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Religion - Royauté

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09 juin Ephémérides

Le 9 juin est le 160ejour de l'année

(161e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 205 jours avant la fin de l'année.

Signe du zodiaque : 20e jour des Gémeaux.

Dicton du jour 

"Juin fait pousser le lin, et juillet le rend fin."

Célébrations 

Chapelet médité

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Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,13-16

 

Saints catholiques et orthodoxes du jour 
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Martyrologe pour le neuvième jour de juin

 

 

A Édesse de Syrie, l'an 373, la naissance au ciel de saint Éphrem, diacre et Docteur de l'Église. Théologien soucieux d'orthodoxie et poète de grand talent, il composa en l'honneur du Christ et de sa Mère, d'innombrables hymnes liturgiques qui lui attirèrent le surnom de "Harpe du Saint-Esprit".

 

A Rome, sur la Via Nomentana, à la fin du iiie siècle les saints Prime et Félicien, deux frères, patriciens romains, qui furent décapités pour leur foi chrétienne.

 

Au diocèse d'Agen, au iiie siècle, saint Vincent, livré au martyre pour avoir perturbé une célébration païenne dans un temple situé au nord de la Garonne.

 

Dans l'île d'Iona, au large de l'Écosse, l'an 597, saint Colomba, abbé. Le plus célèbre des saints écossais. Il consacra sa vie à la fondation de monastères et d'églises, d'abord en Irlande, puis en Écosse.

 

Au xiie siècle, saint Richard. D'origine anglaise, il passa en Italie en vue d'y vivre en ermite, mais fut élu évêque au service de l'Église d'Andrie, en Apulie. La renommée de sa sainteté rayonna sur les villes voisines, où il s'appliqua à rétablir la paix entre les diocésains divisés.

 

En 1837, la naissance au ciel de la bienheureuse Anne-Marie Taïgi (Taïgui). Mère de famille, elle se sacrifia dans les humbles travaux du ménage, avec un mari bourru et sept enfants à élever. Toujours douce et souriante à son entourage, elle parvint à un haut degré d'union à Dieu, et sa maison était devenue un lieu de bons conseils.

 

Saints catholiques du jour 

Saints orthodoxes du jour 

Les saints du jour (mardi 09 Mai)

Posté le 08/06/2009 à 11:45 par jubilatedeo Bienheureuse Diane d'Andalo
Directrice de la communauté des dominicaines de Sainte-Agnès à Bologne (+ 1236)
Après une vie futile et mondaine, elle décida d'entrer, malgré sa famille, chez les dominicaines de Bologne. Elle devint alors si proche du Christ que sa sainteté attirait à elle de nombreux chrétiens et chrétiennes avides de vie spirituelle.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Diane_d%27Andalo



Saint Abraam évêque métropolitain d'El-Fayoum (Egypte) (+ 1914)
anbaabraam.jpg

Paul (Boulos) Gabriel est né en 1829 en Haute Egypte. Il était fort intelligent et avide d'apprendre. A la suite de la mort de sa mère quand il avait 8 ans, il découvrit le réconfort dans la prière. A l'âge de 15 ans, il était célèbre parmi les siens et sur recommandation des prêtres fut ordonné diacre par l'évêque.
Il rejoignit le monastère de la Vierge Marie El-Moharrak et y fut aimé de tous. Consacré en 1848, frère Paul était réputé pour sa patience et sa charité envers les pauvres. Appelé par l'évêque il transforma la 'maison de l'évêque' en refuge pour les pauvres. Ordonné prêtre il fut autorisé à rejoindre son monastère en 1863. Il l'ouvrit aux démunis et de nombreux jeunes le rejoinrent. Critiqué par les moines, il quitta le monastère et fut accueilli au monastère Anba Bishoy puis à El-Baramous où il consacra son temps à la prière et aux études sans arrêter de s'occuper des pauvres.
En 1881, il fut ordonné évêque d'El-Fayoum et pauvres et riches apprécièrent ce temps.
A sa mort le 9 juin 1914 de très nombreuses personnes (10000 à 25000) chrétiens et musulmans se réunirent pour ses funérailles.

Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.copticchurch.net%2Ftopics%2Fsynexarion%2Fabraam.html
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Forthodoxwiki.org%2FAbraam_of_Fayoum
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fayoum



Bienheureuse Anne-Marie Taïgi Mère de Famille (+ 1837)
Née à Sienne d'un père ruiné, qui s'installe à Rome, elle est contrainte de se louer comme domestique et elle épouse Dominique Taïgi, domestique au palais Chigi. C'est un brave homme mais bourru et très coléreux. Anne Marie garde une patience inaltérable avec lui comme avec ses parents, aigris et grincheux, qu'elle soigne. Elle ne fait rien sans la permission de son époux mais, de son côté, celui-ci accepte aussi l'aventure spirituelle de son épouse et ne s'oppose pas à la grâce de Dieu. Anne-Marie et lui mettront au monde sept enfants mais auront le chagrin d'en perdre trois en bas âge. Mère attentive à l'éducation de ses enfants, femme d'intérieur dont le logement modeste est toujours propre, elle fait la cuisine, coud les vêtements de toute la maisonnée, tient les comptes. Rien ne distingue sa vie de celle des mères de famille qui l'entourent, sinon une certaine humeur enjouée et toujours sereine :" Elle parlait de Dieu, dira son époux, sans devenir ennuyeuse comme le sont beaucoup de dévotes." Et pourtant sa vie est un torrent de grâces mystiques : extases, visions, prescience. Dieu fait irruption qu'elle soit dans sa cuisine ou en pleine lessive. Avec familiarité, elle lui demande :" Laissez-moi, Seigneur, je suis mère de famille." Et cela déborde vers l'extérieur : guérisons, prophéties, lecture dans les coeurs. On vient de loin la consulter. Grand'mère, elle continuera à veiller sur sa famille avec gaieté, malgré la maladie et de terribles crises de doutes.

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090609&id=4576&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne-Marie_Taigi



Bienheureuse Cécile (+ 1290)
Moniale dominicaine au couvent de Saint-Sixte de Bologne.



Saint Colomba Abbé d'Iona (+ 597)
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Colomba devant la porte de Brude, illustration d'un livre de J R Skelton, Scotland's Story, 1906

ou Columba.
Abbé dans l'île d'Iona au large de l'Ecosse. L'un de ses successeurs trace de lui ce portrait :"Nature d'élite, brillant dans ses paroles, grand dans ses conseils, plein d'amour envers tous, rempli au fond du coeur de la sérénité et de la joie du Saint-Esprit."
Il fonda plusieurs monastères en Irlande avant de fonder celui d'Iona en Ecosse, monastère célèbre qui fut une pépinière de saints moines et de missionnaires.
Il est vénéré en Irlande à l'égal de saint Patrick et de sainte Brigitte de Kildare, cette Irlande qu'il chantait :"Sur chaque branche de chêne, je vois posé un ange du ciel... tout y respire la paix, tout n'y est que délice."
Saint-Colomb est le patron des relieurs et des poètes. Il est invoqué contre les inondations.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_825.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_538.html

Autre biographie:
Le 9 juin 597, peu après minuit, s’éteint dans l’église de son monastère Colomba de Iona, moine, homme de grande culture et pèlerin pour le Christ.
Il naquit dans une puissante famille irlandaise du comté de Donegal, mais reconnut rapidement qu’il était appelé à la vie monastique plutôt qu’à celle de chef et meneur de son clan.
Éduqué à l’école de certains des plus célèbres moines irlandais, il fut vite surnommé Columcille, « colombe de l’Église », d’où son nom latin de Colomba. Homme extrêmement cultivé et très au courant des arts monastiques celtes, Colomba fonda, de ce fait, les monastères de Derry et Durrow, peut-être aussi celui de Kells, d’où nous sont parvenus les plus grands chefs-d’œuvre de la miniature irlandaise ; mais il sut apprécier aussi les arts profanes, et il prit la défense des bardes et des musiciens de son temps, alors que les moines voulaient en supprimer l’activité.
À un certain moment de sa vie, comme bien des moines irlandais, Colomba se fit pèlerin pour le Christ et devint prédicateur itinérant avec quelques compagnons. Partout, il laissa un extraordinaire souvenir, et son rôle de médiateur dans les disputes politiques et ecclésiales fut unanimement apprécié.
Il finit sa vie sur l’île de Iona, face à la côte sud-ouest de l’Ecosse, où il voua une grande part de son temps à la direction du monastère qu’il avait fondé et à la composition d’hymnes et de poèmes de grande qualité lyrique et spirituelle.
Colomba est considéré avec Patrick de Armagh et Brigide de Kildare comme le plus grand saint de l’Église celte

