Le 9 septembre est le 252ejour de l'année
(253e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 113 jours avant la fin de l'année.
9 septembre dans les croisades
Signe du zodiaque : 16e jour de la Vierge.
Célébrations
- Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Saint Pierre Claver Jésuite (+ 1654)
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Il naît près de Barcelone (*) dans une famille de paysans espagnols. Doué, il fait des études chez les jésuites avant d'entrer à 20 ans au noviciat de la Compagnie de Jésus à Tarragone. -
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- On l'envoie au couvent de Majorque où il se lie d'amitié avec le frère saint Alphonse Rodriguez, le frère portier qui lui parle des Amériques.
- Alors grandit en lui le désir de partir en mission dans le Nouveau Monde.
- Au terme de son voyage, il parvient en 1610 en Colombie, à Carthagène, où il devient prêtre.
- Dans ce port arrivent par centaines les esclaves noirs, entassés dans les cales des navires des négriers.
- Leur souffrance et leur déchéance sont indescriptibles. Ils sont traités comme des animaux.
- Il les nourrit, les soigne, les habille, les console, les évangélise.
- Il se consacre aussi aux condamnés à mort et à tous les plus misérables, quarante ans de dévouement marqués de nombreuses conversions devenu par un vœu spécial "esclave des Nègres pour toujours".
- L'on estime à près de trois cent mille ceux qu'il régénéra de sa propre main, par le baptême du Christ.
- Il meurt, épuisé physiquement et moralement.
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- Saint-Pierre Claver est le patron des esclaves, des missions étrangères et des personnes de couleur noire.
- Il est invoqué pour combattre l’esclavage et pour favoriser la justice inter raciale.
Il a été canonisé en 1888.
(*) Un internaute nous signale: Verdú (Comarca d'Urgell, Catalunya)
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Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-09.htm#claver -
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SAINT PIERRE CLAVER
Apôtre des Noirs
(+ 1654)
Saint Pierre Claver était Espagnol; sa naissance fut le fruit des prières de ses parents. A vingt ans, il entra au noviciat des Jésuites. Il se lia avec le saint vieillard Alphonse Rodriguez, Jésuite comme lui, et qui fut canonisé le même jour que lui, le 8 janvier 1888. Alphonse avait compris, d'après une vision, que Pierre Claver devait être un apôtre de l'Amérique; il lui en souffla au coeur le désir, et le jeune religieux obtint, en effet, de ses supérieurs, de s'embarquer pour les missions du nouveau monde.
A son arrivée en Amérique, il baisa la terre qu'il allait arroser de ses sueurs. Il se dévoua corps et âme au salut des esclaves, pénétra dans les magasins où on les entassait, les accueillit avec tendresse, pansa leurs plaies, leur rendit les plus dégoûtants services et s'imposa tous les sacrifices pour alléger les chaînes de leur captivité. Il en convertit, par ces moyens héroïques, une multitude incalculable. Quand fut venu le moment de ses voeux, Pierre Claver obtint d'y ajouter celui de servir les esclaves jusqu'à sa mort; il signa ainsi sa formule de profession: Pierre, esclave des nègres pour toujours.
Les milliers d'esclaves de Carthagène étaient tous ses enfants; il passait ses jours à les édifier, à les confesser, à les soigner. Il ne vivait que pour eux. Aux hommes qui lui demandaient à se confesser, il disait: "Vous trouverez des confesseurs dans la ville; moi, je suis le confesseur des esclaves." Il disait aux dames: "Mon confessionnal est trop étroit pour vos grandes robes; c'est le confessionnal des pauvres négresses."
Le soir, épuisé de fatigues, asphyxié par les odeurs fétides, il ne pouvait plus se soutenir; cependant un morceau de pain et quelques pommes de terre grillées faisaient son souper; la visite au Saint-Sacrement, la prière, les disciplines sanglantes, occupaient une grande partie de ses nuits. Que de pécheurs il a convertis en leur disant, par exemple: "Dieu compte tes péchés; le premier que tu commettras sera peut-être le dernier!"
