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Religion - Royauté

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09 juin: Souvenirs

68

 Néron

 empereur romain de la dynastie julio-claudienne 

1012

  Unger

 évêque de Poznań.

(?-9 juin 1012)
 évêque de Pologne, ensuite évêque de Poznań.

Son nom suggère qu’il est d’origine italienne ou suisse. Il passe sa jeunesse au service de l’évêché de Ratisbonne. En 982, à Magdebourg, il est consacré évêque. Les historiens pensent que par la suite il officie en tant qu’abbé dans un monastère du diocèse de Mayence, fondé par Othon II en 979, avant de devenir un évêque missionnaire.

Vers 991/992, il arrive en Pologne pour prendre possession du siège épiscopal de Poznań, laissé vacant après le décès de Jordan. Évêque de Pologne, il œuvre à la christianisation du pays et soutient activement la politique menée par Boleslas Ier le Vaillant.

Il devient de facto le gardien du tombeau d’Adalbert de Prague, dont les restes avaient été inhumés à Gniezno en 998 : c'est ainsi qu'il remet des reliques du saint homme à l’empereur Otton III lors du pélerinage de ce dernier en l’an mil.

Otton III élève alors Gniezno en archevêché, de sorte que les nouveaux évêchés de Cracovie (en Petite Pologne), de Kolberg (en Poméranie) et de Breslau (en Silésie) se trouvent sous l’autorité d'Unger. Devenu évêque de Poznań, il maintient son évêché en dehors de la sphère d’influence de l’archevêque Radzim Gaudenty.

Se rendant à Rome, Unger est arrêté alors qu’il traverse le Saint-Empire (après 1004). Il est forcé de signer un document reconnaissant l’autorité de l’archevêché de Magdebourg et protestant contre la création de l’archevêché de Gniezno. L’archevêché allemand utilisera ce document aux XIe et XIIe siècles lorsqu’il tentera de prendre le contrôle de l’Église polonaise.

Unger décède dans sa prison le 9 juin 1012. Il est probablement inhumé à Magdebourg.

1572

 Jeanne d'Albret

 reine de Navarre de 1555 à 1572 en tant que Jeanne III de Navarre.

ou Jeanne III d'Albret

 née le 7 janvier 1528 à Saint-Germain-en-Laye

Décédée le 9 juin 1572 en l'hôtel du prince de Condé à Paris

Elle était fille d'Henri II (Henri d'Albret, 1503-1555), roi de Navarre (1517-1555) et de Marguerite de France1492-1549), dite Marguerite d'Angoulême, sœur aînée du roi de France François Ier.


épouse d'Antoine de Bourbon

Inhumée en la collégiale Saint-Georges de Vendôme.

1701


duc d'Orléans
(apanage)
Fichier:Philippe1erOrleans B.jpg

 Philippe d'Orléans

 frère de Louis XIV dit  Monsieur

né le 21 septembre 1640 à Saint-Germain-en-Laye
Décédé le 9 juin 1701 au château de Saint-Cloud

 prince de France, fils de Louis XIII et frère de Louis XIV.

Il est généralement désigné sous ses titres de duc d'Orléans ou Monsieur.

 

Ses descendants directs forment la branche d'Orléans.


