à son sujet sont contradictoires, au point de mettre en doute son existence même. C’était probablement un esclave originaire de la Scizie. Si l’on s’en tient à son hagiographe, un dénommé Nicéphore, prêtre de Sainte Sophie, c’est son patron qui l’éduqua pour en faire son secrétaire. Puis, tout jeune encore et de façon soudaine, André manifesta d’évidents signes de folie. Son patron le fit enchaîner près de l’église Sainte Anastasie, mais en vain : désormais avait commencé l’aventure du fol en Christ le plus aimé de Constantinople. Dès ce moment, sa vie sera simulation d’une dégradation extérieure telle qu’il faisait horreur même aux animaux ; ce faisant, selon la tradition, il servait les hommes dans l’humilité et l’abaissement.
Visionnaire, fasciné par l’avenir ultime de l’homme, André exprime par sa vie et par de nombreux dialogues son attente du Royaume et le jugement, que l’accomplissement des temps prophétisé dans les Écritures projette sur l’histoire. Un interlocuteur l’accompagne souvent, Epiphane, homme de grand sens, qui deviendra patriarche de Constantinople. À la différence de Siméon le Fol, son prédécesseur d’Emèse, André ne simule pas tant la folie pour démasquer les péchés de ceux qu’il rencontre, mais il voue plutôt sa vie entière à manifester l’existence d’un monde invisible, d’une sagesse « autre ». C’est la raison pour laquelle, sans doute, il est très aimé des moines byzantins qui lui dédièrent une myriade de petites églises situées dans les lieux les plus invraisemblables.
Dans l’Église russe, la mémoire d’André est liée à la fête de la Protection de la Mère de Dieu, qu’il avait prophétisée dans l’une de ses plus célèbres visions.
LectureMaints dévots lui donnaient volontiers de l’argent et non parce qu’il en demandait. Il acceptait de bon gré, priant pour ses donateurs. En un jour il pouvait recevoir de vingt à trente oboles. Or André connaissait un refuge où se rassemblaient les mendiants ; il s’en approcha, comme par jeu, s’assit au milieu d’eux et commença à jouer avec les pièces de monnaie, pour que son activité spirituelle ne fût pas reconnue. Quand un pauvre tenta de les lui prendre, il le gifla ; alors les autres, pour venger leur compagnon, lui donnèrent la bastonnade. Simulant la fuite, il jeta toutes les pièces de monnaie. Ainsi, ce qu’un mendiant réussissait à trouver était son gagne-pain (Nicéphore, Vie d’André, Fol en Christ).
PrièreTu as choisi la folie par amour du Christ et tu as prouvé la sottise des sages. Tu as été persévérant dans ta lutte en ce monde, et le Christ t’a emporté en paradis . Ô André, intercède auprès de lui pour ceux qui honorent ta mémoire.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai28.htmlSaint Cheron (1er s.)On le dit romain de naissance et patricien. Il aurait quitté Rome au temps de l'empereur Vespasien. Il visita Marseille, puis Lyon et arriva à Chartres à l'époque de saint Denys. Il annonça Jésus-Christ et c'est au cours de ses déplacements évangélisateurs qu'il tombe dans une embuscade de voleurs et trouve ainsi la mort. La seule réalité assurée, c'est que cette région de l'Ile de France lui voua un culte tout particulier, sans doute au lieu même de sa mort : Saint Chéron-91530. Quant à son itinéraire, il est bien celui des courants évangélisateurs en Gaule au 3ème et 4ème siècle.
Saint Cheron est aussi le saint patron de la paroisse de CAVAN dans les Côtes d'Armor. Il y a dans l'église un grand vitrail montrant son execution, ainsi qu'une statue en bois polychrome (18ème?) d'un mètre cinquante de haut.
Saint Crescent Martyr avec saint Dioscoride et saint Paul (5ème s.)et ses compagnons, saint Dioscoride et saint Paul qui furent livrés aux flammes pour avoir prêché l'Evangile.
Saint Gizur (+ 1117)Il fit progresser la foi en Islande et y érigea la première cathédrale à Reykjavick.
Bienheureux Guillaume d'Orange (+ 1070)Prince de la famille d'Orange, il servit dans l'armée de Henri IV, empereur d'Allemagne. Lorsque l'empereur fut excommunié par Grégoire VII, il se retira à Côme en Italie et se fit ermite.
Saint Guillaume de Gellone o.s.b. (+ 812)Duc d'Aquitaine et membre de l'entourage de Charlemagne, il se montra un excellent chevalier chrétien pendant la guerre contre les sarrasins. Il construisit un monastère à Gellone (diocèse de Lodève) et demanda des moines à Aniane. Guilhem vivait à Gellone ("cella" de l'abbaye mère d'Aniane) une vie humble, cachée et avec une grande piété qui contrastait avec les honneurs et les plus hautes charges dont il avait été investi en tant qu'un des plus illustres homme de guerre de son temps et membre de la famille impériale.
