Le 10 septembre est le 253e jour de l’année
(254e en cas d’année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 112 jours avant la fin de l'année.
Dicton du jour
"À la Sainte-Inès, travaille sans cesse."
Saints chrétiens
Sainte Iñes Martyre à Nagasaki, et le groupe appelé
"Grand Martyre du Japon" (+ 1622)
Ines Takeya.
Elle fait partie d'un groupe de trente martyrs japonais qui
furent décapités à Nagasaki et dont nous avons parlé avec le
bienheureux Charles Spinola.
C'était une veuve de quarante-cinq ans et elle était coupable
d'avoir donné asile, en tout bien tout honneur, à des
missionnaires chrétiens.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ines_Takeya
Saint Agabius évêque (+ v. 438)
Évêque de Novare dans le Piémont.
Il succéda à saint Gaudence en 418 et marcha dignement sur
les traces de son prédécesseur.
Il mourut en l'an 438 après un épiscopat de vingt ans.
Saint Apelles (1er s.)
disciple de saint Paul qui le mentionne dans sa lettre aux
Romains (Rom. 16. 10)
La tradition veut qu'il évangélisa la région de Smyrne.
On fait aussi mémoire en ce jour de saint
Luc, qui n'est pas l'évangéliste, mais un disciple de saint
Paul qui en parle également (1 Tim. 4. 11) et de saint
Clément, qui n'est pas l'évêque de Rome (Philippiens 4. 3).
Saint Aubert Evêque d'Avranches (+ 725)
Le songe de Saint Aubert Il fut, en 709, poussé par l'inspiration de Dieu, à l'origine de l'abbaye et de l'église du Mont Saint Michel en Normandie, à l'instar de celui du Monte Gargano en Italie. Il y fonda un chapitre de 12 moines vivant en commun, chargé de servir Dieu en chantant sa louange jour et nuit. Un internaute nous signale: "Saint Aubert fonde effectivement au Mont Saint-Michel une communauté religieuse, mais ce serait plutôt une communauté de chanoines : les moines bénédictins n'y sont installés qu'en 966 par Mainard, disciple de Guillaume de Volpiano, avec le soutien du duc de Normandie." Voir aussi: http://catholique-coutances.cef.fr/patrimoine/msm/ http://abbayedumontsaintmichel.cef.fr/ http://missel.free.fr/Sanctoral/09/10.php http://fr.wikipedia.org/wiki/Aubert_d%27Avranches Saint Barsauma Le Nu (env.1257-1317) L’Église copte fait aujourd’hui mémoire de Barsauma, appelé le Nu, l’un des saints les plus populaires de l’Egypte. Barsauma naquit au Caire vers 1257, d’une famille aisée et noble de la cité. Son nom, de toute évidence syriaque d’origine, signifie « fils du jeûne », et fait référence à un élément important de la vie du saint. En effet, il fut totalement privé de son héritage par les machinations d’un oncle, et se trouva, à la mort de ses parents, absolument pauvre et abandonné. Barsauma n’avait alors pas encore vingt ans et, au lieu de recourir à l’autorité pour faire valoir ses droits, il préféra quitter les milieux mondains pour mener une vie d’extrême pauvreté en ascète vagabond et mendiant. Avec pour tout vêtement un manteau – d’où son surnom de « Nu » -, il vécut dans les quartiers les plus pauvres de la cité comme une espèce de fol en Christ. Devant les persécutions qui s’exacerbaient contre les chrétiens, Barsauma témoigna courageusement de sa foi et fut même emprisonné. C’est pour cette raison qu’il est mentionné sous le titre de confesseur. Après avoir vécu dans une grotte de l’église de Saint Mercure dans le Vieux Caire, Barsauma s’établit dans le monastère de Sahran, au sud du Caire, où il passa en reclus les quinze dernières années de sa vie. Il mourut le 5 nasi 1317, fut enseveli à Sarhan et sa renommée se répandit dans tout le Moyen-Orient. En raison de son goût pour la solitude et l’austérité de sa vie, l’eucologie copte le rapproche de Moïse, de Jean le Baptiste, de Paul l’Ermite et d’Antoine le Grand. Lecture Rassemblons-nous donc, frères bien-aimés, et louons dans la joie cet homme droit, notre saint