Le 8 septembre est le 251ejour de l'année
(252e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 114 jours avant la fin de l'année.
Signe du zodiaque
15e jour de la Vierge.
"
À la bonne Dame de septembre, tout fruit est bon à prendre."
Célébrations
Journée internationale de l'alphabétisation
Andorre
Fête nationale, en souvenir de Mare de Deu de Meritxell (1278)
Fête de la Nativité de la Vierge Marie
Aujourd’hui se lève l’aurore du salut
- Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,1-16.18-23.
Sommaire :
Les textes commentés de la messe
Historique
Protévangile de Jacques
Evangile du Pseudo-Matthieu
Commentaires sur les textes précédents & suite de l'historique
Homélie I (Jean Damascène)
Sermon XLV (St Pierre Damien)
Vie de Jésus (Pierre de Bérulle)
Prière
Des louanges de la Bienheureuse Marie (St Epiphane)
Première homélie (Jean Damascène)
- Nativité de Marie mère de Jésus; dans le lectionnaire de Jérusalem, lecture de Sg. 8, 2-4; Is. 11, 1(-9); 11, 10 + 16, 5; Héb. 8, 7 – 9, 10 et Lc 11, 27-32; mot commun à Sg. (8, 8), Is. (11, 10) et Lc: signes.
Saint Jean Damascène
Nativité de la Vierge Marie
UCCELLO Paolo La Nativité de la ViergeLes évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait seulement qu'elle était parente d'Elisabeth qui habitait en Judée. Il n'est donc pas impossible qu'elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l'évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne Il existait également et très anciennement, à Jérusalem, une maison appellée "la Maison d'Anne." Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre. L'anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s'étendit à Constantinople au 5ème siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant d'où le 8 décembre. La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l'année liturgique byzantine car elle inaugure l'économie du salut et l'inscription du Verbe de Dieu dans l'histoire des hommes.
LectureSainte Marie, Mère du Seigneur, ta foi nous guide.
Terre du ciel, tourne ton regard vers tes enfants.
La route est longue et sur nous descend la nuit :
intercède pour nous auprès du Christ, Terre du ciel !
(Cantique byzantin-slave à la Mère de Dieu).PrièreOuvre à tes serviteurs, Dieu très bon, tes richesses de grâce ; puisque la maternité de la Vierge Marie fut pour nous le commencement du salut, que la fête de sa nativité nous apporte un surcroît de paix.
Voir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-08.htm#nativitehttp://missel.free.fr/Sanctoral/09/08.phphttp://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept08.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_Nazareth Martyrologe pour le huitième jour de septembre
Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie.
Au début du IVe siècle, la passion de saint Adrien, officier romain qui
démissionna de l'armée impériale, en signe de protestation contre les
tortures infligées aux chrétiens.
A Rome, en 701, le bienheureux Serge Ier pape d'origine syrienne.
Il s'opposa énergiquement aux empiètements des empereurs de
Constantinople et favorisale mouvement missionnaire en Frise et en
Germanie.
Vers 725, le retour à Dieu de saint Corbinien, né près de Melun.
D'abord ermite pendant quatorze ans, il se rendit à Rome où le pape
Grégoire ii le sacra évêque et l'envoya en Allemagne
il fut ainsi l'apôtre de la Bavière.
L'an 1149, le bienheureux Guillaume, abbé clunisien de Saint-Thierry
près de Reims.
Grand admirateur de saint Bernard, dont il fut le premier biographe,
il finit par embrasser l'observance cistercienne au monastère de Signy,
près de Mézières, dans les Ardennes.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Sainte Catherine DE BOLOGNE
8 septembre 1413 - 9 mars 1463
Corpus Domini à Bologne dans la région de Emilia-Romagna en Italie
L'église est plus connue sous le nom de Chiesa della Santa, à cause de la présence du corps intègre de Sainte Catherine de' Vigri (elle fut la fondatrice du premier couvent des soeurs clarisses à Bologne en 1456). L'église est l'un des sanctuaires les plus chers à la dévotion populaire. Elle fut construite entre 1477 et 1480 par les toscans Nicolò Marchionne de Florence et Francesco Fucci de Doccia. L'édifice présente une belle façade de la Renaissance, restée en partie à l'état brut, ravivée par d'élégants reliefs en terre cuite attribués à Sperandio de Mantoue.
