Le 2 juin est le 153e jour de l'année
(154e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 212 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de l'acacia, 14ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque
12e jour du signe astrologique des Gémeaux.
Dicton
"Saint-Marcellin, bon pour l'eau, bon pour le vin"
À la Saint-Pothin, bonhomme, sème ton sarrasin.
Célébrations
Saints des Églises chrétiennes
Martyrologe pour le deuxième jour de juin
La passion des saints Pothin, évêque, Blandine, vierge, et de leurs compagnons, premiers martyrs de la Gaule, livrés les uns au glaive, les autres aux bêtes dans l'amphithéâtre de Lyon en 177. Leur glorieuse confession de foi est rapportée dans l'admirable lettre adressée par les "serviteurs du Christ qui habitent Vienne et Lyon, à leurs frères orientaux qui ont la même foi et la même espérance dans la Rédemption".
A Rome, en 304, le martyre des saints Marcellin, prêtre, et Pierre, exorciste, victimes de la persécution de Dioclétien. Leur nom est inscrit dans la première Prière Eucharistique de la liturgie de la messe. Les reliques de ces deux saints furent obtenues par Eginhard pour la fondation, au ixe siècle, du monastère de Seligenstadt sur le Main. La fête des martyrs est aujourd'hui encore l'occasion d'un pélerinage important.
A Rome encore, l'an 657, saint Eugène Ier. Élu pour succéder au pape saint Martin exilé, il combattit avec force et habileté l'hérésie des monothélistes et s'occupa activement du soulagement des pauvres.
En 1094, saint Nicolas de Nicétas, dit "le pélerin". Né en Grèce, il parcourut le sud de l'Italie, croix en main, au cri de "Kyrie eleison". Il fut traité de lunatique, mais après sa mort, à l'âge de dix-neuf ans, les nombreux miracles qui se produisirent amenèrent sa canonisation.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints Blandine et Pothin et leurs 47 compagnons, martyrs à Lyon (+ 177) Ste-Ausone, St-Octobre, St-Pontique, Ste-Potomène, Ste-Rodane .... "La violence de la persécution a été telle, la fureur des païens contre les saints et les souffrances endurées par les bienheureux martyrs ont été si véhémentes que nous ne saurions les décrire complètement." Ainsi commence la lettre que les Eglises de Lyon et de Vienne adressèrent aux Eglises d'Asie Mineure au lendemain de la persécution déclanchée par l'empereur Marc-Aurèle. Nombre de chrétiens de Lyon et de Vienne sont mis en prison. Pami eux, l'évêque de Lyon saint Pothin, le jeune Vettius qui voulait prendre la défense de ses frères, le diacre de Vienne, Sanctus, le nouveau baptisé Maturus, la petite esclave Blandine et le tout jeune Ponticus. On les livre à la haine de la population, on les torture pour les forcer à renier leur foi. Quelques-uns abjurent; la plupart confessent leur foi au milieu des supplices. Beaucoup succombent dans la prison. Les survivants sont jetés aux fauves. C'est alors que -coup de théatre - ceux qui avaient abjuré sont comme enfantés à nouveau à la foi par la mort de leurs frères. Ils rejetent leur abjuration, confessent à nouveau leur foi et partagent le martyre des premiers. Le martyre de Blandine frappa tous ceux qui le virent. "Après les fouets, les bêtes, le gril, elle fut mise dans un filet et livrée à un taureau. Plusieurs fois projetée en l'air par l'animal, elle n'avait plus le sentiment de ce qui se passait tant elle était prise par son espérance et son entretien avec le Christ... Les corps des martyrs furent exposés aux injures de l'air pendant plusieurs jours. Ensuite on les brûla. Les cendres furent balayées jusqu'au Rhône." La lettre qui relate ces événements fut peut-être rédigée par saint Irénée, successeur de saint Pothin.