Pierre Claver multipliait les miracles avec ses actes sublimes de charité. En quarante-quatre ans d'apostolat, il avait baptisé plus de trois cent mille nègres. Le Pape Léon XIII l'a déclaré Patron des missions, en 1896.
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Claver
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En 1654, saint Pierre Claver, jésuite espagnol, envoyé en mission en
Colombie où il se consac
ra à l'apostolat auprès des esclaves pendant quarante ans.
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- Saints catholiques du jour
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- Saints orthodoxes du jour
- Prénoms catholiques du jour
Bonne fête aux :
- Alain, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Alaine, Alan, Alanic, Alanne, Allen, etc.
Et aussi aux :
Martyrologe pour le neuvième jour de septembre
Au VIIe siècle, saint Omer, qui fonda le monastère de Sithiu, devenu
abbaye Saint-Bertin, berceau de la ville de Saint-Omer.
Au début du IVe siècle, saint Gorgon.
Favori de l'empereur Dioclétien et officier de sa garde à Nicomédie, il
fut cependant sacrifié à la haine pour les chrétiens et pendu pour sa foi.
Vers 549, saint Kiaran (Kíeureunn), fondateur du monastère de
Clonmacnoise (Clonnmaknoïse), au centre de l'Irlande, à l'ouest de
Dublin.
Kiaran est considéré comme l'un des grands apôtres de l'Irlande et son
monastère comme l'un des plus grands centres religieux et culturels du
pays.
L'an 1475, le bienheureux Alain de la Roche, dominicain originaire de
Bretagne, qui contribua considérablement à propager, par ses écrits et
son action, la prière mariale du Rosaire.
Il mourut à Zwolle, aux Pays-Bas.
En 1864, le bienheureux Jacques-Désiré Laval, originaire du diocèse
d'Évreux.
D'abord médecin, puis curé de Pinterville, il devint ensuite
missionnaire de la Congrégation du Saint-Esprit auprès des plus
pauvres de l'Ile Maurice.
A Paris, le 8 septembre 1853, après quarante ans de vie terrestre, la
naissance au ciel du bienheureux Frédéric Ozanam, laïc marié,
universitaire et fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul pour
l'aide aux familles nécessiteuses.
Il fut le précurseur du catholicisme social.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Bienheureux Alain de la Roche Dominicain à Zwolle, en Hollande (+ 1475)
Né près de Plouër sur Rance (Côtes d'Armor) vers1428, il fut un grand prédicateur dominicain, parcourant la France, l'Allemagne et les Pays Bas pour développer la dévotion du chapelet et fonder des confréries du Rosaire.
Il fonda la première à Douai.
C'est à Zwolle en Hollande qu'il partira contempler les mystères du Christ qu'il faisait méditer par le Rosaire.
"C’est le bienheureux Alain de Roche, un des premiers disciples de saint Dominique qui coordonne le chapelet et l’enrichit en y ajoutant les méditations, ainsi que la vie de Jésus et de Marie.Il l’appelle le chapelet du Rosaire parce qu’il ressemblait à un bouquet de roses qu’on dépose aux pieds de la Vierge."
site du diocèse de Meaux
http://eglisecatho-meaux.cef.fr/77/acteurs/vocation/sdv_priere-fevrier.htmVoir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-14.htm#alainhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_de_la_RocheSaint Ciaran (+ 549)
Une scène gravit sur la croix norde à Clonmacnoise, le Saint Kieran de Clonmacnoise à droit, Diarmait mac Cerbaill à gauche, à la fondation de Clonmacnoise; fait vers 900
ou Kiaran.
Prêtre et abbé, fondateur du monastère de Clonmacnoise, sur le Shannon dans le Meath occidental (Irlande)
Il fut formé à la vie monastique par saint Finian de Clonard.
Il est l'un des "douze apôtres de l'Irlande"
Anachorète dans la Thébaïde en Egypte.
Tout en se livrant à l'oraison, il ramassait des pierres pour bâtir les cellules de ceux qui ne pouvaient le faire.
La nuit, il tressait des paniers et les vendait pour vivre.
