Religion - Royauté
En 1064, il essaie de se rebeller contre son parent Alp Arslan, il est chassé de ses terres en Perse et doit aller en Anatolie où il y a de nombreuses occasion de combattre contre les Byzantins. Il est alors rapidement reconnu comme chef des tribus turques de l'Est de l'Anatolie[2].
Après la bataille de Manzikert en 1071, l’Anatolie est ouverte au peuplement turc. Suleyman prend Nicée aux Byzantins en 1078. Maître des rives de Propontide et du Bosphore, les Turcs forment désormais une masse de manœuvre proche de Constantinople, à disposition de tous les ambitieux : Nicéphore Bryennios les entraîne en Europe ; en Asie, Nicéphore Mélissénos leur donne accès à la Galatie et à la Phrygie où ils s’installent pour la première fois dans les villes.
En 1080, en tant que vassal de Byzance, Suleyman ibn Kutulmuch entreprend de soumettre l’Est anatolien. Puis il prend Iconium (Konya) et attaque la Petite-Arménie de Cilicie et Philarère Vahram au sud de Malatya (1084). En 1085, il prend Antioche, puis marche sur Alep où il est vaincu par Tutuş, frère du sultan seldjoukide de Bagdad Malik Shah Ier. Son fils Kiliç Arslan est emmené en captivité.
A sa mort en 1086, le sultanat de Rum est gouverné par le régent Abû'l-Qasîm, jusqu’à la libération de Kiliç Arslan à la fin de l'année 1092.
Fils du roi de France Philippe IV le Bel et de la reine de Navarre Jeanne Ire.
En 1305, il épousa en premières noces Marguerite de Bourgogne (1290-1315), capétienne comme lui, fille de Robert II (1248-1306), duc de Bourgogne, et d'Agnès de France (1260-1325)
Convaincue d'adultère avec la complicité de ses belles-sœurs (scandale de la Tour de Nesle), Marguerite fut condamnée à l'enfermement à Château-Gaillard, et la rumeur voudrait qu'elle y ait été étouffée, ou étranglée, à l'instigation de son royal époux.
De cette union est issue la future Jeanne II (1311-1349), reine de Navarre de 1328 à 1349.
En 1315, Louis X épousa en secondes noces Clémence de Hongrie (1293-1328), elle aussi capétienne, fille de Charles d'Anjou (1271-1295), dit Charles-Martel de Hongrie, roi titulaire de Hongrie, et de Clémence de Habsbourg (v. 1262-apr. 1293)
De cette union est issu un unique enfant, posthume de plusieurs mois, et qui ne vivra que quelques jours :
La question d'une éventuelle légitimité de la princesse Jeanne, issue de la première union, à la succession au trône de France se posa à la noblesse française. En effet, l'absence d'héritier mâle direct ne s'était encore jamais produite. C'est ce que l'on a appelé le miracle capétien. La succession à la couronne française, préalablement élective, s'était faite peu à peu par l'usage. La noblesse française préféra (loi salique) offrir le trône au frère de Louis X, Philippe V le Long, qui était déjà régent depuis la mort de Louis X.
Cet épisode de l'Histoire de France a donné lieu à une interprétation romancée, Les Rois maudits, de Maurice Druon.
Avec sa maîtresse, une lingère nommée Eudeline, Louis X eut également une fille illégitime, également prénommée Eudeline (1305-1380), religieuse au couvent du faubourg Saint-Marcel puis abbesse.
En représailles de la rebellion des Gantois, Charles Quint le chargea au printemps de 1539 de raser une partie des anciennes annexes de la cathédrale de Saint-Bavon pour y édifier une citadelle et tenir militairement la ville en obéissance
Kervyn de Lettenhove, Histoire des Flandres [archive], vol. VI : Temps modernes (1500-1792), A. Vandale, Bruxelles, 1850, in-octavo, 554 p., chap. 1 (« Charles Quint »), p. 120
Henri- Bernard-Godefroy-Alphonse, prince de LA TOUR D'AUVERGNE-LAURAGUAIS
ambassadeur,
décédé le 5 juin 1871
17 juillet 1869 - 2 janvier 1870 ; 12 août - 4 septembre 1870, ministre pour la deuxième fois
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| Empereur allemand |
| 15 juin 1888 – 9 novembre 1918 |
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| Roi de Prusse |
| 15 juin 1888 – 9 novembre 1918 |