Après sa mort le 28 mai 812, le couvent reçut le nom de Saint-Guilhem-du-Désert.
Canonisé en 1066.
Voir aussi: Duc d'Aquitaine, Soldat guerrier de Charlemagne, vainqueur des Sarrazins. Il s'appelle Guilhem, dit le marquis au court Nez. En 805, il se retire au désert et fonde l'abbaye de Gellone.
http://www.st-guilhem-le-desert.com/st-guilhem_homme.htmlSainte Héliconis (3ème s.)ou Héliconide. Martyre à Thessalonique qui, refusant la liberté payée au prix de la perte de sa virginité, préféra mourir attachée au harnais d'un attelage de boeufs et traînée sur le sol, déchirée et torturée avant d'être décapitée.
Saint Ignace de Rostov (+ 1288)28 mai, Fête Locale.
Evêque de Rostov Véliki, il fonda en 1262 le monastère de la Sainte Trinité pour former des missionnaires qui iraient prêcher l'Evangile chez les païens finnois de Carélie. Il réconcilia les princes russes en guerre continuelle et se montra un vrai père spirituel pour tous les fidèles.
Bienheureux Jean de Jésus-Marie (+ 1615)Ce supérieur général des Carmes fut l'un des plus grands personnage de son siècle. Il naquit en Espagne dans la même ville que saint Dominique. Il fit de solides études scolastiques que sa mémoire et la pénétration de son esprit portèrent au plus haut point. Il composa de nombreux ouvrages théologiques. Le religieux fut humble, austère, patient, brûlant d'étendre le Royaume de Dieu. Ce pourquoi, il fut élu à la tête de son Ordre.
Bienheureux Lanfranc Archevêque de Cantorbéry (+ 1089)Moine de l'abbaye du Bec-Hellouin dont il développa la célèbre école avant de devenir archevêque de Cantorbery.
Lanfranc mourut le 28 mai 1089. Il n'a jamais été béatifié officiellement, mais il reçut rapidement, tant en Angleterre que dans le monde bénédictin, le titre de Bienheureux.
Saint Manvieu (+ vers 480)ou Manuée. On sait peu de choses de sa vie avant sa nomination comme évêque de Bayeux, en 465, excepté le fait qu’il utilise sa fortune personnelle pour racheter des captifs aux barbares et qu’il se retire pendant un moment comme ermite tout en évangélisant les populations locales.
Bienheureuse Marie Barthélémy (+ 1577)Elle était originaire de Florence. Très jeune, elle eut la charge de la vie familiale en raison de la mauvaise santé de sa mère. Elle le fit toujours gaiement, "comme un oiselet" dira son biographe. A dix-sept ans, elle perdit cette mère aimée. Son père envisagea de la marier, mais elle résista et refusa l'arrangement décidé par son père, ce qui la traumatisa nerveusement. Dès ce moment, elle fut prise de maux de tête, de spasmes et, pendant près de quarante ans, elle fut soignée d'une manière aberrante, non par des médecins, mais par des charlatans. Recouverte d'un emplâtre, elle souffrit au point qu'elle ajouta à son prénom de Marie, celui de saint Bartlémémy qui fut écorché vif par ses bourreaux. Elle demanda à entrer dans le Tiers-Ordre de Saint Dominique. Ces douloureuses années furent vécues dans la patience et la paix.
Saint Mitros (+ 1794)ou Dimitrios. Originaire du Péloponnèse, il renia la foi chrétienne à onze ans et, devenu musulman, il devint, avec le temps, un notable riche et considéré. Comme tant d'autres, il revint au Christ et retourna chez ses parents. Reconnu à quelque temps de là lors de son passage à Mystra, il fut jeté en prison, livré à des agas qui tentèrent, par leurs tortures, à le ramener à l'Islam. Ce fut en vain. Il fut décapité.
Saint Rigomer (5ème s.)Evêque de Meaux dont les reliques demeurèrent dans la cathédrale jusqu'aux guerres de Religion au 16e siècle. Les historiens de son époque mentionnent la vigueur épiscopale qu'il déploya contre les ennemis de l'Eglise.
Saint Sénateur (+ vers 480)Prêtre et légat du Pape Léon le Grand au Concile de Calcédoine. Il est ensuite nommé archevêque de Milan.
Saint Zacharie (+ 1082)Prêtre de Prousse en Bithynie, il fut d'abord un ivrogne. Dans cette ivresse, il abandonna le Christ pour l'Islam sans abandonner sa conduite déréglée. Rien ne le fit changer d'avis sur la boisson, mais il revint à la foi de son enfance. Arrêté, il connut des tortures cruelles, dont celle du casque d'airain incandescent dont on lui couvrit la tête. Il fut conduit devant sa résidence et eut la tête tranchée. Il avait trente-huit ans.
