Saint Hippolyte * Martyr, évêque de Porto (+ 225)
Evêque de Porto, sans doute Aden en Arabie, très célèbre dans cette Eglise naissante pour son érudition. Nous n'avons plus les livres dont parlent saint Jérôme qui l'appelle "un homme très saint et très éloquent" et Théodore d'Antioche qui le surnomme "une fontaine spirituelle de l'Eglise."
Il fut condamné à être jeté pieds et mains liés dans une fosse profonde et pleine d'eau.
*Hippolyte (en grec ancien Ἱππόλυτος / Hippólutos) est un prénom essentiellement masculin, d'origine grecque, qui signifie « qui délie les chevaux »
Saint Agathonique (4ème s.)
et ses compagnons martyrs.
Ils furent arrêtés à Nicomédie et, durant le chemin, deux d'entre eux furent tués, lancés dans l'espace au moyen de catapultes.
Puis Agathonique et les autres martyrs furent décapités.
Ses reliques, en 1922, furent transférées à Kavala en Grèce, lors de l'expulsion des Grecs d'Asie Mineure.
Saint Alexis d'Ugine saint orthodoxe (+ 1934)
Alexis Medvedkovn né dans le nord de la Russie en 1867, prêtre en 1895, martyrisé par les communistes en 1917, réfugié en Estonie où il subit les vexations du clergé local. Il obtint la paroisse de saint-Nicolas d'Ugine, en Savoie, en 1930. Il vécut pauvre, calomnié. Mais il savait s'abîmer dans la prière, l'étude des Saintes Ecritures et des Pères de l'Eglise. Malade, il fut transféré à l'hôpital d'Annecy après avoir demandé pardon à ses détracteurs, comme s'il était leur débiteur. La chambre du Père Alexis était un véritable oratoire. Le 21 août 1934, il se confesse, reçoit l'onction des malades et la sainte communion. Le 22, à l'aube, il rend son âme à Dieu, laissant le souvenir d'un saint prêtre, d'un homme de paix et d'une profonde vie intérieure. Ses saintes reliques sont gardées au monastère des moniales du Bussy-en-Othe, dans l'Yonne qui ont édité un petit fascicule sur la vie de saint Alexis. Canonisé le 16 janvier 2004 par Bartholomée 1er, patriarche œcuménique, on célébra une divine liturgie d’action de grâces, le 2 mai 2004 en présence du cardinal Lustiger, et de plusieurs évêques orthodoxes de diverses obédiences. Pour en savoir plus... http://www.pagesorthodoxes.net/saints/mere-marie/alexis-d-ugine.htm Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_d%27Ugine Bienheureux Bernard d'Offida (+ 1694) Dominique Peroni était un paysan italien originaire du diocèse d'Ascoli Piceno. Entré chez les capucins de Fermo en Italie, il fut "frère lai", c'est-à-dire, frère laïc, frère non prêtre. Chargé des malades et des impotents, il le faisait avec calme, douceur, patience, malgré la mauvaise humeur de certains malades ou la longueur de leurs maux. Il allait quêter auprès des habitants les ressources nécessaires au couvent, parcourant les chemins et les routes sans tenir compte de sa fatigue. Souriant, il donnait à chacun un mot aimable et un conseil spirituel. Il acquit ainsi une grande influence sur la population voisine du couvent, au point que certains en prirent ombrage et le lui reprochèrent cruellement. Après de sévères remontrances sur sa prodigalité, le Père Provincial reconnut son innocence. Le bienheureux fit l'admiration de tous par l'humilité et le silence discret qu'il témoigna en cette affaire à l'égard de son supérieur. Bienheureux Élie Leymarie prêtre et martyr (+ 1794) Sur les 829 prêtres arrivés à Rochefort en mars-avril 1794, seuls 228, à peine le quart, ont survécus, 36 enterrés à Rochefort, 254 à l'île Madame, les autres dans les vases de l'île d'Aix et des forts qui gardent la Charente. Élie Leymarie de Laroche, prêtre de Périgueux et martyr, sous la Révolution française, refusa de prêter le serment de la Constitution civile du clergé. A cause de cela, il fut jeté sur "les Pontons de Rochefort" et de là, incapable de marcher, débarqué comme un ballot sur l’île Madame, où il mourut. Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II. Voir aussi les bienheureux martyrs de l'île Madame. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10271/Bienheureux-Jean-Baptiste-de-Souzy.html Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre) http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle) http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246 Voir aussi: http://www.foi-et-contemplation.net/amis/pretres/pretres-deportes/ Saint Fabricien (?) Saint Fabricien (de fabricius= séché dans la fumée de la forge) serait un martyr vénéré avec saint Philibert à Tolède. Les reliques d'un saint Fabricien martyr, sont vénérées dans l'église de St André de Chelles, Diocèse de Meaux. Fête le 11 juillet. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Fabricien Bienheureux Guillaume Lacey et Richard Kirkman prêtres et martyrs (+ 1592) condamnés à mort parce que, prêtres restés fidèles à l'Église catholique romaine, ils étaient entrés en Angleterre. Ils furent conduits aux supplices du gibet à York. Guillaume Lacey était originaire de Settle et avait transformé sa maison en refuge pour les catholiques persécutés. Resté veuf par deux fois, il partit à Reims pour étudier la théologie et c'est à Rome qu'il reçut l'ordination sacerdotale. A son retour en Angleterre, il fut arrêté durant la célébration eucharistique. Bienheureux Jacques Bianconi Dominicain (+ 1301) Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fonda un couvent dans sa ville natale de Bevagna, en Ombrie. Premier prieur de ce couvent, il fut un grand prédicateur et réfuta les erreurs de l'hérésie des nicolaïtes. Saint Jean Kemble Martyr à Hereford, dans le pays de Galles (+ 1679) Originaire de l'Herefordshire anglais, il fit ses études sacerdotales à Douai où il fut ordonné prêtre. Il exerça son ministère dans la clandestinité pendant cinquante-trois ans, et fut finalement arrêté à l’âge de quatre-vingts ans, condamné à mort et conduit à la potence à Hereford. Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html Saint Jean Wall Martyr en Angleterre (+ 1679) Originaire du Lancashire anglais, il se prépara au sacerdoce au séminaire de Douai, puis à Rome où il devient Frère Mineur sous le nom de Joachim de Sainte Anne. Après plus de vingt ans de ministère pastoral exercé en cachette, il fut arrêté, condamné à mort comme prêtre fidèle à l'Église romaine, pendu et dépecé, sous le roi Charles Ier à Worcester. Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html Bienheureux Lambert (+ 1154) Il était né dans une famille très simple de commerçants. Il avait pour frère saint Pierre de Tarentaise que nous fêtons le 8 mai; ils étaient doués l'un et l'autre d'un esprit pénétrant. Il entra à l'abbaye cistercienne de Bonnevaux. Le duc Amédée III lui demanda de fonder un nouveau monastère au diocèse de Belley dans la vallée de Chézery, non loin de Nantua. Un internaute nous écrit: Il est né à "st maurice l'exil, car st pierre de tarentaise avait bien un frère Lambert, qui fut également moine cistercien, tout comme son autre frère André, ainsi que ses propres parents qui prirent également les traces de leur saint fils." http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1119/Saint+Pierre+de+Tarentaise.html Saint Néophyte Martyr à Tarse, Compagnon d'Athanase Pas d'information complémentaire. Saint Philippe Benizi Général de l'Ordre des Servites de Marie (+ 1285) Jeune et brillant médecin italien, il entra dans l'Ordre des Servites de Marie qui venait d'être fondé et qu'il gouverna comme ministre général pendant dix-neuf ans. Il fut considéré comme un des hommes les plus saints et les plus capables de son temps. Il convertit deux prostitutées qui devinrent les fondatrices de l'Ordre des Servites cloitrées. Il s'efforça de régler le conflit des Guelfes et des Gibelins qui divisaient les provinces italiennes. Il fut appelé par le pape Grégoire X à participer au concile de Lyon en 1274, convoqué pour travailler à l'union des Grecs et des Latins. Il en profita pour faire reconnaître son Ordre qui avait été fondé quinze ans auparavant. C'est pourquoi on le considère comme "l'instituteur" de cet Ordre. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Benizi http://www.servidimaria.org/fr/spirit/santi.htm http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote05/001.htm Saint Sigfried (+ 690) Entré au monastère de Wearmouth en Angleterre que venait de fonder saint Benoît Biscop, il y fut ordonné diacre puis élu abbé. Selon saint Bède, il était d'une grande douceur et très versé dans les Saintes Ecritures. Autre biographie: St-Sigefroy (ou Sigfrid) Disciple de Saint-Benoît Biscop, il possède une très grande connaissance des Saintes Écritures. Alors que Saint-Benoît se trouve à Rome, où il effectue son cinquième pèlerinage, Saint-Esterwine décède. C’est Sigfrid qui est choisi pour lui succéder comme abbé coadjuteur de Jarrow et comme abbé de Wearmouth. Après le retour de Saint-Benoît à Jarrow, Sigfrid et lui tombent gravement malades et décèdent peu de temps après (+ 690) Bienheureux Siméon Lukac Evêque de l'Eglise grecque-catholique ukrainienne "clandestine" (+ 1964) Prêtre gréco-catholique et martyr sous le régime communiste athée. Malgré les interdictions, il administrait clandestinement les sacrements aux fidèles catholiques de rite byzantin, et fut pour cela arrêté pour sa foi par la police secrète des Soviets le 26 octobre 1949 et emprisonné jusqu'au 11 février 1955. Libéré il reprit son ministère en secret. Emprisonné encore en juillet 1962 puis mis à mort, à Starunya, près d’Ivano-Franksivsk, auparavant Stanislav, en Ukraine. Béatifié le 27 juin 2001. http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/20010626_beatif_ucraina_fr.html Saint Symphorien d'Autun Martyr (2ème s.) Saint Symphorien, jeune martyr décapité au 2e siècle... site de la paroisse Saint Symphorien de Versailles. http://saint-symphorien-78.cef.fr/lieux/histoire3.php ... est un jeune martyr né à Autun, ville encore