L'amphithèâtre des trois Gaules restauré. Au fond, on distingue le poteau placé à l’époque moderne en évocation des martyrs. Autre biographie: Le martyrologe romain fait aujourd’hui mémoire des martyrs de Lyon : Pothin, Blandine et leurs compagnons ; le récit de leur passion est attribué à saint Irénée, qui fut le successeur de Pothin comme évêque de cette cité. Des chrétiens en grand nombre furent victimes des persécutions perpétrées par l’empereur Marc-Aurèle. Particulièrement violentes furent les exactions commises à l’égard des chrétiens des diocèses de Lyon et de Vienne. Contre eux, en effet, les autorités soulevèrent à tel point la haine de la population que, des évêques aux catéchumènes, personne n’échappa aux lynchages et aux vexations qui voulaient les contraindre à renier leur foi. Beaucoup moururent en prison à la suite de mauvais traitements : ce fut le sort du vieil évêque Pothin de Lyon. Toutefois le courage des premiers confesseurs de la foi provoqua un effet opposé à ce qu’en attendaient leurs persécuteurs : certains chrétiens qui avaient abjuré retrouvèrent la force de confesser ouvertement leur appartenance au Christ. Au nombre des martyrs de Lyon, Irénée manifeste une particulière affection pour la vaillance de la jeune esclave Blandine, dont Eusèbe dira plus tard que « de l’aveu des païens eux-mêmes, jamais femme parmi eux n’avait supporté d’aussi cruels sévices ». Lecture Ceux-là devinrent les émules et imitateurs du Christ – lui qui, de nature divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu - : pour avoir part à une si grande gloire et rendre témoignage non pas une fois, ni deux, mais à de maintes reprises, eux qu’on retirait de l’arène couverte de plaies et de meurtrissures après avoir été livrés aux fauves, ils ne se sont pas prévalu d’être des martyrs et n’ont pas d’avantage toléré qu’on leur attribuât ce titre ; au contraire, si l’un de nous dans une lettre ou de vive voix les appelait ainsi, ils lui en faisaient de vives reproches. Car le titre de martyr ils l’accordaient exclusivement au Christ, témoin fidèle et véridique et premier né d’entre les morts, lui qui est à l’origine de la vie en Dieu. (d’après les Actes des martyrs de Lyon). Prière Tu as donné, Seigneur, à ceux qui furent les prémices de la foi en notre pays, saint Pothin, sainte Blandine et leurs compagnons, d’affirmer jusqu’à la mort leur joie d’être chrétiens ; rends-nous dignes de toujours mieux te connaître, afin qu’à leur exemple, le bien que nous ferons témoigne de la puissance de ton amour. Par le Christ notre Seigneur. Voir aussi: http://www.magnificat.ca/cal/fran/06-02.htm#pothin http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuin/juin02.html http://site.voila.fr/sainteblandine/Paroisse_Sainte_Blandine.htm http://fr.wikipedia.org/wiki/Blandine_de_Lyon http://fr.wikipedia.org/wiki/Pothin_de_Lyon http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_Lyon http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/06/02/index.html Saint Algise (+ 670) Église de Saint-Algis Un de ces nombreux missionnaires irlandais qui vinrent en France au 7ème siècle et qui évangélisèrent les pays d'Arras et de Laon. Saint Algise se fit ermite après avoir beaucoup converti de païens. Son ermitage devint le village de Saint Algis-02260. http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Algis Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Algis Saint Constantin (+ 1819) Monastère d'Iveron Né dans une famille musulmane, il écoutait avec intérêt les récits des chrétiens. Mais sa vie de débauche retardait sa conversion. Il se décida enfin à partir à la Sainte Montagne, au monastère d'Iveron. Revenu dans la région de sa jeunesse, il fut reconnu et condamné à mort. Le bourreau confectionna un casque de métal rougi qu'il mit sur sa tête. Rien n'y fit. Il fut chargé de chaînes. Le jour, les pieds étaient enserrés dans des étaux. La nuit, il était suspendu par eux. Devant sa résistance inébranlable, le magistrat le condamna à la pendaison. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_d%27Iveron Saint Dimitrios de Philadelphie * (6ème s.) Il était fils de prêtre. A l'âge de treize ans, il fut entraîné à l'apostasie et se fit musulman. A 25 ans, il prit conscience de son erreur et revint à la foi en Jésus-Christ. Les Turcs l'apprenant, se jetèrent sur lui, et le mettant à terre, ils le battirent de trois cents quinze coups de bâtons. On le relâcha espérant qu'il redeviendrait musulman, mais il refusa. Emmené vers le bûcher, on lui taillada le visage, dont il tenait les lambeaux avec ses mains. Comme il s'était arrêté devant une église, on lui coupa les jambes et son corps fut jeté aux flammes. *Son nom, qui veut dire "amitié fraternelle", est celui de la ville antique de Lydie fondée par Attale II philadelphe, frère d'Eumène II, roi de Pergame, où s'établit une des sept congrégations chrétiennes mentionnées dans l'Apocalypse. http://fr.wikipedia.org/wiki/Lydie Saint Erasme (+ 301) Les quatorze saints auxiliaires avec leurs attributs. http://fr.wikipedia.org/wiki/Saints_auxiliaires ou saint Elme. Il menait une vie ascétique dans sa solitude d'Antioche. Mû par une inspiration divine, il annonça l'Evangile et parvint ainsi jusqu'en Macédoine, à Ochrid. C'est là qu'il fut martyrisé, revêtu d'une cuirasse de bronze incandescent. Il est devenu le saint patron des marins. On attribue l'origine de ce patronage à un prodige : entouré de fidèles, saint Erasme était en train de prêcher quand un orage éclata brusquement; la terreur s'empara de l'assistance mais le saint demeura, lui, absolument tranquille, et l'on vit qu'au-dessus de sa tête, le ciel restait calme et serein tandis que la foudre tombait à ses côtés, l'épargnant miraculeusement. C'est pourquoi les marins ont donné le nom de feux Saint-Elme aux aigrettes lumineuses qu'ils aperçoivent parfois à l'extrémité des vergues et des mâts de leurs bateaux; ce nom désigne aussi les petites flammes qui voltigent la nuit à la surface de l'eau. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Erasme http://sites.univ-provence.fr/pictura/GenerateurNotice.php?numnotice=A1000 http://sites.univ-provence.fr/pictura/GenerateurNotice.php?numnotice=A1005 Saint Eugène Ier Pape (75 ème) de 655 à 657 (+ 657) Il fut élu sur ordre de l'empereur. Comme c'était un homme de paix, il ne put répondre aux exigences de l'empereur qui voulait combattre le patriarche de Constantinople, saint Maxime le Confesseur. Le pontificat de saint Eugène fut très court, à peine 3 années. Ce qui ne l'empêcha pas de combattre avec force et habileté l'hérésie des monothélites qui ne voulaient qu'un seule volonté en Jésus-Christ, niant sa volonté humaine. Il s'occupa activement du soulagement des pauvres dans la Ville de Rome. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/5298/Saint-Maxime-le-Confesseur.html Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Ier Saint Guy évêque d'Acqui en Italie (+ 1070) Guido est né vers 1004 dans une famille noble, élu évêque d'Acqui en 1034, il donna une partie de sa fortune pour s'assurer que les prêtres aient de quoi vivre et pour arrêter l'immoralité et la simonie qui régnaient à ce moment-là. Il érigea une cathédrale en l'honneur de la Vierge Marie et fonda le monastère Sainte Marie de Campis. Il est cité comme étant généreux envers les populations qui étaient touchées par les famines. À Acqui dans le Piémont, en 1070, saint Guy, évêque. Martyrologe romain Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Acqui_Terme http://www.comuneacqui.com/acqui_terme/la_citta/monumenti.php Saint Jean de Suceava(4ème s.) La forteresse de Suceava avec la ville moderne en deuxième plan Ses parents étaient des commerçants grecs de Trébizonde. Lors d'une traversée maritime, le capitaine qui était un latin, ne pouvant lui faire abandonner la foi orthodoxe, le livra aux Tatares de Leucopolis prétendant qu'il refusait l'Islam. Il fut condamné à être attaché derrière un cheval, traîné par les rues de la ville et déchiqueté par les pierres du