Les Églises font mémoire…Anglicans : Lanfranc (+1089), prieur du Bec, archevêque de Canterbury, érudit
Coptes et Ethiopiens (20 basans/genbot) : Ammon de Tunach (IVe s.), solitaire (Église copte) ; le roi Kaleb (Église éthiopienne)
Luthériens : Karl Mez (+1877), témoin de la foi à Baden
Maronites : Helconide de Thessalonique (+244), martyr ; Augustin de Canterbury (+604), évêque
Orthodoxes et gréco-catholiques : Eutyche de Mélitène (IIIe s.), hiéromartyr ; Mémoire du 1er concile œcuménique à Nicée ; Dimitri d’Ouglitch et Moscou (+1591), martyrs (Église russe) ; Sophrone le Bulgare (XV-XVIe s.), hiéromoine (Église bulgare).
MARTYRS CHRÉTIENS DE ROUMANIE (XXe s.)Le 28 mai 1970 s’éteint à Budapest l’évêque gréco-catholique Iuliu Hossu, l’un des témoins les plus éloquents des persécutions subies par des centaines de milliers de chrétiens roumains sous les régimes totalitaires et nationalistes du XX è siècle.
Dès l’ascension au pouvoir du régime communiste, la Roumanie connut, en effet, des tentatives répétées de « nationalisation » des églises, réalisées pour les assujettir pleinement au contrôle du régime. Toutes les confessions chrétiennes furent soumises à des persécutions, arrestations de masse, privations des libertés fondamentales ; les confesseurs qui moururent de faim en prison se comptent par milliers.
Parmi ceux qui payèrent davantage le prix fort des victimes et des privations, on compte, à partir du 1er décembre 1948, l’Église gréco-catholique roumaine, supprimée par décret de l’Etat et soumise à des répressions d’une rare brutalité jusqu’à la fin des années ’80.
Aux côtés de l’archevêque de Cluj Iuliu Hossu, des évêques comme l’auxiliaire de Blaj, Vasile Aftenie, et l’administrateur apostolique du même siège épiscopal, Joan Suciu, furent jetés en prison entre 1948 et 1950 Tous refusèrent de renier leur communion avec Rome : Aftenie fut abattu après un an d’isolement en cellule ; Suciu mourut en prison en 1953 ; Hossu, en revanche, résista pendant plus de vingt ans à des périodes de détention à répétitions et aux mauvais traitements. Un an avant sa mort, il fut créé cardinal in pectore par Paul VI.
Leurs noms, qui côtoient ceux du père Daniil Sandu Tudor, moine orthodoxe, et de très nombreuses personnes plus ou moins en vue des juridictions gréco-catholiques, orthodoxes, latines et protestantes de Roumanie, constituent ce patrimoine commun des martyrs sur lesquels les Églises chrétiennes, dans ce pays, sont appelées à édifier le difficile chemin de l’unité entre les chrétiens, dépassant les divisions et les blessures qui depuis des siècles défigurent le visage de l’Église.
LecturePour l’Église Roumaine Unie le Vendredi Saint est arrivé ! Maintenant, chers fidèles, nous avons l’occasion de prouver si nous appartenons au Christ ou si nous sommes du côté de Judas. Ne vous laissez pas tromper par de vaines paroles, par des promesses, par des mensonges, mais demeurez fermes dans la foi pour laquelle vos parents et vos ancêtres ont versé leur sang. Nous ne pouvons vendre ni le Christ ni l’Église.
S’ils prennent vos églises, priez le Seigneur comme le firent les premiers chrétiens quand les empereurs païens détruisaient leurs lieux de prière et brûlaient leurs livrent saints (Joan Suclu, Lettes aux fidèles).
PrièreDieu qui aimes la vie, souviens-toi de tous nos frères et sœurs orthodoxes, catholiques, protestants qui dans de nombreuses nations d’Europe, sous les régimes athées et totalitaires, ont subi avec patience la persécution, la prison, la torture, le mépris et la mort, pour la cause de l’Évangile et en fidélité à leur tradition chrétienne ; ils ont souvent prié pour leurs persécuteurs ; ils ont connu la béatitude de ta pauvreté, c’est pourquoi ils sont dignes de ton Royaume. Que leur mémoire soit en bénédiction maintenant et toujours.