Lecture

Colomba dédia ses dernières dispositions à ses disciples : « Aimez-vous les uns les autres sans feintes. Soyez dans la paix. Si vous suivez cette voie à l’exemple des saints pères, Dieu, qui donne force à qui est bon, vous aidera, et j’intercèderai pour vous quand je demeurerai auprès de lui ».
La cloche sonna pour l’office de minuit. Le saint se leva rapidement et se rendit le premier à l’église, s’agenouillant en prière près de l’autel. Le fidèle serviteur Diarmait le suivait de près, et il vit toute l’église remplie de lumière qui irradiait du saint. Quand les frères arrivèrent sur le seuil de l’église, la lumière s’évanouit. Marchant dans la nuit, Diarmait trouva Colomba qui gisait devant l’autel. Les moines vinrent l’entourer avec leurs lampes et se mirent à se lamenter sur leur père qui se mourait. Le saint, alors, ouvrit les yeux et regarda tout autour. Une joie merveilleuse rayonnait sur son visage. Diarmait lui soutint la main droite pour l’aider à bénir le chœur de ses frères, et il rendit l’esprit.
(Adomnan, Vie de Colomba 3,23)
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croix d'Iona, ancienne gravure.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Colomba
http://stmaterne.blogspot.com/2008/06/saint-columba-diona-prires-iconographie.html



Saint Cyrille du Lac Blanc (+ 1427)
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Icône de Saint Cyrille Belozersky par Dionisy Glouchitsky (1424 ?) Galerie Tretiakov, Moscou.

Administrateur des possessions et des biens d'un de ses parents, proche du grand-prince russe de Moscou, Dimitri, il quitta les honneurs de la cour pour entrer dans l'humilité de la vie monastique. La charge de boulanger et de cuisinier lui fut confiée. "Souffre ce feu, disait-il, pour ne pas endurer le feu éternel." Simulant la folie par humilité, il fut contraint à bien des pénitences par son higoumène. Il demanda de quitter les fourneaux pour la prière dans sa cellule. Il s'aperçut alors que sa prière était moins profonde qu'auparavant et il demanda à retourner à la cuisine. Quelques années plus tard, il se rendit avec quelques moines sur les bords du Lac-Blanc pour y fonder un autre monastère. Sa vie fut désormais toute cachée en Dieu et toute sainte, marquée par bien des miracles qui faisaient l'admiration des frères. Libre de tout attachement terrestre, il veillait à préserver l'hésychia et l'indépendance du monastère qu'il voulait pauvre. Parmi les saints qui illustrèrent ensuite ce monastère qui observait fidèlement la Règle, le typikon, de saint Cyrille, il faut citer en particulier : saint Joseph de Volokolamsk, saint Nil Sorsky, saint Sabbatios de Solovsky.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyrille_Belozersky



Saint Ephrem le Syrien Diacre et Docteur de l'Eglise (+ 373)
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On appelait ce mystique: "la harpe du Saint-Esprit."