chemin avant d'être décapité par un passant. http://fr.wikipedia.org/wiki/Suceava Saints Marcellin et Pierre Martyrs à Rome (+ 304) Église Santi Marcellino e Pietro al Laterano Deux martyrs romains qui sont nommés dans la première prière eucharistique qui elle-même est la suite liturgique du canon romain. Saint Marcellin était prêtre et saint Pierre exorciste. Ils furent victimes de la persécution de Dioclétien. Autre biographie: Ce sont deux victimes de la persécution de Dioclétien que nous fêtons aujourd’hui. Cette persécution, survenue entre 303 et 304 après une période de calme relatif pour l’Église, s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme d’« unification ». À cette époque, l’Empire est menacé par une crise intérieure (économique, sociale, politique) et extérieure (certaines frontières s’avérant particulièrement fragiles). Il s’agit donc d’assurer la cohésion de l’Empire en mobilisant l’ensemble de la population autour d’une même idéologie impériale et religieuse. Les différents édits qui ponctuent cette période s’achèvent par l’obligation faite à tous les citoyens de l’Empire de sacrifier aux dieux païens. Marcellin et Pierre furent donc décapités après avoir séjourné en prison où, nous raconte leur Passion, ils exhortèrent leurs compagnons de captivité à se montrer fermes dans la foi. Constantin fit élever une église sur leur tombeau, Via Lavicane, où repose sa mère, sainte Hélène. Cette église est une église de station où l’on célèbre la liturgie, le samedi de la seconde semaine de Carême. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saints-Marcellin-et-Pierre-du-Latran Saint Marin (+ 930) Officier dans l'armée byzantine, il ne négligeait pas la louange de Dieu, chantant l'office avant de se coucher. Au temps de la retraite, il rejoignit son frère dans son ermitage du mont Kyminas. Saint Nicéphore Ier Patriarche de Constantinople (+ 829) Nicéphore portant un lettre à l'empereur Michel II en faveur de la restauration du culte des images, Chronique de Jean Skylitzès. Il naquit à Constantinople durant la persécution impériale contre les saintes Images. Après de solides études profanes, il fut secrétaire du jeune empereur Constantin VI. Choisi pour participer au Septième Concile de Nicée, il y fut présent et actif en tant que commissaire impérial. Elu patriarche, alors qu'il était encore laïc, il reçut successivement et rapidement tous les ordres sacerdotaux. Mais cette ascension rapide ne fut pas du goût des moines du Studion. Il connut bien d'autres difficultés, en particulier avec l'empereur Léon l'Arménien qui combattait le culte des Saintes Icônes. Exilé, il préféra abdiquer devant le pseudo-concile des évêques soumis à l'empereur. Pendant ses quatorze années de bannissement, il écrivit un remarquable traité de théologie sur le culte des Images, en partant de la philosophie d'Aristote. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Nic%C3%A9phore_Ier_(patriarche) Saint Nicolas le Pelerin (+ 1094) Né en Grèce, dans l'Attique, il n'avait comme prière, dès sa jeunesse, que "Seigneur prend pitié," et pour bâton, sans cesse à la main une croix de bois. On le prit pour fou et on le traita comme tel, même dans le monastère où il était entré. Il quitta la Grèce et, emmené par un moine de ce monastère, il parcourut le sud de l'Italie, gardant sa croix en main, au cri de "Kyrie eleison". Bienheureux Sadoc et ses compagnons martyrs en Pologne (+ 1259) Józef Szermentowski - "Vue de Sandomierz depuis la Vistule" - Peinture sur huile (1855) Sadoc était peut-être originaire d'Hongrie et amené à l'ordre des dominicains par saint Dominique qui l'aurait envoyé en Hongrie avec un groupe de missionnaires dominicains puis il serait allé en Pologne où il fonda une maison dominicaine à Sadomir en 1260 et en fut le prieur. La ville fut pillée par les mongols qui l'envahirent et Sadoc et plusieurs autres frères furent assassinés chantant le Salve Regina. Culte confirmé par Pie VII en 1807. Commémoraison des bienheureux martyrs