Saint Germain de Paris Evêque (+ 576)
Nous connaissons la vie de saint Germain par son ami saint Venance Fortunat, poète latin. Germain voit le jour près d'Autun. On raconte que sa mère ne le désirait pas et voulut se faire avorter. Elle n'y parvint pas et l'enfant vécut. Après des études à Avallon, il est, durant quinze ans, moine dans une petite communauté locale. C'est là que l'évêque d'Autun, Agrippin, vient le chercher pour en faire un prêtre : il y a tant à faire dans ce pays des Francs si peu évangélisés. On le voit un temps, abbé de Saint-Symphorien d'Autun, mais les moines ne sont pas enchantés de cet abbé qui donne leur pain aux pauvres. Le roi de Paris, Childebert, fils de Clovis et de sainte Clotilde, le découvre et se prend d'amitié pour lui. Voilà saint Germain évêque de Paris. Il s'y illustre par une série de guérisons miraculeuses ou non, par la libération systématique des prisonniers et des esclaves. Il fonde aussi l'abbaye de Sainte-Croix-Saint-Vincent qui deviendra Saint-Germain des Prés. Son action en faveur des parisiens ne s'arrêta pas avec sa mort.
Saint Germain de Paris
miniature au début de la vigile de saint GermainBréviaire à l'usage de Paris, vers 1414BM Châteauroux, ms 0002, folio 181Enlumineurs : Maître de Bedford ; Maître de BoucicautVoir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/05/28.phphttp://www.magnificat.ca/cal/fran/05-28.htm#germainhttp://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai28bis.htmlhttp://www.dioceserimouski.com/egl/cath/germain.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Germain_de_Parishttp://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/28/index.htmlhttp://stmaterne.blogspot.com/2007/06/saint-germain-de-paris-un-saint.htmlhttp://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=950Saint André le Fou (9ème s.)Esclave d'origine scythe, il vivait à Constantinople au service d'un dignitaire de la cour impériale. Après diverses péripéties, simulant la folie, son maître lui rendit la liberté. Il vécut ainsi, habillé d'un simple paillasson, buvant l'eau des flaques de la rue, appliquant à la lettre la parole de saint Paul :" Nous sommes fous à cause de Christ. " (1 Cor. 4.10) Il supportait les jeux cruels des garnements et les vexations brutales des passants, jusqu'au jour de son décès. Les habitants du quartier découvrirent alors sa sainteté par les miracles qui entourèrent et suivirent sa mort.
Autre biographie:Quand on vénère un saint, c’est par-dessus tout en raison de l’idéal évangélique que sa personne transmet de génération en génération. Seul ce motif peut faire comprendre l’impact extraordinaire d’André, premier fol en Christ de l’Église byzantine.
Les données historiques à son sujet sont contradictoires, au point de mettre en doute son existence même. C’était probablement un esclave originaire de la Scizie. Si l’on s’en tient à son hagiographe, un dénommé Nicéphore, prêtre de Sainte Sophie, c’est son patron qui l’éduqua pour en faire son secrétaire. Puis, tout jeune encore et de façon soudaine, André manifesta d’évidents signes de folie. Son patron le fit enchaîner près de l’église Sainte Anastasie, mais en vain : désormais avait commencé l’aventure du fol en Christ le plus aimé de Constantinople. Dès ce moment, sa vie sera simulation d’une dégradation extérieure telle qu’il faisait horreur même aux animaux ; ce faisant, selon la tradition, il servait les hommes dans l’humilité et l’abaissement.
Visionnaire, fasciné par l’avenir ultime de l’homme, André exprime par sa vie et par de nombreux dialogues son attente du Royaume et le jugement, que l’accomplissement des temps prophétisé dans les Écritures projette sur l’histoire. Un interlocuteur l’accompagne souvent, Epiphane, homme de grand sens, qui deviendra patriarche de Constantinople. À la différence de Siméon le Fol, son prédécesseur d’Emèse, André ne simule pas tant la folie pour démasquer les péchés de ceux qu’il rencontre, mais il voue plutôt sa vie entière à manifester l’existence d’un monde invisible, d’une sagesse « autre ». C’est la raison pour laquelle, sans doute, il est très aimé des moines byzantins qui lui dédièrent une myriade de petites églises situées dans les lieux les plus invraisemblables.
Dans l’Église russe, la mémoire d’André est liée à la fête de la Protection de la Mère de Dieu, qu’il avait prophétisée dans l’une de ses plus célèbres visions.
LectureMaints dévots lui donnaient volontiers de l’argent et non parce qu’il en demandait. Il acceptait de bon gré, priant pour ses donateurs. En un jour il pouvait recevoir de vingt à trente oboles. Or André connaissait un refuge où se rassemblaient les mendiants ; il s’en approcha, comme par jeu, s’assit au milieu d’eux et commença à jouer avec les pièces de monnaie, pour que son activité spirituelle ne fût pas reconnue. Quand un pauvre tenta de les lui prendre, il le gifla ; alors les autres, pour venger leur compagnon, lui donnèrent la bastonnade. Simulant la fuite, il jeta toutes les pièces de monnaie. Ainsi, ce qu’un mendiant réussissait à trouver était son gagne-pain.
(
Nicéphore, Vie d’André, Fol en Christ).
