Religion - Royauté
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Septembre, Les Très Riches Heures du duc de Berry
Septembre est le neuvième mois des calendriers grégorien et julien.
Son nom vient du latin september (de septem, sept) car il était le septième mois de l’ancien calendrier romain.
Le mois de septembre est le premier mois de l’automne dans l’hémisphère nord (l’équinoxe a lieu le 21, le 22, le 23 ou le 24 septembre)
En France, c’est traditionnellement le premier mois de l’année scolaire après les congés estivaux annuels, mais c’est aussi le mois de la seconde session des examens de fin d’année et des admissions suite aux concours d’entrée des écoles.
Pour de nombreuses entreprises dont l’activité est liée au calendrier scolaire, ce mois est souvent celui des créations et réouvertures (notamment des commerces), le début de leur année fiscale, et le mois de la publication de leurs résultats de l’année précédente.
Dans la religion catholique, le mois de septembre est dédié à Notre-Dame des Douleurs.
Le 1er septembre est le 244ejour de l'année
(245e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 121 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la truite, 15e jour du mois de fructidor dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : dixième jour du signe astrologique de la Vierge.
S'il fait beau à la Saint-Gilles, cela durera jusqu'à la Saint-Michel.
Pluie de septembre, joie du paysan.
Septembre se nomme, le mai de l'automne.
Orages de Septembre, neiges de Décembre.
À la Saint-Loup, l'ail à la terre.
En Septembre, les fainéants peuvent s'en aller pendre.
Août mûrit septembre vendange, en ces deux mois tout bien s'arrange.
Aleth († 1109), bienheureuse , mère de saint Bernard.
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Saint Gilles Ermite près de Narbonne, en Septimanie (+ 720)
Anne (à droite) lors de la présentation de Jésus au Temple (œuvre de Giotto, chapelle Scrovegni à Padoue)
Présentation de Jésus au Temple et rencontres prophétiques
Lc 2, 36-38
"Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem."
http://www.aelf.org/
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_la_proph%C3%A9tesse
Saint Baraq Antien Testament : Chef de tribu, fils d'Avinoam
Livre des Juges chap 4 & 5
http://bible.catholique.org/livre-des-juges/3773-chapitre-4
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baraq
Saint Constance évêque (+ v. 570)
Evêque d'Aquin, dans le Latium, dont le pape saint Grégoire le Grand loue le don de prophétie, dans ses Dialogues.
Sainte Douceline Mystique dévouée aux soins des malades, près de Marseille (+ 1274)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Douceline
Bienheureuse Jeanne Soderini religieuse (+ 1367)
Religieuse du Tiers-Ordre des Servites de Marie, où elle entra à 12 ans sous la conduite de sainte Julienne Falconieri, à Florence, elle est célèbre pour ses pratiques d’oraison et d’austérité.
Elle fut béatifiée en 1827.
Saint Josué Ancien Testament (13ème s. av JC.)
1250 à 1200 av JC.
Serviteur de Moïse, chef des Israélites dans la conquête de la Terre Promise.
Choisi par Moïse pour lui succéder, il préfigure le Christ. C'est lui qui fit entrer le peuple hébreu sur la Terre Promise. Il s'occupa également de répartir les douze tribus au travers du Pays que Dieu leur avait donné.
Voir aussi le livre de Josué.
http://bible.catholique.org/livre-de-josue/3744-chapitre-1
http://fr.wikipedia.org/wiki/Josu%C3%A9
Bienheureuse Julienne de Collalto abbesse (+ 1262)
Née à Trévise en Italie, elle entra chez les religieuses bénéditines à l'âge de 10 ans. En 1622, elle suivit la bienheureuse Béatrice d'Este et en 1226 elle devint abbesse-fondatrice de l'abbaye de Saint-Blaise et Catalde à Venise.
Son culte fut approuvée par Grégoire XVI.
Saint Longin Centurion romain (1er s.)