païenne située sur une grande voie romaine. Son père saint Fauste, préteur au service du consul romain, et sa mère sainte Augusta l'avaient élevé dans la foi chrétienne. Refusant de sacrifier à la grande déesse Cybèle, il fut battu, emprisonné puis condamné à mort. Sur le chemin de son supplice et jusqu'au dernier moment, sa mère l'encouragea du haut des remparts d'Autun à rester ferme dans sa foi lui disant notamment : "Courage mon fils ! Ta vie ne te sera pas enlevée ; elle te sera échangée contre une vie meilleure." Il fut décapité dans sa vingtième année. Un internaute nous signale: "Symphorien est le St patron de ma commune (Vs/CH) le 22août on fait 9 tours de l'église et on embrasse 9 fois sa relique" http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_symphorien Autre biographie: St-Symphorien Fils du sénateur Faust et de la Bienheureuse Augusta, il se convertit secrètement au Christianisme et effectue de brillantes études à Autun, l’une des villes importantes de la Gaule à cette époque. Au cours d’une manifestation publique organisée en l’honneur de la déesse païenne Cybele, le gouverneur Héraclius, ayant remarqué que Symphorien restait en retrait, le presse demande d’adorer la déesse. Symphorien demande alors un marteau et, après avoir déclaré qu’il n’adorerait que le seul Vrai Dieu, il écrase la statue de la déesse. Parce qu’il est d’essence noble, Héraclius lui offre une seconde chance de se raviser, mais Symphorien refuse une nouvelle fois. Jeté en prison, il est de nouveau présenté à Héraclius quelques jours plus tard, mais comme il persiste dans son refus de sacrifier aux idoles, il est condamné à mort. Il est donc décapité sur la place publique, sous les yeux de sa mère qui trouve encore la force de lui prodiguer ses encouragements dans le martyre. Ces événements se déroulent sous le règne de l’empereur Marc-Aurèle (+ 178) Saint-Symphorien est le patron des étudiants et de la ville d’Autun (France). Il est invoqué pour la guérison des maladies reliées aux yeux et à la vue. Voir aussi: http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout22.html Bienheureux Thomas Percy Martyr en Angleterre (+ 1572) Comte de Northumbrie, il fut incarcéré pendant trois ans puis il eut la tête tranchée à York, sous la reine Élisabeth Ière, pour sa fidélité à l’Église catholique romaine. Béatifié en 1896. Bienheureux Timothée de Monticchio prêtre franciscain (+ 1504) Prêtre franciscain italien, d’une austérité de vie et d’une ferveur d’oraison remarquables qui rayonnaient sur toute la région, autour de son couvent de Fossa dans les Abruzzes. Culte confirmé en 1870. Sainte Vierge Marie reine
Huit jours après la fête de l’Assomption, nous faisons mémoire de la femme couronnée d’étoiles dont parle l’Apocalypse (Apocalypse 12). Marie est entrée dans la gloire. Restée fidèle au service du Christ en tout et jusqu’au bout, elle partage sa royauté (Apocalypse 2 26-28). De fait, si Marie est Reine, c’est parce qu’elle a été servante. Comme le fait remarquer Jean Paul II dans l’encyclique Redemptoris Mater : « Marie est devenue la première de ceux qui, servant le Christ, également dans les autres conduisent leurs frères, dans l’humilité et la patience, jusqu’au Roi dont on peut dire que le servir, c’est régner, et elle a pleinement atteint cet “état de liberté royale” qui est propre aux disciples du Christ : servir, ce qui veut dire régner ! » À l’office de Complies, l’Église, dans le « Salve Regina » acclame Marie Reine et mère de miséricorde, notre avocate. Pour la piété du Moyen Âge qui a donné naissance à cette antienne mariale, la Reine est toute puissante sur le Cœur du Roi. Par sa supplication, elle peut incliner Celui-ci vers la miséricorde. À la même époque, saint Bernard témoigne d’une semblable approche, priant la « Reine de Clémence » de nous obtenir « les grâces de son fils Jésus Christ » et nous invitant à recourir dans « notre misère à ce trésor de compassion ». L’oraison de la messe s’inscrit dans cette tradition, puisqu’elle insiste sur l’intercession de Marie, Mère du Christ, « pour que nous obtenions dans le ciel la gloire promise » aux enfants de Dieu. Les litanies le chantaient depuis des siècles :" Reine des anges... reine des patriarches ... reine des apôtres ..." Le Pape Pie XII ne fait que reprendre cette longue tradition en instaurant la fête de "Marie, reine", en 1954. Voir aussi: http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090822&id=11350&fd=0 http://fr.wikipedia.org/wiki/Vierge_reine#Voir_aussi Les Églises font mémoire… Catholiques d’occident : Bienheureuse Vierge Marie, Reine (calendrier romain et ambrosien) Coptes et Éthiopiens (16 misra/nahasë) : Assomption au ciel du corps de la Vierge Marie Luthériens : Symphorien (+178), martyr en Bourgogne Orthodoxes et gréco-catholiques : Agathonique de Nicomédie et ses compagnons (IVe s.), martyrs ; Synaxe des saints des Solovski (Église russe)