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Religion - Royauté

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07 juin: Souvenirs

1337

 Guillaume Ier de Hainaut

 dit Guillaume le Bon, comte de Hainaut

1394

Anne of Bohemia
queen of England (1382-1394)

Parents:
Mariée en 1382 avec Richard II of Bordeaux Plantagenêt, King of England 1367-1400
Anne of Bohemia Effigy
Inhumée à Westminster Abbaye
Anne of Bohemia
Née le 11 mai 1366
Décédée le 7 juin 1394

1492

 Kazimierz Jagiellonczyk

 roi de Pologne et Grand-Duc de Lituanie 

1816

 Louis-Mathias de Barral

 évêque de Meaux

né le 26 avril 1746 à Grenoble, mort le 7 juin 1816 à Paris, est un homme d'église français qui fut un des soutiens de la politique ecclésiastique de Napoléon.

Biographie

Né à Grenoble le 20 avril 1746, il appartenait à une vieille famille de magistrats. Il entra dans les ordres et dut autant à son mérite qu'aux relations de sa famille l'avancement rapide qu'il y obtint. Attaché au cardinal de Luynes, il le suivit à Rome et à son retour devient en 1785 agent général du clergé. En 1787, il est prieur commendataire du prieuré simple et régulier Saint Jean Baptiste de Mougon, diocèse de Poitiers[1].

Son oncle, l'évêque de Troyes, l'ayant appelé près de lui comme coadjuteur, lui céda le 5 octobre 1788 son siège épiscopal. Ayant refusé de prêter le serment à la nouvelle constitution civile du clergé (1791), il émigra en Suisse puis en Angleterre.

Il rentra après le 18 brumaire an VIII, en prêtant serment au gouvernement consulaire, en engageant les prêtres de son diocèse à en faire autant, et en se démettant spontanément de son évêché pour facilier le Concordat.

Le premier consul lui confia aussitôt une mission de confiance et de conciliation dans le diocèse de Poitiers, et, après son succès, le nomma en 1802 évêque de Meaux, puis à l'institution de l'Empire, aumônier de la princesse Murat, et enfin archevêque de Tours entre 1805 et 1815.

Napoléon le chargea de toutes ses délicates négociations avec le pape : il s'en acquitta si bien que l'empereur le fit entrer le 20 mai 1806 au Sénat conservateur. Il le créa comte de l'Empire le 11 août 1808, et lui donna le 3 avril 1813 la grand-croix de l'ordre de la Réunion. L'archevêque de Tours ne se crut pas délié, par la chute de Napoléon, de ses serments et de la reconnaissance. Il prononça l'oraison funèbre de l'impératrice Joséphine, et Louis XVIII, appréciant cet acte de fidélité si rare surtout à cette époque, l'en récompensa en le nommant deux jours après pair de France. Le 2 juin 1815, il fût maintenu par l'empereur à la Chambre des Pairs pendant les Cent-Jours. Le même jour, il officia pontificalement à la messe du Champ-de-Mai : il refusa toutefois de signer l'Acte additionnel aux Constitutions de l'Empire. Au retour de Gand, il fut déclaré démissionnaire (24 juillet 1815), au moment où il donnait lui-même sa démission, par probité politique. Il rédigea un mémoire justificatif de sa conduite, et mourut un an après d'une attaque d'apoplexie à Paris le 6 juin 1816. Ce remarcable prélat a été Franc-Maçon. Il fut initié à la loge La Concorde de Sens le 25 octobre 1777 et fut, aussi, dès le 1781, membre du Rite Écossais Rectifié - il activa dans la loge La Bienfaisance et l'Égalité de Grenoble (voir Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie sous la direction de Daniel Ligou, PUF, 2005).