Saint Mélèce naquit en Cappadoce vers 1035. Peu doué par Dieu pour les études, il reçut cependant, après d'ardentes prières, le don de la connaissance des Saintes Ecritures, et s'appliqua à les méditer tout le reste de sa vie. Devenu moine à Constantinople, il partit en pélerinage à Jérusalem, alors occupée par les Turcs. Il visita ensuite Rome, pour vénérer le tombeau des Saints Apôtres, puis s'installa en Grèce, au Monastère du Mont Myopolis, sous le règne d'Alexis Comnène (1081-1118). Il y montra une obéissance et une humilité exemplaires dans la vie commune, et un zèle ardent dans les longues vigiles qu'il faisait chaque nuit dans sa cellule, n'accordant de repos à ses paupières que lorsqu'il avait baigné sa couche de larmes (cf. Ps. 131). Une telle conduite lui attira la jalousie du diable, qui le soumit à de cruelles tentations et à la maladie. Mais, là encore, Mélèce remporta la victoire par sa patience, et Dieu lui accorda en échange de nombreux charismes (prophétie, clairvoyance, guérisons), qu'il utilisa pour le salut de ses disciples. Il s'endormit en paix et son âme rejoignit les Choeurs angéliques le 1er Septembre 1105.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01ter.html
Saint Nivard (+ 675)
Evêque de Reims.
Fort riche beau-frère du roi Childeric, il semble n'avoir accepté l'épiscopat que pour enrichir l'Eglise de ses immenses libéralités en vivant lui-même pauvrement
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nivard
Saint Prisque martyr (4ème s.)
Martyr à Capoue en Campanie (Italie). La tradition voulait en faire le premier évêque de Capoue, nommé par saint Pierre lui-même.
Saint Régnobert Évêque de Bayeux (+ vers le VIIe siècle)
Il serait né à Noron-la-Poterie, village au sud ouest de Bayeux, ancienne capitale gallo-romaine des Bajocasses (Augustodurum) et siège d'un évêché.
Accomplissant l'œuvre commencée par saint Exupère de Bayeux, saint Regnobert convertit définitivement les Saxons dans les années 620, ce qui lui vaut d'être qualifié de second apôtre du Bessin.
Selon la tradition, il serait le fondateur de quatre églises à Caen :
Saint-Sauveur
Notre-Dame
Saint-Pierre
Saint-Jean
Mais seules les églises Saint-Pierre et Saint-Jean semblent avoir réellement existées au VIIe siècle. On lui attribue également la fondation de la chapelle à l'origine du pèlerinage de la Délivrande
http://fr.wikipedia.org/wiki/Regnobert_de_Bayeux
Saint Rieul (+ 546)
Il est l'un des deux cents évêques qui durent quitter l'Afrique lors de l'invasion des Vandales pour se réfugier en Sardaigne et dans les îles méditerranéennes. Il reçut d'ailleurs une lettre du Pape Symmaque qui s'adressait aux évêques exilés pour la foi. Il fut décapité et reçut la couronne du martyre à Piombino en Toscane, sous le règne de Totila, roi des Ostrogoths.
Saints Sinice et Sixte (+ 286)
Deux saint évêques de Reims qui semèrent l'Evangile sur ce territoire et libérèrent bien de ses habitants de leurs superstitions. Pour le reste, les historiens discutent des dates et des faits qui voudraient les faire remonter à l'époque apostolique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sinice_de_Reims
Saint Théophore Syméon Stylite l'Ancien (+ 461)
Saint Syméon naquit dans un village nommé Sissa en Asie-Mineure, entre la Syrie et la Cilicie, sous le règne de Léon le Grand et le Patriarche d'Antioche Martyrios (vers 457). Dès son plus jeune âge, ses pieux parents avaient comme de l'envoyer dans la solitude pour mener paître les brebis. Or, un jour que la neige était si abondante que le jeune garçon ne pouvait mener son troupeau aux pâturages, il entra dans une église et entendit qu'on y lisait ces paroles: «Bienheureux ceux qui pleurent et malheureux ceux qui rient, bienheureux ceux qui ont le coeur pur etc ... » Ayant demandé ce qu'il fallait faire pour suivre ces instructions du Seigneur, il abandonna sur le champ les siens et tout ce qui le retenait au monde et partit pour un monastère voisin, où il resta deux ans.
Pour lire la suite:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01bis.html
Saint Térentien évêque (4ème s.)
