Le 13 septembre est le 256e jour de l'année
(257e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 109 jours avant la fin de l'année.
Astrologie
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
- Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Aimé (+ 690), Aimé de Sion, évêque dans le Valais, patron de Douai.
- Amé (+ 627), Amé de Remiremont, abbé.
- Euloge, (+ 608), Euloge d'Alexandrie, patriarche.
- Lidoire, (+ 371), Lidoire de Tours, évêque.
- Maurille, (+ 437), Maurille d'Angers, évêque.
Saint Jean Chrysostome Evêque de Constantinople, Docteur de l'Eglise (+ 407) PIOMBO SEBASTIANO DEL / San Giovanni Crisostomo And Saints Le 30 janvier, les Eglises d'Orient font mémoire de la translation, à Constantinople, des reliques de saint Jean Chrysostome que l'Eglise d'Occident célèbre le 13 septembre. Son surnom 'Chrysostome' veut dire 'bouche d'or'. Il soutint la foi catholique même contre la pression du pouvoir impérial. Ce qui lui valut d'être destitué de son siège patriarcal de Constantinople et d'être exilé sur les bords de la mer Noire, aux confins du Caucase, à Soukhoumi en Abkhazie géorgienne. Lire aussi: Benoît XVI lors des audiences générales des 19 et 26 septembre 2007 http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2007/documents/hf_ben-xvi_aud_20070919_fr.html "On célèbre cette année le seizième centenaire de la mort de saint Jean Chrysostome (407-2007). Jean d'Antioche, appelé Chrysostome, c'est-à-dire "Bouche d'or" en raison de son éloquence, peut se dire encore vivant aujourd'hui, également en raison de ses œuvres."... "Nous poursuivons aujourd'hui notre réflexion sur saint Jean Chrysostome. Après la période passée à Antioche, il fut nommé en 397, Evêque de Constantinople, la capitale de l'Empire romain d'Orient." Un pére de la doctrine sociale chrétienne Le Pape a évoqué sa nomination en 397 comme évêque de Constantinople, capitale de l'empire romain d'orient, puis son projet de réforme de l'Eglise. "L'austérité de sa résidence -a précisé le Saint-Père- devait être un exemple pour tous", comme fut exemplaire "sa sollicitude envers les pauvres qui le fit surnommer l'aumônier... Il créa des institutions caritatives très appréciées". "En vrai pasteur, il traitait tout le monde avec cordialité...et avait une attention particulière à la femme, au mariage et à la famille...invitant les fidèles à prendre leur part à la vie liturgique, qu'il rendit splendide et attractive. En liturgie, il fut d'une créativité géniale... Malgré sa bonté, il se trouva souvent plongé dans des intrigues politiques à cause de ses difficiles relations avec les autorités publiques". Ainsi finit-il par être condamné à l'exil, dans lequel il mourut en 407. "On a dit que Dieu avait manifesté en Jean Chrysostome un second Paul, un docteur universel... Sa hauteur intellectuelle se dégage clairement dans son commentaire de la Genèse où il médite sur les huit oeuvres accomplies par Dieu en six jours, conduisant ensuite les fidèles de la Création au Créateur..., le Dieu de la condescendance...qui s'adressa à l'homme déchu et pécheur par l'Ecriture". Cet Evêque de Constantinople appelait Dieu "Père de tendresse, médecin des âmes, mère et ami affectueux..., un Dieu qui s'est abaissé jusqu'à nous, s'est incarné...est mort en croix...devenant vraiment Dieu avec nous, notre frère". "A ce Dieu visible à travers sa création, à ce Dieu qui nous parle dans l'Ecriture, à ce Dieu devenu l'un de nous, s'ajoute un quatrième aspect: dans la vie et les actions du chrétien, le principe vital et dynamique est l'Esprit qui se manifeste concrètement dans le monde. Ainsi Dieu entre dans nos vies...et nous transforme de l'intérieur". Dans son commentaire des Actes des apôtres, Jean Chrysostome propose le "modèle de l'Eglise primitive comme modèle de société, en développant le principe d'utopie sociale, d'une cité idéale qui donnerait une âme et un visage chrétien à la société. Il voulait faire comprendre que la charité ne suffit pas, qu'aider les pauvres individuellement ne suffit pas, mais qu'il faut créer une nouvelle architecture, un nouveau modèle social...fondé sur le message évangélique. Pour tout cela, on peut le considérer comme un des Pères de la doctrine sociale de l'Eglise". Dans la lignée de