Religion - Royauté
1818
Gaspard Monge meurt à Paris
Né à Beaune le 9 mai 1746, Gaspard Monge, le mathématicien français qui a laissé une œuvre considérable mêlant géométrie descriptive, analyse infinitésimale et géométrie analytique est d’abord éduqué par les oratoriens au collège de Beaune, puis au collège de Lyon, où il enseigne dès l'âge de dix-sept ans les sciences physiques.
Sa vie durant, il effectuera de nombreux travaux de recherche dans le domaine des mathématiques de la physique, de la chimie et de la métallurgie.
Il enseignera aussi une grande partie de sa vie, formant les futurs professeurs de l'enseignement secondaire: l'École normale supérieure.
Devenu l’un des scientifiques les plus importants de France, la Révolution française à laquelle il adhère dès 1789, change le cours de sa vie.
Il y jouera un grand rôle politique. Dans sa carrière politique, il sera ministre de la Marine, membre du Sénat conservateur puis Président.
Il jouera un rôle important dans la création de l'École normale de l'an III et de l'École polytechnique (deux écoles où il enseignera la géométrie), et contribuera, avec Berthollet, Chaptal et Laplace à la création de l'École d'arts et métiers.
Son action et son influence se feront également sentir dans ses travaux en qualité de membre de la commission des sciences et des arts (campagne d'Italie de 1796-1797) et de chargé de mission dans l'expédition d'Égypte (1798-1799).
Fidèle serviteur de Napoléon, il sera nommé grand officier de la légion d'honneur et Comte de Péluse.
À la Restauration, Gaspard Monge tombe en disgrâce.
Il est écarté de la vie publique.
Oublié de tous, Monge est frappé de plusieurs attaques d'apoplexie et meurt le 28 juillet 1818.
Ses obsèques ont lieu en l'église Saint-Thomas d'Aquin à Paris.
Le 2 août 1818, les élèves de l'École polytechnique, passant outre aux interdictions, lui rendent un dernier hommage au cimetière du Père-Lachaise.
A l'occasion du bicentenaire de la Révolution, en 1789, les restes de Monge furent transférés au Panthéon.
1844
Joseph Bonaparte meurt à Florence
Le frère aîné de Napoléon, né en Corse en 1768 s’éteint à Florence le 28 juillet 1844.
Avocat, diplomate, soldat, roi de Naples, puis roi d’Espagne, il était destiné au barreau quand l’exil forcé de sa famille, l'obligea à rejoindre la Provence. Il épouse le 1er août 1794 Julie Clary, fille d’un négociant de Marseille avec laquelle il aura trois enfants.
Après avoir été, grâce à son frère cadet, commissaire des guerres à l'armée d'Italie, il est élu député au conseil des Cinq-cents en 1796. Il entame en 1797 une carrière diplomatique, d'abord à Parme puis à Rome auprès de Pie VI et quittera la capitale romaine après l'émeute du 28 Décembre 1797. Lors des préparatifs du coup d'État du 18 Brumaire, il tentera de concilier son frère Napoléon et le Général Bernadotte qui était son beau-frère depuis son mariage avec Désirée Clary.
Membre du Corps législatif et du Conseil d'État, Joseph se consacre aux missions diplomatiques du Consulat et signe le traité de Mortefontaine avec les États-Unis (1800), la paix de Lunéville avec l'Autriche (1801), et la paix d'Amiens avec le Royaume-Uni (1802).
Premier prince du sang à la proclamation de l'Empire, il doit assurer la régence pendant la campagne de 1805.
Devenu roi de Naples le 31 mars 1806, il s’efforcera de se faire aimer des Napolitains mais échouera à rallier la noblesse, malgré ses tentatives d’appliquer des réformes importantes dans le domaine judiciaire, éducatif et financier.
Le 5 juillet 1808, l'Empereur lui impose de remettre son royaume dans les mains de Joachim Murat: Joseph est destiné au royaume d’Espagne. Il y règnera sous le nom de Joseph Napoléon Ier, et son court règne sera constamment marqué par les combats contre Anglais et insurgés espagnols et les désaccords avec les maréchaux, en particulier Soult. Il sera forcé de quitter deux fois Madrid devant l'approche des armées ennemies, et abandonnera définitivement son royaume en 1813 après la défaite de Vitoria.
Joseph Bonaparte a laissé un mauvais souvenir en Espagne où on l’avait surnommé "Pepe Botella" ("Jojo la bouteille"), bien que ses tentatives de réformes visaient à moderniser le royaume (l'abolition en 1808 de l'Inquisition espagnole sera rétablie par Ferdinand VII).
Lieutenant-général de l’Empire en 1814, il se heurte sans cesse aux maréchaux, ne maîtrise pas les évènements et quitte Paris à l’approche des alliés pour accompagner l'impératrice à Blois.
Après l’abdication de Napoléon, il émigre aux États-Unis où il vivra de 1815 à 1832, s’occupant d’agronomie sous le nom de Comte de Survilliers (du nom d'une de ses anciennes propriétés proches de Mortefontaine). Il reviendra en Europe où il habitera successivement l’Angleterre puis l’Italie, après la mort de sa fille Charlotte Bonaparte,
Il meurt en Italie le 28 juillet 1844. Son corps se trouve aujourd'hui aux Invalides au côté de son illustre frère
1968
cardinal espagnol, évêque de Malaga
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divorcés en 1958
dont
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Messire
Guillebert Ernest Marie Ghislain
Comte de Lannoy
Comte du Saint Empire
époux de la Comtesse Anne de Marnix de Sainte Aldegonde
né à Bruxelles le 10 décembre 1923 et décédé à Eyzer le 28 juillet 2008.
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Lieu et date des funérailles : église Saint-Amand à Anvaing, le samedi 2 août 2008 à 11 heures.
2009
Mme Sully Ledermann, née Anne de Nicolaÿ, fille d'Aymard, marquis de Nicolaÿ et de son épouse, née Marie-Thérèse de Lubersac Décès le 28 juillet 2009 du vicomte Benoit de La Barre de Nanteuil Décès le 28 juillet 2009 de Mme Bernard du Faÿ de Choisinet, née Odette de Rou