Religion - Royauté
Gnaeus Julius Agricola (13 juin/13 juillet 40 à Fréjus - 23 août 93 à Rome) est un général de l'empire romain et le beau-père de Tacite.
Il est l'artisan de la conquête de la majeure partie de la Bretagne.
Son action est relatée en détail dans la biographie que son gendre, l'historien Tacite lui a consacrée en 98. Elle s'intitule en latin De vita et moribus Iulii Agricolae.
Agricola est né dans la colonie de Forum Julii (Fréjus)
Il commence assez jeune une carrière politique et surtout militaire.
Il est tribun de la plèbe en 66, préteur en 68 et commande de 70 à 73, la XXe légion en Bretagne (Angleterre actuelle).
Nommé par Vespasien, légat en Gaule Aquitaine de 74 à 76, il retourne en Bretagne en 77 comme gouverneur, poste qu'il occupe jusqu'en 84.
Il achève la conquête de la Bretagne en étendant l'influence romaine jusqu'à l'embouchure de la Clyde et au Forth.
Il écrase les Calédoniens dirigés par Galgacus à la bataille du mont Graupius et reconnaît le caractère insulaire de l'île en effectuant le premier le tour complet de la Bretagne avec sa flotte.
Différentes hypothèses sont avancées pour expliquer son retrait de Bretagne. L'empereur Domitien voyait en Agricola un potentiel rival.
La gens Flavia, famille de Domitien, a accédé au pouvoir grâce au soutien de l'armée, en particulier des armées de Syrie.
Un général qui obtient trop de succès, notamment au sein de campagne militaire de grande envergure, n'est pas vu d'un très bon œil par le pouvoir en place.
Surtout de la part de Domitien, qualifié d'un naturel suspicieux.
L'empereur a probablement voulu stopper dans son élan un rival potentiel à la pourpre.
D'autre part, le contexte politique nécessitait le retour d'Agricola: la Bretagne était en grande majorité pacifiée, et ne menaçait pas de se soulever.
Les provinces danubiennes et rhénane de l'empire avait besoin d'être soutenu par de bon général, comme l'était Agricola.
Domitien avait besoin de militaire, suite aux attaques des différents peuples du Danube, menés par Décébale, contre la province de Mésie.
Enfin, vient la thèse de la jalousie, qui a été développé par Tacite dans sa Vie d'Agricola.
Une jalousie qu'il faut probablement nuancer, car elle est défendu par deux farouches adversaires de Domitien: Suétone, qui se veut un fervent défenseur du rôle du Sénat, et Tacite, qui reproche à Domitien l'éviction de son beau-père de Bretagne.
Quoiqu'il en soit, lors de son retour, Agricola reçut le triomphe, pour ses victoires en Bretagne[1]
Agricola refuse alors divers proconsulats en Asie et Afrique et il se retire jusqu'à sa mort en 93.
On a prétendu que Domitien l'a fait empoisonner, mais rien de très sérieux ne vient étayer cette thèse.
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Le comté de Mâcon au XIème siècle
Le comte est présent au côté du duc en février 1078, au château d’Avallon. Puis la même année, par une résolution singulière en ce temps spirituel, le comte, ses fils et trente chevaliers se rendent à Cluny et prennent les ordres. Leurs femmes font de même en entrant au couvent de Marcigny. Ils suivent l’exemple du duc et font vœu de pauvreté.
Les comtes de Mâcon et de Bourgogne
En 1078, le comte de Bourgogne Guillaume Ier (1057-1087), le petit-fils de Otte-Guillaume, récupère les droits de son cousin Gui II, sur le comté de Mâcon. Il les lègue sept ans plus tard à ses deux fils, Renaud II (1085-1105) et Étienne Ier (1085-1102).
Cette co-seigneurie sur le comté est effective jusqu’en 1156. Les comtes de Bourgogne sont également comtes de Mâcon.
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... » la maison d’Albret, fort riche, en mon jeune temps se tenait à Coutras et à Fronsac, ma mère allait parfois voir Charlotte d’Albret, très sage et vertueuse dame, un peu contrefaite de corps, comme j’ai oui dire ma mère… »
Louis de Lorraine fut évèque de Verdun de 1508 à 1522 puis comte de Vaudémont.Il était fils de René II duc de Lorraine et Philippe de Gueldre. Destiné à l’église, il est pourvu en 1508 de l’évéché de Verdun et en 1512 de l’abbaye de Saint Mihiel. En 1520, il assiste à l’entrevue du Camp du Drap d’Or. Il renonce à sa carrière écclésiastique en 1522 pour prendre le titre de comte de Vaudémont.
Il accompagne le roi de France François 1er en Italie et combat à Pavie en 1525. Il tente sans succès de libérer le roi pendant le transfert de ce dernier hors du Milanais. Il participe à une autre expédition contre le royaume de Naples mais tombe malade pendant le siège et meurt à Naples.
Il est le second fils (après Anne de Joyeuse), de Guillaume de Joyeuse et de Marie de Batarnay.
Étant le cadet, il est destiné à une carrière ecclésiastique.
Grâce à l'influence de son frère Anne, il obtient la barrette de cardinal le 23 janvier 1584, à l'âge de 22 ans, au titre cardinalice San Silvestro in Capite.
François de Joyeuse est nommé « Protecteur des affaires de France en cour de Rome » le 16 février 1587: à ce titre, il représente les intérêts des sujets français établis à Rome, mais, également, les intérêts du roi de France auprès du pape Sixte Quint.
Après la mort d'Henri III, le cardinal François de Joyeuse retourne à Toulouse et participe aux actions de la Ligue.
Toutefois, dès 1593, il préfère se rallier à Henri IV.
De nouveau à Rome, il obtient l'absolution du roi par le pape Clément VIII, le 17 septembre 1595.
François de Joyeuse négocie également l'annulation du mariage de Henri IV avec Marguerite de Valois, le 17 décembre 1599.
En 1607, il sert de médiateur entre le Saint-Siège et la République de Venise aboutissant au retrait de l'interdit que le pape Paul V a jeté sur la Sérénissime.
Le 13 mai 1610, il sacre Marie de Médicis, à Saint-Denis.
Toutefois, après l'assassinat d'Henri IV, le cardinal perd son influence sous la régence de Marie de Médicis.
En route pour Rome, il meurt en chemin, à Avignon, le 23 août 1615, à l'âge de 53 ans.
| Précédé par | François de Joyeuse | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
| Anne de Joyeuse |
| Antoine Scipion de Joyeuse |
Prêtre du Prado
dans sa 56ème année sacerdotale
Abbé
Comtesse
Jacques de Beauffort
née Comtesse Hélène de Liedekerke de Pailhe
à Bruxelles le 14 décembre 1910 et décédée le 23 août 2009
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Lieu et date des funérailles : église abbatiale Notre-Dame de la Cambre, le jeudi 27 août 2009 à 10 heures 30.
Volontaire au Motor Corps de la Croix-Rouge.
Volontaire au Motor Corps de la Croix-Rouge.
Médaille Commémorative de la Guerre 1940-1945 avec sabres croisés.
Croix Civique de 2e classe 1940-1945 (Reconnaissance Nationale).
Médaille d’Or de l’Ordre de la Couronne.
Médaille d’Or de la Croix-Rouge avec 2 barrettes d’argent.
Palmes 1940-1945 de la Croix-Rouge
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