Vierge.
Abbesse du couvent des clarisses de Bologne, elle fut favorisée de grâces mystiques étonnantes.
Elle ne cessait de rappeler à tous ceux et celles qui l'entouraient, les vertus d'humilité, de patience et d'union à Dieu.
Bienheureux Adam Bargielski prêtre et martyr (+ 1942)Prêtre de Lomza en Pologne et martyr.
Né le 7 janvier 1903 à Kalinowo (Lomza). Sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il se livra spontanément à la Gestapo à la place de son vieux curé et, après un détention dans plusieurs camps, il fut frappé à mort par un garde, au camp de concentration de Dachau en Bavière.
Béatifié à Varsovie le 13 juin 1999.
Saint Adrien Martyr à Nicomédie, en Bithynie (+ 306)et ses compagnons martyrs. Officier dans les armées impériales, il fut arrêté durant la persécution de Maximien. Avec ses compagnons emprisonnés, il comparut devant le juge. Battu à coups de bâtons, il ne fut bientôt que plaies sur tout le corps. Ses compagnons squelettiques à cause d'une très longue incarcération, furent un temps épargnés. Puis ils furent tous condamnés à avoir les jambes et les bras coupés pour n'être qu'un corps sans membres. Ils périrent les uns après les autres dans les douleurs de ce supplice.
Autre biographie:St-Adrien de Nicomédie Officier païen, chef des gardes de l’empereur Maximien à la cour de Nicomédie. Très impressionné par le courage des Chrétiens persécutés, il se déclare lui-même chrétien même s’il n’a pas encore été baptisé. Arrêté et emprisonné, il est également soumis à la torture avant d’être exécuté. Durant sa captivité, il reçoit fréquemment la visite de son épouse, Sainte-Nathalie, qui apporte son soutien aux prisonniers chrétiens (+ 310) Saint-Adrien est le patron des bouchers, des soldats, des gardiens de prison et des professionnels de l’armement.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Adrien_et_Nathalie_de_Nicom%C3%A9diehttp://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/133.htmSainte Beline Vierge et martyre à LandrevilleOriginaire de Landreville dans le département de l'Aube, dans une famille paysanne, elle refusa les avances coupables du seigneur du pays pendant qu'elle gardait les troupeaux de son père. Dépité, il lui trancha la tête. Sainte Béline fut considérée comme une martyre de la virginité et fut canonisée solennellement quelques années plus tard.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyre_de_la_puret%C3%A9#Martyres_de_la_puret.C3.A9Saint Corbinien Evêque de Freising, en Bavière (+ 725)
Il est né probablement à Arpajon, près de Paris. Il s'appela d'abord Waldkiso comme son père. Quand elle fut devenue veuve, il prit le nom de sa mère, Corbinia, pour lui témoigner son affection. Quelques années plus tard, on le retrouve à Rome où il voudrait devenir ermite dans l'une ou l'autre des catacombes, près du tombeau des martyrs. Le Pape Grégoire II le reçut comme un personnage important, mais n'accorda pas de réponse positive à sa demande. Il lui confère l'épiscopat et le charge d'entreprendre la conversion de la Bavière dont quelques habitants seulement étaient alors chrétiens. Le duc régnant l'accueille et le soutient. Saint Corbinien réside alors à Freising qui est aussi la ville de résidence du duc de Bavière, Grimoald. Il obtient de Grimoald qu'il se sépare de sa femme Pilitrude en raison de sa situation matrimoniale non conforme aux canons de l'Eglise. Saint Corbinien doit quitter Freising de peur d'être assassiné par les fidèles de l'ancienne duchesse. Quand celle-ci fut emmenée comme otage par les Francs, il reviendra à Freising où il meurt au moment où Charles Martel achève la conquête de la Bavière.