Pallade, écrivain ecclésiastique et ami de saint Jean Chrysostome, était l'un de ses disciples.
Bienheureux Francisco Garate Aranguren
Né le 3 février 1857 à Azpeitia (Pays Basque espagnol), il fut religieux de la Compagnie de Jésus, humble frère lai (laïc) qui, pendant quarante-deux ans, s’acquitta, avec une humilité toute chrétienne, de l’office de portier, à l'Université de Bilbao.
Austère pour lui-même et menant une vie très pauvre, il était aimable et toujours souriant, ce qui le fit surnommer "Frère Politesse"
«Le message de sainteté que le Frère Francisco Garate Aranguren nous a laissé est simple et limpide, comme le fut sa vie immolée de religieux, à la porterie du Centre universitaire de Deusto.» (Jean-Paul II)
Béatifié le 6 octobre 1985 à Rome par Jean-Paul II.
Bienheureux George Douglas prêtre et martyr (+ 1587)
Maître d’école d’origine écossaise, ordonné prêtre à Paris, il subit, sous la reine Élisabeth Ière, le supplice de la pendaison, parce qu’il avait persuadé d’autres personnes d’embrasser la foi catholique romaine.
Saint Gorgon Martyr (+ 304)
Martyr avec saint Dorothée
Favoris de l'empereur Dioclétien et officiers de sa garde, ils refusèrent de renier le Christ.
Nous devons à Eusèbe de Césarée, leur contemporain, la réalité de leur martyre, semblable à bien d’autres habituellement employés pour obtenir le reniement des chrétiens : Suspendus au chevalet, leur peau est arrachée par des onglets de fer.
Puis les bourreaux les avivent avec du sel et du vinaigre.
Enfin, ils sont lentement pendus pour être étranglés jusqu’à la mort.
Ils reposent à Rome, au cimetière “Aux deux lauriers” sur la voie Labicana.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-GorgonBienheureux Jacques-Désiré Laval Père du Saint-Esprit, ayant évangélisé l'île Maurice (+ 1864)
Né à Croth dans l'Eure, il est le fils d'un paysan aisé. Bel homme, très désintéressé et généreux, il se fit médecin et exerça cinq ans en pays normand.
Il recouvra une foi vivante à la suite d'une chute de cheval et décide alors de se donner à Dieu.
Il entre dans la Congrégation des Pères du Saint Esprit, est ordonné prêtre en 1838 et envoyé à l'île Maurice en 1841.
Il y trouve 75.000 Noirs fétichistes que les colons traitent à peu près comme des bêtes.
Quand il mourut vingt-trois ans plus tard, ils étaient devenus un bloc compact de chrétiens instruits et pratiquants dont les descendants constituent l'Eglise catholique mauricienne, forte de 250.000 fidèles actuellement.
Humble parmi les humbles, il mit en oeuvre une des initiatives remarquables qui déterminera tant de conversions : il s'adjoignit des laïcs comme chefs de prière en multipliant les lieux de culte, des catéchistes, des responsables de petites communautés chrétiennes, c'est-à-dire des pauvres, évangélisateurs des pauvres.
Sur le site des Spiritains du Québec (Canada)http://www.spiritains.qc.ca/fr/historique.aspx?sortcode=1.26.30Voir:http://site.voila.fr/JACQUES_LAVALUn internaute nous écrit:
"Jacques Désiré Laval, né le 18 septembre 1803 à Croth (Eure, France), mort le 9 septembre 1864 à Sainte-Croix (île Maurice), prêtre et missionnaire français, considéré comme bienheureux par l’Église catholique romaine.
Le Père Jacques-Désiré Laval fut béatifié par le pape Jean-Paul II le 29 avril 1979, en la basilique Saint-Pierre de Rome.
Ce fut la première béatification de Jean-Paul II qui plaça son pontificat sous la protection de cet humble missionnaire.
Le pape invita les chrétiens du monde entier à le prendre pour modèle
Trés aimé a l'ile Maurice où tous les 9 septembre presque tous les habitants de l'ile (qu'ils soient chretiens hindoux ou musulmans) le fetent et font de longues processions.