père abba Barsauma ; il a méprisé ce monde par sa vie remplie de souffrances et en grandes douleurs il a aimé le Christ son Seigneur. Son nom s’est répandu par tout l’univers, à cause de ses hautes vertus et de sa pureté angélique. Il fortifiait, par sa charité sans faille et sa miséricorde, tous ceux qui de partout venaient à lui. Heureux es-tu, en vérité, notre saint père abba Barsauma, car tu as accompli les commandements de notre bon Sauveur. Prie le Seigneur pour nous, mon seigneur père et ascète abba Barsauma le Nu, qu’il nous remette nos péchés. Bienheureux Charles Spinola et ses compagnons martyrs (+ 1622)
Il vécut son enfance dans le palais de l'empereur Rodolphe. Il partit faire ses études en Italie à Nole où il se présenta au noviciat des Jésuites. Il étudia la théologie à Milan et les mathématiques à Rome. Il partit pour les Indes, mais en cours de navigation, les Anglais interceptèrent le navire et reconduisirent tous les passagers captifs à Londres. Deux ans après, en 1599, nous le retrouvons à Goa puis à Macao et enfin en 1602, à Nagasaki. Il exerce d'abord son ministère au collège de Kyoto. C'est là qu'il fut arrêté lors de la grande persécution des shoguns. Il fut emprisonné durant quatre ans, avec d'autres chrétiens, dans une prison aux tortures raffinées. Elle se composait de cages exposées au vent et au soleil, à la chaleur de l'été et aux rigueurs de l'hiver. Les prisonniers, entassés les uns sur les autres, étaient livrés aux horreurs de la faim, de la nudité et de l'infection. Le bienheureux Charles vit ses compagnons mourir les uns après les autres, mais de nouveaux captifs arrivaient toujours. Ils furent ensuite amenés à Nagasaki, sur la colline des martyrs où, d'autres chrétiens avaient déjà été crucifiés. Vingt-cinq pieux étaient disposés pour ceux qui allaient y être attachés en vue d'y être brûlés. Puis on amena des chrétiens japonais condamnés à être décapités dont des enfants de quatre sept et douze ans. On plaça leurs têtes face à ceux qui allaient mourir par le feu. Les matières inflammables étaient disposés à deux mètres des poteaux pour que le supplice fut plus lent, les martyrs étant consumés par la chaleur. "Le dessein mystérieux de la Providence, à travers le succession du temps et les travaux des hommes, la plupart du temps contre toute attente, atteint sa fin et dispose tout avec sagesse pour le bien de l’Eglise, même les événements contraires." Jean XXIII Saint Emilien (4ème s.) Nous savons de lui qu'il était évêque de Valence lors du concile qui se tint dans cette ville des Gaules en 374. Nous avons sa souscription lors du concile de Sardique qui rétablit saint Athanase. Saint Eusèbe de Verceil avait une grande amitié pour lui. Tels sont les seuls éléments qui nous le font connaître et qui témoignent de la place qu'il tenait dans l'Eglise à cette époque. Saint Eunuce (8ème s.) Il connut une époque de calamités et de ruines. Les Sarrasins ravageaient le pays et massacrant les prêtres. Charles Martel dépouillait les églises pour financer sa résistance contre les envahisseurs. Il remplit son ministère épiscopal à Noyon avec dévouement et prudence, rétablissant les bonnes moeurs et enseignant l'Evangile. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Noyon-Tournai Saint Joasaph de Kubensk (+ 1462) Il préféra servir Dieu dans la pauvreté et la prière plutôt que de rester dans les vanités de sa vie princière. Il se confia à la direction spirituelle du starets Grégoire, au monastère du Saint Sauveur au bord du lac de Kouben en Russie. Les miracles qu'il accomplit après sa mort manifestent sa gloire céleste. Saintes Martyres Ménodore, Mètrodore et Nymphodore (4e s) Ces bienheureuses, soeurs par la chair, vécurent en Bithynie sous le règne de Galère Maximien (vers 305-311). Elles brillaient par