Né à Nisibe (Nesaybin actuellement en Turquie) dans la province romaine de Mésopotamie, il fut chassé de la maison par son père, païen intolérant, pour ses "fréquentations chrétiennes". Accueilli par l'évêque du lieu dont il devint le fils spirituel selon l'historien saint Grégoire de Tours, il se convertit au christianisme à l'âge de 18 ans.
Ordonné diacre, il voulut le rester par humilité. Il fonda à Nisibe une école théologique de grand rayonnement. Mais à cause de l'invasion perse qui a envahi cette région, il préféra franchir la frontière et s'installer, avec son école, à Edesse dans l'empire romain. Il fut un grand défenseur de la doctrine christologique et trinitaire dans l'Eglise syrienne d'Antioche. Il composa de nombreux ouvrages, commenta toute la Bible, écrit des poèmes qui remplacèrent les chants des fêtes populaires et répondaient aux chansons des hérétiques qui répandaient ainsi leurs thèses erronées.

"Dimanche et fête, évoque un compatriote, il se tenait au milieu des vierges et les accompagnait de sa harpe. Toute la ville alors se réunissait autour de lui."

Ses hymnes inaugurèrent la pratique du chant liturgique. Il est d'ailleurs considéré comme l'un des plus grands poètes de langue syriaque.

Le 28 novembre 2007, lors de sa catéchèse des audiences générales consacrée aux Pères de l'Eglise, Benoît XVI a tracé un portrait d'Ephrem le Syrien, le plus grand poète de l'époque patristique. Le Saint-Père a choisi de présenter saint Ephrem comme exemple de cette diversité des expressions culturelles du christianisme. Né en 306 à Nysibis et mort à Edesse en 373, il développa dans la poésie sa vocation théologienne. "La poésie -a déclaré Benoît XVI- lui permit d'approfondir sa réflexion théologique au travers des paradoxes et des images". Il donna à ses poèmes et hymnes liturgiques "un caractère didactique et catéchistique...destiné à mieux diffuser la doctrine de l'Eglise lors des fêtes liturgiques"

Benoît XVI a ensuite rappelé la réflexion d'Ephrem sur le Créateur: Dans la création rien n'est isolé et avec l'Ecriture le monde est une Bible. En usant mal sa liberté, l'homme perturbe l'ordre du cosmos". La présence de Jésus dans le sein de Marie, a ajouté le Pape, "le porta à considérer la grande dignité de la femme... dont il parlait avec sensibilité et respect. Pour Ephrem, il n'y a pas de rédemption sans Jésus et pas d'incarnation sans Marie. La dimension humaine et divine du mystère de la rédemption se trouve déjà dans l'Ecriture"
Honoré du titre de Cithare de l'Esprit, saint Ephrem fut toute sa vie diacre, "un choix emblématique car il voulut servir, dans les offices liturgiques comme dans l'amour du Christ qu'il chantait... mais aussi dans la charité envers les frères qu'il ouvrait avec grande maîtrise à la connaissance de la Révélation"
(Source VIS 071128 - 400)
Ephrem.jpg

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090609&id=4581&fd=0
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.christiansofiraq.com%2FSt.AphremAp186.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ephrem_le_Syrien
http://www.patristique.org/spip.php?page=recherche&recherche=Ephrem+le+Syrien
http://www.orthodoxa.org/FR/orthodoxie/textespatristiques/ephrem1.htm



Saint Mary ermite (6ème s.)
Vénéré comme un solitaire des monts cantaliens, Mary a sans doute vécu au VIe ou Vlle siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cantal_(d%C3%A9partement)



Saints Prime et Félicien (+ 286)
Martyrs sur la voie Nomentane à Rome.
Leur "Passion" les présente comme deux frères, patriciens romains, qui furent mis à mort pour la foi chrétienne au temps de la persécution de Dioclétien.



Saint Richard (2ème s.)
Evêque d'origine anglaise, élu au service de l'Eglise d'Andria en Apulie. La renommée de sa sainteté se répandit au loin.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andria



Saint Silvestre Ventura (Bienheureux) (+ 1348)
Cardeur et blanchisseur de laine florentin, puis cuisinier de sa communauté des frères lais camadules.