PrièreTu as choisi la folie par amour du Christ et tu as prouvé la sottise des sages. Tu as été persévérant dans ta lutte en ce monde, et le Christ t’a emporté en paradis . Ô André, intercède auprès de lui pour ceux qui honorent ta mémoire.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai28.htmlBienheureux Antoine-Julien Nowowiejski évêque polonais martyr en camp de concentration (+ 1941)Cathédrale de PłockNé en 1858 en Pologne méridionale, Antoine-Julien Nowowiejski fit ses études au séminaire diocésain de Plock, près de Varsovie et fut ordonné prêtre en 1881. En 1908, il devient évêque de Plock et participe à la fondation des soeurs de Notre Dame de la Miséricorde inspirée par Faustine Kowalska. Il fut un évêque à la profonde spiritualité et promut des recherches théologiques, il écrivit de nombreux ouvrages, organisa des synodes diocèsains et a été docteur honoris causa de l'université de Varsovie. Arrêté le 28 février 1940 avec un groupe de prêtres, il avait déclaré 'comment un pasteur peut-il abandonner ses brebis?' et apportait un confort spirituel à ses codétenus. Il mourut de suites de mauvais traitements le 28 mai 1941.
Béatifié en Juin 1999 par Jean-Paul II lors de son voyage apostolique en Pologne.
Au camp de concentration de Dzialdowo en Pologne, l’an 1941, le bienheureux Antoine-Julien Nowowiejski, évêque de Plock. Arrêté par la police secrète d’État avec d’autres prêtres, sous l’occupation nazie, il succomba, après trois mois de réclusion, épuisé par les tortures et la faim.
Martyrologe romainVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/PlockSaint Cheron (1er s.)On le dit romain de naissance et patricien. Il aurait quitté Rome au temps de l'empereur Vespasien. Il visita Marseille, puis Lyon et arriva à Chartres à l'époque de saint Denys. Il annonça Jésus-Christ et c'est au cours de ses déplacements évangélisateurs qu'il tombe dans une embuscade de voleurs et trouve ainsi la mort. La seule réalité assurée, c'est que cette région de l'Ile de France lui voua un culte tout particulier, sans doute au lieu même de sa mort : Saint Chéron-91530. Quant à son itinéraire, il est bien celui des courants évangélisateurs en Gaule au 3ème et 4ème siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Ch%C3%A9ron_(Essonne)Saint Cheron est aussi le saint patron de la paroisse de CAVAN dans les Côtes d'Armor. Il y a dans l'église un grand vitrail montrant son execution, ainsi qu'une statue en bois polychrome (18ème?) d'un mètre cinquante de haut.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cavan_(C%C3%B4tes-d%27Armor)Saint Crescent Martyr avec saint Dioscoride et saint Paul (5ème s.)et ses compagnons, saint Dioscoride et saint Paul qui furent livrés aux flammes pour avoir prêché l'Evangile.
Saint Gizur (+ 1117)Cathédrale-basilique du Christ-Roi de Reykjavík (XXé.s)Il fit progresser la foi en Islande et y érigea la première cathédrale à Reykjavik.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Reykjav%C3%ADkBienheureux Guillaume d'Orange (+ 1070)Prince de la famille d'Orange, il servit dans l'armée de Henri IV, empereur d'Allemagne. Lorsque l'empereur fut excommunié par Grégoire VII, il se retira à Côme en Italie et se fit ermite.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_IV_du_Saint-Empirehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_VIISaint Guillaume de Gellone o.s.b. (+ 812)Duc d'Aquitaine et membre de l'entourage de Charlemagne, il se montra un excellent chevalier chrétien pendant la guerre contre les sarrasins. Il construisit un monastère à Gellone (diocèse de Lodève) et demanda des moines à Aniane. Guilhem vivait à Gellone ("cella" de l'abbaye mère d'Aniane) une vie humble, cachée et avec une grande piété qui contrastait avec les honneurs et les plus hautes charges dont il avait été investi en tant qu'un des plus illustres homme de guerre de son temps et membre de la famille impériale.
Après sa mort le 28 mai 812, le couvent reçut le nom de Saint-Guilhem-du-Désert.
Canonisé en 1066.
Voir aussi: Duc d'Aquitaine, Soldat guerrier de Charlemagne, vainqueur des Sarrazins. Il s'appelle Guilhem, dit le marquis au court Nez. En 805, il se retire au désert et fonde l'abbaye de Gellone.