Oeuvres 

Plusieurs ouvrages relatifs à l'histoire ecclésiastique, et à des questions de polémique religieuse dont :

  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.
  • Dictionnaire des parlementaires français, sur le site de l'Assemblée nationale

  1. En 1787 "messire Louis-Mathias de Barral" était "prieur commendataire du prieuré simple et régulier Saint Jean Baptiste de Mougon, diocèse de Poitiers", tout en résidant à Paris, "rue de Seine, hôtel de Mirabeau, paroisse Saint Sulpice". Par contrat dressé à Niort le 29 septembre, il désigne le sieur Savin comme fermier général du prieuré, pour une rente annuelle de 8173 livres, payables en deux termes à Paris, hôtel de Mirabeau. (Trois ans plus tard le sieur Savin déclare avoir versé en sus un pot-de-vin de 4800 livres.) (Acte conservé aux A.D. des Deux-Sèvres)
1853
Décès de Mgr Joseph Norbert Provencher




http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/portraits/en/cards/P1752.shtm


Mgr Joseph Norbert Provencher, né le 12 février 1787 à Nicolet, fut le premier évêque de Saint-Boniface.
Après avoir été curé de Saint-Louis-de-Kamouraska, il partit en avril 1818 pour les missions de la Rivière-Rouge, dont il fut le premier missionnaire, ayant le titre de vicaire-général.

Il fut nommé à Rome, le 1er février 1820, évêque de Juliopolis en Galatie, suffragant et auxiliaire de l'évêque de Québec et vicaire apostolique pour le district du Nord-Ouest. Il fut sacré sous ce titre, par Mgr J.O. Plessis, le 12 mai 1822, dans l'église paroissiale des Trois-Rivières.

En 1847, il prit possession du siège épiscopal de Saint-Boniface de la Rivière-Rouge. Il y mourut le 7 juin 1853, âgé de 66 ans, et fut inhumé dans sa cathédrale.

1876

Joséphine de Leuchtenberg
princesse de Bologne (29 décembre 1807), duchesse de Galliéra (28 mai 1813)
 Prinzessin von Leuchtenberg (14 novembre 1817)

Fichier:Josephine of Leuchtenberg 1874.jpg

Parents

Inhumée à Riddarholmskyrkan (Riddarholm Church)
Riddarholmskyrkan à Stockholms Lan, Sweden

1889

Sophie-Thérèse DE SOUBIRAN

Cliquez
16 mai 1834 - 7 juin 1889
Sophie-Thérèse de Soubiran La Louvière

Née le 16 mai 1834 à Castelnaudary

décédée le 7 juin 1889

Elle est issue d'une ancienne famille du midi de la France. Elevée par des parents profondément chrétiens, elle désire très jeune répondre à l'appel de Dieu et lui consacrer sa vie.
http://newsaints.faithweb.com/year/1889_files/Soubiran.png
A 20 ans, elle essaie une vie religieuse dans un béguinage de Gand en Belgique, mais cette expérience ne dure qu'un an et elle revient en France, où elle voudrait l'adapter.
En 1854, avec quelques compagnes, elle ébauche une première forme de vie religieuse. Pendant plusieurs années, les sœurs partagent une vie de pauvreté dans la prière et le travail.
Elles construisent une maison pour accueillir les fillettes pauvres, mais, à peine achevée, la maison est détruite par un incendie.
Afin de mieux discerner le dessein de Dieu, Marie-Thérèse part à Toulouse en 1864 pour faire une retraite de trente jours. Dans la prière, elle comprend que Dieu lui demande de continuer la fondation ébauchée, mais en lui donnant une autre base, et qu'elle doit y demeurer pour en assurer la croissance.
Sophie-Thérèse consacre alors la jeune congrégation à Marie, dont désormais toutes les Sœurs porteront le nom.
La congrégation de Marie-Auxiliatrice est née. Les Sœurs adopteront la spiritualité ignatienne et trouveront Dieu aussi bien dans la prière que dans l'action apostolique.

La maison mère de Toulouse essaime bientôt dans toute la France et même, après la guerre de 1870, en Angleterre.