Autre biographie:Devenu orphelin en bas âge, il passe quatorze ans de sa vie comme ermite dans une cellule bâtie près de l’Église Saint-Germain, près de Châtres (aujourd’hui Saint-Germain les-Arpajon, dans l’Essonne). Sa réputation de sainteté attire de nombreux disciples, qu’il organise en communauté et dirige pendant un certain temps. Il effectue ensuite un pèlerinage à Rome, au cours duquel il rencontre le pape Saint-Grégoire II, qui lui confie une mission d’évangélisation de la Bavière. Il se rend dans cette région et s’installe à Freising, où il opère de nombreuses conversions. Après avoir dénoncé le mariage incestueux du Duc Grimoald, il est victime d’un complot des nobles qui projettent de l’assassiner mais il réussit à s’enfuir. Lorsque Grimoald est tué au cours d’une bataille, Corbinien revient à Freising et poursuit sa mission jusqu’à la fin de sa vie (670-730)
Le Miracle de l'ours, par Jan Polack (1489), Musée de l'évêché de Freising (Allemagne).Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_CorbinienSaints Fauste, Dius et Ammon prêtres et martyrs (+ v. 311)Fauste, prêtre d'Alexandrie et martyr égyptien avec six cent soixante autres martyrs dont Dius et Ammon, prêtres, et Philéas, Hésyque, Néotère, Pacôme et Théodore, évêques, tous martyrs, qui reçurent la couronne du martyre dans la persécution de Maximin Daia.
Bienheureux Frédéric Ozanam fondateur de la société saint Vincent de Paul (+ 1853)
Homme d’une érudition et d’une piété remarquables, il mit sa science éminente au service de la défense et de la propagation de la foi, montra aux pauvres une charité assidue dans la Société de Saint-Vincent de Paul et, père exemplaire, fit de sa famille une église domestique. Son père était médecin à Milan et ancien officier de cavalerie dans les armées napoléoniennes. En 1815, quand la ville repassa sous domination autrichienne, la famille Ozanam rentra en France, où Frédéric fit ses études de droit. Il était alors logé par Ampère. C'est alors que ses opinions politiques se dirigèrent vers le républicanisme, car il fut très marqué par la révolte des ouvriers tisserands, les Canuts à Lyon. Sa vie s'orienta vers l'aide aux plus démunis. Il décida, en avril 1833, avec des amis parisiens de fonder une petite société vouée au soulagement des pauvres, qui prit le nom de Conférence de la charité. La conférence se plaça sous le patronage de saint Vincent de Paul. Il fut alors aidé dans sa tâche par sainte Rosalie Rendu, des Filles de la Charité. En 1839, il obtint son doctorat ès lettres, puis l'agrégation pour devenir professeur de littérature comparée à la Sorbonne. Il s'engagea également en politique, se présentant, sans succès, aux élections législatives de 1848. En 1841, il se maria. Peu après, il fut atteint par la maladie et mourut à Marseille en 1853.
Béatification de Frédéric Ozanam - Homélie le Vendredi 22 août 1997 - Notre-Dame de Paris
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/travels/1997/documents/hf_jp-ii_hom_19970822_fr.htmlsociété saint Vincent de Paul:http://www.ssvp.fr/entrer-dans-l-histoire/frederic-ozanam/?searchterm=Frédéric OzanamVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_OzanamBienheureux Guillaume de St Thierry (+ 1149)Abbé clunisien de Saint-Thierry au diocèse de Reims, il était un grand admirateur de saint Bernard dont il fut le premier biographe. Il finit par embrasser l'observance cistercienne au monastère de Signy dans les Ardennes. Nous avons de lui une admirable lettre aux frères de la Chartreuse du Mont-Dieu, récemment installés, eux aussi, dans les Ardennes.
Autre biographie:A Signy, meurt en 1148 Guillaume de Saint-Thierry, moine cistercien.
Né dans une famille noble de Lièges, vers 1070, Guillaume fut envoyé dans le nord de la France pour y étudier les lettres ; c’est là qu’il apprit la traditionnelle méthode exégétique de la quaestio.