1717
À Blois
 
Photo : 9 juin 1717: À Blois, décès de Jeanne-Marie Bouvier de La Motte, dite Madame Guyon, mystique française née à Montargis en Orléanais le 13 avril 1648, la fille du maître de requête Claude Bouvier seigneur de La Motte Vergonville. Mariée à seize ans à Jacques Guyon âgé de trente-huit ans, après en avoir eu cinq enfants, elle resta veuve et riche à vingt-huit ans etr s'adonna à la vie spirituelle et au soutien de l'Église. Tombée dans le quiétisme (doctrine du pur amour du père Miguel de Molinos, condamnée par l'Église), elle essuya la persécution de Madame de Maintenon, qui la jueait dangereuse, et les invectives de Bossuet. Son protecteur Fénelon fut éloigné de la cour. Après avoir vécu embastillée plusieurs années, elle fut libérée en 1703 et dèpensa le reste de sa vie à à former des disciples catholiques et protestants, les ouvrant à la vie intérieure dans une discrétion totale.
décès de Jeanne-Marie Bouvier de La Motte, dite Madame Guyon
mystique française née à Montargis en Orléanais le 13 avril 1648, la fille du maître de requête Claude Bouvier seigneur de La Motte Vergonville. Mariée à seize ans à Jacques Guyon âgé de trente-huit ans, après en avoir eu cinq enfants, elle resta veuve et riche à vingt-huit ans etr s'adonna à la vie spirituelle et au soutien de l'Église. Tombée dans le quiétisme (doctrine du pur amour du père Miguel de Molinos, condamnée par l'Église), elle essuya la persécution de Madame de Maintenon, qui la jueait dangereuse, et les invectives de Bossuet. Son protecteur Fénelon fut éloigné de la cour. Après avoir vécu embastillée plusieurs années, elle fut libérée en 1703 et dèpensa le reste de sa vie à à former des disciples catholiques et protestants, les ouvrant à la vie intérieure dans une discrétion totale.

1846
http://img191.imageshack.us/img191/6018/gregoirexvi.jpg

GREGOIRE XVI
Successeur du pape Pie VIII, Bartolomeo Alberto (en religion Mauro) Cappellari naît à Belluno Italie le 18 septembre 1765. Élu le 2 février 1831 et sacré le 6 du même mois sous le nom de Grégoire XVI
Bartelomeo Alberto Cappelari est né à Belluno le 18 septembre 1765.
En 1831, au décès de Pie VIII et au terme d'un conclave de 74 jours, Bartoloméo Capellari est élu pape au début de 1831. Il prend le nom de Grégoire XVI. Il décède d'une crise d’érésipèle, à Rome le 9 juin 1846.

1875
http://img191.imageshack.us/img191/7910/jacquesmarieadriencsair.jpg

Jacques-Marie-Adrien-Césaire MATHIEU
 archevêque de Besançon et cardinal.

Né le 20 janvier 1796 à Paris

issu d’une famille de négociants en soieries originaire de Lyon mais installée dans la capitale après 1789. Après des études de droit, il est reçu avocat le 16 avril 1817 et entre comme clerc chez Me Peytel, avoué à Paris. Mais il choisit d'entrer au séminaire de Saint-Sulpice le 1 janvier 1819. A peine ordonné le 20 juin 1822, il est nommé chanoine titulaire de Notre-Dame de Paris et conseiller de Mgr de Quélen, puis un mois plus tard, il est appelé à Evreux par Mgr Salmon du Châtelier , auprès duquel il occupe les fonctions de secrétaire, de vicaire général honoraire et de supérieur du séminaire. Le 4 août 1828, il retrouve les charges de chanoine titulaire et de vicaire général honoraire auprès de Mgr de Quélen. Enfin, dernière marque de confiance de la part de l’archevêque de Paris, il est nommé curé de l’importante paroisse de la Madeleine le 18 avril 1831.

Le 23 septembre 1832, une ordonnance royale nomme l’abbé Mathieu évêque de Langres. Mais il est promu au siège archiépiscopal de Besançon dès le 23 juin 1834 et s'y installe le 25 novembre 1834. Proche de l'internonce, et lié aux milieux gouvernementaux, il acquiert une grande influence dans la désignation des évêques. Créé cardinal le 30 septembre 1850, il est installé lors du consistoire du 18 mars 1852, avec le titre de prêtre de Saint-Sylvestre in capite. En plus, en vertu de la constitution de 1852, le cardinal Mathieu devient, de droit, membre du Sénat, où il intervient à plusieurs reprises.


Mgr MathieuPrélat très actif et remarquable administrateur, son épiscopat est surtout marqué par un activisme bâtisseur – 320 églises construites, reconstruites ou restaurées dans le diocèse. Son influence internationale n'était pas non plus négligeable.

