Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Religion - Royauté

Publicité

24 août: Souvenirs

Datei:Kaźko IV Słupski seal 1373.PNG
duc de Szczecin

 (en polonais Kazimierz III, en allemand Kasimir III.)

 

connu aussi sous le nom de Casimir III de Szczecin, est né vers 1348 et il est mort le 24 août 1372. Il est duc de Poméranie (Duché de Szczecin).

Casimir III est le fils de Barnim III le Grand et d’Agnès, la fille du duc Henri II de Brunswick-Grubenhagen. Il est le frère ainé de Świętobór Ier et de Bogusław VII. Casimir III est célibataire. De 1357 à 1367, il est éduqué à la cour de Charles IV à Prague.

Au cours de la seconde moitié du XIVe, la Poméranie se décompose. Les villes hanséatiques mènent leur propre politique, entrent en conflit avec le Danemark, sans que les ducs poméraniens ne puissent intervenir efficacement dans les évènements. Après les décès de Barnim IV (le duc de Wolgast et de Rügen) en 1365 et de Barnim III le Grand (le duc de Szczecin) en 1368, la Poméranie est divisée entre les héritiers et s’affaiblit.

Les jeunes ducs de Szczecin doivent immédiatement faire face à des attaques du margrave de Brandebourg dans le Neumark et dans l’Uckermark. Un cessez-le-feu intervient en 1369. Suite à l’intervention de Valdemar IV de Danemark, ils sont contraints d’abandonner l’Uckermark dans un traité de paix signé avec le Brandebourg le 20 juillet 1371.

Avec la reprise des combats dans le Neumark et dans l’Uckermark, les ducs de Szczecin s’allient avec le Mecklembourg le

3 mars 1372.

 

Assiégé à Chojna, dans le Neumark, Casimir III est gravement blessé et meurt quelques jours plus tard à Szczecin, le 24 août 1372

. Il y est inhumé dans l’église Saint-Othon.

1542 
Blason de Gasparo Contarini
Image de Gasparo Contarini
cardinal italien, évêque de Belluno

 né le 16 octobre 1483 à Venise 

 

mort le 24 août 1542 à Bologne

 

diplomate et cardinal italien du XVIe siècle.

 

Il fut cardinal et légat du pape à la diète de Ratisbonne (1541), et qui fit de vains efforts pour rapprocher les Catholiques et les Protestants.

 

Il a laissé plusieurs ouvrages, entre autres un traité De immortalitate animas, contre Pomponazzi, qui avait été son maître.

 

La relation de ses Ambassades se trouve dans les Relazioni degli ambasciatori Veneti al Senato, d'Eugenio Albèri, 1840.

 

On lui attribue parfois la postérité du sola fide : il aurait par inadvertance contribué à la propagation du protestantisme. 

Ouvrages 

  • De potestate Pontificis, 1529 ;
  • Confutatio articulorum seu quaestionum Lutheri, vers 1530 ;
  • Tractatus seu Epistola de iustificatione, 1541 ;
  • De magistratibus et republica venetorum, Paris, 1543 ;
  • De sacramentis christianae legis et catholicae ecclesiae, Florence, 1553.
Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Gasparo Contarini » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878 

1572 
François Clouet - Admiral Gaspard II de Coligny.jpg
amiral de Henri II puis chef des Huguenots
noble et amiral français, né le 16 février 1519 à Châtillon-sur-Loing et décédé le 24 août 1572 à Paris, lors du massacre de la Saint-Barthélemy. Comte de Coligny, baron de Beaupont et Beauvoir, Montjuif, Roissiat, Chevignat et autres lieux, seigneur de Châtillon, amiral de France, il est l'un des membres les plus connus de l'illustre maison de Coligny.

C'est le fils de Gaspard Ier de Coligny, maréchal de France sous François Ier, et de sa femme Louise de Montmorency. Il est le frère d'Odet, cardinal de Châtillon et de François d'Andelot.