Paul, a poursuivi Benoît XVI, saint Jean Chrysostome a "soutenu le primat de la personne, esclaves et pauvres compris", en opposition à la société du temps dans laquelle "de vastes catégories étaient exclues de la citoyenneté...alors que la communauté chrétienne reconnaît les mêmes droits à tous, frères et soeurs". A la fin de sa vie, a conclu le Pape, Jean Chrysostome revint sur le "projet de Dieu pour l'humanité", réaffirmant que "Dieu aime chacun de nous d'un amour infini car il veut nous sauver tous". Source: VIS 070926 (520) le 26 septembre 2007, Benoît XVI, catéchèse sur saint Jean Chrysostome. Saint-Jean Chrysostome est le patron des professionnels qui doivent s’exprimer devant un public (orateurs, présentateurs, maîtres de conférence, etc.). Il est aussi le protecteur des personnes qui souffrent d’épilepsie, qui lui adressent des prières pour espérer une guérison. Voir aussi: http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-27.htm#chrysostome http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/09/12/index.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Chrysostome http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/chrysostome/ http://jesusmarie.free.fr/jean_chrysostome.html Saint Aimé Ermite à Remiremont (+ 627) ou Ame. Né à Grenoble, il fut d'abord moine à Saint Maurice en Valais puis à Luxeuil. Il rencontra le comte Romaric lors d'une prédication à Metz. Celui-ci lui donna un grand domaine et, ensemble, ils y fondèrent deux abbayes, l'une d'hommes, l'autre de femmes (Remiremont - Romarici Mons) Il y établit l'office perpétuel. Il passa ses dernières années dans une grotte, au fond d'une crevasse où on lui descendait la nourriture au bout d'une corde. La localité voisine conserve sa mémoire : 88120 Saint Ame ainsi que 88200 Remiremont. Voir aussi sur le site internet du diocèse de Saint-Dié, le début de l'évangélisation du pays de Remiremont: http://diocese.saint-deodat.net/Saint-Ame-Saint-Romaric-et-Saint.html "Amé ou Aimé naît à Grenoble vers 570. Adolescent, il entre à l’abbaye de Saint-Maurice d’Agaune (Suisse). Il y vit pendant trente ans en moine exemplaire, puis se retire comme ermite dans une grotte. Saint Eustase le décide à l’accompagner à Luxeuil. D’une mission prêchée à Metz, il ramène Romaric. Vers 620, Amé et Romaric gagnent le Mont Habend (futur Saint Mont). Sous la règle de Saint Colomban, ils y fondent deux monastères de moines et de moniales. 'La louange perpétuelle' est assurée par sept chœurs de religieuses. Amé en est le premier abbé. Il meurt le 13 septembre 629. Romaric, devenu prêtre, lui succède. Il s’éteint à son tour le dimanche 8 décembre 653. Adelphe devient le 3e abbé. C’est le début de l’évangélisation du pays de Remiremont. Le 13 novembre 1049, le pape lorrain Saint Léon IX canonise les 'Corps Saints' par la translation de leurs reliques." Dieu ami des humbles tu as appelé les saints Amé, Romaric et Adelphe à mener une vie fraternelle dans la prière et le partage ; Fais-nous la grâce de vivre comme eux attentifs les uns aux autres, à l’écoute de l’Esprit que tu nous a donné. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9_de_Remiremont Saint Aimé de Sens (+ 690) Archevêque de cette antique métropole de Bourgogne, il s'acquitta de ce ministère pastoral avec grand soin, veillant assidûment sur son peuple, et en particulier les plus pauvres et les moins instruits. Il connut la disgrâce de Thierry, roi de France, qui l'exila à Péronne, puis dans un monastère de Flandre. Il accepta cela comme une grâce de Dieu. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Aim%C3%A9_de_Sion Saint Armand évêque (6ème s.) 5éme évêque de Vannes. http://catholique-vannes.cef.fr/site2/01-06c.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Vannes Bienheureux Aurèle-Marie martyr (+ 1936) Aurelio María (Bienvenu Villalon Acebron) était frère des Écoles chrétiennes. Il fut tué en haine de l’Église, à Almeria en Andalousie durant la persécution qui sévit au cours de la guerre civile espagnole. Béatifié le 10 octobre 1993 A voir aussi: Blessed Martyrs of Almeria. http://www.lasalle2.org/english/Heritage/almeria.php Bienheureux Claude Dumonet prêtre et martyr (+ 1794) Prêtre de Mâcon et martyr. Professeur de collège au moment de la Révolution française, il fut déporté à cause de son refus de signer la Constitution civile du clergé. Il fut interné, dans des conditions inhumaines, sur l’île Madame au large du port de Rochefort et y mourut, rongé de poux et consentant à cette humiliation. Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II. Voir aussi les bienheureux martyrs de l'île Madame. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10271/Bienheureux-Jean-Baptiste-de-Souzy.html Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre) http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle) http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246 Dédicace de la Basilique du Saint Sépulcre (+ 355) A Jérusalem, dédicace des basiliques que l’empereur Constantin voulut, avec piété, construire sur le Calvaire et le saint Sépulcre du Seigneur. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_du_Saint-S%C3%A9pulcre_(J%C3%A9rusalem) Saint Hierothée (+ 1745) Originaire de Kalamata en Grèce, il montra, dès son jeune âge, une soif inextinguible pour les études tant sacrées que philosophiques. On voulut le marier. Mais il en décida autrement en partant au monastère d'Iviron sur la Saint Montagne de l'Athos. Ce qui ne l'empêcha pas d'aller à Constantinople et à Venise pour y perfectionner ses connaissances et enseigner. Voyant que seule la contemplation pouvait rassasier sa soif de connaissance, il retourna à Iviron et, dans une île déserte, non loin de là, il se consacra pleinement à la voie spirituelle qu'il avait découverte. Saint Israël (+ 1014) Chanoine du Dorat au diocèse de Limoges, il fut un chanoine méritant. Il poursuivit sans cesse ses études pour être mieux à même d'enseigner dans l'école épiscopale. Conseiller de son évêque, il l'aida aussi bien dans le ministère de la parole que dans celui de la restauration des églises. Il ne se préoccupait pas de lui-même, amaigri par les fatigues et les privations. Seule comptait pour lui l'œuvre que l'Eglise lui demandait d'accomplir pour la gloire de Dieu. Saint Jean de Prislop (8ème s.) Il vécut dans le monastère de Prislop en Transylvanie, menant la vie hésychaste, à quelques distance de ce monastère. Il fut tué accidentellement par des chasseurs alors qu'il était en train de réparer la fenêtre de sa cellule. Les moines de Valachie recueillirent ses reliques et, de nos jours encore, nombreux sont les fidèles de cette région qui viennent le prier au monastère de Prislop. Saint Julien prêtre et martyr (4ème s.) sous l’empereur Licinius, à Ancyre en Galatie. Sainte Kethevan de Géorgie (+ 1624) Elle vécut dans une Géorgie déchirée par l'affrontement de ses deux puissants voisins : l'empire ottoman et la Perse du Shah Abbas le Grand. La famille royale était divisée sur la politique à suivre, selon que les princes avaient été élevés et avaient reçu leur éducation en Perse ou en Turquie. La princesse Kethevan vit son fils Theimouraz partir pour la Perse. Devenu roi, il connut l'invasion du royaume par les Perses, déportant et massacrant les populations. Kéthévan se rendit en Perse avec ses deux petits-fils afin de persuader le shah d'épargner la Géorgie en les gardant comme otages. Ils furent castrés. L'aîné en mourut, le second devint fou. Quant à la malheureuse Khétévan, elle refusa d'embrasser l'Islam et fut soumise à d'horribles supplices. On riva sur sa tête un chaudron rempli de charbons ardents et c'est ainsi qu'elle fut couronnée par la gloire du martyre. Saint Lidoire Evêque de Tours (+ 371) Saint Lidoire fondateur de la première cathédrale de Tours qui vit le sacre de saint Martin et le 'miracle du globe de feu'. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Tours A découvrir: saint Lidoire fondateur de la première cathédrale de Tours. http://paroisse-cathedrale-tours.cef.fr/patrimoine_st_gatien.htm Saint Macrobe Martyr originaire de la Cappadoce (Turquie actuelle) sous le règne de l’empereur Licinius (+ 321) Saint Marcellin de Carthage Martyr en Tunisie (+ 413) Quand les empereurs romains persécutaient les chrétiens, beaucoup sacrifièrent leur vie ou leur liberté pour la foi. Mais il y en eut, même des prêtres, qui renièrent le Christ, la mort dans l'âme sans doute, mais par peur ou par faiblesse de caractère. Quand revint la paix de