Sainte Claire de Montefalco Abbesse de l'ordre de Saint-Augustin
(+ 1308)
De l'Ordre des Ermites de Saint Augustin.
Elevée très chrétiennement, elle fut très tôt désireuse de se donner à Dieu totalement.
Très tôt, elle rejoignit sa soeur dans son couvent et elle ne le quitta plus, marquant ses journées par la prière et de nombreuses austérités.
Comme leur communauté était pauvre, elle allait mendier dans les rues, restant parfois des heures sous la pluie, à attendre un geste de charité de la part des passants.
Choisie pour être leur supérieure, elle exerça cette charge avec beaucoup d'humilité et une grande attention à la vocation spécifique de chacune des soeurs.
Elle connut bien des tentations, mais aussi des moments de rencontres mystiques avec le Seigneur.
Sous le règne du prince Vsevolod Iaroslavitch de Kiev, des iconographes venus de Constantinople arrivèrent à la Laure des Grottes, dirigée par Saint Nicon, pour en peindre l'église. C'est alors que Saint Alypios fut consacré à Dieu par ses parents, qui le confièrent à ces pieux iconographes pour être instruit dans cet art. Un jour, alors qu'ils travaillaient à l'ornement du Sanctuaire, l'Icône de la Mère de Dieu se mit à briller comme le soleil, et une colombe s'en échappa pour aller se poser sur l'Icône du Sauveur. C'est ainsi que le jeune garçon comprit que le Saint Esprit demeurait vraiment à la Laure. Lire la suite: http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout17bis.html Saint Amour (Amot ou Amateur) (+ vers 770) Originaire d’Écosse pour certains auteurs, et d’Aquitaine pour d’autres, il est envoyé comme missionnaire en Allemagne en compagnie de Saint-Firmin et de Saint-Burchard. Quelques années plus tard, il fonde le couvent d’Amorbach, en Bavière, dont il devient l’abbé. Saint Carloman (+ 755) Fils aîné de Charles Martel et roi franc, il fut déposé et se vit imposer la tonsure monastique. Ayant renoncé à tous ses droits en faveur de son frère Pépin le Bref, il se retira à l'abbaye bénédictine de Saint Sylvestre sur le Mont Sorecte, non loin de Rome. Malgré cette vocation forcée, il mena une authentique vie religieuse assumant spirituellement ce qui avait d'abord été un enfermement politique. Plus tard, il vint à Vienne sur le Rhône et c'est là qu'il mourut dans le monastère de cette ville. Autre biographie: St-Carloman (Bienheureux) Fils aîné de Charles Martel et de Rotrude. À la mort de son père, il hérite des provinces de l’Austrasie, de la Souabe et de la Thuringe, qu’il gouverne pendant quelques années. Au cours de cette période, il œuvre à l’évangélisation de l’Allemagne et fonde plusieurs abbayes. Cependant, en 747 il décide de tout abandonner en faveur de son frère (Pépin, le futur roi des Francs). Après avoir confié l’éducation de son fils Drogon à Pépin, il effectue un pèlerinage à Rome, où il est reçu par le pape Zacharie, puis il part s’installer dans un couvent qu’il se bâtit sur le Mont Soracte, non loin de là. Mais lorsque son lieu de retraite devient connu, les disciples affluent et troublent sa solitude. Il abandonne donc son couvent et se joint aux moines de l’abbaye bénédictine du Mont-Cassin. Là, malgré ses origines, il tient à effectuer les tâches les plus humbles. Quelques années plus tard, l’abbé Pétronax lui demande de se rendre en France afin de solliciter l’intervention de son frère contre les Lombards qui commencent alors à ravager l’Italie. Il décède sur le chemin du retour, alors qu’il se trouve de passage à Vienne, dans le Dauphiné (707-755) Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Carloman_(fils_de_Charles_Martel) Saint Dimitrios le Jeune (+ 1808) Originaire de Samarine en Epire, il parcourait la région en soutenant les populations après l'insurrection manquée contre les Turcs et en prêchant l'Evangile, juqu'au jour où il fut arrêté. Il connut la torture des roseaux enfilés sous les ongles, puis il fut pendu par les pieds au dessus- d'une braises