1628
  décès de George Villiers, Ier duc de Buckingham À Greyhound Pub, Portsmouth, favori du roi Jacques Ier d'Angleterre et VII d'Écosse, que Dumas présente aussi comme l'amant de la reine Anne d'Autriche.
Il périt assassiné par le fanatique John Felton.
1679 
Image de Jean-François Paul de Gondi de Retz
cardinal français, archevêque de Paris 
1883 
Grand Royal Coat of Arms of France.svg
Comte-de-chambord.jpg
connu sous les noms de duc de Bordeaux, puis de
« comte de Chambord »
et de
« Henri V » 
Le comte de Chambord (première partie). 2000 ans d'Histoire sur France Inter de Patrice Gélinet avec Daniel de Montplaisir (historien). 10.09.2008

 


« Je ne laisserai pas arracher de mes mains le drapeau blanc d'Henri IV. Il a flotté sur mon
berceau, je veux qu'il ombrage ma tombe. »
(Henri V, comte de Chambord)

Le 25 août 1883, devant le corps du comte de Chambord qui était mort la veille au Château de Frohsdorf en Autriche, le comte de Blacas prononça les premiers mots que l'on entendait toujours, depuis des siècles, devant la dépouille d'un roi de France : « le roi est mort ».

Mais, pour la première fois, dans l'histoire de la monarchie française, on n'entendit pas « Vive le roi », la fin de cette phrase rituelle qui, après la mort d'un souverain annonçait le début du règne de son successeur.

Le comte de Chambord n'avait pas de successeur. Il était le dernier descendant de la branche ainée des Bourbons qui régnait sur la France depuis Henri IV, et le dernier roi de France. Mais le roi sans couronne d'un royaume qu'il n'a pas connu.

Vivant en exil depuis plus de 50 ans, refusant de revenir en France avec un autre drapeau que le drapeau blanc de ses ancêtres, détestant le drapeau tricolore qu'on voulait lui imposer parce qu'il représentait depuis la Révolution les malheurs de sa famille, le comte de Chambord avait raté en 1871 l'occasion de revenir sur un trône qu'il n'a occupé que quelques jours. Lorsque son grand père Charles X lui avait légué sa couronne pendant la révolution de 1830.
-------------------------- -------------------------- -------------------------- --­----------------------- -------
invité:

*Daniel de Montplaisir
historien

Le comte de Chambord (deuxième partie). 2000 ans d'Histoire sur France Inter de Patrice Gélinet avec Daniel de Montplaisir (historien). 10.09.2008


« Je ne laisserai pas arracher de mes mains le drapeau blanc d'Henri IV. Il a flotté sur mon
berceau, je veux qu'il ombrage ma tombe. »
(Henri V, comte de Chambord)

Le 25 août 1883, devant le corps du comte de Chambord qui était mort la veille au Château de Frohsdorf en Autriche, le comte de Blacas prononça les premiers mots que l'on entendait toujours, depuis des siècles, devant la dépouille d'un roi de France : « le roi est mort ».

Mais, pour la première fois, dans l'histoire de la monarchie française, on n'entendit pas « Vive le roi », la fin de cette phrase rituelle qui, après la mort d'un souverain annonçait le début du règne de son successeur.

Le comte de Chambord n'avait pas de successeur. Il était le dernier descendant de la branche ainée des Bourbons qui régnait sur la France depuis Henri IV, et le dernier roi de France. Mais le roi sans couronne d'un royaume qu'il n'a pas connu.

Vivant en exil depuis plus de 50 ans, refusant de revenir en France avec un autre drapeau que le drapeau blanc de ses ancêtres, détestant le drapeau tricolore qu'on voulait lui imposer parce qu'il représentait depuis la Révolution les malheurs de sa famille, le comte de Chambord avait raté en 1871 l'occasion de revenir sur un trône qu'il n'a occupé que quelques jours. Lorsque son grand père Charles X lui avait légué sa couronne pendant la révolution de 1830.
-------------------------- -------------------------- -------------------------- --­----------------------- -------
invité:

*Daniel de Montplaisir
historien

-------------------------- -------------------------- -------------------------- --­------------------------------
livre:

*Le Comte de Chambord : Dernier roi de France
Daniel de Montplaisir
Perrin
2008
« Pour l'histoire, l'homme reste le " comte de Chambord ". Pour les royalistes, qui l'ovationnèrent comme " duc de Bordeaux puis le reconnurent comme " Henri V ", il fut le " roi ", le dernier roi de France.

Il le fut doublement : le 2 août 1830, lorsque son grand-père Charles X abdiqua en sa faveur, et le 24 août 1883, lorsqu'il mourut sans enfants, laissant béante une succession de France qui demeure irrésolue à ce jour.

L'alternance de ses silences et de ses prises de position publiques, les choix qu'il fit, dans des conditions souvent mystérieuses, passionnèrent les historiens.

