Mauvais temps le jour de Sainte-Marthe, n'est rien, car il faut qu'il parte.
Ne crains pas du mauvais temps de Sainte-Marthe, vite, il faut qu'il parte.
Souvent quand Saint-Lazare appelle le froid, il n'en reste pas.
Célébrations
Saints des Églises chrétiennes
- Saints catholiques et orthodoxes du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Marthe, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Marta, Martha, etc. (fêtée localement le 18 mars)
Et aussi aux :
- Béatrix et ses dérivés : Viatrix, etc.
- Gwilherm et ses dérivés : Gwillerm, ect.
- Lazare et ses déivés : Lary, etc.
- Loup et son dérivé féminin : Louve.
- Olaf et ses dérivés : Olav, Oleg, etc.
Toponyme
Saladin prend Saone (principauté d'Antioche) Le mercredi 29 juillet 1461
afin d'être sacré à Reims.
Marie Stuart, reine des Écossais et reine-veuve de France, épouse son cousin Lord Darnley, duc d'Albany, dans la chapelle du palais de Holyrood à Edimbourg (Royaume d'Écosse)
Le capitaine Bonaparte rédige « Le souper de Beaucaire »
Le capitaine Bonaparte se rend à Beaucaire, au milieu de l’insurrection fédéraliste du Midi, pour y réceptionner et organiser un convoi de munitions d'artillerie destiné aux soldats de l'armée d'Italie. Le soir, il dîne dans une auberge de Beaucaire avec 4 marchands venus pour la foire. C’est à la suite de ce repas que le jeune capitaine Bonaparte écrivit un texte dialogué intitulé Le Souper de Beaucaire, dans lequel il faisait profession de foi républicaine, tentant de convaincre ses interlocuteurs de la nécessité de la Révolution. Son attachement à la république montagnarde est affirmé par ce petit opuscule qui, à l'opposé des idées girondines, montre comment la cause de la Montagne est celle de la nation tout entière et que sauver la république naissante est le devoir de tous. Méfiant à l'égard des masses populaires, qu'il a vues à l'œuvre au 20 juin et au 10 août 1792, Bonaparte veut contenir, canaliser, utiliser leur action pour fonder la patrie des talents et de la richesse. Cet essai est aujourd'hui librement consultable depuis le site: http://gallica.bnf.fr/ark: /12148/bpt6k44154z 1804
la garde impériale est constituée par décret impérial
Un corps mythique qui, plus de deux siècles après son épopée, fascine toujours autant.
Ils étaient grenadiers, chasseurs à cheval, lanciers polonais ou pontonniers ; ils ont servi dans l'administration, l'état-major, l'artillerie, la cavalerie, la marine ou l'infanterie, bref une unité d'élite qui a marqué de seon empreinte l'histoire militaire.
La Garde Impériale est constituée au tout début de l'Empire par décret Impérial du 10 Thermidor an XII (29 juillet 1804), la Garde des Consuls reçoit alors une nouvelle organisation et une nouvelle appellation: elle devient la Garde Impériale.
Mais alors que la garde des Consuls n'était qu'une simple unité assurant la protection du gouvernement à l'intérieur, la Garde impériale devint un corps d'armée d'élite, d'un effectif double et entièrement dévoué à la personne de Napoléon.
La Garde impériale constitua la force sur laquelle Napoléon pouvait s'appuyer en toutes circonstances.
Composée des plus valeureux soldats de l'armée, son effectif ne cessa d'augmenter.
Au début de l'Empire, son effectif est de 10.000 hommes dont le "chef de corps" est Napoléon lui-meme.
Sous son autorité, 4 colonels-généraux qui assurent à tour de role le service: Davout (Grenadiers à pied)
Soult (Chasseurs à pied)
Bessières (cavalerie, remplacé à sa mort par Suchet) et
Mortier pour l'artillerie.
Elle est divisée en Jeune, Moyenne et Vieille Garde, chacune possédant leurs unités de cavalerie (dont les chasseurs à cheval au célèbre uniforme vert), d'artillerie et d'infanterie, dont les célèbres grenadiers.
Une taille minimale est imposée, environ 1 m80 pour les grenadiers et 1 m70 pour les chasseurs.