la beauté de leur âme et de leur corps. Pour l'amour du Christ, elles se retirèrent dans les montagnes, près des sources d'eaux chaudes nommées Pythia. Loin des hommes et de tout souci du monde, elle s'appliquaient à cultiver les fleurs des saintes vertus et se délectaient du miel de la contemplation. Elles devinrent rapidement des demeures du Saint-Esprit, et beaucoup venaient à elles pour recevoir la guérison de leurs maux, tant physiques que spirituels. Apprenant quelle réputation avaient acquise les saintes femmes, le gouverneur de la région, Fronton, les envoya chercher par une forte escorte pour les interroger et les pousser à renier le Christ. Etonné par leur sagesse et leur détermination, et voyant que rien ne pourrait les persuader d'abandonner Leur Epoux bien-aimé, il fit mettre Ménodore à nue et la fit frapper par ses bourreaux pendant de longues heures, à l'issue desquelles la Sainte rendit son âme à Dieu sans avoir cesser un instant de prier. Le tyran fit ensuite comparaître les deux autres soeurs et leur montra le corps nu et meurtri de Ménodore, pensant ainsi les effrayer et refroidir leur ardeur. Mais au contraire, elles ne furent que davantage déterminées à mener à leur tour l'ultime combat. On leur brûla le corps avec des torches, puis on leur fracassa les membres avec des barres de fer. C'est ainsi qu'elles partirent à leur tour rejoindre le choeur des vierges sages dans la chambre nuptiale de leur céleste Epoux. Furieux de voir avec quel calme et quelle joie les Saintes avaient supporté tous leurs tourments, le gouverneur voulut faire brûler leurs dépouilles, afin que personne ne puisse les vénérer. Mais au moment où l'on jetait leurs corps dans la fournaise, un violent orage éclata, éteignit le feu et permit ainsi aux fidèles de donner aux Saintes une pieuse sépulture. http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept10.html Saint Némesien évêque en Afrique (+ v. 260) et de nombreux autres martyrs qui, au commencement de la persécution de Gallien, furent condamnés aux mines où ils achevèrent, dans les lentes souffrances de ces lieux, leur témoignage pour le Christ. Némésien et ses compagnons Félix, Lucius, un autre Félix, Litteus, Polyanus, Victor, Iader et Dativus, évêques, de nombreux autres martyrs prêtres et diacres qui, au commencement de la persécution de l'empereur Gallien, furent arrêtés en Numidie, Algérie orientale. Ils reçurent d’abord la bastonnade pour le nom du Christ, puis furent mis aux fers et relégués aux carrière de marbre de Sigum où ils achevèrent, dans les lentes souffrances de ces lieux, leur témoignage pour le Christ. Nous avons encore une lettre que saint Cyprien leur adressa pour les soutenir dans la communion de l'Église. Saint Némésion martyr (+ v. 250) D’abord accusé calomnieusement de vol, il fut déféré au juge et acquitté, mais peu après, durant la persécution de Dèce, il fut dénoncé comme chrétien devant le juge Émilien qui lui fit appliquer deux fois la torture, puis le fit brûler avec des brigands, le rendant par là semblable au Sauveur crucifié entre deux bandits à Alexandrie. Saint Nicolas de Tolentino Frère de l'ordre des Ermites de Saint-Augustin (+ 1305) Né en 1245, originaire des Marches d'Ancône en Italie, il avait une grande vénération pour son saint patron (Son nom vient de ce que ses parents prièrent saint Nicolas de Myre pour avoir un enfant). Il aimait d'ailleurs à se rendre en pèlerinage à Bari, dans le sud de l'Italie où repose l'évêque de Myre. Entré dans l'Ordre des ermites de Saint Augustin, moine à 18 ans et ordonné prêtre 7 ans plus tard, il se consacra totalement au service de la prière et de la Parole. Canonisé par le pape Eugène IV en 1446. Saint-Nicolas de Tolentino est le protecteur des animaux et le patron des nourrissons, des personnes