Après cent jours de traversée, le père Laval débarqua à Port-Louis dans la plus grande indifférence.
Le 26 septembre 1841, il reçut la charge de la Mission des Noirs et se mit à apprendre le créole, se fit un catéchisme de base et repéra parmi les esclaves, définitivement affranchis par les autorités britannique le 1er avril 1839, le petit groupe de ceux qu’il pourrait former pour qu’ils deviennent ses aides.
Le père Laval portait une soutane rapiécée et voyageait à dos d’âne.
Il vivait retiré dans un petit pavillon de bois, dans la cour du presbytère pour recevoir ses « chers Noirs », ébahis de s’entendre appeler « Monsieur » ou « Madame »
Il fit même pour eux chaque dimanche, à midi, une messe spéciale.
Le père Laval, d’abord seul puis secondé par d’autres missionnaires, sut guérir et remettre debout, physiquement et moralement tout un peuple que les nantis se plaisaient à considérer comme marginal.
Mais plus les succès augmentaient, plus l’opposition croissait.
Les blancs le surnommèrent « la grosse bête noire » et le père Laval dut même assurer ses instructions du soir sous la protection de deux policiers.
Originaire de la province russe de Kalouga, il se retira dans un monastère à l'âge de vingt ans.
Désigné comme higoumène, il rencontra l'opposition de plusieurs des moines.
Il partit donc en pèlerinage dans de nombreux monastères de la Russie et finalement se rendit dans son pays natal, Volokolamsk où il fonda un monastère dédié à la Sainte Mère de Dieu.
Il put y régler la vie des moines avec toute l'austérité qu'il désirait.
Il était partisan du droit des monastères à la propriété de grands biens, mais dans le but de servir l'Eglise et les pauvres.
Pour lui la richesse monastique ne devait pas être une acquisition égoïste, mais un bien commun de toute l'Eglise.
Il s'opposait de la sorte à saint Nil Sorski pour qui les moines doivent vivre dans le dépouillement et la pauvreté.
Veuve elle se retira à Caraquiz en Castille.
Son culte fut approuvé en 1697.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1129/Saint-Isidore-le-Laboureur.htmlBienheureuse Marie-Euthymie religieuse (+ 1855)Ema Uffingová, religieuse tchèque des Sœurs de la Compassion servit Dieu dans les malades avec une piété, une bonté et un oubli de soi remarquables, jusqu'à sa mort à Münster en Allemagne.
Sainte Notburge (+ 1313)Vierge à Eben, en Bavière
Saint Omer Evêque de Thérouanne, en Flandre (+ 667)
Né sans doute en Normandie il était moine à Luxeuil avec saint Bertin que nous avons fêté récemment, quand, en 637, le roi Dagobert l'envoya comme évêque à Thérouanne dont les habitants étaient redevenus païens.
Saint Omer rechristianisa l'Artois et la Flandre.
Avec saint Bertin, il fonda l'abbaye de Sithiu devenue abbaye Saint Bertin et berceau de la ville de Saint Omer.
Il y recrutait ses missionnaires.
Devenu aveugle vers la fin de sa vie, il répondait à ceux qui l'en plaignaient :"Ne prenez point souci de mes yeux. Dieu s'en occupe et il sait mieux que moi ce qui me convient."
Il est noté au 1er novembre du martyrologe romain.
Autre biographie:
St-Omer (Audomar) Fils de Friulphe et Domitta, un couple de nobles.
Son lieu de naissance est difficile à établir : Orval (près de Coutances en Normandie) pour les uns, Constance (Allemagne) pour les autres.
Lorsque sa mère décède, son père et lui sont admis chez les moines Bénédictins de Luxeuil.
En 637, il est nommé évêque de Thérouanne (Pas-de-Calais) par le roi Dagobert.
Durant son épiscopat, il travaille à convertir les peuples demeurés païens et fonde une abbaye en un lieu nommé Sithiu (qui sera plus tard dirigé par Saint-Bertin)
Vers la fin de sa vie, il perd la vue au point de devenir complètement aveugle (595-670)
Princesse d'Irlande, elle quitta son pays pour suivre sa vocation d'ermite. Elle vécut dans la région de Saint Brieuc, puis dans le pays sarthois où le lieu de sa mort a pris son patronyme : 72120 Sainte Osmane.