Comme il s’était persuadé que pour trouver la parole de Dieu contenue dans les Écritures il fallait se libérer des approches érudites et intellectualistes en honneur dans les écoles, Guillaume entra en 1113 au monastère bénédictin de Saint-Nicaise à Reims. Il comprit que Dieu, par son Esprit, est présent au cœur de l’homme et qu’il précède donc les doctes recherches des hommes ; il entreprit ainsi un chemin monastique qui fera de lui, grâce à la rigueur de la méthode qu’il avait acquise dans les académies, un des plus grands spirituels de tout le Moyen Age et, sans doute, le plus éminent chantre de l’amour de Dieu.
Vers 1120, il fut élu abbé du monastère bénédictin de Saint-Thierry, mais ne cachait pas son admiration pour le style de vie des cisterciens, grâce aussi à Bernard de Clairvaux, qu’il avait rencontré quelque temps auparavant et à qui il était lié par des rapports de profonde amitié et de collaboration réciproque. Comme Bernard lui-même l’avait dissuadé d’abandonner Saint-Thierry pour passer chez les cisterciens, il s’employa alors à réformer la vie de son monastère. Mais, en 1135, il prit sa décision et devint simple moine cistercien à Signy, où il put s’adonner davantage à la rédaction de ses œuvres théologiques et spirituelles, qui allaient connaître une ample diffusion.
Désormais très affaibli, en guise de dernier acte d’amour envers son ami de Clairvaux, Guillaume voulut se mettre à rédiger la Vie de Bernard ; mais il ne put la terminer, car la mort l’interrompit, le 8 septembre 1148.
LectureQuand nous pensons aux choses de Dieu ou qu’elles nous conduisent à lui et que notre volonté progresse jusqu’à devenir amour, subitement, dans la voie de l’amour, l’Esprit saint, qui est esprit de vie, s’y engouffre et vivifie tout, car il vient en aide à la faiblesse de celui qui pense, que ce soit dans la prière, ou dans la méditation ou bien dans l’étude. La mémoire alors devient sagesse, et l’intelligence de celui qui pense devient contemplation de l’aimant.
Si c’est Dieu que l’esprit veut totalement, il doit examiner dans quelle mesure et de quelle façon il le veut ; et ce, pas uniquement selon la raison raisonnante, mais aussi selon l’affect du cœur, en sorte que la volonté, plus que volonté, soit amour, dilection, charité, unité d’esprit. C’est ainsi, de fait, que Dieu doit être aimé, puisque aimer c’est tendre de toute sa volonté vers Dieu ; la dilection consiste en l’adhésion et l’union ; la charité en est le fruit.
Quant à l’unité de l’esprit avec Dieu, pour l ‘homme qui a élevé son cœur en haut, c’est la perfection de la volonté de qui avance vers Dieu.
Vouloir ce que Dieu veut : voilà qui est dès lors être semblables à Dieu ; être dans l’impossibilité de vouloir autre chose que ce que Dieu veut : c’est dès lors être ce qu’est Dieu. C’est pourquoi on dit bien que seulement alors nous le verrons tel qu’il est, quand nous lui serons semblables, quand nous serons ce qu’il est.
(Guillaume de Saint-Thierry, Lettre d’or 249 et 256-258)Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Saint-ThierrySaint Isaac évêque arménien (+ v. 438)ou Sahak 1er.Fils du catholicos (patriarche) arménien, saint Nersès le Grand. Il succéda à son père et mit en oeuvre les structures de l'Église arménienne en étant le législateur civil et ecclésiastique. Il traduisit en arménien la Sainte Écriture et la liturgie pour favoriser la vie chrétienne du peuple; il fonda de nombreux monastères et donna son adhésion à la foi confirmée au Concile d’Éphèse, mais, bientôt expulsé de son siège, il mourut en exil, à Bagrevand en Grande Arménie.
Bienheureux Ladislas Bladzinski prêtre et martyr (+ 1944)ou Wladyslaw.Prêtre polonais de la Congrégation de Saint-Michel né le 6 janvier 1908, à Myślatycze, Podkarpackie (Pologne). Arrêté sur dénonciation avec trois confrères, il fut déporté. Assigné aux travaux dans une carrière de pierre près de Gross-Rosen Goczałków, Dolnośląskie (Pologne), il y fut précipité par un garde.