Évêque de Todi en Ombrie. Ses reliques y ont été retrouvées au XIIème siècle.
Vérène (+ milieu du IVe siècle), ermite dans le Valais.
Sainte Vérène vierge (3ème s.)
Peut-être originaire d'Egypte, elle se serait rendue en Suisse près de Zürich à la recherche d'un membre de sa famille militaire de la Légion thébéenne et y aurait vécu en ermite.
Voir aussi sur le site 'Etudes sur l'Orthodoxie Copte en France' sainte Verena.
http://eocf.free.fr/icone_verena.htm
La miséricorde de sainte Vérène, 1524, Württembergisches Landesmuseum de Stuttgart
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_V%C3%A9r%C3%A8ne
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/verene/verene.htm
Saint Victeur (+ 490)
ou Victor, évêque du Mans. Au milieu du désarroi général provoqué par un incendie de la ville, il donna l'exemple de la sagesse et de la confiance surnaturelles.
Autre biographie:
Probablement originaire des environs de Rouillon, dans la Sarthe, il est choisi pour succéder à Saint-Victor 1er comme évêque du Mans. Grand admirateur des saints Gervais et Protais, il réussit à obtenir leurs reliques, grâce auxquelles il recueille les fonds nécessaires à la restauration de l’église cathédrale. Malheureusement, il décède avant la fin des travaux (+ vers 490)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Victeur
Saint Vincent de Sentes (3ème s.)
ou de Xaintes et saint Laetus (un de ses diacres)., premier évêque de ce siège qui est maintenant au diocèse de Dax, en Gascogne. Il est également vénéré à Auch.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Vincent-de-Xaintes
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Egide de Provence (+ env.710), ermite
Coptes et Éthiopiens (26 misra/nahasë) : Moïse et Sara d’Alexandrie (+ env. 250), martyrs
Luthériens : Sixt Karl Kapff (+ 1879), père spirituel au Würtemberg
Maronites : Siméon Stylite l’Ancien (IVe-Ve s.), confesseur
Orthodoxes et gréco-catholiques :
Début de l’Indiktos (année ecclésiastique) ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01.html
Siméon Stylite l’Ancien, moine
Syro-occidentaux : Melke disciple d’Eugène (IVe s.), moine
Vieux Catholiques : Vérène (+ env. 350), vierge
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
1er septembre dans les croisades
La croisade menée par Thibaut IV de Champagne débarque à Saint-Jean-d'Acre[1].
Jean II Comnène devient, de part la volonté de son père Alexis Ier Comnène qui désire assurer sa succession, co-empereur byzantin.
Thibaut IV de Champagne débarque à Saint-Jean-d'Acre[1]| |
| comte de Champagne |
| (Thibaut IV) 1201-1253 |
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| roi de Navarre | |||||||||||||||||||||||||||||||
| (Thibaut Ier) 1234-1253
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| Croisade de 1239 | ||
| Informations générales | ||
|---|---|---|
| Date | 1239-1240 | |
| Lieu | Terre Sainte | |
| Casus belli | risque d’attaque musulmane sur Jérusalem | |
| Issue | néant | |
| Belligérants | ||
| Croisés | Ayyoubides | |
| Commandants | ||
| | Al-Adil II Sayf ad-Din puis al-Salih Ayyub, sultans d’Égypte Al-Salih Ismaël, émir de Damas | |
Le 1er septembre, 700 ans se sont écoulés depuis le mariage de Jean de Luxembourg dit l’Aveugle, avec Elisabeth des Přemyslides. Un événement qui a marqué l’histoire du royaume de Bohême ainsi que celle de l’Europe médiévale: trois de leurs successeurs du couple fondateur d’une nouvelle dynastie dont Charles IV seront couronnés rois du Saint-Empire romain. La dynastie des Luxembourg règnera sur le royaume de Bohême jusqu’en 1526.