Lors des invasions normandes, ses reliques furent apportées à Saint Denis, près de Paris.
Il peut y avoir confusion entre sainte Osmane et Sainte Osanne qui sont fêtées le même jour...
"La France est encore mérovingienne quand, en 630, Saint Agilbert fonde la crypte Saint-Paul de Jouarre sous une abbaye aujourd'hui disparue.On peut y admirer de magnifiques sarcophages, dont le gisant de Sainte Osanne, si finement travaillé qu'on a du mal à croire qu'il nous vient d'une époque aussi lointaine. Avec ses voûtes, ses colonnes ornées, ses lancettes, la crypte de Jouarre est l'édifice mérovingien le mieux conservé d'Europe."(source: les vestiges religieux de Seine-et-Marne)
http://www.seine-et-marne.fr/front/go.do;jsessionid=13C94098797909623D483A4711F8117B?pid=page_11219516604942254"Le gisant d’une princesse irlandaise, Sainte Osanne, en vêtement de moniale et portant couronne due à son rang princier. A ses pieds, un chien symbolise sa foi fidèle en Dieu.""Juste à côté, le troisième [sarcophage], est celui d’une princesse irlandaise et date du XIIe ou XIIIe siècle. Un gisant la représente en habit de moniale, couronnée. Un chien à ses pieds, pourrait signifier deux choses. Soit, et c’est la version retenue, il symbolise sa fidelité à la foi, soit, la princesse Sainte-Osanne serait morte dans son lit."(source: Les cryptes de Jouarre - Mille quatre cents ans de sommeil près d’un monastère encore actif)
http://www.valmagazine.com/region/dossier%20region/Jouarre%20cryptes.pdfun internaute nous écrit:
"Sainte Osmane n'aurait pas vécu en Sarthe, mais serait morte dans la région de Saint-Brieuc. Après la mort d'Osmane, un 9 septembre, Cérotte quitta la région de Saint-Brieuc et vint s'installer près de Saint-Calais et à la fin du VIIè siècle y apporta une vénération à la sainte.
Voir aussi:
"Sainte Cérotte est une compagne d'Osmane, Sainte irlandaise débarquée dans la baie de Saint Brieuc au VIIème siècle." 72120 Sainte-Cérotte
http://www.payscalaisien.com/Tourismeartdevivre/pages_comunes/Sainte%20cerotte.htmParoisse d'Evaillé, diocèse du Mans.
http://dioceselemans.com/cartes/saintcalais.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Osmane_du_MaineBienheureux Pierre Bonhomme fondateur de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire (+ 1861)
Prêtre, qui, au lendemain des tourmentes de la Révolution française, travailla d’une manière admirable aux missions populaires et à l’évangélisation des campagnes.
Il fonda la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire, à qui il confia le soin des jeunes, des malades et des nécessiteux.
Missionnaire du Quercy, c'est au pied de Notre Dame de Rocamadour qu'il va puiser force et inspiration.
Après dix années consacrées au renouveau et à l'évangélisation des campagnes, en 1848, au cours de la Mission de Puy l'Evêque, un village du Lot, il perd définitivement la voix et doit renoncer à la prédication.
Le Missionnaire diocésain n'est plus mais reste le Fondateur et pendant les dernières années de sa vie, il va continuer à œuvrer pour sa Congrégation et par elle.
Il chantera la Gloire de Dieu en rejoignant le ciel à Gramat, dans son pays natal.
Reconstruire avec exactitude sa figure historique constitue l’un des casse-tête les plus complexes de l’hagiographie moderne.
Ce qui est pourtant sûr, c’est que Poemen fut considéré comme porteur d’enseignements d’un telle envergure qu’on lui attribua plus du huitième de tout le corpus des Apophtegmes des pères du désert.
D’après cette littérature, il naquit vers 350, vécut dans l’établissement monastique de Scété où il s’était retiré avec six frères, et il entra en contact avec les plus grandes figures spirituelles de ce temps-là.
