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Religion - Royauté

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Dernières Minutes ...


Pedro Luiz d’Orléans-Bragance

D. Pedro Luís de Orleães e Bragança (Agosto de 1999)
                        D. Pedro Luís de Orleães e Bragança (Août 1999)
Voici un arbre généalogique avec photos vous permettant de mieux situer le prince Pedro Luiz d’Orléans-Bragance qui était 4ème dans l’ordre de succession au sein de la Famille impériale du Brésil.
Le prince âgé de 26 ans fait partie des victimes du crash d’un avion Air France au large des côtes brésiliennes.
Un avion qui n’a pas encore pu être localisé avec précision.
Les chances de retrouver des survivants sont toutefois quasi inexistantes.
(Copyright image : causaimperial.org) 

» EN IMAGES - Etat de choc dans les aéroports de Roissy et de Rio

747 Foudroyé Par Un Eclair
L'Airbus d'Air France disparu le 1er juin a-t-il été foudroyé ? - - REUTERS

Qu'est-il donc arrivé à l'Airbus A330 d'Air France, qui devait se poser à Paris lundi à 11 h 10 ?

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MINUTE PAR MINUTE
 AIRBUS D'AIR FRANCE DISPARU

20 heures : Le pape réagit
Benoît XVI exprime dans un télégramme sa "proximité spirituelle" avec les personnes qui ont été "durement éprouvées" par l'accident de l'Airbus d'Air France disparu. Le pape invoque aussi "la miséricorde divine" pour les victimes.

20 heures : À bord du Breguet
Un Breguet de la marine nationale patrouille sur la zone où ont été découverts des débris. lepoint.fr avait pu se rendre à bord de l'un de ces appareils de recherche.

19 h 02 : L'Institut national d'aide aux victimes mobilisé
Le ministère de la Justice annonce la mobilisation de l'Institut national d'aide aux victimes et de médiation (Inavem) pour qu'il accompagne dans leurs démarches les proches des passagers disparus. L'Inavem, créé en 1986, coordonne 150 associations d'aide aux victimes à travers 650 lieux d'accueil.

18 h 41 : Tests ADN pour les familles
"Les familles travaillent avec la police judiciaire. Des fiches d'identification sont remplies. Les familles qui sont d'accord se soumettent à des prélèvements ADN. Si on retrouve des restes, ces tests permettront de les identifier plus vite", explique Guillaume Denoix de Saint-Marc, porte-parole de l'Association française des victimes du terrorisme, qui a rencontré les familles.

18 h 08 : "Piste très sérieuse"
Les débris d'avion découverts mardi par l'armée de l'air brésilienne et qui pourraient être ceux de l'A330 d'Air France disparu constituent une "piste très sérieuse", reconnaît le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major des armées, qui précise qu'un appareil français qui participe aux recherches a été dérouté vers la zone où ont été découverts ces débris.

17 h 36 "Les familles sont dans l'angoisse"
"Les familles sont effondrées. Elles sont dans l'angoisse de savoir ce qui s'est passé. Toutes ont encore un espoir, aussi mince soit-il, de retrouver des survivants. Et ce petit soupçon, c'est une torture", déclare Guillaume Denois de Saint-Marc. Mandaté par les autorités, ce dernier a rencontré pendant plusieurs heures les familles des disparus réunies dans un hôtel de Roissy. Porte-parole de l'Association française des victimes du terrorisme, il a perdu un proche dans l'attentat du DC-10 d'UTA.

 

17 h 10 : Du givre sur les sondes
Selon nos informations, du givre a été détecté sur les sondes extérieures de l'AF 447. Ce type de renseignements est transmis automatiquement à la maintenance de la compagnie lors du vol d'un avion Air France.

 

16 h 23 : Bureau d'enquête et d'analyse
Selon nos informations, le Bureau d'enquête et d'analyse pour l'aviation civile (BEA) donnera une conférence de presse sur l'accident mercredi à 11 heures.

