Religion - Royauté
La duchesse d'Anjou et de Cadaval pleure la mort d'un cousin de son mari
La duchesse dit que le mari d'une soeur de son époux, Charles-Philippe d'Orléans, travaillait dans la même banque que Pedro Luíz d'Orléans-et-Bragance. Elle rappelle que Pedro Luíz était venu au Portugal, il y a quelques mois, pour le lancement du livre de la princesse Michael de Kent...
Le prince dom Antônio d'Orléans-et-Bragance cherche la consolation dans la foi après la mort de son fils aîné, le prince dom Pedro Luíz d'Orléans-et-Bragance
Le prince a appris l'accident par la télévision et s'est doublement inquiété car son fils, Pedro Luíz, avait pris le vol de 19h30 et sa nièce, la princesse Alix de Ligne, le vol de 16h40...
Son fils avait passé dix jours de vacances au Brésil, le prince nous dit que son fils aimait les sports et adorait la musique classique. L'article dit que Pedro Luíz travaillait depuis 2 ans au Luxembourg...
Avec 2 belles photos (sur la seconde: le défunt avec ses parents, son frère, ses soeurs et sa grand-mère, la princesse douairière de Ligne, née princesse Alix de Luxembourg)
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Des mains à serrer par brassées, autant de photos... Personne n'est reparti sans la sienne. À Oulx, sur un marché hebdomadaire complètement bouleversé par la venue de centaines de personnes, Emmanuel-Philibert de Savoie, candidat aux européennes sur la liste de l'Union du centre, ne voulait plus qu'on l'appelle "Prince". L'héritier de la Maison de Savoie, descendant d'Humbert-aux-Blanches-Mains et petit-fils du dernier souverain d'Italie, et avait laissé de côté tous les attributs de la royauté.
"Des parlementaires danois ont demandé aujourd'hui d'euthanasier Evita, un teckel du prince consort Henrik, époux de la reine Margrethe de Danemark, après avoir mordu pour la deuxième fois un soldat de la garde royale"
Des parlementaires danois ont demandé aujourd'hui d'euthanasier Evita, un teckel du prince consort Henrik, époux de la reine Margrethe de Danemark, après avoir mordu pour la deuxième fois un soldat de la garde royale.
"Même le chien du prince Henrik doit bien se comporter. Et il n'y a pas de différence entre un chien royal et un autre", a déclaré Bjarne Laustsen, porte-parole pour les questions du bien-être des animaux du parti social-démocrate (opposition), sur le site du journal bt.dk.
Une "muselière" ou "la mort"
Interrogé par l'AFP, ce député a jugé "paradoxal qu'un garde qui doit prendre soin de la famille royale soit mordu par un des chiens de ceux qu'il est censé protéger". "Si c'était mon chien qui était aussi agressif, je l'aurais euthanasié" a-t-il estimé. Sa collègue du Parti du peuple danois (PPD, extrême droite) Karina Lorentzen Dehnhardt, principal soutien parlementaire du gouvernement, a partagé cette position. "Cette chienne doit porter une muselière ou être mise à mort", a-t-elle affirmé. Pour Marlene Harpsoee, du parti socialiste du peuple (opposition), "il est nécessaire de la tuer (...) car c'est ce qui doit arriver lorsqu'on ne contrôle pas son animal".
Un garde mordu
Selon le tabloïd Ekstra Bladet de jeudi, Evita, âgée de 11 ans, l'une des chiennes du prince Henrik, s'était attaquée violemment samedi dernier, lors de sa promenade, à un garde du château de Fredensborg, la résidence d'été de la famille royale, au nord de Copenhague. La jambe ensanglantée, la victime a été conduite à l'hôpital de Hilleroed pour y être soignée. En mai 2008, un autre soldat de la garde royale, Nikolaj Fogh, avait raconté qu'il s'était fait méchamment mordre par Evita lors de sa garde en février devant le palais royal d'Amalienborg à Copenhague, nécessitant un arrêt maladie de trois semaines.
Aucun discours officiel pour cette visite de campagne, mais la volonté de parler avec tout le monde. Invité à rencontrer le conseil municipal et les employés communaux, Emmanuel-Philibert a tenu à s'entretenir avec les candidats de toutes les listes aux élections municipales, qui se déroulent aussi ce week-end.
Concession à l'histoire, dans le bureau du maire Mauro Cassi, le prince a fait la connaissance d'Alberto Carlo Bermond, dernier descendant de la famille Des Ambrois : Luigi, son ancêtre, fut ministre du roi Charles-Albert.
Le programme d'Emmanuel-Philibert de Savoie est surtout basé sur les
Au cours de sa tournée électorale en Piémont, le prince n'a pas manqué de rencontrer l'évêque de Pinerolo, Mgr Pier Giorgio de Bernardi : « je connais son travail de défense des valeurs traditionnelles italiennes puisées dans les racines chrétiennes de notre culture. Ces racines chrétiennes de l'Europe doivent être mises en évidence, il faut construire un avenir de paix pour les peuples d'Europe en partant de ce principe que trop souvent la politique, par facilité, a voulu oublier ».
Emmanuel-Philibert de Savoie continuera sa tournée électorale en Piémont, Val-d'Aoste, Lombardie et Ligurie jusqu'au dernier jour de la campagne...