Religion - Royauté
La Saint-Médard se fête le 8 juin.
Les musulmans le considèrent comme le dernier des prophètes du monothéisme, au sens où, selon les termes contenus dans le Coran, il termine et scelle le cycle de la révélation monothéique abrahamique. Les biographies de Mahomet rapportent qu'il récitait à ses premiers compagnons (Sahabas) les versets du Coran qu'il présentait comme la parole-même de Dieu (Allah en arabe), transmise à lui par l'archange Gabriel. Le Coran aurait été compilé après la mort de Mahomet, à partir de transcriptions sur des supports divers, par ces disciples. Par ailleurs, certaines de ses actions et de ses paroles forment la sunna qui est la seconde source à la base du droit musulman.
La fondation de l'islam et de la culture islamique en font un personnage historique de première importance
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| Succession royaliste |
| 1793-1795 |
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HOMMAGE A LOUIS XVII

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Maria-Karolina von Habsburg-Lothringen, reine de Naples 1752-1814 Le deuxième fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, duc de Normandie, Dauphin de France (4 juin 1789), Prince Royal, fut, le 21 janvier 1793, date de l'assassinat de son père, reconnu roi de France par sa mère, sa sœur et sa tante depuis la prison du Temple.
Il fut également reconnu roi de France par le Comte de Provence (18 janvier 1793 en Westphalie) puis par le Prince de Condé, par les chefs de l'Armée Catholique et Royale à Parthenay, par la Grande-Bretagne, la Sardaigne, l'Espagne, l'Autriche, la Prusse, la Russie et les États-Unis d'Amérique... Louis, séquestré, ne régna jamais dans les faits.
Arraché à sa famille le 3 juillet 1793, l'enfant fut installé dans l'ancienne chambre de son père, à la prison du Temple, sous la garde du cordonnier Simon qui lui fit subir différents mauvais traitements et lui prodigua une éducation de petit "sans-culotte"...
En janvier 1794, ce dernier abandonna ses fonctions, et Louis XVII fut cloîtré au deuxième étage de la tour.
Après le 9 Thermidor, des conventionnels n'y trouvèrent qu'un enfant hébété qui serait décédé le 8 juin 1795, à l'âge de dix ans, d'une péritonite ulcérocaséeuse d'origine hématogène au cours d'une tuberculose disséminée chronique.
Le "mystère du Temple" selon lequel Louis se serait enfui et aurait survécu commença à se répandre, et l'on dénombra quarante-trois faux dauphins. Les analyses récentes d'ADN ont confirmé que l'enfant mort à la prison du Temple était bien Louis.
L'enfant mort à la prison du Temple était bien Louis XVII
L'enfant mort le 8 juin 1795 à la prison du Temple était bien Louis XVII, fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, selon les conclusions de l'analyse génétique pratiquée sur le coeur du jeune garçon révélées mercredi à Paris.
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Les séquences d'ADN prélévées sur l'organe ont été étudiées séparément par les professeurs Jean-Jacques Cassiman de l'université de Louvain (Belgique) et Ernst Brinckmann de l'université de Munster (Allemagne). Les résultats, identiques, obtenus par les deux scientifiques ont été comparés au code génétique réalisé à partir des cheveux de Marie-Antoinette et de ses soeurs, nées Habsbourg-Lorraine.
En outre, une "variante dans la séquence de l'ADN du coeur, retrouvée aussi chez les descendants actuels des Habsbourg par les femmes, Anne de Roumanie et son frère André de Bourbon Parme, renforce encore une parenté plus que probable entre ces différentes personnes", a précisé à l'AFP l'écrivain-historien Philippe Delorme, à l'origine de cette initiative.
Les prélèvements sur l'organe ont été effectués en janvier dernier. Depuis, le coeur de Louis XVII, contenu dans une urne de cristal, a retrouvé la crypte de la basilique de Saint-Denis où il est conservé.
1838
Orphelin de père à l'âge de onze ans, Joseph Poux
Né à Carcassonne le 11 avril 1873
inhumer a Carcassonne ( cimetière de la cité )
Joseph Poux né en 1873 décédé en 1938 . Après des années d'études brillantes il obtint le diplôme d'archiviste paléographe à l'Ecole de Chartres. Archiviste de l'Ariège pendant 4 ans il devint archiviste départemental de l'Aude jusqu'en 1936. Les travaux de Joseph Poux sont impressionnants, plus d'une centaine de titres, sur divers sujets d' histoire médiévale, d'histoire moderne et contemporaine , des beaux arts , de littérature ou encore d'archéologie. Mais c'est surtout par son ouvrage riche de cinq gros volumes sur " La Cité de Carcassonne, Histoire et description " paru de 1927 à 1937 chez Edouard Privat l'éditeur Toulousain, camarade de promotion, que Joseph Poux est connu de certains érudits Carcassonnais. Son oeuvre concernant la Cité de Carcassonne fut à ce jour jamais inégalée.
Il effectue à Albi de brillantes études avant d'intégrer l'École des chartes, et d'en sortir en 1898 archiviste paléographe après avoir soutenu comme thèse son Essai sur le commun de paix ou pezade dans le Rouergue et dans l'Albigeois. Il devient alors archiviste de l'Ariège, période pendant laquelle il relate le terrible incendie de l'hôtel de la préfecture de Foix (Nuit du 5 au 6 brumaire an XII). Il dirige, à partir de 1902, les Archives départementales de l'Aude, où il termine sa carrière en 1938. Au terme de ces trente-six années, il les aura complètement réorganisées et classées.
Grand œuvre de sa vie, la Cité de Carcassonne est devenue célèbre. Ces cinq gros volumes ont paru de 1922 à 1938 chez l'éditeur toulousain Édouard Privat, avec qui il s'était lié d'amitié durant leur scolarité à l'École des chartes. Remarquable de rigueur et d'érudition, cette étude, somme encore inégalée aujourd'hui, est de la plus pure tradition chartiste. J. Poux répondait par là aux souhaits d'Étienne Dujardin-Beaumetz, sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts, parlementaire audois et président du Conseil général de l'Aude, qui déplorait l'absence d'étude d'envergure consacrée au monument. Après une introduction sur les temps anciens (Gaulois, Romains, Wisigoths...) l'ouvrage s'articule autour des différents usages de la Cité : d'abord, l'architecture militaire, d'où l'importance des murailles, poternes, barbacanes et autres tours de guet. L'auteur s'attache ensuite à la description de l'architecture religieuse : ce sont alors les vitraux, absides et chapelles qui prennent de l'importance.
Joseph Poux a collaboré à un certain nombre de publications savantes, telles que le Dictionnaire topographique du département de l'Aude : comprenant les noms de lieu anciens et modernes de l'abbé Sabarthès (1912) ou les premiers tomes des luxueux Diplomata Karolinorum : recueil de reproductions en fac-similé des actes originaux des souverains carolingiens conservés dans les archives et bibliothèques de France publiés sous la direction de Ferdinand Lot, Philippe Lauer et Georges Tessier.
Dans l'imposante masse de ses productions strictement personnelles, on peut citer pêle-mêle :
Les Carcassonnais lui doivent aussi quantité d'autres études très variées, dont certaines furent radiodiffusées. La municipalité de Carcassonne a attribué à son principal historien le nom d'une modeste rue dans le quartier carcassonnais des Capucins, ainsi qu'une stèle à son effigie sur la place qui fait face à l'entrée des tours narbonnaises. Joseph Poux a été président de la Société d'études scientifiques de l'Aude (SESA) et de l'Académie des Arts et Sciences de Carcassonne.