15 h 39 : Débris "découverts" par le Brésil
L'armée brésilienne signale avoir vu des "vestiges et petits débris d'un avion dans l'océan". Parmi les objets figure notamment "un siège d'avion". Elle a également vu "des petites taches blanches, une bouée orange, un récipient" et des taches de combustible. Interrogé sur la possibilité de retrouver des survivants, son représentant a dit que "non". Il a ajouté qu'on ne pourrait confirmer qu'il s'agit de l'avion d'Air France que lorsqu'"une pièce avec un numéro de série, une identification" aura été retrouvée. La localisation des débris à 650 km au nord-est de l'archipel de Fernando de Noronha pourrait indiquer que "l'appareil a essayé de virer à droite. Il se peut qu'il ait eu un problème et qu'il ait essayé de revenir à Fernando de Noronha".

 

15 h 20 : Merkel "bouleversée"
"Comme tout le monde en Allemagne, je suis bouleversée par l'accident de l'avion d'Air France au-dessus de l'océan Atlantique. C'est une catastrophe humaine", dit la chancelière allemande Angela Merkel dans un court communiqué. "Nous ressentons un profond chagrin pour les victimes, nos pensées vont à leurs familles."

15 h 04 : Un Awacs décolle

"Aucune hypothèse n'est pour l'heure privilégiée", déclare François Fillon à l'ouverture de la séance des questions au gouvernement. "Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas eu d'appel de détresse envoyé par l'avion, mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes", ajoute le Premier ministre, qui annonce le décollage d'un Awacs (avion radar) "dans quelques instants".

15 heures : Minute de silence

Crash AF447: Une minute de silence à l'Assemblée Nationale

 

 

Le Président de l'Assemblée Nationale Bernard Accoyer a annoncé ce matin que le Palais Bourbon observerait une minute de silence cet après-midi à 15h00, avant la séance des questions au gouvernement, en hommage aux disparus du vol AF447.

L'Airbus A330 de la compagnie Air France, qui a disparu dans la nuit il y a plus de 24 heures entre les côtes brésilienne et africaine, avait 228 personnes à son bord, dont 73 Français.


Le gouvernement et les députés observent une minute de silence "à la mémoire des disparus de la catastrophe de l'A330 d'Air France", avant la séance des questions à l'Assemblée nationale. Les sénateurs ont fait de même au Palais du Luxembourg.

 

14 h 05 : Cérémonie religieuse oecuménique mercredi
Air France annonce qu'un hommage religieux oecuménique sera rendu mercredi à partir de 16 heures à Notre-Dame de Paris pour les familles et les proches des disparus de l'Airbus Rio-Paris.


13 h 43 : Un navire français dérouté
Selon nos informations , un navire marchand français est à la recherche de l'Airbus A330 d'Air France. Dérouté lundi à 22 heures (heure française), le Douce France est arrivé sur zone à 1 heure du matin. Après avoir patrouillé jusqu'à 9 heures du matin, mardi, les 18 membres d'équipage du bateau de la compagnie maritime Marfret, basée à Marseille, ont fait marche arrière. Ils n'ont aperçu aucun débris flottant de l'avion.

13 h 09 : Recherches infructueuses
Le colonel Laurent Mathou, en charge des opérations de localisation de l'appareil d'Air France, l'admet : "Depuis hier [lundi], deux avions brésiliens (...) ont parcouru la zone supposée du crash qui se trouve autour d'un point qu'on appelle Tazil (...). Et hier, nous avons eu une mission d'un avion militaire français. Les recherches n'ont rien donné." Le militaire indique également que "la météo n'était pas du tout favorable [lundi], du fait de la présence d'un front intertropical (...) avec une zone nuageuse très très orageuse". Des conditions qui semblent s'être améliorées, les recherches se poursuivant mardi avec "une météo plutôt favorable", selon lui.