mourantes et des navigateurs. Ses reliques ont été redécouvertes en 1926 à Tolentino. Voir aussi: http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-10.htm#nicolas http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_de_Tolentino http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/09/10/index.html Saint Paulin le Jeune (+ 437) Il était un enfant et sa beauté avait frappé le roi vandale Genséric qui le soumit à un esclavage immoral et abject. Voyant qu'il ne pouvait lui arracher du coeur la foi catholique, il lui fit supporter des tourments encore plus vils, jusqu'à ce que saint Paulin en mourut. Sainte Pulchérie Impératrice de Byzance (+ 453) Née et morte à Constantinople, c'était une femme supérieure qui marqua l'histoire politique et religieuse de son temps. Dès l'âge de quinze ans, à la mort de son père, elle avait été proclamée "auguste" et nommé tutrice de son frère, Théodore le Calligraphe dont la seule ambition de gouvernement était d'avoir une belle écriture. En 421, elle le maria à une jolie poétesse athénienne qui ne le supporta pas longtemps, le quitta et s'en alla rejoindre sainte Mélanie à Jérusalem où elle passa le reste de sa vie dans le pays de Jésus. Quant à lui, il passait toujours son temps à copier des manuscrits, laissant sa soeur gouverner à sa place jusqu'au jour où il s'enticha de l'eunuque Chrysaphe, destitua les évêques catholiques pour les remplacer par des évêques monophysites. Saint Léon Ier fit appel à Pulchérie. Elle chasse Chrysaphe, et épouse le général Marcien avec qui elle vécut dans la chasteté et qu'elle place à la tête de l'empire avec mission de mettre un peu d'ordre. Il convoque le concile de Chalcédoine, pourchasse les hérétiques et est assez heureux pour battre Attila qui se présente aux frontières de l'empire. Autre biographie: Ste-Pulchérie Fille de l’empereur Byzantin Arcade et de son épouse Eudoxie. Alors qu’elle est âgée de 15 ans, son père décède et elle devient régente de l’empire en attendant que son plus jeune frère (Théodose) soit en âge d’assumer cette charge. Elle veille à son éducation et fait vœu de chasteté. Lorsque Théodose accède au trône, Pulchérie demeure à ses côtés et se consacre à la réforme de la religion, supportant le Pape Léon le Grand lors de la controverse qui l’oppose aux Monophysites. En 421, Pulchérie doit quitter la cour à la demande de la nouvelle épouse de son frère. Lorsque ce dernier décède, la nouvelle impératrice la rappelle à la cour, et elle poursuit son travail de soutien à l’Église, notamment contre les hérésies Nestoriennes et Eutychiennes. Au cours de sa vie, elle fonde plusieurs églises et hôpitaux, ainsi qu’une université à Constantinople (399-453) Sainte-Pulchérie est la patronne des personnes exilées, des impératrices, des orphelins et des personnes victimes de mauvais traitements. Elle est invoquée lors de la perte d’un parent et pour résoudre les problèmes reliés à la belle-famille. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Pulch%C3%A9rie Saint Salvy Evêque d'Albi (+ 584) Après des études de droit et ses humanités, il exerça quelque temps comme avocat à Albi. Devenu moine, il conserva ses relations avec les Grands de ce monde. Il sut convaincre le roi Chilpéric de s'occuper mieux de son royaume plutôt que d'élaborer une mauvaise théologie. Il mérita de s'entendre dire dans une extase qu'il était trop nécessaire à l'Eglise pour lui être enlevé comme il le demandait. Dans le diocèse Montpellier, il y a une paroisse Saint Salvi et Saint Rustique en Minervois http://catholique-montpellier.cef.fr/index.htm Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Salvy Bienheureux Serlon de Savigny (+ 1158) Fondée vers 1112 par le bienheureux Vital, l'abbaye de Savigny, au diocèse d'Avranches, devient un Ordre sous l'abbatiat