Béatifié à Varsovie par Jean-Paul II le 13 juin 1999 en même temps que 107 autres martyrs polonais.
Bienheureux Martyrs du Japon martyrs à Nagasaki, au Japon (+ 1628)Monument des martys chrétiens à NagasakiLes uns étaient franciscains espagnols, et d'autres religieux dominicains japonais. Avec eux furent martyrisés 19 laïcs japonais appartenant au Tiers-Ordre de Saint Dominique.
Antoine de Saint-Bonaventure, franciscain, et Dominique Castellet, dominicain, étaient prêtres.
Leurs compagnons étaient religieux et laïcs, qui tous, même des enfants, subirent le martyre pour le Christ: Lucie-Louise, veuve, Jean Tomachi et ses fils, Dominique, Michel, Thomas et Paul, Jean Imamura, Paul Sadayu Aybara, Romain Aybara et son fils Léon, Jacques Hayashida, Matthieu Alvarez, Michel Yamada et son fils Laurent, Louis Higashi et ses fils François et Dominique.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_du_JaponBienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)Martyrs durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne:
- à Almeira en Andalousie, Joseph-Cécile (Boniface Rodriguez Gonzalez), Théodemire-Joachim (Adrien Sainz Sainz) et Evence-Richard (Eusèbe-Alonso Urjurra), frères des Écoles chrétiennes
- dans la région de Valence, à Paterna, Ismaël Escrihuela Esteve, père de famille, et à Buñol, Josèphe de Saint-Jean de Dieu (Josèphe Ruano Garcia) et Dolorès de Sainte-Eulalie (Dolorès Puig Bonamy), vierges, Sœurs des Anciens abandonnés
- à Villa Real en Castille, Pascal Fortuño Almela, prêtre franciscain
- à Alcoy en Galice, Marin Blanes Gimer, père de neuf enfants.
Voir aussi les martyrs espagnols béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10140/Bienheureux-Martyrs-espagnols.htmlSaint Pierre de Chavanon (+ v. 1080)"Né à Langeac vers 1003, Pierre de Chavanon s’orienta tout jeune vers le sacerdoce, il ne lui suffit pas d’être curé de sa paroisse natale. Il se retira dans la solitude à Pébrac, où l’évêque de Clermont l’engagea à fonder, vers 1062, un monastère de chanoines réguliers qui connut un grand rayonnement. Il mourut un 8 septembre vers 1080."
(source: diocèse du Puy)
http://catholique-lepuy.cef.fr/9-septembre-Saint-Pierre-de.htmlLa localité de Saint Pierre du Champ (43130) reste fidèle à sa mémoire
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9brac#Personnalit.C3.A9s_li.C3.A9es_.C3.A0_la_communeSainte Séraphine Pénitente, clarisse à Pesaro (+ 1478)Sueva Montefelto était la petite nièce du pape Martin V. A seize ans, elle épousa Alessandro Sforza, duc de Pesaro, un veuf notablement plus âgé qu'elle qui l'avait d'abord bien traitée, puis se mit à la haïr. Son mari avait installé une maîtresse au palais en revenant de guerre, et, de son côté, Suéva l'avait trompé pendant qu'il se battait, complotant même sa mort avec l'aide du seigneur Malatesta de Rimini. En 1457, alors qu'elle a vingt-cinq ans, son mari la force à entrer au couvent des clarisses de Pesaro. Elle ne s'est pas convertie et son époux place des sbires devant le couvent pour empêcher sa fuite. Il vient avec des juges pour lui arracher des aveux sur ses infidélités et ses tentatives criminelles. Elle ne les avoua ni ne les nia, se bornant à garder le silence. Après vingt mois de cette réclusion forcée, elle change de nom en celui de Sérafina, prend l'habit de Sainte Claire et se décide de passer le reste de sa vie dans la prière, la pénitence et la paix. C'est ainsi qu'elle vécut les vingt dernières années de sa vie. Elle était abbesse depuis trois ans quand elle mourut. Le pape Benoît XIV la béatifia en 1754 à la demande des habitants de Pesaro, comme quoi une ancienne pécheresse peut devenir une sainte quand elle répond à la grâce de Dieu.