12 h 01 : Aide aux familles à Rio
Une vingtaine de volontaires d'Air France ainsi que deux médecins et une infirmière, acheminés par la compagnie, débarquent à Rio de Janeiro pour venir en aide aux proches des disparus.

11 h 47 : Nouveau bilan

Des passagers de 32 nationalités, dont 72 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands, se trouvaient à bord du Rio-Paris d'Air France disparu au-dessus de l'Atlantique, selon le ministère de Jean-Louis Borloo, en charge des Transports, et la compagnie Air France. La compagnie aérienne annonce par ailleurs qu'un des 12 membres de l'équipage est brésilien, contrairement aux premières informations indiquant que tous sont français.

11 h 33 : Le procureur chargé de l'enquête va rencontrer les proches
Le procureur de la République de Bobigny, chargé de l'enquête sur la disparition de l'Airbus A330, fait savoir qu'il rencontrera les familles des victimes mardi à Roissy. François Molins sera accompagné du procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, pour cette rencontre à l'hôtel Pullman.

11 h 04 : Les condoléances d'Airbus
Le patron d'Airbus, Thomas Enders, présente ses condoléances au directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon, et promet le soutien de l'avionneur dans l'enquête.

10 h 58 : Recueillement national
L'Assemblée nationale va observer une minute de silence "à la mémoire des disparus de la catastrophe de l'A330 d'Air France", mardi après-midi, au début de la séance des questions au gouvernement, à 15 heures, annonce son président Bernard Accoyer.

10 h 20 : "Conditions optimales de sécurité"
L'équipage du vol AF 447 est "très expérimenté avec un appareil révisé, d'une fiabilité extrême" : "On est dans des conditions normalement optimales de sécurité", indique mardi le ministre de l'Écologie en charge des Transports, Jean-Louis Borloo.

9 h 31 : Les familles des victimes reçues lundi par Sarkozy
Le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, confirme sur Europe 1 que le président de la République recevra "lundi prochain" et "vraisemblablement à l'Élysée", les familles des victimes de l'accident de l'A330.

9 h 15 : Des débris constatés par un navire français ?
Contradiction dans les médias brésiliens. Alors qu'un journal de Rio de Janeiro affirme qu'un navire marchand français a aperçu des débris flottants au même endroit où des "taches orange" ont été signalées par un pilote de la compagnie brésilienne TAM, un autre quotidien dément cette information.

9 heures : Déplacement des proches sur zone
Le ministre de l'Écologie en charge des Transports Jean-Louis Borloo annonce que les proches qui le voudront pourront effectuer un déplacement sur la zone où l'appareil est en cours de localisation.

8 h 21 : Les recherches reprennent
Deux appareils militaires français, un Atlantic 2 et un Falcon 50, reprennent les recherches mardi à l'aube au-dessus de l'Atlantique pour tenter de localiser l'A330 d'Air France disparu. Le Brésil mobilise six avions, deux hélicoptères ainsi que trois navires, à 1.100 km de la ville de Natal, sur la côte nord-est du Brésil. La zone de recherche mesure près de cinq fois la France, ce qui rallonge les recherches, précise le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau. Concernant les taches orange aperçues par un pilote brésilien à la surface de l'eau, le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck souligne que ces informations n'ont été confirmées ni par les autorités brésiliennes ni par les autorités françaises.

8 h 15 : Recherches "aussi longues que nécessaire"
Le ministre de la Défense, Hervé Morin, affirme que les "recherches seront poursuivies aussi longtemps que nécessaire", notamment pour retrouver les boîtes noires de l'appareil, qui peuvent rester intactes jusqu'à 30 jours.