l'Eglise, on se posa la question suivante : fallait-il réintégrer dans l'Eglise et dans le sacerdoce ceux qui avaient abjuré leur foi sous la menace ? Les donatistes (du nom de leur meneur, Donat) jugeaient que non. Quand l'Eglise choisit de faire miséricorde, ils firent sécession. Un siècle plus tard, la guerre civile entre catholiques et donatistes durait toujours dans la province d'Afrique. L'empereur Honorius chargea alors le légat impérial Marcellin d'organiser une conférence contradictoire entre les deux partis. C'était un homme très cultivé et ce fut pour répondre à ses questions que saint Augustin écrivit plusieurs de ses ouvrages comme "De la rémission des péchés". La conférence de 410 à Carthage, que Marcellin préside avec équité malgré les pressions, condamne les donatistes. Ils ne lui pardonneront pas. Peu après, ils accusèrent le fidèle fonctionnaire romain de complot contre l'empereur. Malgré les intervention de saint Augustin, son ami qui lui dédie "la Cité de Dieu", le légat sera exécuté à Carthage en 413. Tribun, légat de l’empereur Honorius, ami intime de saint Augustin et de saint Jérôme, homme de grande piété, il fut impliqué dans la révolte du comte d’Afrique Hilarien et condamné comme criminel d’État; en réalité, il était poursuivi par les donatistes en raison de sa défense de la foi catholique et fut mis à mort, alors qu’il était innocent. Saint Augustin lui a dédié "la Cité de Dieu". Bienheureuse Marie de Jésus Lopez de Rivas carmélite (+ 1640) Marie de Jésus Lopez de Rivas, religieuse carmélite déchaussée, qui communia aux souffrances de la passion du Seigneur dans son âme et dans son corps, toujours humble et supportant tout. Née en 1560 à Tartanedo (Molina de Aragon), elle entra au Carmel de Tolède en 1677, recommandée par Sainte Thérèse d'Avila. Maîtresse des novices à 24 ans, prieure à 31 ans, écartée par fausses accusations d'une religieuse, rétablie 20 ans après, réélue prieure du monastère de Tolède. Béatifiée le 14 novembre 1976 à Rome par Paul VI. Saint Maurille d'Angers Evêque (+ 453) Issu d'une riche famille milanaise, il eut la force de caractère de tout abandonner vers l'âge de vingt ans et de quitter sa famille, ses richesses et son pays pour se mettre sous la direction de saint Martin de Tours qui l'ordonna prêtre. Il gouverna pendant trente ans l'Eglise d'Angers. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Saint-Maurille_d%27Angers Saint Nectaire Évêque d'Autun (+ avant 560) Il succéda à saint Agrippin et se lia d'amitié à saint Germain de Paris. Les Églises font mémoire… Anglicans : Jean Chrysostome (+407), évêque de Constantinople et docteur de l’Église Catholiques d’occident : Jean Chrysostome, évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien) ; Litanies de la vigile de saint Cyprien (calendrier mozarabe) Coptes et Éthiopiens (3 tut/maskaram) : Concile d’Alexandrie (248 ; Église copte) ; Abba Anbasa (XVIe s.), moine (Église d’Éthiopie) Luthériens : Jean Chrysostome, docteur de l’Église à Constantinople Orthodoxes et gréco-catholiques : Vigile de l’Exaltation de la précieuse et vivifiante Croix ; Dédicace de la basilique de l’Anastasis (335) ; Corneille le centurion, martyr ; Jean de Prislop (XVe-XVIe s.), ermite (Église roumaine) ; les 100 000 martyrs géorgiens (+1225 ; Église géorgienne) http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept13.html http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept13bis.html Vieux Catholiques : Dédicace de l’église de l’Anastasis à Jérusalem Célébrations
13 septembre dans les croisades Événements
Bataille de Marathon, épisode majeur de la première guerre médique, oppos...ant le débarquement des perses aux hoplites athéniens et platéens qui remportèrent la victoire. Elle se déroule sur la plage de Marathon, sur la côte est de l'Attique, à proximité d'Athènes. La tradition rapporte deux exploits rélatifs à cette célèbre bataille: celui d'Euclès, envoyé de Marathon à Athènes pour les prévenir de la victoire et qui serait mort d'épuisement à l'arrivée après quelques heures de course et celui de Phidippidès qui parcourut 240 kilomètres pour prévenir les Spartiates que les Perses avaient débarqué à Marathon et tomba également mort. On identifie parfois Euclès et Phidippidès.