Sainte Thècle (4ème s.)
Martyre et ses compagnes Mariamne, Marthe, Marie et Ennatha. Vierges consacrées en Perse, elles virent le prêtre Paul, leur père spirituel, renier la foi chrétienne lors de la persécution du roi Sapor II. Elles refusèrent de le suivre, furent livrées à la torture et elles furent tuées des mains même de leur père spirituel devenu plus dur et plus insensible que la pierre, en raison de son échec et de sa déception de ne pas les avoir entrainées avec lui.



Saint Vincent (3ème s.)
Martyr au diocèse d'Agen. Les merveilles de sa vie ne sont connues que de Dieu seul.



Les Églises font mémoire

Anglicans : Colomba, abbé de Iona, missionnaire ; Ephrem de Syrie (+373), diacre, hymnographe, maître dans la foi

Catholiques d’occident : Ephrem, diacre et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (2 ba’unah/sanë) : Recouvrement des reliques de Jean le Baptiste (IVe s.) ; Église copte)

Luthériens : Ephrem le Syrien, hymnographe à Edesse

Maronites : Alexandre et Antonina (IVe s.), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Cyrille (+444), archevêque d’Alexandrie ; Jean le Russe (+1730), confesseur (Église russe)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuin/juin09.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1398/Saint-Cyrille-d-Alexandrie.html

Syro-orientaux : Abraham mar Kurilose Kattumangat (XVIIIe s.), évêque (Église de Mar Thomas)
Vieux Catholiques: Ephrem le Syrien, confesseur

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Diane au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Dayana, Diana, etc.

Et aussi aux :

1140
 Consécration de la façade occidentale de la basilique de Saint-Denis.

1348
 Le pape Clément VI achète Avignon à la reine de Jeanne de Naples, qui est également comtesse de Provence.

1358
 Les chevaliers, conduits par Charles d'Evreux, écrasent l'armée de paysans, mal équipée et mal commandée, de la Jacquerie, à la bataille de Mello.
Le dimanche 9 juin 1476
fin des conférences avec le roi Rene1ofNaples.jpg René d'Anjou, son oncle : la Provence et l'Anjou reviendront à la couronne de France. — à Lyon.

1660
 Mariage de Louis XIV, roi de France, et de Marie-Thérèse d'Autriche, infante d'Espagne, à Saint-Jean-de-Luz.


HISTOIRE.

  mariage de Louis XIV et Marie-Thérèse, infante d'Espagne.

C'était le 9 juin 1660 en l'église Saint-Jean-Baptiste

Et ils se marièrent...
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La porte par laquelle les souverains sortirent de l'église a été murée en 1669. (photo V. M.)
La porte par laquelle les souverains sortirent de l'église a été murée en 1669.
(photo V. M.)

Le 9 juin prochain, 350 années se seront écoulées depuis que Louis XIV, roi de France, a épousé Marie-Thérèse d'Autriche, infante d'Espagne. Pas n'importe où puisque c'est à Saint-Jean-de-Luz que les deux futurs jeunes époux se dirent « oui » officiellement.

Mais pourquoi diable la petite cité luzienne (12 000 habitants), à l'époque devenue prospère grâce à l'essor de la pêche à la baleine et à la morue, a-t-elle pu devenir le théâtre d'un tel événement ? « Tout simplement parce que Saint-Jean-de-Luz était, à ce moment-là, la ville la plus importante proche de la frontière espagnole », suggère Pierrette Bruyères, membre de l'association d'histoire Amalur-Ekaina. « Hendaye n'était alors qu'un village tout comme Biarritz d'ailleurs. »

Pour se marier le 9 juin, le monarque, accompagné de la Reine mère et de sa cour, arrive à Saint-Jean-de-Luz... dès le 8 mai ! « Louis XIV pensait que le mariage aurait lieu plus tôt mais il fallait que Philippe IV, roi d'Espagne, et l'infante viennent depuis Madrid », explique Pierrette Bruyères.