Le secrétaire d'État aux transports, Dominique Bussereau, qui s'exprime à ses côtés sur Europe 1, prévient de son côté que l'enquête sera "très longue : quelques jours, quelques semaines, quelques mois"

 

8 heures : L'inquiétude de Borloo
"On est aujourd'hui sur une totale incompréhension de ce qui s'est passé." Le ministre de l'Écologie en charge des Transports Jean-Louis Borloo reste sidéré par la disparition de l'appareil d'Air France. Sur RTL , il répète : "L'hypothèse terroriste n'est pas pour l'instant la piste privilégiée." Faute d'information nouvelle, le ministre de l'Écologie en charge des Transports Jean-Louis Borloo prévient qu'un "compte à rebours" est engagé pour retrouver les boîtes noires de l'appareil, qui ne peuvent émettre que pendant 30 jours.

7 h 43 : Obama a le coeur brisé
Le président américain Barack Obama affirme sur i-Télé que les États-Unis accorderont toute l'aide nécessaire à la France et au Brésil. "Nous avons le coeur brisé de cette nouvelle", poursuit le président américain. "À chaque fois qu'il y a une catastrophe aérienne, nous sommes tous très concernés", ajoute le chef de l'État américain. À la demande de la France , les États-Unis ont envoyé un avion militaire d'observation et une équipe de sauvetage qui, mardi, se sont joints au dispositif.

1 h 40 : Des débris aperçus ?
Des taches orange dans la mer sont signalées par un pilote de la compagnie brésilienne TAM dont l'avion volait en direction du Brésil, peu après que l'Airbus a émis son dernier message, sans savoir si ces taches étaient des bouées ou du feu.

Rappel - Lundi, 4 h 14 : Dernier signe de vie de l'Airbus
Le dernier message envoyé automatiquement par l'appareil pour signaler une panne électrique a été reçu à 4 h 14, heure de Paris, laissant ensuite les contrôleurs aériens sans nouvelles. Personne ne sait encore ce qui a pu se passer à bord du vol AF 447 . "Le plus vraisemblable est que l'avion a été foudroyé", a déclaré lundi François Brousse, directeur de la communication d'Air France. "Il est entré dans une zone orageuse avec de fortes perturbations qui a provoqué des dysfonctionnements", a-t-il poursuivi. Selon Météo-France, cette zone de rencontre des masses d'air des hémisphères nord et sud, connue pour sa dangerosité, est qualifiée de "pot au noir". L'avion, mis en service en 2005 et révisé mi-avril 2009, avait un équipage expérimenté, son commandant de bord ayant effectué 11.000 heures de vol, dont 1.700 sur Airbus A330-A340.

Lundi, hébétés, les yeux rougis par les larmes, les proches des passagers de l'avion disparu ont été longuement pris en charge aux aéroports de Roissy et de Rio. "Les perspectives de retrouver des survivants sont très faibles", a prévenu Nicolas Sarkozy, qui s'est rendu lundi après-midi à la cellule de crise installée à l'aéroport de Roissy

 

 


La très grande majorité des 228 personnes à bord de l'Airbus A330 d'Air France, qui assurait la liaison Rio-Paris et qui a disparu en mer tôt lundi matin , étaient Brésiliens et Français, a indiqué Air France lundi soir.

Selon un décompte fourni par le ministère du Transport et la compagnie aérienne, il y avait 72 Français, 59 Brésiliens. Parmi eux, 11 des 12 membres d'équipage étaient Français.

Il y avait aussi 26 Allemands, 9 Italiens, 9 Chinois, 6 Suisses, 5 Libanais, 5 Britanniques, 4 Hongrois, 3 Slovaques, 3 Irlandais, 3 Norvégiens, 2 Polonais, 2 Marocains, 2 Espagnols, 1 Africain du Sud, 1 Argentin, 1 Autrichien, 1 Belge, 1 Canadien, 1 Croate, 1 Danois, 1 Estonien, 1 Gambien, 1 Islandais, 1 Néerlandais, 1 Philippin, 1 Roumain, 1 Russe, 1 Suédois, 1 Turc.

 

Les 12 membres d'équipage sont tous français.

 

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mardi 02 juin 2009

 


 

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