Soutenir les jeunes filles de l'âge de quatorze ans à vingt cinq ans environ. Très spécialement cette partie de la jeunesse qui, sans famille, réside dans les grandes villes, fréquente l'atelier et les fabriques.
Ce but étant un besoin de nos société modernes qui centralisent tout et remplacent les familles chrétiennes par des masses d'individus

Pour mieux se mettre entre les mains de Dieu, "pour ne faire fond que sur Lui", Marie-Thérèse renonce à tous ses biens personnels par un vœu de pauvreté radical: Dieu lui donne une tâche à accomplir, elle compte uniquement sur Lui pour la réaliser.

"Celui qui met sa confiance en Dieu est fort de la force même de Dieu"

Mais une sœur la supplante à la tête de la congrégation et la chasse. En 1874, elle échoue à Paris où elle est recueillie par les sœurs de Notre-Dame de Charité.
Elle mène alors une vie très effacée jusqu'à sa mort le 7 juin 1889.
Un an plus pard, une nouvelle supérieure est élue à la tête de la congrégation de Marie-Auxiliatrice et Mère Marie-Thérèse est réhabilitée.

Béatification le 20 octobre 1946 à Rome par Pie XII. Fêtée le 7 juin.

fonda les religieuses de Marie Auxiliatrice

2002

Photo

 Lilian Baels

 princesse belge

Mary Lilian Henriette Lucie Josephine Ghislaine Baels

Princesse Lilian de Réthy épouse du Roi Léopold III.

Née à Londres le 28 novembre 1916 

Décédée au Domaine d'Argenteuil le 7 juin 2002.

Elle repose dans le caveau du Roi Léopold III et de la Reine Astrid en la Crypte Royale de Notre-Dame de Laeken.

 

fille de la grande bourgeoisie

 

 

deuxième épouse du roi Léopold III, portant le titre de princesse de Belgique, mais connue comme la princesse de Rethy.

 

Née en 1916 à Londres, elle est le septième enfant d'un couple d'Ostendais réfugié en Angleterre en raison de la guerre.

 

Son père Henri Baels sera notamment avocat, échevin, actionnaire de sociétés de pêcherie, député à la Chambre, ministre de l'Agriculture et des Travaux Publics, et gouverneur de la province de Flandre Occidentale à partir de 1933.

 

Elle fréquente l'école primaire des Soeurs de Saint-Joseph à Ostende, puis l'Institut des Dames du Sacré-Coeur. Elle parle le français, le néerlandais et l'anglais. Sa famille s'installe à Knokke en 1931.

Le 7 décembre 1941, le cardinal Van Roey fait lire une lettre dans toutes les églises de Belgique : le Roi a épousé religieusement Lilian Baels le 11 septembre. Cette nouvelle fait l'effet d'une bombe dans le peuple belge et sera un des éléments qui déclenchera la question royale, dont les véritables motifs résident dans la séduction que les régimes autoritaires avaient exercé sur le roi, et dans le fait qu'il s'était désolidarisé de son gouvernement réfugié à Londres. En contravention à la législation belge, qui précise que seul le mariage civil a force de loi, et donc que le mariage religieux doit le suivre et non le précéder, le mariage civil n'aura lieu que deux mois plus tard. Les sentiments pro-nazis que l'on prêtait à la princesse de Réthy seront accrédités auprès de la population belge qui apprend qu'Hitler a envoyé des fleurs. Lilian renonce au titre de reine (et reçoit du monarque le titre de princesse de Réthy) tandis le Palais fait savoir que les futurs enfants nés de cette seconde union ne seront pas dynastes. La bombe est d'autant plus grande que ce mariage était anticonstitutionnel et que le Palais n'est pas compétent pour décider si les enfants du Roi sont dynastes ou non : seule la Constitution le peut.