On rapporte de lui des paroles pleines de sens sur le thème du discernement spirituel, qui, selon Poemen, est le fruit de la connaissance de sa propre fragilité et de celle d’autrui.
L’humilité seule, donc, le non-jugement, le refus de faire des comparaisons, peuvent conduire un homme à connaître ce qu’il est possible de connaître de soi-même et du frère qui se tient à ses côtés.
C’est de cette disposition que jaillissent l’acceptation de l’autre et la miséricorde, qui seules mettent le croyant en chemin sur les traces du Dieu révélé par Jésus Christ.
Divers calendriers byzantins et orientaux font aussi mémoire de Poemen, et c’est Baronio qui, en 1573, en introduisit le nom dans le Martyrologe Romain.
Lecture
Abba Poemen dit : « La vigilance, l’attention à soi-même et le discernement, ces trois vertus sont le guide de l’âme »
Il dit encore : « La victoire sur toute peine qui te survient, c’est de garder le silence »
Il dit encore : « Il y a un homme qui semble se taire, mais son cœur condamne les autres ; un tel homme bavarde sans cesse. Mais il y en a un autre qui parle du matin au soir, et pourtant il garde le silence : c’est-à-dire qu’il ne dit rien sans utilité »
Un frère interrogea Abba Poemen : « Si je suis témoin de la faute d’un frère, est-ce bien de la cacher ? »
L’ancien lui répondit : « A l’instant où nous couvrirons la faute du frère, Dieu aussi couvrira la nôtre ; à l’instant où nous la dévoilerons, Dieu, lui aussi, dévoilera la nôtre »
(Paroles des anciens – Apophtegmes des pères du désert)
Prière
Tu as versé des fleuves de larmes et le désert a fleuri ; tes gémissements ineffables ont multiplié au centuple les fruits de tes souffrances.
Tes actions prodigieuses ont fait de toi une lampe qui illumine tout l’univers.
Prie le Christ, notre Dieu, ô bienheureux Poemen, qu’il sauve nos âmes.
Lectures bibliques
1Co 3,4-23 ; 1P 5,5-14 ; AC 18,24-19,6 ; Lc 16,1-13
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Apophtegmes_des_P%C3%A8res_du_d%C3%A9sertSaint Séverien (4ème s.)Martyr à Sébaste en Arménie où il était soldat. Chrétien, il refusa d'offrir l'encens à la statue de l'empereur Licinius et, pour cela, il fut suspendu avec une pierre aux pieds et son corps distendu fut déchiré à coups de fouets jusqu'à ce qu'il rende le dernier soupir.
Saint Straton Martyr (?)Il fut lié à deux arbres pliés puis écartelé lorsque les arbres se redressèrent.
Lieu et date inconnus.
Saint Thégonnec (6ème s.)
De son vrai nom Conech.
Il se retrouve à Plogonnec ; le "Té" exprime le style familier.
Konog est disciple de Pol Aurélien.
Originaire de Cambrie (Galles), il a traversé la mer bretonne avec son abbé vers 512.
Pol l'a chargé de diriger en son absence le monastère créé à l'Ile de Batz.
Il en est le père "prieur" en quelque sorte; on l'appelle le "Maître des moines", ce qui ne veut pas dire le maître des novices.
En dépit de la statue qui en fait un archevêque, aucune preuve n'existe qu'il fut autre chose qu'un moine, un moine qui établit peut-être un "lan" ou un "loc" à l'emplacement de cette paroisse qu'il patronne toujours fidèlement.
Il fut assez connu pour être encore honoré à Dinéault (Rosconnec), Briec, Plounéour-Trez, Guerlesquin, Saint-Connec, Quessoy, Plouguernével, Lignol, Plourhan.
Dom Lobineau, qui avoue ne rien savoir à son sujet, l'orthographie aussi Egonneuc et cherche à le rapprocher de Saint "Idiunet" (Idunet) ou même de Saint Igneuc.