Evêque gallican modéré, proche de Mgr Dupanloup, il refuse d'adopter la liturgie romaine dans son diocèse jusqu'en 1874. S'il a toujours défendu la souveraineté temporelle du pape, il appartient à la minorité lors du Concile de 1870 mais se soumet aussitôt à la définition du dogme de l'infaillibilité pontificale.

Il meurt le 9 juin 1875 à Besançon.

1881
http://img191.imageshack.us/img191/8873/louisgastondesegur.jpg

Louis Gaston DE SEGUR

Mgr Gaston de Ségur
prélat et un apologète catholique français.

(Fils de la Comtesse de Ségur)

Né le 15 avril 1820 à Paris
Décédé le 9 juin 1881 à Paris


devenu prêtre après avoir fréquenté, comme peintre, l’atelier de Paul Delaroche. Perdant progressivement la vue, il n’avait pu devenir évêque mais bien en cours à Rome, il avait bataillé pour l’Infaillibilité pontificale.

Après son décès, en 1881, son cœur, embaumé comme celui de sa mère,la comtesse de Ségur, reposa à côté de ce dernier dans la chapelle du Monastère de la Visitation, 110 Rue de Vaugirard à Paris, où il se trouve encore.

Il descend du marquis de Ségur (maréchal de France et ministre de Louis XVI pendant la Guerre d'indépendance américaine), du comte de Ségur (qui accompagna La Fayette en Amérique) du côté de son père, et du comte russe Rostoptchine (qui incendia Moscou en 1812 à l'approche des armées de Napoléon) du côté de sa mère, la comtesse de Ségur.
Après ses études, il passa d'une relative indifférence religieuse à une grande dévotion. Entré dans le corps diplomatique, il est attaché à l'ambassade de France à Rome en 1842, mais démissionne l'année suivante pour entrer au séminaire de Saint-Sulpice et se préparer au sacerdoce ; il est ordonné prêtre en 1847. Après quelques années de ministère à Paris, il est nommé auditeur pour la France auprès de la Rote romaine, et occupe cette charge pendant quatre années. Il bénéficie d'une grande estime à la cour pontificale. Il mène également des négociations politiques pour le compte de Napoléon III, tout en étant aumônier de la garnison française à Rome.

Devenu aveugle, il doit démissionner en 1856, et retourne à Paris,avec les honneurs et les privilèges de l'épiscopat, que son handicap l'empêcha de recevoir formellement. Il se consacré dès lors à diverses œuvres, comme le patronage des jeunes apprentis, les vocations religieuses et les séminaires, les aumôneries militaires, et l'évangélisation de la banlieue parisienne. Il travaille notamment en relation avec l'association saint François de Sales pour la défense et la préservation de la foi, qu'il implante dans quarante diocèses moins d'un an après sa fondation en 1859.

En-dehors de son ministère, il écrit écrit de nombreux ouvrages. En 1851, il fait paraître des Réponses aux objections les plus répandues contre la religion, dont plus de 700 000 exemplaires sont vendus en France et en Belgique à sa mort, sans compter des traductions en italien, allemand, anglais, espagnol et même hindi. D'autres essais sont destinés à faire connaître et à défendre le point de vue catholique sur les problèmes du temps (les Francs-maçons, 1867, l'École sans Dieu, 1873) ; il publie également des ouvrages de piété comme Jésus vivant en nous (1869), dont la traduction italienne est mise à l'Index, La piété enseignée aux enfants (1864) ou La piété et la vie intérieure (1864). Ses œuvres complètes sont publiées en 1876-1877 à Paris, en dix volumes. Par la suite paraissent Cent cinquante deux miracles de Notre Dame de Lourdes (1882), Journal d'un voyage en Italie (1882) et Lettres de Mgr de Ségur (1882)
 

1998

 Agostino Casaroli

 cardinal italien, Secrétaire d'État du Vatican 

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