Religion - Royauté
Le 10 juin est le 161e jour de l'année
(162e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 204 jours avant la fin de l'année.
Signe du zodiaque : 21e jour des Gémeaux.
les troupes royales sous le commandement du maréchal de Matignon enlèvent Saint-Lô, malgré une résistance énergique poursuivie pendant deux mois
Ce siège rend célèbre le courage d'une jeune fille, Julienne Couillard, mais coûte la vie à Colombières qui a refusé de rendre la ville, même pour sauver son beau-père, Montgomery, fait prisonnier à Domfront et exécuté à Paris.
Napoléon Bonaparte quitte définitivement la Corse avec sa famille
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Révolution française, début de la « grande terreur »
La Terreur est le nom par lequel on désigne deux périodes de la Révolution française au cours desquelles la France est gouvernée par un pouvoir d’exception reposant sur la force, l’illégalité et la répression elle est principalement politique et répressive
Le 10 juin 1794, la terrible loi dite du 22 prairial an II allait encore aggraver la Terreur.
Cette loi, votée suite à deux pseudo-tentatives d'assassinats sur les personnes de
Collot d'Herbois et de Robespierre, déclarait que:

Le 10 juin 1809, le pape Pie VII, réclamant contre l'envahissement de ses états pontificaux par l'armée de Napoléon, publie une bulle, Quam mamoranda, qui excommunie l'Empereur. Dans un premier temps, Bonaparte réagit en écrivant au conseil ecclésiastique : "La bulle d'excommunication du 10 juin 1809 était contraire à la charité chrétienne, ainsi qu'à l'indépendance et à l'honneur du trône, quel parti prendre pour que,dans les temps de trouble et de calamotés, les papes ne se portent point à de tels excès de pouvoir ?" Puis, de Schônbrunn, il charge Murat, qui ocupe Rome, d'enlever purement et simplement le souverain pontife. Logé près du Quirinal, au palais Rospigliosi, Murat répand des espions dans la demeure du pape. Le 5 juillet, il place des hommes près du clocher d'où il est prévu que partirait le signal de l'enlèvement. Cependant, le général Etienne Radet, à la tête de 400 gendarmes à cheval, poste ses gardes etl ses détachements d'opération dans la ville. Le 6, à trois heures du matin, au moment même où la Grande Armée s'apprête à livrer la bataille de Wagram, Murat fait sonner un coup de tocsin, et Radet prend le Quininal d'assaut : "On pénétra dans l'intérieur du palais par les fenêtres, et on arriva à l'appartement du pape, qui, averti de cet assaut, s'éait revâtu en toute hâte de son costume pontifical. Le cardinal Pacca se trouvait auprès de lui, avec quelques personnages écclésistiques et civils de sa maison. Le pontife était indigné. Ses yeux, ordinairement vifs mais doux, lançaient des flammes.
Pie VII et le cardinal Pacca sont jetés dans la voiture de Radet, qui conduit les deux prisonniers à Gênes. Là, le prince Borghèse, gouverneur général, à l'idée d'avoir à garder un tel prisonnier en la personne du pape, s'en décharge et dirige Radet vers Grenoble, où le Saint Père est logé à l'archevêché, mais bel et bien tenu prisonnier. Napoléon ordonne que l'on envoie de Paris un de ses chambellans, Salmatoris, avec un grand nombre de valets et un mobilier considérable destiné au captof. Pie VII, après avoir été enmené à Florence puis à Alexandrie, se trouve à présent à Savone, enfermé dans une citadelle, "mouvement que Napoléon blâma, craignant que ces déplacements répétés ne parussent une suite de vaxations indécentes à l'égard s'un vieillard auguste."
Pendant deux ans, l'empereur tente d'obtenir de Pie VII le retrait de sa bulle d'excommunication et surtout sa signature du décret par lequel Rome est annexée à l'Empire. Devant son refus, il interdit de communiquer avec les évêques de l'Empire et le meace d'une déposition.
En 1812, avant de partir pour la campagne de Moscou, il le fait transférer à Fontainebleau. Vaincu par l'opiniatreté de son "geolier", le pape finit par consentir à signer, abdique sa souveraineté temporelle, une partie de son autorité spirituelle, et consent à venir résider en France. Il se rétracte peu de temps après et se voit à nouveau traité en prisonnier d'Etat. Ce n'est qu'en début d'année 1814 que Napoléon lui permet de rentrer à Rome. Chassé un instant pendant les Cents-Jours, il y retourne définitivement après la chute de l'Empire, en 1815.
1940
Le 10 juin 1940 à Rome, l’Infante Maria Cristina, quatrième enfant du roi Alphonse XIII et de la reine Victoria Eugénie d’Espagne épousait religieusement le comte Enrico Marone.
Le couple aura quatre filles Vittoria, Giovanna, Maria Teresa et Anna-Sandra. Le comte Marone est décédé à Genève en 1968
1948
Le 10 juin 1948 à au Palais royal d’Athènes, le roi Michel de Roumanie -qui vit en exil depuis décembre 1947- a épousé la princesse Anne de Bourbon-Parme.
Le roi Michel est le fils unique du roi Carol et de la reine Hélène, née princesse de Grèce et de Danemark, soeur du roi Paul de Grèce qui assiste d’ailleurs au mariage en compagnie de la reine Frederika.
La mariée, fille du prince René de Bourbon-Parme et de la princesse Margrethe de Danemark, porte un diadème de diamants de Cartier et une robe créée par le couturier Jacques Fath.
1963
Le 10 juin 1993, le prince Abdallah de Jordanie, fils aîné du roi Hussein et de la princesse Mouna de Jordanie, épouse à Amman Rania al Yassin, une jeune femme d’origine palestinienne qui a grandi au Koweit avant l’invasion de l’Irak.
La population est sortie dans les rues de la capitale pour acclamer les jeunes mariés.
La famille royale jordanienne au grand complet assiste au mariage.
A cette époque, le prince Abdallah qui sert au sein de l’armée, n’entre pas en ligne de compte pour la succession au trône puisque le prince héritier est le prince Hassan, frère du roi Hussein.
Le couple qui a deux enfants Hussein et Iman, voit son existence relativement paisible, bouleversée avec la décision du roi Hussein, mourant, de faire d’Abdallah son successeur.
Le 7 février 1999, Abdallah devient roi de Jordanie.
Par décision du roi, Rania devient reine.
Le roi et la reine de Jordanie ont eu deux autres enfants : Salma et Hashem.