http://www.st-guilhem-le-desert.com/st-guilhem_homme.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Gellonehttp://www.staff.hum.ku.dk/hp/apercu/apercu3_00.htmhttp://www.saint-guilhem-le-desert.com/http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Guilhem-le-D%C3%A9sertSainte Héliconis (3ème s.)ou Héliconide. Martyre à Thessalonique qui, refusant la liberté payée au prix de la perte de sa virginité, préféra mourir attachée au harnais d'un attelage de boeufs et traînée sur le sol, déchirée et torturée avant d'être décapitée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/ThessaloniqueSaint Ignace de Rostov (+ 1288)La citadelle de Rostov, vue depuis le lac Nero.Evêque de Rostov Véliki, il fonda en 1262 le monastère de la Sainte Trinité pour former des missionnaires qui iraient prêcher l'Evangile chez les païens finnois de Carélie. Il réconcilia les princes russes en guerre continuelle et se montra un vrai père spirituel pour tous les fidèles.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Rostov_VelikiBienheureux Jean de Jésus-Marie (+ 1615)Ce supérieur général des Carmes fut l'un des plus grands personnage de son siècle. Il naquit en Espagne dans la même ville que saint Dominique. Il fit de solides études scolastiques que sa mémoire et la pénétration de son esprit portèrent au plus haut point. Il composa de nombreux ouvrages théologiques. Le religieux fut humble, austère, patient, brûlant d'étendre le Royaume de Dieu. Ce pourquoi, il fut élu à la tête de son Ordre.
Saint Just évêque d'Urgell (+ 546)
La vieille ville médiévale de La Seu d'Urgell se blottit au pied de la cathédrale Santa Maria, merveille du style lombardo-catalan bâtie en 1175.Il est le premier évêque connu d'Urgell, frère de l'évêque de Valence. Il participa au deuxième concile de Tolède en 531 et à celui de Lleida en 546. Il est l'auteur d'un commentaire sur le Cantique des Cantiques et d'un sermon en l'honneur du martyr de Saint Vincent. Il est vénéré à la Seu d'Urgell où un autel du XIe siècle dans la cathédrale lui est consacré.
(d'après: diocèse d'Urgell en Catalogne - sant Just 531-546)
http://www.bisbaturgell.org/index.php?option=com_content&task=view&id=224&Itemid=1〈=caÀ Urgel en Catalogne, au VIe siècle, saint Just, évêque, qui composa un commentaire allégorique du Cantique des Cantiques et participa aux conciles d’Espagne.
Martyrologe romainVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Seu_d%27UrgellBienheureux Ladislas Demski prêtre martyr en camp de concentration (+ 1940)Né en 1884 en Prusse orientale, il était donc sur le territoire du Reich allemand. Il émigra plus tard en Pologne et se fit incardiner dans le diocèse de Gnesen. Il était professeur de latin-grec et de philosophie au lycée. Arrêté au moment de l'occupation hitlérienne comme intellectuel avec l'abbé Kubski le 2 novembre 1939, il fut déporté à Stutthof puis au camp de Sachsenhausen où il mourut le 28 mai 1940. Il a été béatifié en 1999 par Jean-Paul II.
"Un fils de cette terre sera également inscrit dans l'album des bienheureux, dom Wladyslaw Demski, qui donna sa vie dans le camp de concentration de Sachsenhausen, en défendant publiquement la croix outragée de façon sacrilège par ses bourreaux."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/11699/Bienheureux-Stanislas-Kubski-et-Martin-Oprzadek.htmlhomélie de Jean-Paul II le 6 juin 1999 pendant son voyage apostolique en Pologne:
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/travels/1999/documents/hf_jp-ii_hom_19990606_elblag_fr.htmlAu camp de concentration de Sachsenhausen près de Berlin, l’an 1940, le bienheureux Ladislas Demski, prêtre de Gniezno et martyr.
Sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il fut déporté et tué dans ce camp parce qu’il refusait de profaner son rosaire.
Martyrologe romain
Bienheureux Lanfranc Archevêque de Cantorbéry (+ 1089)
Abbaye Notre-Dame du BecMoine de l'abbaye du Bec-Hellouin dont il développa la célèbre école avant de devenir archevêque de Cantorbery.
Lanfranc mourut le 28 mai 1089. Il n'a jamais été béatifié officiellement, mais il reçut rapidement, tant en Angleterre que dans le monde bénédictin, le titre de Bienheureux.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Lanfranchttp://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_du_Bechttp://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Cantorb%C3%A9rySaint Manvieu (+ vers 480)Cathédrale Notre-Dame de Bayeux consacrée le 14 juillet 1077ou Manuée. On sait peu de choses de sa vie avant sa nomination comme évêque de Bayeux, en 465, excepté le fait qu’il utilise sa fortune personnelle pour racheter des captifs aux barbares et qu’il se retire pendant un moment comme ermite tout en évangélisant les populations locales.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Bayeux#IVe-Ve_si.C3.A8cleshttp://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAch%C3%A9_de_Bayeuxhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_BayeuxSainte Margaret Pole Martyre en Angleterre (+ 1541)Comtesse de Salisbury qui fut décapitée sous Henri VIII parce qu'elle préférait la fidélité à la foi de l'Eglise romaine que l'obéissance au roi qui rejetait son Eglise.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Margaret_PoleBienheureuse Marie Barthélémy (+ 1577)Elle était originaire de Florence. Très jeune, elle eut la charge de la vie familiale en raison de la mauvaise santé de sa mère. Elle le fit toujours gaiement, "comme un oiselet" dira son biographe. A dix-sept ans, elle perdit cette mère aimée. Son père envisagea de la marier, mais elle résista et refusa l'arrangement décidé par son père, ce qui la traumatisa nerveusement. Dès ce moment, elle fut prise de maux de tête, de spasmes et, pendant près de quarante ans, elle fut soignée d'une manière aberrante, non par des médecins, mais par des charlatans. Recouverte d'un emplâtre, elle souffrit au point qu'elle ajouta à son prénom de Marie, celui de saint Bartlémémy qui fut écorché vif par ses bourreaux. Elle demanda à entrer dans le Tiers-Ordre de Saint Dominique. Ces douloureuses années furent vécues dans la patience et la paix.