En attendant sa promise, Louis XIV prend ses quartiers dans la maison Lohobiague, du nom du propriétaire, aujourd'hui devenue Maison Louis-XIV. Les centaines de personnes de sa Cour trouvent refuge chez l'habitant pour les plus chanceuses, dans des campements de fortune pour les autres. Louis XIV profite de cette insoutenable attente pour se promener, assister à des pièces de théâtre, participer à des festivités et renouvelle, le 25 mai, les lettres patentes, privilèges accordés à la ville pour une durée de trente ans.

Agréablement surpris

Un an auparavant, le 7 novembre 1659, est signé sur l'Île des faisans, sur la Bidassoa, le Traité des Pyrénées entre les deux royaumes, de France et d'Espagne. Une clause figure au « contrat » : le mariage des deux infants.

Le 2 juin, l'Infante finit par rejoindre Saint-Jean-de-Luz. Le lendemain, des représentants des deux couronnes actent le mariage par procuration, à Fontarabie. Louis et Marie-Thérèse ne se sont encore jamais vus. Tout juste Louis XIV aperçoit-il le jour suivant, sur l'Île des faisans, sa future, par la grâce d'une porte entrebâillée.

« Il est agréablement surpris car on lui avait dit que Marie-Thérèse était moche », sourit Pierrette Bruyères. « Finalement, la jeune infante n'était ni belle ni majestueuse mais elle avait de beaux cheveux blonds et des yeux bleus brillants et agréables. »

Le roi devant, l'infante suit

Le 7 juin, Marie-Thérèse foule pour la première fois le sol français et, est hébergée à « Joanoenia », la désormais Maison de l'Infante. Le temps des derniers préparatifs le lendemain, et le grand jour arriva.

Ce 9 juin 1660, le peuple luzien est aux fenêtres des maisons ou sur le trajet du cortège royal. Celui-ci s'organise depuis « Joanoenia ». Un chemin a été préparé pour l'occasion, entre la maison et l'église, « une sorte de pont en bois ». Précédé du Prince de Conti et de Mazarin, Louis XIV s'avance seul, vêtu d'un habit de drap d'or recouvert de dentelle noire. Quelques mètres derrière lui, Marie-Thérèse d'Autriche le suit, un lourd et long (12 mètres !) manteau de velours d'or sur les épaules, coiffée d'une couronne d'or.

La cérémonie, débutée à midi, se déroule pendant deux heures, en l'église, alors en cours de restauration. « L'église n'était pas le monument actuel », confie Pierrette Bruyères. « Des travaux de réfection avaient été entrepris puis stoppés faute d'argent. L'autel n'était pas surélevé, la nef était moins grande et le retable n'existait pas encore au contraire des galeries qui étaient déjà là. La porte par laquelle passa le cortège royal ne fut murée qu'en 1669. »

À la sortie de l'église, les mariés jettent des pièces d'argent au peuple venu les acclamer. La nuit de noce, elle, se déroule sans témoins, contrairement à l'usage. Le couple souverain quitte Saint-Jean-de-Luz le 15 juin.

« Ce mariage a fait entrer Saint-Jean-de-Luz dans l'Histoire de France sans aucune autre répercussion », commente Pierrette Bruyères. « Car, si la ville existe toujours aujourd'hui, ce n'est pas grâce à Louis XIV mais bien à Napoléon III qui, par la suite, a payé pour ériger les digues alors que Saint-Jean-de-Luz était menacée de disparition. » L'Histoire a ses raisons que la raison ignore...