(communiqué par le diocèse de Quimper à partir d'un texte issu du Livre d'or des saints de Bretagne, de J. Chardronnet)
Ayant attiré de nombreux disciples, il fonde pour eux une abbaye qui sera à l’origine du village actuel de Saint-Ulphace ( 72570 Sarthe).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-UlphaceSaint Véran (+ 480)Moine de Saint Honorat de Lérins puis évêque de l'ancien siège de Vence, actuellement au diocèse de Nice, il était le fils de saint Eucher, évêque de Lyon.
Il se consacra à l'évangélisation de l'arrière pays provençal qui en garde la mémoire : 05350 Saint Véran.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-V%C3%A9ranSainte Wulfhilde (+ vers 1003)Jeune Anglaise, confiée dès son jeune âge à la direction de sa tante, abbesse à Wilton, elle entre à son tour chez les novices.
Courtisée par le roi Saint-Edgar, qui souhaite l’épouser, elle réussit à se soustraire à cette union et devient successivement abbesse du couvent d’Horton, dans le Dorset, puis du monastère de Barking, dans le Wessex.
Les Églises font mémoire…Anglicans : Charles Fuge Lowder (+1880), prêtre
Coptes et Éthiopiens (4 nasi/pag emen) : Poemen, moine (Église copte-orthodoxe)
Luthériens : Luigi Pasquali (+1560), témoin de la foi jusqu’au sang en Espagne
Maronites : Joachim et Anne, parents de la Vierge Marie ; Concile de Chalcédoine (451)
Orthodoxes et gréco-catholiques : Joachim et Anne, saints et justes aïeuls de Dieu ; Sévérien de Sébaste (+ env. 320), martyr
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept09.htmlmémoire des DEUX-CENTS PÈRES Théophores réunis à Ephèse sous le régne de l'empereur Théodose le Jeune (431) pour le TROISIÈME SAINT CONCILE OECUMÉNIQUE, qui anathématisa l'impie Nestorius Evêque de Constantinople:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept09bis.htmlSyro-occidentaux : Joachim et Anne, parents de la Vierge
ALBERT SCHWEITZER (1875-1965)
pasteur luthérien
En 1965, à Lambaréné, au Gabon, meurt Albert Schweitzer, théologien luthérien et témoin de l’Évangile.
Né à Kaysersberg, en Alsace, Albert Schweitzer sut mettre pleinement à profit les multiples talents dont il était doté.
D’abord organiste de grand renom, il fut l’interprète efficace de Bach ; puis, en sa qualité de pasteur protestant, muni d’une licence libre d’enseignement du Nouveau Testament à l’Université de Strasbourg, il publia des études qui furent de véritables bornes milliaires pour l’étude du Nouveau Testament au XX è siècle.
Dans ces ouvrages, Schweitzer mit ordre aux nombreux excès de l’époque dans le domaine de la recherche sur le Jésus historique, mais il apporta aussi une contribution fondamentale à l’étude de l’exégèse et de la spiritualité paulinienne.
Convaincu qu’on ne peut vraiment trouver Jésus qu’en marchant sur ses traces, Schweitzer devint docteur en médecine et ouvrit un hôpital au Gabon, en 1913 ; c’est là qu’il vivra une grande partie de ses jours, entièrement dévoué à la promotion de la vie, qui pour lui constituait la seule base possible pour une éthique humanisante.
Albert Schweitzer reçut le Prix Nobel pour la paix en 1952 ; à la mort de son épouse, en 1957, il retourna à Lambaréné, où il lutta jusqu’à la fin pour donner la vie à ses malades.
Lecture
Dans le judaïsme tardif, les dénominations de Jésus, messie, fils de l’homme et fils de Dieu, sont devenues pour nous des figures historiques.
Quand lui même se servit à son propos de ces titres, il exprima dans l’esprit de son temps le sens qu’il avait de sa propre conscience.
Nous ne trouvons aucune dénomination qui sache nous rendre compte de son essence.
Il vient à nous comme un inconnu sans nom, tout comme, sur la rive du lac, il aborda ces hommes qui ne savaient qui il était.
