
(Constantine von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg)
Né le 2 juin 1940 à Psychiko, Grèce
"L'opération s'est bien passé, le roi Constantin est dans l'unité de soins intensifs, où il récupère à Londres"
La nouvelle a annoncée la réussite de l'opération du cœur du roi Constantin, le frère de la reine Sophie d'Espagne
Cela est confirmé par le chirurgien Yerulanos Stefanos de l'hôpital de Wellington dans la capitale britannique
Le roi Constantin a été soumis à une "chirurgie cardiovasculaire pour lutter contre une sténose de la calcification de la valve aortique, qui a inclus une prothèse de remplacement d'un biologique et un bypass aortocoronario. Les médecins sont prudents, mais son rétablissement est satisfaisant.
Débarquement
la présence de la reine (d'Angleterre) serait "importante", selon la Maison Blanche
/http%3A%2F%2Fmedias.lemonde.fr%2Fmmpub%2Fedt%2Fill%2F2009%2F05%2F29%2Fh_4_ill_1199064_b183_reine.jpg)
La Maison Blanche a paru regretter, vendredi 29 mai, l'absence de la reine Elizabeth II au côté du président Barack Obama aux commémorations du débarquement en Normandie.
Le porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, s'est efforcé de ne pas être impliqué dans une quelconque querelle sur l'absence de la souveraine aux cérémonies du 65e anniversaire du débarquement allié le 6 juin. "Nous ne sommes pas chargés de la liste des invités, ça, je peux vous l'assurer", a-t-il déclaré devant la presse. Mais, a-t-il fini par ajouter, "je pense que le fait que sa contribution et sa présence seraient importantes ne fait aucun doute".
Un article du tabloïd britannique Daily Mail affirmant cette semaine que la reine était furieuse et "frustrée" de ne pas avoir été invitée n'est pas passé inaperçu aux Etats-Unis, une dizaine de jours avant le voyage de M. Obama en Normandie.
Devant ce qui risquait de passer pour un affront fait à la reine, le porte-parole du gouvernement français, Luc Chatel, avait rapidement souligné après la publication du Daily Mail que la reine était "naturellement" la bienvenue.
Le palais de Buckingham a fait savoir jeudi qu'aucun membre de la famille royale ne participerait aux commémorations, faute d'invitation officielle, mais a démenti toute colère ou frustration.
L'affaire est d'autant plus délicate qu'Elizabeth II passe pour le dernier chef d'Etat encore en vie à avoir porté l'uniforme pendant la seconde guerre mondiale, que les Britanniques ont payé un lourd tribut le jour J (D-Day) et que la première visite de M. Obama sur les plages du Débarquement pourrait avoir un retentissement considérable.
Charles Napoléon :
« Mon aïeul a souffert à cause de l'amour »
ENTRETIEN
Le prince Charles Napoléon descend en ligne directe de Jérôme Bonaparte, frère cadet de Napoléon I er .
Il publie un recueil
de maximes
de son illustre aïeul Votre livre se veut un portrait de votre ancêtre. En quoi ces 1 000 citations révèlent-elles un Napoléon différent de ce celui des livres d'Histoire ?
J'ai voulu montrer l'homme derrière l'Empereur. Pour cela, j'ai épluché les 36 000 lettres de sa correspondance ainsi que le Mémorial de Sainte-Hélène. Et je n'ai pas été déçu. J'ai trouvé quelques pépites où il parlait de lui et qui éclairent très différemment le personnage.
Qu'est-ce qui vous a le plus frappé ou le plus surpris ?
D'abord qu'il avait une personnalité très riche, avec une trajectoire complexe. J'ai retrouvé son génie militaire,
Cela le rend plus humain. Il a eu aussi des rapports plus constructifs avec les femmes qu'on a voulu le dire. Il a été parfois au bord du suicide et dans ses lettres, on voit un homme sentimental, qui a beaucoup souffert à cause de l'amour.
Que répondez-vous à ceux qui considèrent Napoléon comme un tyran ?
Je ne cherche absolument pas à réhabiliter Napoléon. J'appartiens au courant social-démocrate et je ne suis pas bonapartiste. En revanche, l'homme de progrès que je veux être, considère qu'il a été un homme de progrès. C'est lui qui a fait basculer la France de l'Ancien Régime à la République. On a tort de lire l'Histoire avec le regard d'aujourd'hui. Cette vision du tyran qui a pris naissance au cours de la IIIème République est totalement fausse. Il y a des lettres dans lesquelles il avoue souffrir à l'idée que ses guerres entraînent la mort de tant de gens. Il faut comprendre que Napoléon partageait la conception de son temps, c'est-à-dire que l'Europe ne pouvait se construire que par la domination.
Vous avez grandi dans une famille de sang impérial. Entendre parler de Napoléon toute son enfance, est-ce lourd à porter ?
Oui, mais je m'en suis sorti. Je dirais même que je m'en suis affranchi. J'étais un Napoléon avant même de savoir qui j'étais. Je dois l'accepter, j'ai hérité d'un patrimoine moral qui doit servir à quelque chose. Au-delà de moi, c'est une parcelle de la nation et cela me donne une responsabilité particulière. Mais je ne me sens pas contraint. Je refuse de me laisser enfermer dans ce nom et cette image. Je ne suis pas le gardien du temple.
Comment vit-on quand on s'appelle Napoléon ?
Le plus normalement possible, j'espère. Je ne dis jamais que je suis prince. Peut-être au fond que cela me gêne... J'aime enseigner, écrire. Je fais la différence entre ma vie et le nom que je porte. Je veux vivre ça comme une école de liberté. Je me dois d'être toujours plus un ardent républicain. Maintenant, je n'ai pas envie qu'on m'explique ce que je dois faire de ma vie. On peut penser ce qu'on veut de Napoléon, je ne me sens pas mis en cause.
/http%3A%2F%2Fwww.laprocure.com%2Fcache%2Fcouvertures%2F9782749112039.jpg)
"Napoléon par Napoléon",
éditions Le Cherche-Midi.
/http%3A%2F%2Fmedias.lemonde.fr%2Fmmpub%2Fimg%2Flgo%2Flemondefr_pet.gif)