Auteur : vincent martin
1815
Les puissances signataires du Traité de Paris du 30 mai 1814 pour redresser l’Europe après les guerres napoléoniennes et qui s’étaient réunies à ce propos pendant presque sept mois dans une conférence internationale dans la capitale impériale, signent le Traité de Vienne après avoir abouti à un accord. Voilà les plénipotentiaires qui signèrent l’acte final du Congrès : pour l’Autriche, le prince Klemens Wenzel von Metternich et le baron Jean-Philippe De Wessenberg ; pour l’Espagne, Don Pedro Gómez Labrador ; pour la France, le prince De Talleyrand, Emmerich Joseph de Dalberg, le comte Gouvernet de la Tour-du-Pin et le comte Alexis De Noailles ; pour le Royaume-Uni, le Vicomte Robert Stewart de Castelreagh, le comte Richard le Poër Trench de Clancarty, le comte Guillaume Shaw de Cathcart et Lord Charles-Guillaume Stewart ; pour le Portugal, le comte Pierre de Souza Holstein de Palmella, Antonio Da Saldanha Da Gama et Don Joachim Lobo de Silveira ; pour la Prusse, le prince Karl August von Hardenberg et le baron Charles-Guillaume de Humboldt ; pour la Russie, le prince André de Rasoumovski, le comte Gustave de Stackelberg et le comte Charles-Robert de Nesselrode ; pour la Suède enfin , le Comte Charles-Axel De Loewenhielm.
Photo : 9 Juin 1815 : Les puissances signataires du Traité de Paris du 30 mai 1814 pour redresser l’Europe après les guerres napoléoniennes et qui s’étaient réunies à ce propos pendant presque sept mois dans une conférence internationale dans la capitale impériale, signent le Traité de Vienne après avoir abouti à un accord. Voilà les plénipotentiaires qui signèrent l’acte final du Congrès : pour l’Autriche, le prince Klemens Wenzel von Metternich et le baron Jean-Philippe De Wessenberg ; pour l’Espagne, Don Pedro Gómez Labrador ; pour la France, le prince De Talleyrand, Emmerich Joseph de Dalberg, le comte Gouvernet de la Tour-du-Pin et le comte Alexis De Noailles ; pour le Royaume-Uni, le Vicomte Robert Stewart de Castelreagh, le comte Richard le Poër Trench de Clancarty, le comte Guillaume Shaw de Cathcart et Lord Charles-Guillaume Stewart ; pour le Portugal, le comte Pierre de Souza Holstein de Palmella, Antonio Da Saldanha Da Gama et Don Joachim Lobo de Silveira ; pour la Prusse, le prince Karl August von Hardenberg et le baron Charles-Guillaume de Humboldt ; pour la Russie, le prince André de Rasoumovski, le comte Gustave de Stackelberg et le comte Charles-Robert de Nesselrode ; pour la Suède enfin , le Comte Charles-Axel De Loewenhielm.
1921

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Le 9 juin 1921, au château de Bernstroff à Copenhague, la princesse Marguerite de Danemark, fille du prince Valdemar de Danemark et de la princesse Marie d’Orléans (fille du duc de Chartres) épousait le prince René de Bourbon-Parme, fils du duc Robert de Parme et de sa seconde épouse l’infante Maria Antonia de Portugal. Le prince René est le 18ème enfant (d’une fratrie de 24) du duc de Parme, et notamment le frère de l’impératrice Zita et du prince Félix, époux de la grande-duchesse Charlotte de Luxembourg. Parmi les invités, l’impératrice Maria Feodorovna de Russie, née princesse de Danemark qui vit en exil dans son pays natal, le prince George de Grèce et son épouse la princesse Marie Bonaparte ainsi que plusieurs membres des familles de Bourbon-Parme et Orléans.

1946
Le prince Bhumibol Adulyadej, fils du prince Mahidol Adulyadej et de la princesse Srinagarindra, montait sur le trône de Thailand succédant à son frère ainée Rama VIII (Ananda Mahidol) mort sans issue. Le nouveau souverain prit le nom de Rama IX, neuvième de la dynastie Chakri. Le roi Bhumibol est actuellement le doyen des chefs d'État du monde entier.
Photo : 9 juin 1946: Le prince Bhumibol Adulyadej, fils du prince Mahidol Adulyadej et de la princesse Srinagarindra, montait sur le trône de Thailand succédant à son frère ainée Rama VIII (Ananda Mahidol) mort sans issue. Le nouveau souverain prit le nom de Rama IX, neuvième de la dynastie Chakri. Le roi Bhumibol est actuellement le doyen des chefs d'État du monde entier.
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