où brûlaient des bois résineux et enfin, il fut emmuré en laissant seulement la tête sortir à l'air libre, sans boire ni manger, ni pouvoir faire un mouvement. Il mourut après dix jours de cet horrible supplice. Saint Elie le Jeune (+ 903) Moine basilien originaire de Sicile, il connut la période où la Sicile et l'Italie du Sud connurent l'invasion arabe, après de nombreuses incursions venues d'Afrique. Enfant, il avait été enlevé par des pirates sarrasins et devint esclave en Afrique du Nord. Racheté par un marchand chrétien, il fut délivré et se rendit en pèlerinage en Palestine où il reçut la tonsure monastique. Il revint quelque temps en Sicile mais devant les attaques renouvelées des Sarasins, il se réfugia à Thessalonique, où il rendfit son âme à Dieu. Saint Eusèbe Pape (31ème) de 309 à 310 (+ 310)
D'origine grecque et sans doute médecin, il fut indulgent aux "lapsi" (ceux qui avaient renié leur foi devant les tortures). Il enseignait que ces malheureux avaient le droit de pleurer leur crime. Il rencontra alors une opposition telle à l'intérieur même de l'Eglise que l'empereur Maxence l'exila en même temps que son principal opposant, Héraclius.
Saint Eusèbe mourut durant cet exil en Sicile.
Originaire de Saumur en Anjou. Apre au gain dans son petit commerce, elle se souciait peu des pauvres jusqu'au jour où un sermon la bouleversa. Dans le même temps, une extase la mit au service des indigents. Elle fonda la congrégation des Soeurs de la Providence après avoir recueilli dans sa propre maison des orphelins, des pauvres malades et des femmes en difficulté. Biographie (site du Vatican) http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19821031_delanoue_fr.html
Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Delanoue http://jeanne.delanoue.free.fr/index.php Saint Jéron Prêtre en Hollande (+ vers 856) Pas d'information complémentaire. Saint Libérat Abbé, et six moines de son monastères, martyrs (+ 484) et ses six compagnons martyrs. Les Vandales occupaient la province d'Afrique depuis bientôt cinquante ans quand le roi Hunéric décida de supprimer les évêques et les moines qui empêchaient les chrétiens de passer à l'arianisme. Nous fêtons aujourd'hui les moines du monastère de Capsa (actuellement Gafsa en Tunisie). Arrachés à leur solitude, traînés devant le tribunal, ils furent mis en demeure de devenir ariens. Les geôliers se laissèrent acheter et les amis des moines purent leur rendre visite. Aucun des religieux ne se laissa intimider et ils furent condamnés à être placés sur un radeau chargé de fagots pour les faire mourir dans les flammes. Le feu s'étant éteint, ils furent assommés pêle-mêle à coups de rames, puis jetés à la mer. Saint Mammès (+ 274)
ou Mamas. Mort martyr à Césarée de Cappadoce, il était déjà populaire au début du 4ème siècle dans tout l'Orient. Saint Basile et saint Grégoire de Nazianze parlent de lui avec fierté et c'est par leurs sermons que nous apprenons qu'il était un simple berger, n'ayant pour fortune que sa houlette et une maigre besace. Il s'était fait des amies dans la forêt : les biches et les chevrettes qui venaient autour de lui comme des animaux domestiques. De leur lait, il fabriquait du fromage pour les pauvres. Elles étaient toutes là quand il mourut martyr. Ses reliques qui étaient dans une basilique de Constantinople se trouvent actuellement à Langres en Champagne où elles furent transférées au temps des croisades. Voir aussi: laissez-vous conter la cathédrale Saint-Mammès. http://www.tourisme-langres.com/fic_bdd/contenu_fichier/1174400391_L_V_C_Cathedrale.pdf