Il nous dit la même parole : « Suis-moi ! », et nous place face aux tâches qu’il doit résoudre à notre époque.
Il commande. Et il se révèlera à ceux qui lui obéissent, qu’ils soient raisonnables ou fort peu.
Il se révèlera dans la paix, dans l’activité, dans les luttes et dans les souffrances que ceux-ci vivront en communion avec lui.
Et ils feront l’expérience de qui il est, comme on connaît un secret ineffable…
(Albert Schweitzer, Epilogue de Histoire de la recherche sur la vie de Jésus)Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_SchweitzerALEXANDRE MEN (1935-1990) prêtre et martyr
À l’aube du 9 septembre 1990, alors qu’il se rend dans sa paroisse pour y célébrer la divine Liturgie, Alexandre Men est assassiné à coups de hache ; il était prêtre du Patriarcat de Moscou et animateur de tout premier plan de la renaissance culturelle et spirituelle de la Russie après la chute du régime soviétique.
Men était né en 1935, dans une famille d’origine juive, et avait vécu son expérience de chrétien, dès le commencement, au milieu de mille difficultés.
Baptisé clandestinement, le jeune Alexandre, en 1958, s’était vu annuler son diplôme de fourreur parce qu’il fréquentait les cercles intellectuels chrétiens.
Il fut cependant ordonné prêtre en 1960 et acquit tout seul une culture théologique remarquable, spécialement dans le domaine des sciences de la Bible et de l’histoire des religions.
Il maintint un étroit réseau de contacts secrets avec les intellectuels chrétiens dispersés dans l’esnsmble du territoire moscovite et développa un ministère pastoral intense dans les paroisses où il fut peu à peu assigné. Partout, il se montra un maître dans la prière et l’amour des Écritures.
Maintes fois soumis à des interrogatoires de la part du KGB, il devint le représentant le plus en vue de la renaissance culturelle de l’Église russe vers la fin des années 80 : de fait, il fonda des universités pour laïcs et des écoles de catéchèse ouvertes au peuple.
C’est sans doute pour cette raison, et non pour ses origines juives, qu’un personnage haut placé, après différents avertissements, décida de mettre un terme à son infatigable activité de prédicateur de l’Évangile.
Lecture
Le Christ appelle l’homme à la réalisation de l’idéal divin.
Il n’y a que des hommes bornés pour s’imaginer que le christianisme est achevé, qu’il s’est complètement constitué « au IVème siècle » selon les uns, « au XIIIème » ou à un autre moment selon les autres.
En réalité, le christianisme n’a fait que ses premiers pas, des pas timides dans l’histoire du genre humain.
Bien des paroles du Christ nous demeurent incompréhensibles.
En effet, alors que la flèche de l’Évangile a pour cible l’éternité, nous sommes encore des néandertaliens de l’esprit et de la morale.
L’histoire de christianisme ne fait que commencer […]
Vous allez me dire : « Mais comment ? Nous avons eu de si grands maîtres comme les peintres d’icônes anonymes, Andreï Roublev, etc. ! »
Certes, il y a eu aussi de grands saints.
Mais c’était des précurseurs ; ils se détachaient sur un épouvantable océan de boue, de sang et de larmes. […]
Ces questions, Jésus n’a cessé de les poser, jusqu’à nos jours.
Il interpelle chacun de nous, car il est Dieu qui parle par la bouche d’un homme.
Jésus-Christ, c’est le visage humain de l’Infini, de l’Inexplicable, de l’Impénétrable, de l’Insondable, de l’Innommé. […]
Mais voici que, soudain, on peut non seulement le nommer, mais aussi l’appeler par son prénom. On peut l’appeler par un prénom humain.
( Extrait de la conférence qu’il a prononcée la veille de sa mort )
Événements
1561
Ouverture du Colloque de Poissy, qui se tint au prieuré royal Saint-Louis dans cette ville, entre ce jour et le 14 octobre 1561.
Organisé par le reine mère Catherine de Médicis, il fut l'ultime tentative du pouvoir royal pour parvenir à une concorde religieuse entre catholiques et huguenots susceptible de prévenir le déclenchement d’une guerre civile