Saint Sérapion de Pskov (+ 1481)Originaire de Youriev en Russie, il s'installa dans la région de Pskov auprès de saint Euphrosyne dont il suivit la rigoureuse ascèse. Il s'efforçait de ne jamais rester oisif et consacrait son temps à la prière et à la lecture de l'Ecriture Sainte. Il avait coutume de dire qu'un seul "Kyrie" chanté à l'église par les moines rassemblés en un seul corps devant Dieu par la prière liturgique valait mieux que les Douze psaumes récités dans sa cellule selon le Règle monastique. Connaissant le lituanien et le finnois, il consacra une partie de sa vie à affermir la foi orthodoxe chez ceux qui parlaient ces langues.
Saint Serge Ier Pape (84 ème) de 687 à 701 (+ 701)Il établit les quatre fêtes liturgiques mariales : l'Annonciation, la Dormition, la Nativité et la Purification. Il favorisa l'élan missionnaire en conférant l'épiscopat à saint Willibrord.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Ier_(pape)Saint Sophrone de Géorgie (+ 1803)Ordonné prêtre, il fut envoyé en 1776 pour servir d'aumônier aux ouvriers grecs qui travaillaient dans les mines de Géorgie. Son zèle et sa charité à leur égard le rendirent si cher à ses fidèles qu'ils le contraignirent à devenir évêque. Lors d'une invasion des Lezgs asiatiques, il fut capturé avec d'autres chrétiens qui furent vendus comme esclaves dans différentes villes du Caucase. Racheté par une femme catholique romaine, il put rejoindre Trébizonde et se retira dans la quiétude de son premier monastère. Il y connut la jalousie de l'higoumène. Soucieux de la paix fraternelle, il se réfugia dans son pays natal.
Saint Thomas de Villeneuve Moine de Saint-Augustin, évêque (+ 1555)Originaire de la Castille, il entra à l'université d'Alcala à l'âge de douze ans où il parcourut toutes ses classes d'humanités, de rhétorique et de philosophie. Il fut ensuite professeur à l'Université d'Alcala puis de Salamanque, entrant dans l'Ordre de Saint Augustin à cette époque. Provincial de son Ordre, il sut se faire aimer et respecter par sa douceur et sa fermeté, attentif à ce que les religieux donnent priorité à la méditation et aux offices divins. Si grande fut sa réputation que Charles-Quint le nomma archevêque de Grenade. Il resta pauvre dans son palais épiscopal. Trop âgé pour se rendre au concile de Trente, il fut écouté des évêques espagnols qui s'y rendaient.
Fils d'un meunier, il entra chez les Ermites de Saint-Augustin à Salamanque. Il enseigna la théologie à l'Université, puis à Burgos et enfin à Valladolid. Provincial de son Ordre, puis chapelain royal, il reçut par obéissance la charge épiscopale et, entre autres vertus pastorales, il excella tellement dans un ardent amour des pauvres qu’il dépensait tout pour les indigents, au point de ne pas même garder un lit pour lui. Ce qui lui valut d'être surnommé "l’aumônier" à cause de son amour pour les pauvres. Par ses écrits ascétiques et mystiques, il apparaît comme l’un des plus grands représentants de l’Ecole spirituelle espagnole du 16ème siècle. Il a été canonisé en 1658.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_de_VilleneuveBienheureux Thomas Palaser, Jean Norton et Jean Talbot martyrs (+ 1600)Thomas Palaser, prêtre, et Jean Norton et Jean Talbot, laïcs, condamnés à mort sous la reine Élisabeth Ière, le premier parce qu’il était revenu, bien que prêtre, en Angleterre, les deux autres à cause de l’aide qu’ils lui avaient fournie. Tous les trois subirent le supplice du gibet à Durham.