Saint Mitros (+ 1794)ou Dimitrios. Originaire du Péloponnèse, il renia la foi chrétienne à onze ans et, devenu musulman, il devint, avec le temps, un notable riche et considéré. Comme tant d'autres, il revint au Christ et retourna chez ses parents. Reconnu à quelque temps de là lors de son passage à Mystra, il fut jeté en prison, livré à des agas qui tentèrent, par leurs tortures, à le ramener à l'Islam. Ce fut en vain. Il fut décapité.
Saint Paul Hanh martyr vietnamien (+ 1859)Converti au catholicisme, Paul plus tard abandonna la foi et devint membre d'une bande de hors-la-loi. Capturé par le gouvernement, il proclama sa foi et fut ainsi torturé très cruellement. Il fut ensuite décapité près de Saïgon.
Il fut canonisé en 1988 avec les Martyrs du Vietnam (+1745-1862) site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.htmlÀ Cho Quan en Cochinchine, l’an 1859, saint Paul Hanh, martyr. Oublieux des mœurs chrétiennes, il était à la tête d’une bande de brigands, mais arrêté sous l’empereur Tu Duc, il déclara qu’il était chrétien, et ni la flatterie, ni la flagellation, ni les tenailles qui lui déchiraient le corps, rien ne le fit fléchir dans sa foi, et il fut décapité, achevant son témoignage par la gloire du martyre.
Martyrologe romainSaint Rigomer (5ème s.)Le palais épiscopal de Meaux et les jardins, la cathédrale au second plan.Evêque de Meaux dont les reliques demeurèrent dans la cathédrale jusqu'aux guerres de Religion au 16e siècle. Les historiens de son époque mentionnent la vigueur épiscopale qu'il déploya contre les ennemis de l'Eglise.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Meauxhttp://fr.wikipedia.org/wiki/MeauxBienheureux Thomas Ford, Jean Shert et Robert Johnson prêtres et martyrs en Angleterre (+ 1582)Thomas Ford fit ses études à Oxford puis converti à la religion catholique il fut ordonné prêtre à Douai en 1573. Il exerça son ministère dans le comté d'Oxford et dans celui de Berck jusqu'à son arrestation. Il était compagnon de saint Edmond Campion.
John Shert est né près de Macclesfield dans le Cheshire, converti au catholicisme, il étudia à Douai et à Rome. Ordonné en 1576, il retourna en Angleterre 3 ans plus tard et fut arrêté 2 ans après.
Robert Johnson né dans le Shropshire en Angleterre était un serviteur avant d'aller faire ses études à Rome puis à Douai où il fut ordonné en 1576. Il exerça son ministère dans la région de Londres jusqu'à son arrestation.
Il ont été pendus Tyburn le 28 mai 1582.
Ils ont été béatifiés en 1886 par le pape Léon XIII.
À Londres, en 1582, les bienheureux Thomas Ford, Jean Shert et Robert Johnson, prêtres et martyrs, faussement accusés de complot contre la reine Élisabeth Ière, condamnés à mort et pendus ensemble à la potence de Tyburn.
Martyrologe romainSainte Ubaldesca Taccini religieuse de l'ordre de Saint Jean de Jérusalem (+ 1206)Née dans une famille modeste, enfant unique, Ubaldesca Taccini pratique la prière et le jeûne. Elle montre une très grande charité envers les pauvres. Elle rejoint l'ordre de Saint Jean de Jérusalem et pendant cinquante-cinq ans se dévoue humblement dans un hospice.