1 à 1900
1774 Le 13 septembre 1774, le contôleur général Turgot publie un édit libérant le commerce des grains à l'intérieur du royaume, édit qui, en avril 1775, provoque la flambée des prix des denrées et entraîne le mécontentement des villes de province. A Dijon, particulièrement, une augùentation du Prix du pain suffit pour déclencher l'émeute. En Picardie et en Île-de-France, des moilins et des fermes sont pillés, des convois de farine destinés à Paris sont bloqués, les greniers à grain attaqués. ¨Partout, les émeutiers imposent leurs prix et réclament l'intervention de l'administration pour défendre les cours. Le 2 mai, à Vervailles, on envahit la cour du château, où le roi tente de haranguer la foule des émeutiers. Louis XVI ne désavoue pas la politique de son contôleur général, Turgot, d'où vient tout le mal, et donne l'odre aux gardes de protéger le marché de Vervailles. Les émeutiers se portent alors vers le marché et s'en prennent à leur commandant, qui finit par accéder à leurs voeux en obligeant les boulangers à vendre le pain en-dessous du prix. Le 3 mai, à Paris, on pille les halles, les marchés et les boutiques. La sédition gagne bientôt les faubourgs Saint-Martin et Saint-Antoine. On appelle le peuple à pendre les armes. Dans la nuit, un conseil d'urgence se réunit autour de Turgot. Le ministre fait adopter des mesures de répression. Le 6, ce que l'on appelle désormais la "guerre des farines" s'achève après la pendaison pour l'exemple; à Paris, de deux émeutiers
1825
Le tsar russe Alexandre Ier abdique
Publié par royautes
Il y a 50 ans, le 13 septembre 1961, étaient annoncées les fiançailles de Don Juan Carlos de Borbón y Borbón, Prince des Asturies et de la princesse Sophie de Grèce et de Danemark.
Une séance de pose pour les photographes des fiancés et de leurs familles fut organisée à la villa "Vieille Fontaine" (résidence de la reine Victoria Eugénie, grand-mère du prince Juan Carlos) à Lausanne. Les souverains grecs et leurs filles séjournaient à Lausanne à l'occasion de l'inauguration du pavillon de leur pays à l'exposition universelle. Le diadoque Constantin était resté en Grèce où il annonca, au nom de son père, les fiançailles à la presse de son pays.
Le lendemain, le 14 septembre 1961, Juan Carlos et Sophie se rendirent à Athènes où ils reçurent un acueil triomphal
Les fiançailles officielles furent célébrées à Athènes dans le cadre des fêtes données pour les 60 ans de Paul I, roi des Hellènes (père de la princesse Sophie) les 14 et 15 décembre 1961.
Le mariage se déroula le 14 mai 1962 après de longues négociations entre Estoril, Madrid, Lausanne, le Vatican et Athènes. En 1987, les souverains espagnols avaient fêté de façon très discrète leurs noces d'argent, on ne sait pas encore ce qui est prévu pour 2012.
Sources consultées:
Manuscrits du CEDRE, Royaume d'Espagne, volume IV
Fernando Rayón: la Boda de Juan Carlos y Sofía, claves y secretos de un enlace histórico. La Esfera de los Libros, 2002
Divers magazines français et espagnols sur les fiançailles de Juan Carlos et Sophie
1997
le baptême de Sophie-Dorothée de Wurtemberg
La duchesse Sophie-Dorothée, Martina, Johanna, Henriette, Charitas, Maria de Wurtemberg, troisième enfant du duc-héritier Frédéric de Wurtemberg et de la princesse Marie de Wied, est née le 19 août 1997 à Ravensburg en Allemagne. La jeune duchesse a été baptisée le 13 septembre 1997 en l’église Saint-Nikolaus de Friedrichshafen en présence des deux familles. La Comtesse de Paris, arrière-grand-mère du bébé, avait fait spécialement le déplacement de Paris.
La duchesse Sophie-Dorothée est la filleule de Johannes, comte von Schaesberg et de Martina, comtesse-héritière von Quadt zu Wykradt und Isny.
Sur la photo officielle du baptême posée dans l’un des salons du château de Friedrichshafen, on reconnaît assis de gauche à droite : la princesse Ulrich de Wied, la duchesse-héritière de Wurtemberg et sa fille Sophie-Dorothée, la duchesse de Wurtemberg et la Comtesse de Paris. Devant : les comtesses Marie-Thérèse, Elisabeth, Marie-Charlotte et Hélène de Waldburg-Zeil, filles de la duchesse Mathilde de Wurtemberg. Debout : on reconnaît notamment le duc Michael de Wurtemberg, le duc Eberhard de Wurtemberg, le prince Ulrich de Wied, le duc-héritier de Wurtemberg et son fils le duc Wilhelm, le duc de Wurtemberg, Mathilde de Wurtemberg, comtesse héritière de Waldburg-Zeil et sa fille la comtesse Marie-Gabrielle et le duc Philipp de Wurtemberg tenant dans ses bras sa nièce la duchesse Maria-Amalia de Wurtemberg, soeur de la baptisée.