Les Églises font mémoire…Anglicans : Nativité de la bienheureuse Vierge Marie
Arméniens : Nativité de la bienheureuse Vierge Marie
Catholiques d’occident : Nativité de la bienheureuse Vierge Marie (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Éthiopiens (3 nasi/pag emen) :Raphaël, archange ; Melchisédech (II mill. av. J.-C .), roi de Salem (Église éthiopienne)
Luthériens : Corbinien (+725), évangélisateur en Bavière
Maronites : Nativité de la bienheureuse Vierge Marie
Orthodoxes et gréco-catholiques : Nativité de Notre Dame la très sainte Mère de Dieu
Syro-occidentaux : Nativité de la bienheureuse Vierge Marie
Syro-orientaux : Nativité de Marie, Mère de Dieu
Vieux Catholiques : Nativité de Marie
Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour - Adrien († vers 306), Adrien de Nicomédie, martyr.
- Beline,
- Corbinien († 730), Corbinien de Freising, évêque en Bavière.
- Eusèbe, Nestabe, Zenon, Eusèbe, Nestabe, Zenon de Gaza, martyrs.
Prénoms[3] catholiques du jour Bonne fête aux :
- Reine, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Alise, Gina, Régilla, Régina, Régine, Réjane, Roxana, Roxane, etc.
Et aussi aux :
Événements
8 septembre dans les croisades
70
Prise de Jérusalem par Titus, que son père Vespasien a chargé de terminer la guerre juive.
1131
les barons anglo-normands prêtent serment pour reconnaître Mathilde l'Emperesse comme héritière du trône.
1156
Le margraviat d'Ostarrîchi est élevé au duché d'Autriche, le premier duc étant Henri Jasomirgott.
1276
Élection du pape Jean XXI.
1323
Le nouvel archevêque d'Arles Gasbert de Valle ou de La Val reçoit le pallium.
1761
Dans la Chapelle Royale du palais de Saint-James, le roi Georges III du Royaume-Uni se marie à Sophie-Charlotte, princesse de Mecklembourg-Strelitz, devant Thomas Secker, archevêque anglicain de Canterbury.
Les mariés seront couronnés quatorze jour après dans l'abbaye de Westminster.
Fait remarquable, Georges ne prendra jamais de maitresse (au contraire de son grand-père et ses enfants) et le couple royal formera un ménage réussi et heureux.
1793
Bataille d'Hondschoote.
Victoire de l'armée française commandée par Houchard contre les armées coalisées.
1793
Sous l'Ancien Régime, le tutoiement était quasiment inconnub, surtout sous les reignes de Louis XIII et de Louis XIV. On ne tutoyait que les valets et les gens très inferieurs. Entre amis, généralement, le vous était ci=onservé. Le tutoiement aurait été considéré comme une grossière impertinence : "Une personne de quelque distinction, nous dit Saint Simon, même fort éloignée des maisons souveraines d'allemagne, en parlant de ses parents en allemand, ne dit jamais autrement que monsieur mon père, madame ma mère, mademoiselle ma soeur, monsieur mon frère, monsieur mon oncle, madame ma tante, monsieur mon cousin, et supprimer le "monsieur" et le "madame" serait une grossièreté pareille à tutoyer par mi nous."
Au XVIème siècle, au contraire, le tutoiement était utilisé par beaucoup de savants dans leurs lettres d'érudition.
Le 8 septembre 1793, la Convention désireuse de faire porter au tutoiement un caractère d'égalité entre les citoyens, le décret obligatoire dans les administrations, et l'impose à l'égard de tous, quel que soit leur métier, fonction ou position hiérarchique. Pour l'occasio, l'auteur Louis François Archambault, dit Dorvigny, compose une comédie intitulée La Parfaite Egalité ou les Tu et les Toi : "Il n'ya oas de vous dans la République et tous les citoyens sont des toi. " L'auteur dramatique Aristide Valcour écrit de son coté Le Vous et le Toi, pièce que le Moniteur Universel engage les citoyens à aller voir : "Tous ceux qui ont encore quelque répugnance à prononcer ce Toi, qui doit être le lien de la fraternité universelle, à aller au théatre de la Cité, applaudir LeVous et le Toi. Sans doute, comme le firent tous ceux qui assistèrent à la première repésentation, ils sortiront en tutoyant leurs voisins.