Le 18 juillet 1942, Lilian Baels donne le jour au prince Alexandre. En juin 1944, la famille royale belge est emmenée par les Allemands et sera libérée un an plus tard en Autriche. Le roi Léopold III, la princesse Lilian et leurs enfants ne rentrent pas en Belgique suite à la question royale et s'installent à Prégny en Suisse de 1945 à 1950. Ils attenderont la consultation populaire de 1950 avant de revenir à Bruxelles dans une ambiance très tendue. Le remariage du monarque fut en effet, avec ses positions politiques et l'attitude qu'il eut vis-à-vis de son gouvernement, un des éléments qui lui attirèrent la critique

Après l'abdication du roi Léopold III, le couple aura encore deux autres enfants : la princesse Marie-Christine en 1951 et la princesse Marie-Esméralda en 1956. Au cours de la première décennie du règne du roi Baudouin, la princesse Lilian de Réthy occupe le rôle de Première Dame de Belgique et gère la vie de la Cour avec fermeté et raffinement, mais elle ne parviendra jamais à se faire aimer des Belges. Elle est très proche de ses trois beaux-enfants (Joséphine-Charlotte, Baudouin et Albert).

En 1958, elle crée la Fondation cardiologique Princesse Lilian qui a pour objectif d'offrir aux enfants atteints de malformations cardio-vasculaires, inopérables à l'époque en Belgique, la possibilité de bénéficier d'interventions d'avant-garde, développées aux États-Unis. Ce désir était né du succès de l'intervention chirurgicale subie un an auparavant par son fils le prince Alexandre.

Suite aux pressions politiques du gouvernement belge, le roi Léopold III et la princesse Lilian acceptent en 1959 de quitter le domaine de Laeken. Un an plus tard, ils s'installent avec leurs deux filles au domaine royal d'Argenteuil, restauré et mis à leur disposition par l'Etat belge. Le couple y recevra dans la discrétion de très nombreuses personnes : ambassadeurs, ministres, scientifiques, anciens combattants, sportifs, etc. Mais la visite la plus prestigieuse restera celle de la reine Elisabeth II et du prince Philip d'Angleterre en 1966. La princesse se consacre à Argenteuil à la gestion de sa Fondation, à l'organisation des fréquentes réceptions et à sa harde de cerfs.

À partir de 1960, les relations deviennent tendues entre le roi Léopold III et la princesse Lilian d'une part et le roi Baudouin et la reine Fabiola de l'autre. Ils n'apparaîtront plus ensemble qu'une seule fois en public lors des funérailles de la reine Elisabeth en 1965.

Après le décès du roi Léopold III en 1983,la princesse Lilian continue de vivre au domaine royal d'Argenteuil, a enfin la joie d'être grand-mère en 1998 et 2001 et fait éditer les mémoires posthumes de son époux intitulées "Pour l'Histoire". Elle était en dispute avec sa fille la princesse Marie-Christine qui est partie vivre au début des années 80 en Amérique et qu'elle n'a plus jamais revue.

Ses relations étaient meilleures avec son beau-fils le roi Albert II, devenu le nouveau chef de famille après le décès du roi Baudouin en 1993 qu'il avait tenu à lui apprendre personnellement avant qu'elle ne le sache par les médias. Le Roi s'est ensuite rendu à plusieurs reprises au domaine royal d'Argenteuil et a assisté aux côtés de la princesse de Réthy au mariage de la princesse Marie-Esméralda en 1998 à Londres.

La princesse Lilian de Réthy décède le 7 juin 2002 au château d'Argenteuil. Ses funérailles ont eu lieu en l'église Notre-Dame de Laeken en présence de toute la famille royale belge, du grand-duc Jean et de la grande-duchesse Joséphine-Charlotte de Luxembourg. Seule la princesse Marie-Christine n'avait pas voulu y assister. La princesse Lilian repose dans la crypte de la famille royale à Laeken aux côtés du roi Léopold III et de la reine Astrid.

Bibliographie 

  • Evrard RASKIN, Princesse Lilian, la femme qui fit tomber Léopold III, Éditions Luc Pire, Bruxelles, 1999. L'ouvrage est qualifié de « biographie haineuse » par Michel Verwilghen dans Le Mythe d'Argenteuil, Éditions Racine, 2006, qui prend au contraire la défense du couple (l'auteur est un proche de la princesse)
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