Pourquoi avait-il refusé la couronne que la chute du second Empire lui offrait sur un plateau ? Son obstination à n'accepter de Restauration qu'avec le drapeau blanc cachait-elle un prétexte pour échapper à son destin ou bien un manque consternant de sens politique ?

Faute de réponse, l'histoire oublia le comte de Chambord. Jusqu'à ce que ses archives privées, que l'on croyait perdues, soient récemment retrouvées. Leur exploitation permet de redécouvrir le roi Henri V et sa raison d'être : se préparer à assumer la charge de la France.

Elle permet aussi de dépeindre l'homme qui, loin des cercles royalistes qui en firent une icône, mena la vie quotidienne d'un haut personnage de son temps.

Le présent ouvrage dissipe le mystère politique et humain. Mais l'héritage du dernier monarque continue de planer comme une ombre sur l'histoire de France. »
--------------------------------------------------------------------------------­------------------------------
audio:

*La Tribune de l'Histoire : L'heure du destin, le comte de Chambord
André Castelot & Alain Decaux
dramatique
1959
--------------------------------------------------------------------------------­------------------------------
vidéo:

*Bouvard et Pécuchet
Jean-Daniel Verhaeghe
téléfilm
Koba Films
1989
DVD
--------------------------------------------------------------------------------­------------------------------
lien internet:

*Comte de Chambord (site officiel)
http://www.comtedechambord.fr/



La deuxième raison pour laquelle les légitimistes et les orléanistes ne sont pas d'accord:

Le 31 juillet Louis-Philippe est présenté aux parisiens depuis le balcon de l’Hôtel de Ville. Le 7 août 1830 suite à un vote favorable des Chambres
il devient Louis-Philippe 1er. Il refuse le titre de roi de France qui l’aurait fait Philippe VII au profit du titre de roi des Français et prête serment à la Charte constitutionnelle de 1814. A noter que cette charte à été révisée pour mettre en avant l’utilisation du drapeau tricolore, la baisse du cens, l’abolition de la censure et la liberté de la presse.
Photo : La deuxième raison pour laquelle les légitimistes et les orléanistes ne sont pas d'accord: Le 31 juillet Louis-Philippe est présenté aux parisiens depuis le balcon de l’Hôtel de Ville. Le 7 août 1830 suite à un vote favorable des Chambres il devient Louis-Philippe 1er. Il refuse le titre de roi de France qui l’aurait fait Philippe VII au profit du titre de roi des Français et prête serment à la Charte constitutionnelle de 1814. A noter que cette charte à été révisée pour mettre en avant l’utilisation du drapeau tricolore, la baisse du cens, l’abolition de la censure et la liberté de la presse.


Les légitimistes: courant de la monarchie avec une conception différente des orléanistes
Opposition de tous les côtés: D'abord historique. Avec le souvenir de Philippe-Egalité, le père de Louis-Philippe qui a voté la mort de Louis XVI et qui l'a provoqué puisque cette mort a été votée par une voix de majorité

Ensuite la forfaiture de Louis-Philippe prenant le pouvoir en 1830

Enfin, ce sont deux conceptions de la société qui s'affrontent: Les Légitimistes sont attachés au Droit Divin, à la monarchie traditionnelle, à une France ancienne fondée sur les valeurs du catholicisme et les Orléanistes , beaucoup plus ouvert au libéralisme politique et économique (au reste, les Légitimistes accusent Louis-Philippe d'avoir été aux mains des puissances d'argent et de la grande bourgeoisie

Le comte de Paris, par exemple (petit-fils de Louis-Philippe) était très attaché à la République et au drapeau tricolore alors que les Légitimistes sont attachés au drapeau blanc de la monarchie

Le comte de Chambord n'a jamais pu accepter de régner avec le drapeau tricolore auprès de lui "JE NE LAISSERAI PAS ARRACHER DE MES MAINS LE DRAPEAU BLANC D'HENRI IV. IL A FLOTTE SUR MON BERCEAU, JE VEUX QU'IL OMBRAGE MA TOMBE"
Le Comte de Chambord n'est pas prétendant au trône de France, il est l'Héritier du trône (la notion prétendant est une notion orléaniste) (voir la loi salique http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_salique)
  • Par ailleurs, il ne faut pas confondre « loi salique » et « primogéniture masculine », la loi dite salique constituant un élargissement de la primogéniture masculine pour éliminer complètement les femmes de la succession au trône, y compris les filles du souverain décédé.

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article