Martyr en Achaïe. Il fut d'abord écorché vif, puis jeté aux bêtes et enfin, il eut la tête tranchée. À Cyzique dans l’Hellespont, vers 250, saint Myron, prêtre et martyr, qui fut, rapporte-t-on, décapité, après de nombreux tourments, sous l’empereur Dèce et le préfet Antipater. (martyrologe romain) Voir aussi: http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout17.html Sainte Relinde (Xe siècle) Fille du roi de Lorraine, Saint-Zuentibold et sœur des saintes Cécile et Benoîte. Les trois sœurs sont placées sous la direction de Sainte-Amalberge à l’abbaye de Susteren. Deux d’entres elles (Benoîte et Cécile) succèdent tour à tour à Amalberge comme supérieures de l’abbaye. Quant à Relinde, préférant la solitude, elle quitte le couvent et part s’installer comme recluse dans les environs de la ville de Liège. Bienheureux Thomas de Victor (+ 1133) Prieur de l'abbaye de Saint Victor de Paris, il avait engagé Etienne, l'évêque de Paris, à se charger de la réforme de l'abbaye de Chelles, près de Meaux. Ils partirent tous deux dans cette intention quand ils furent rejoints, à Gournay-sur-Marne, par les neveux de l'archidiacre de Paris, homme violent et ambitieux. Ils massacrèrent Thomas et Etienne ramena le corps du martyr dans l'abbatiale de Saint Victor. Les Églises font mémoire… Coptes et Éthiopiens (11 misra/nahasë) : Moïse (VIIIe s.), évêque de Awsim (Église copte-orthodoxe) Luthériens : Johann Gerhard, théologien à Iéna Maronites : Miron de Cyzique (+250), martyr Orthodoxes et gréco-catholiques : Miron de Cyzique, hiéromartyr JOHANN GERHARD (1582-1637) témoin En 1637 meurt à Iéna Johann Gerhard, théologien luthérien. Né en 1582, à Quedlinburg, en Allemagne, Gerhard éprouva dès sa jeunesse le désir d’une intense vie intérieure. Dans le sillage de Luther, il demeura toujours ancré dans une théologie plus expérimentale que spéculative ; éprouvé de longue date par une santé chancelante, il subit la fascination des courants spirituels de l’époque, laissant à vingt-deux ans déjà des ouvrages consacrés à la prière et à la méditation. À la suite d’études théologiques accomplies dans des académies où la théologie scolastique proposait les principales méthodes de recherche, Gerhard composa en 1621, à Iéna, les Loci theologici, véritable « somme » de l’orthodoxie luthérienne. Sous l’influence de Johann Arndt, il commença ensuite à s’intéresser à la spiritualité patristique et médiévale. Dans ce retour aux pères de l’Église, Gerhard redécouvrit le principe du sens spirituel de l’exégèse ; il développa et soutint une mystique de l’union au Christ, présentée comme le sens ultime de la justification par la foi. Son œuvre, caractérisée par cette synthèse des dimensions expérimentale, rationnelle et contemplative, connut une large diffusion et marqua en profondeur la théologie luthérienne. Lecture Les cieux racontent la gloire de Dieu et le firmament proclame l’ouvrage de ses mains. « La loi du Seigneur est sans reproche, elle redonne vie ; l’enseignement du Seigneur est vérité, il rend sages les humbles ». Dans le Ps 19, le bienheureux David nous apprend qu’il existe deux livres d’où nous pouvons apprendre et connaître Dieu : le liber naturae et le liber Scripturae. Dans le livre de la nature nous pouvons étudier avec fruit si nous méditons sur nous-mêmes ou sur d’autres créatures de Dieu. En nous-mêmes, nous trouvons le livre intérieur de la conscience. Dans les créatures nous trouvons le livre extérieur qu’il nous faut lire, étudier et méditer continuellement. Autant il y a des créatures qui nous sont présentées, autant il est des maîtres qui nous sont proposés. La méditation du livre de la sainte Écriture peut plutôt se présenter comme observation attentive de la façon dont le Seigneur Dieu parle en elle avec l’âme croyante, ou bien comment le Seigneur nous exhorte et comme nous lui répondons dans l’obéissance ; comment nous implorons Dieu dans la prière et comment le Seigneur nous répond dans sa bienveillance. (Johann Gerhard, L’école de la foi) 1126
Les reliques de Sainte Agathe, qui avait été transportée à Constantinople à l'automne général byzantin George Maniace dans la cathédrale de Catane après leur remise à l'évêque de l'île Maurice à Aci Castello Gilberto Goselino et les soldats, ayant souffert d'un Byzantins.