À Pise en Toscane, l’an 1206, sainte Ubaldesca, vierge, qui pendant cinquante-cinq ans, depuis l’âge de seize ans jusqu’à sa mort, exerça avec charité les oeuvres de miséricorde dans l’hôpital de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Martyrologe romainhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Jean_de_J%C3%A9rusalemSaint Zacharie (+ 1082)Prêtre de Prousse en Bithynie, il fut d'abord un ivrogne. Dans cette ivresse, il abandonna le Christ pour l'Islam sans abandonner sa conduite déréglée. Rien ne le fit changer d'avis sur la boisson, mais il revint à la foi de son enfance. Arrêté, il connut des tortures cruelles, dont celle du casque d'airain incandescent dont on lui couvrit la tête. Il fut conduit devant sa résidence et eut la tête tranchée. Il avait trente-huit ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/BithynieLes Églises font mémoire…Anglicans : Lanfranc (+1089), prieur du Bec, archevêque de Canterbury, érudit
Coptes et Ethiopiens (20 basans/genbot) : Ammon de Tunach (IVe s.), solitaire (Église copte) ; le roi Kaleb (Église éthiopienne)
Luthériens : Karl Mez (+1877), témoin de la foi à Baden
Maronites : Helconide de Thessalonique (+244), martyr ; Augustin de Canterbury (+604), évêque
Orthodoxes et gréco-catholiques : Eutyche de Mélitène (IIIe s.), hiéromartyr ; Mémoire du 1er concile œcuménique à Nicée ; Dimitri d’Ouglitch et Moscou (+1591), martyrs (Église russe) ; Sophrone le Bulgare (XV-XVIe s.), hiéromoine (Église bulgare).
MARTYRS CHRÉTIENS DE ROUMANIE (XXe s.)Le 28 mai 1970 s’éteint à Budapest l’évêque gréco-catholique Iuliu Hossu, l’un des témoins les plus éloquents des persécutions subies par des centaines de milliers de chrétiens roumains sous les régimes totalitaires et nationalistes du XX è siècle.
Dès l’ascension au pouvoir du régime communiste, la Roumanie connut, en effet, des tentatives répétées de « nationalisation » des églises, réalisées pour les assujettir pleinement au contrôle du régime. Toutes les confessions chrétiennes furent soumises à des persécutions, arrestations de masse, privations des libertés fondamentales ; les confesseurs qui moururent de faim en prison se comptent par milliers.
Parmi ceux qui payèrent davantage le prix fort des victimes et des privations, on compte, à partir du 1er décembre 1948, l’Église gréco-catholique roumaine, supprimée par décret de l’Etat et soumise à des répressions d’une rare brutalité jusqu’à la fin des années ’80.
Aux côtés de l’archevêque de Cluj Iuliu Hossu, des évêques comme l’auxiliaire de Blaj, Vasile Aftenie, et l’administrateur apostolique du même siège épiscopal, Joan Suciu, furent jetés en prison entre 1948 et 1950 Tous refusèrent de renier leur communion avec Rome : Aftenie fut abattu après un an d’isolement en cellule ; Suciu mourut en prison en 1953 ; Hossu, en revanche, résista pendant plus de vingt ans à des périodes de détention à répétitions et aux mauvais traitements. Un an avant sa mort, il fut créé cardinal in pectore par Paul VI.
Leurs noms, qui côtoient ceux du père Daniil Sandu Tudor, moine orthodoxe, et de très nombreuses personnes plus ou moins en vue des juridictions gréco-catholiques, orthodoxes, latines et protestantes de Roumanie, constituent ce patrimoine commun des martyrs sur lesquels les Églises chrétiennes, dans ce pays, sont appelées à édifier le difficile chemin de l’unité entre les chrétiens, dépassant les divisions et les blessures qui depuis des siècles défigurent le visage de l’Église.
LecturePour l’Église Roumaine Unie le Vendredi Saint est arrivé ! Maintenant, chers fidèles, nous avons l’occasion de prouver si nous appartenons au Christ ou si nous sommes du côté de Judas. Ne vous laissez pas tromper par de vaines paroles, par des promesses, par des mensonges, mais demeurez fermes dans la foi pour laquelle vos parents et vos ancêtres ont versé leur sang. Nous ne pouvons vendre ni le Christ ni l’Église.
S’ils prennent vos églises, priez le Seigneur comme le firent les premiers chrétiens quand les empereurs païens détruisaient leurs lieux de prière et brûlaient leurs livrent saints.
(
Joan Suclu, Lettes aux fidèles).
PrièreDieu qui aimes la vie, souviens-toi de tous nos frères et sœurs orthodoxes, catholiques, protestants qui dans de nombreuses nations d’Europe, sous les régimes athées et totalitaires, ont subi avec patience la persécution, la prison, la torture, le mépris et la mort, pour la cause de l’Évangile et en fidélité à leur tradition chrétienne ; ils ont souvent prié pour leurs persécuteurs ; ils ont connu la béatitude de ta pauvreté, c’est pourquoi ils sont dignes de ton Royaume. Que leur mémoire soit en bénédiction maintenant et toujours.
Événements
Un troupe de chevaliers conduite par Pierre Roger de Mirepoix massacre à Avignonet-Lauragais les membres du tribunal de l'Inquisition[1]
prise de la citadelle des Templiers à