La mode du tutoiement passera dès la chute de Robespierre, c'est à dire moins d'un an après l'obligation de l'employer impoqée par la loi.
1796
Victoire
de Bassano
Date et lieu
8 septembre 1796 à Bassano del Grappa, en Vénétie (actuellement dans la province de Vicenza, en Italie)
Les forces en présence
Armée française (19 500 à 23 000 hommes selon les sources) sous le commandement du général Napoleon Bonaparte. Armée autrichienne (21 000 hommes) sous les ordres du général Dagobert Sigmund von Wurmser.
"Bataille de Bassano" (détail)
Dessiné et gravé par Louis François Couché fils (1782-1849), terminé par
Edme Bovinet (1767-1832).
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illustration centre
La bataille de Bassano voit l'armée française mettre en déroute les
forces autrichiennes du général alsacien Dagobert Sigmund von Wurmser.
Jean Lannes y fait preuve d'un tel courage que Napoléon Bonaparte demande à ce qu'il soit promu général de brigade.
1801
Ratification du concordat par le Premier
consul.
1808
Approbation par le Sénat d'une levée extraordinaire de
160000 soldats
Elle regroupe les dispensés des classes de 1807
à 1809 et les conscrits de celle de 1810 appelés par anticipation.
1812
Les troupes de Koutouzov
se replient sur Moscou.
1933
Mariage le 8 septembre 1933 au château de Fredensborg du prince Knud de Danemark 1900-1976, second fils du roi Christian X et de la duchesse Alexandrine de Mecklembourg, avec la princesse Caroline-Mathilde de Danemark 1912-1995, fille du prince Harald et de la princesse Helena de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg.
Les mariés étaient cousins germains.
1946
Naissance du Secours Catholique
1948
Consécration de la nouvelle abbatiale de l'Abbaye d'Orval, dans la province belge du Luxembourg
1990
Le 8 septembre 1990, le comte Thierry de Limburg-Stirum, fils aîné du comte Evrard de Limbourg-Stirum et de la princesse Hélène de France, épousait Katia della Faille de Leverghem, fille de l’écuyer Loïc della Faille de Leverghem et de Marie-Paule Deckers.
La Maison della Faille est issue de la riche bourgeoisie marchande d’Anvers et prouve sa filiation depuis Pierre della Faille décédé en 1546.
La famille fut anoblie en 1642 par Philippe IV d’Espagne.
Les mariés sont cousins éloignés puisqu’ils descendent tous les deux du peintre Rubens.
Thierry et Katia s’unirent religieusement en l’église Maria Konigin de Schoten dans la province d’Anvers en Belgique.
Katia della Faille de Leverghem portait une création du couturier Gérald Watelet, en faille et organza, brodée de dentelles venant de sa grand-mère Hélène de Brouchoven de Bergeyck.
Le chignon de la mariée était signé Alexandre de Paris. La princesse Hélène de France avait mis à sa disposition un diadème en diamants qui retenait une mantille venant d’une dame du Chastel de la Howarderie, ancêtre du comte Evrard.
Les boucles d’oreilles en perles et diamants avaient été offertes par la princesse Marie Immaculée de Croy, comtesse Thierry de Limburg-Stirum, grand-mère du marié.
Rodolphe de Limburg-Stirum, cousin du marié et aujourd’hui époux de l’archiduchesse Marie Christine d’Autriche, faisait partie du cortège d’honneur.
La réception en présence de la comtesse de Paris, eut lieu au château du Belvédère, propriété du chevalier Serve van Havre, cousin de la mariée.
Le jeune couple partit en voyage de noces en Extrême-Orient.
La comte Thierry et la comtesse Katia ont eu deux filles : Gloria et Angélique.
La famille réside à Huldenberg, fief de la famille de Limburg-Stirum.
Le comte Thierry mène une brillante carrière dans les affaires tandis que son épouse qui a effectué du mannequinat à une époque, a été pendant 3 ans députée fédérale.
2007