La maison à la Cloche de pierre A l’occasion du 700e anniversaire de l’événement, Jean de Luxembourg et Elisabeth des Přemyslides seront mis a l’honneur par une exposition qui se tiendra dans les locaux de la maison à la Cloche de pierre, dans la Vieille-Ville de Prague, cette même maison qui avait servi de résidence au couple à son arrivée à Prague, en 1310. L’auteur de l’exposition, Klára Benešovská de l’Institut national d’histoire de l’art, raconte comment s’est déroulé le jour de noce de Jean et Elisabeth, il y a 700 ans de cela :
Le mariage de Jean de Luxembourg avec Elisabeth des Přemyslides « Le mariage royal - le mariage de Jean l’Aveugle qui était le fils de l’empereur Henri VII - avec la princesse de la maison des Přemyslides Elisabeth - Eliška Přemyslovna - avait lieu dans la cathédrale impériale de Spire, une anncienne ville de Rhénanie-Palatinat. Le mariage avait deux parties: le 31 août le mariage était célébré par l’archevêque de Cologne Henri de Virnebourg, et le lendemain, le 1er septembre, Pierre d’Aspelt, l’archevêque de Mayence, a célébré la cérémonie religieuse de Jean et Elisabeth. »
Le mariage de Jean l’Aveugle, fils unique du roi du Saint-Empire romain Henri VII et Margueritte de Brabant, avec Elisabeth des Přemyslides a eu lieu après de longues tractations. Le dernier roi des Přemyslides Venceslas III étant mort assassiné sans héritier, Henri de Carinthie arrive sur le trône de Bohême. Or Elisabeth, soeur de Venceslas III, se considère héritière de la célebre dynastie. Avec l’aide de l’abbé Conrad de Zbraslav, un coup d’Etat dynastique est organisé. La noblesse mécontente, le patriciat et le clergé finissent par se mettre d’accord pour demander au roi des Romains Henri VII nouvellement élu, de donner son consentement au mariage de Jean avec Elisabeth et à l’union des deux dynasties.
Elisabeth des Přemyslides Le 14 août 1310, Elisabeth quitte Prague avec une dot bien riche : plus de 1000 pièces d’argent pesant chacune 250 gr, et des robes et costumes brodés d’or. Le 30 août, elle arrive à la cour de Henri VII. Une description détaillée du déroulement du mariage nous est fournie par la chronique de Petr Žitavský, abbé du couvent des cisterciens de Zbraslav. Klára Benešovská l’a dit, le mariage se déroule en deux parties. Le 31 août, Henri VII confie le règne sur le royaume de Bohême à son fils Jean. La cérémonie religieuse est célébrée le lendemain, le 1er septembre 1310. A la surprise générale, Elisabeth s’y présente vêtue d’une robe toute simple, dans l’esprit de la tradition de la cour de Paris à laquelle la mère et la grand-mère de Jean de Luxembourg – Margueritte et Béatrix, étaient élevées. Le mariage influencera la culture et les arts jusqu’au milieu du XVe siècle, raconte Klára Benešovská :
Jean de Luxembourg « Jean avait 14 ans, Elizabeth en avait 18 ans. Il n’empêche que ce mariage était de toute importance parce que derrière Elizabeth se trouvait un royaume riche, avec des mines d’argent de Kutná Hora qui allaient financer la politique des Luxembourg dans la période à venir. La décision de Henri VII était, je crois, une décision bien réfléchie, parce qu’à l’époque, la dynastie des Přemyslides était l’une des plus importantes en Europe centrale et le trône de Bohême était un trône de haute qualité, lié aussi aux voix des princes électeurs qui décidaient de l’élection des rois du Saint-Empire romain. Ainsi, le trône de Bohême ne pouvait être qu’un avantage pour la maison des comtes de Luxemburg qui ont reçu le titre de roi romain seulement en 1308. Cette alliance a joué un grand rôle et a influencé tout le XIVe siècle dans la culture de l’Europe. »
Prague médiéval Après la cérémonie, Jean et Elisabeth se dirigent vers Prague, alors que le roi Henri VII est attendu à Rome pour la cérémonie de couronnement impérial. Hélas, sur le chemin, lui ainsi que son épouse, trouvent la mort dans des circonstances dramatiques. D’un coup, au lieu de se consacrer uniquement aux affaires du royaume de Bohême, Jean de Luxembourg a, en dépit de son jeune âge, à faire face à tous les problemes posés alors par la politique européenne.