de son successeur, le bienheureux Geoffroy. Serlon faisait partie des fondateurs. Elu abbé en 1140, il est confronté à des difficultés qui mettent en péril la vie de son Ordre auquel sont rattachés vingt-huit monastères bénédictins. Il préfère demander l'affiliation à Cîteaux pour sauvegarder la vie monastique de la jeune congrégation. Soutenue par le pape Eugène II, l'affiliation est obtenue en 1149. En 1153, Serlon démissionne et se retire à Cîteaux peu avant la mort de saint Bernard, ayant sauvé ainsi sa Congrégation. Saint Sosthène Martyr à Chalcédoine en compagnie de Victor, sous le règne de Maximien (+ vers 302) Pas d'information complémentaire. Saint Théodard (+ 670) Evêque de Maastricht. Aux dires de ses contemporains, il fut un vrai pasteur selon l'Evangile et donna sa vie pour son troupeau. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Th%C3%A9odard_de_Maastricht Bienheureux Thomas (+ 715) Originaire de la Maurienne, il s'en fut pèleriner à Rome et à Jérusalem. Il passa par Ephèse sur la route du retour auprès du tombeau de saint Jean l'apôtre. Au retour, il préféra vivre en ermite à Farfa en Italie, mais il accepta de restaurer la vie religieuse de l'abbaye de Farfa à la demande du duc de Spolète. Il y réunit quelques frères qui partagèrent avec lui la recherche de la perfection religieuse. Les Églises font mémoire… Coptes et Éthiopiens (5 nasi/pag emen) : Jacques (+1088), évêque du Caire ; Barsauma le Nu, reclus (Église copte) Coptes et Éthiopiens (6 nasi/pag emen) : Jour d’action de grâces à Dieu (Église copte) Luthériens : Léonard Lechner (+1606), musicien chrétien dans le Württemberg http://fr.wikipedia.org/wiki/Leonhard_Lechner Maronites : Ménodore, Métrodore et Nymphodore de Bithynie (IVe s.), martyres Orthodoxes et gréco-catholiques : Ménodore, Métrodore et Nymphodore de Bithynie, martyres ; Recouvrement des reliques de Job de Pocaev (1659 ; Église russe)
10 septembre dans les croisades Événements
1809
80 000 conscrits sont levés.
Napoléon Ier s'étonne auprès de l'intendant général Pierre Daru :
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« Il me semble qu'il avait été convenu qu'au 10 septembre la Basse-Autriche aurait payé douze millions de contributions ; je vois dans vos derniers états qu'elle n'a encore payé que huit millions ; faites m'en connaître les raisons. La Haute-Autriche n'a encore payé que 200 000 francs ; c'est par trop ridicule ».
1898
Élisabeth de Wittelsbach, surnommée Sissi, épouse de l'empereur d'Autriche-HongrieFrançois-Joseph, est poignardée par l'anarchiste italien, Luigi Luccheni, à Genève.
1964
Isabelle de France
comtesse de Schönborn-Buccheim
La princesse Isabelle de France, fille aînée des défunts Comte et Comtesse de Paris a épousé le 10 septembre 1964, en la chapelle royale Saint Louis de Dreux, le comte Friedrich-Karl von Schönborn-Buchheim, fils de Georg, comte von Schönborn-Buchheim et de la comtesse Elisabeth Orssich von Slavetich.
La princesse Isabelle portait pour l’occasion une robe de brocart argent et or rehaussée d’un manteau d’apparat qui formait une très courte traîne. Cette somptueuse robe d’inspiration médiévale était griffée Pierre Balmain. La coiffure d’Alexandre était auréolée d’une résille d’or retenue par un diadème-peigne en brillants provenant de la princesse de Joinville. La princesse Isabelle portait des pendants d’oreilles composés de deux diamants taille coussin suspendus au bout d’un fil, provenant de la duchesse de Chartres, mère du duc de Guise et prêtée par la Comtesse de Paris à sa fille pour l’occasion.
Point de Vue n°1468 du 10 septembre1976 met à sa Une le roi Constantin et la reine Anne-Marie de Grèce entourés par leurs trois enfants la princesse Alexia, le prince Paul et le prince Nicolas. La reine fêtait cette année-là ses 30 ans.