La valeur des régiments de la garde provenait de rigoureuses conditions de recrutement. Les soldats étaient admis dans la Garde pour leurs qualités de soldat, non pour leur pedigree ou pour les éventuels «pistons»
Parmi ces conditions, il fallait être un valeureux soldat avec un minimum de 10 ans de service pour entrer au 1e Régiment de Grenadier-à-Pied de la Garde Impériale, et 8 pour le second.
Il fallait aussi avoir fait preuve, au combat, d’un comportement irréprochable, d’une bonne moralité.
Enfin, savoir lire et écrire faisaient aussi partie des critères d’admission souhaitables dans la garde.
La discipline au sein de ce corps était dure, mais humaine.
Les soldes étaient nettement plus élevées que dans la ligne.
Les châtiments corporels y étaient interdits, les Gardes se vouvoyaient et s'appellaient « Monsieur »
Le port de la moustache « en crosse de pistolet » était obligatoire, ainsi que celui des pattes ou favoris.
La moustache était cependant rasée pendant les quatre mois d'hiver.
Les sapeurs portaient la barbe.
La Vieille Garde portait les cheveux longs en deux tresses nouées sur la nuque et poudrées de blanc/gris, attachées avec un cordonnet frappé d'une grenade d'argent ou à l'Aigle.
Les cheveux poudrés blancs virant au gris ont contribué à son appellation « Vieille » Garde.
Chaque soldat de la Vieille Garde portait, à chaque oreille, un anneau d'or de la taille d'un écu.
Outre la Vieille Garde on trouve aussi la Moyenne Garde constituée en 1806 avec les Vélites de la Garde et composée de Fusiliers Grenadiers et de Fusiliers Chasseurs, puis la Jeune Garde créée en 1808, composée de Tirailleurs (futurs Grenadiers) et de Voltigeurs (futurs Chasseurs), unités destinées à servir de pépinière à la Vieille Garde.
La Moyenne Garde est plus exposée au combat que ses aînés.
Quant à la Jeune Garde, elle y est engagée sans précautions particulières, et presque systématiquement ; ils formeront la future Vieille Garde et doivent donc être des combattants expérimentés.
À Waterloo, la Moyenne Garde n'existe plus car elle est officiellement intégrée à la Vieille Garde. Néanmoins, ils sont toujours appelés Moyenne Garde par les autres troupes.
Les corps les plus prestigieux étaient les bonnets à poil du 1er régiment de grenadiers à pied, le 1er régiment de chasseurs à cheval (Napoléon portait volontiers son uniforme vert aux parements et retroussis écarlates), le 1er régiment de chevau-légers lanciers polonais.
Les plus remarqués étant, de loin, les mamelouks organisés en escadron commandés par Rapp.
Leur coquetterie les faisait jalouser
Réserve spéciale de l'Empereur, on les a dénommés, à tort, "les immortels", car "ils ne donnaient pas toujours"
Elle sera licenciée après Waterloo.
Obsèques au Caire du Chah, dernier empereur d'Iran.
29 juillet 1981
1989
la comtesse de Paris au mariage de sa petite-fille Marie de France
Photo prise dans les jardins de Friedrichshafen chez le duc et la duchesse de Wurtemberg le 29 juillet 1989 ors du maraige religieux de la princesse Marie de France, fille aînée de l’actuel comte de Paris et de la duchesse de Montpensier, née duchesse Marie de Wurtemberg avec le prince Gundakar de Liechtenstein. Ici, la comtesse de Paris et sa belle-fille la duchesse d’Orléans. A l’arrière-plan, la princesse Marie Aglaé de Liechtenstein et le prince Ernst August de Hanovre.
à Friedrichshafen au Wurtemberg en Allemagne, la princesse Marie de France, fille aînée de l’actuel comte de Paris et de la duchesse de Montpensier, née duchesse Marie Thérèse de Wurtemberg épousait religieusement le prince Gundakar de Liechtenstein, fils du prince Johan de Liechtenstein et de la princesse Clotilde von Thurn und Taxis. La mariée portait une création de la Maison Nina Ricci. La princesse Marie et le prince Gundakar ont eu 5 enfants : Leopoldine, Marie Immaculée, Johan Wenzel, Marguerite et Gabriel.