La couronne qu’aurait portée Elisabeth au moment du couronnement Les célébra
L e lion tchèque couronné, emblème de Jean de Luxembourg et Elisabeth des Přemyslides A la question de savoir si au cours des recherches pour cette exposition de nouvelles découvertes ont été faites, Klára Benešovská dit, sans vouloir tout dévoiler à l’avance, que ce sont avant tout les nouvelles interprétations quant à la datation, lieu de naissance ou la fonction primitive des objets connus. Hormis cela, on a pu identifier de nouveaux fragments provenant des tombeaux de l’une des nécropoles princières des Přemyslides au Château de Prague, dans la basilique Saint-Georges, et on a découvert aussi des portraits inédits du roi Venceslas III.
Une médaille commémorative représentant Jean et Elisabeth a été frappée pour l’occasion par la Banque nationale tchèque, alors que la partie luxembourgeoise émettra une pièce de monnaie commémorative d’une valeur symbolique de 700 centimes
1786
L'obtention d'un premier congé permet à Bonaparte de rentrer en Corse, via Aix où il rend visite à son oncle
Fesch et à son frère
Lucien.
1814
Arrivée de Maria Walewska et de son fils à l'île d'Elbe.
Son fils
1870
La bataille de Sedan eut lieu le 31 août et le 1er septembre 1870 pendant la guerre franco-allemande, à Sedan.
Avec la capitulation des troupes françaises et la capture de Napoléon III le 2 septembre, elle fut décisive pour l'issue de la guerre.
La bataille de Sedan a décidé de l'issue de la guerre de 1870
une page d'histoire franco-allemande revue à travers les yeux de deux combattants, un Allemand et un Français..
Le 1er septembre 1870, une partie de l'armée allemande commandée par von Moltke prend d'assaut le petit village de Bazeilles, dans les Ardennes françaises. Son adversaire, le général Mac-Mahon, a eu vent de la manoeuvre et a placé de nombreux tireurs dans les maisons. Vers 5 heures du matin, les combats s'engagent. Grande nouveauté : il n'y a pas de ligne de front ; on se bat rue par rue, maison par maison. Les Français sont finalement obligés de se replier sur Sedan, où l'artillerie allemande, avec ses quatre cents canons modernes, sème la panique. Des heures durant, Napoléon III arpente le champ de bataille et espère être atteint par un obus prussien pour mourir en héros. Il n'en sera rien et, contre l'avis de certains de ses généraux, il fait hisser le drapeau blanc sur la citadelle de Sedan. Le souverain sera fait prisonnier avec plus de cent mille de ses hommes. Six mois après sa victoire, Guillaume Ier se fait proclamer empereur dans la galerie des Glaces du château de Versailles, et la Prusse engage l'unification des États allemands... La guerre de 1870 aura entraîné l'effondrement du Second Empire en
1. http://www.dailymotion.com/user/apocalyptique02/video/x9mjor_1870-la-bataille-decisive-de-sedan_webcam
2. http://www.dailymotion.com/user/apocalyptique02/video/x9mk2u_1870-la-bataille-decisive-de-sedan_webcam
3. http://www.dailymotion.com/user/apocalyptique02/video/x9mkfh_1870-la-bataille-decisive-de-sedan_webcam
En playlist :
http://www.dailymotion.com/playlist/xzp1s_apocalyptique02_1870-bataille-decisive-de-sedan
| Bataille de Sedan | |
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| Informations générales | |
|---|---|
| Date | 1er septembre 1870 |
| Lieu | Sedan, département des Ardennes |
| Issue | Victoire décisive allemande Victoire des Etats allemands coalisés, capitulation de l'armée du camp de Châlons et capture de Napoléon III. |
| Belligérants | |
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| Commandants | |
| Edme de Mac-Mahon Auguste-Alexandre Ducrot Emmanuel de Wimpffen | Helmuth von Moltke |
| Forces en présence | |
| 120 000 soldats 564 canons | 200 000 soldats 774 canons |
| Pertes | |
| 28 000 tués et blessés le reste est fait prisonnier | 3 000 tués 6 000 blessés |
| Guerre franco-allemande de 1870 | |