Sadoc, prêtre, et ses quarante-huit compagnons, de l’Ordre des Prêcheurs, qui, dit-on, furent massacrés par les Tartares à Sandomir sur la Vistule, en Pologne, l’an 1259, alors qu’ils chantaient le Salve Regina. Martyrologe romain http://fr.wikipedia.org/wiki/Sandomierz Saint Vartan et ses compagnons martyrs, morts à la bataille d'Aravair contre les Perses (+ 451) Faits prisonniers, ils furent massacrés au nombre de mille trente-sept par l'armée du shah de Perse le 2 juin 451 parce qu'ils refusèrent de se convertir à la religion du dieu soleil et de Zarathoustra. L'Eglise catholique romaine en fait mémoire le 2 juin. Au moment où le concile de Chalcédoine défendait la foi des apôtres, saint Vartan et ses compagnons défendaient la foi et la liberté de l'Eglise contre l'invasion des Perses, adorateurs du soleil. Ils périrent tous dans la bataille d'Aravair, mais ils sauvèrent la chrétienté arménienne et son Eglise apostolique. L'Arménie était sous le joug des Perses qui voulaient imposer le religion de Zarathoustra. Les mages païens qui empêchaient la célébration des messes et renversaient les croix, furent reçus à coup de fourches. Devant cette attitude, le shah de Perse envoya une importante armée. Sous le commandement de Vartan Mamigonian, les Arméniens tentèrent de s'y opposer. Après avoir communié, ils partirent au combat, mais ils furent écrasés. L'Eglise les considère comme des martyrs. Les Églises font mémoire… Catholiques d’occident : Marcellin et Pierre (+env. 305), martyrs (calendrier romain et ambrosien) Coptes et Ethiopiens (25 basans/genbot) : Collute (III-IVe s.), martyr (Église copte) ; Takala Egzi’ena, moine (Église éthiopienne) Luthériens : Blandine, martyre à Lyon ; Frédéric Oberlin (+1826), pasteur et bienfaiteur en Alsace Maronites : les 4 évangélistes Orthodoxes et gréco-catholiques : Nicéphore le Confesseur (+829), archevêque de Constantinople ; Recouvrement des reliques d’Alexis (1431), métropolite de Moscou (Église russe) ; Stéphane de Piper (+1697 ; Église serbe) ; Jean le Nouveau de Suceava (XIII-XIVe s.), martyr (Église roumaine). Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Sainte Blandine de Lyon est une fidèle d'origine levantine ou plus probablement micrasiate de la première communauté chrétienne de Lugdunum (Lyon).
Elle succomba durant le mois de juillet 177.
Fête le 2 juin (synaxe de tous les martyrs de Lyon, jour de la mort du premier d'entre eux l'évêque Pothin, usage occidental) et le 25 juillet
(Blandine seule, usage oriental)
Biographie
À l'origine esclave romaine, elle se joint à la communauté chrétienne.
Blandine et ses 47 compagnons (dont l'évêque de Lyon, saint Pothin) sont les Martyrs de Lyon en 177 qui sont morts soit asphyxiés dans la prison exigüe de Fourvière, conservée dans l'actuel Antiquaille, soit livrés aux bêtes dans l'amphithéâtre des Trois Gaules, retrouvé sous le jardin des plantes de la Croix-Rousse.
Les martyrs de Lyon nous sont connus par un témoin occulaire : l'auteur de la Lettre des chrétiens de Lyon à l'Église de Smyrne, qui a été insérée telle quelle par Eusèbe, évêque de Césarée, dans son Histoire ecclésiastique.
Ayant survécu à l'incarcération, Blandine fut livrée aux lions qui refusèrent de lui faire le moindre mal.
Elle fut torturée et dut assister à la mort de ses compagnons.
Elle fut ensuite flagellée, placée sur un grill brûlant, puis livrée dans un filet à un taureau qui la lança en l'air avec ses cornes. Ayant survécu au taureau, sainte Blandine fut achevée par le glaive.
Elle fut la dernière des 48 martyrs de Lyon à accomplir son martyre durant l'été 177.
Sainte Blandine est la patronne de la ville de Lyon.
Elle est aussi, avec sainte Marthe, patronne des servantes.
Dans l'iconographie de sainte Blandine, on trouve le filet, le taureau, le gril, le lion et l'ours.
Et aussi aux :
Événements
2 juin dans les croisades
1098
Découragés, plusieurs croisés dont Etienne II de Blois désertent le siège d'Antioche[1]
1129
Mélisende, héritière de Jérusalem, épouse Foulque d'Anjou[2]