Religion - Royauté
8 mai 2009,
Palais de l'Elysée, Paris 8ème
Ah! Les belles paroles de la « République »...
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Qu'importe... Nos princes ont toujours servi la France et n'ont pas eu besoin des signes de reconnaissance de la République... Ils sont nos Princes sans cela!
Vous nous répondrez, « Oui, mais... remise par le chef de l'Etat en son beau Palais de l'Elysée... »
Afin de rassurer tous nos amis et de leur éviter quelques confusions, nous préciserons qu'entre le chef de l'Etat et le général George Monk « Albemarle », il n’y a aucune ressemblance...
Qu'on se le dise!
Portemont, le 9 septembre 2009
| Allocution du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy Monseigneur, Madame, Mesdames et, et, si vous me le permettez, chers amis, c’est un plaisir, mais plus encore un honneur, de vous accueillir ce soir au Palais de l’Elysée, ainsi que votre famille, pour vous remettre, Monseigneur, les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire. Vous êtes né, Monseigneur, en 1933 en Belgique. A cette époque, depuis 1886 et jusqu’en 1950, la loi française frappait d’exil le chef de la famille de France et son fils aîné. Toute votre enfance, vous la passerez loin de votre pays, en Belgique, au Brésil, au Maroc, en Espagne et au Portugal, au gré des lieux de résidence de votre père et des évènements tragiques qui secouèrent l’Europe et le monde jusqu’à ce que vous ayez l’âge de 12 ans. Nicolas Sarkozy |
Arrivée de Monseigneur à l'Elysée
Et nous nous garderons de tout commentaire...
En remerciant notre ami Franz Quatreboeufs, toujours auprès de nos Princes en toutes circonstances...
| Le Comte de Paris fait chevalier de la Légion d’honneur Devant une centaine d’invités, au premier rang desquels Madame (qui reçut un très joli bouquet de M. Sarkozy) et LL.AA.RR. les Princes Jean et Eudes, M. Sarközy lut avec bonne humeur un éloge flatteur du Prince, dont il rappela tout d’abord l’engagement dans l’armée Française - saluant le sacrifice du défunt Prince François-, et la Croix de la Valeur Militaire obtenue dans le conflit Algérien en 1959, avant de reconnaître en lui l’héritier des "quarante rois qui ont fait la France" et l’infatigable acteur de la vie publique, allant à la rencontre des français par ses voyages comme par ses livres. A l’issue de l’intervention présidentielle, un cocktail fut servi à l’assistance, parmi laquelle on distinguait les ducs de Chartres, les barons de Sambucy de Sorgue, les ducs d’Uzès, les marquis d’Amat, les comtes de Bourbon-Busset et de La Panouse, le comte Thierry de Montaigu, le comte Raoul du Réau de la Guenonière, le Prince Fayçal Bey de Tunisie et les Princes Constantin Mourousy, Richard Finell, comte d’Auxois, secrétaire général de l’Institut de la Maison Royale de France et les membres du Conseil d’administration, les représentants de la Fondation Saint Louis, Lady Nancy Chopard-Sain, Madame Jean-Bernard Raimond, Philippe de Saint-Robert, les journalistes Stéphane Bern et Jean-Sébastien Robine et le réalisateur Marc-Laurent Turpin. Signalons enfin l’absence regrettée de la duchesse de Montpensier, dont la présence avait été annoncée, mais actuellement souffrante F.Q |
Servir! Les Princes de France...
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| Philippe duc d’Orléans qui, bravant les lois d’exil revint en France pour la servir auprès des soldats, en 1890, et dans les geôles de la République clamait « en prison c’est encore la France ! » |
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| A gauche, le Prince Jean Duc de Guise, brancardier au front, sous le pseudonyme de Jean Orliac Servir coûte que coûte : au plus près du front en 1916-1917, le Prince Jean Duc de Guise. |
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| Henri, comte de Paris -1908-1999, qui sous le nom d’Orliac fût légionnaire au 1er régiment étranger à Sidi-Bel-Abbès de 1939 à 1940, toujours pour servir la France. Matricule 10681 ! |
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| Le sous-lieutenant François d’Orléans du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins, en octobre 1959 avec le Général Faure. (Photo « Soldats du Djebel, Histoire de la guerre d’Algérie », François Porteu de la Morandière ; |
| « François d’Orléans, volontaire pour servir en Algérie, alors que son frère le Comte de Clermont servait au 18e Dragons dans le Constantinois, c’est le symbole d’une vertu française constante et inaltérée à travers les siècles et les épreuves. Le sacrifice du jeune Prince François –a pu dire le Général de Gaulle- ajoute un service exemplaire à tous ceux que sa race a rendus à la Patrie et qui sont la trame de notre histoire. Pour nous qui l’avons connu et aimé, pour cette Ecole qui gardera avec ferveur son souvenir, François demeurera celui qui possédait ces deux irremplaçables qualités qui sont celles du cœur et de l’esprit : -Le cœur pour faire le bien ; -L’esprit pour le bien faire. Et pour éclairer d’une lumière plus vive la noble figure de ce jeune Chef de Section, le Chef de Bataillon Picollet lit, dans le recueillement général, la citation à l’Ordre de l’Armée attribuant au Sous-lieutenant François d’Orléans, du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins, la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur et la Croix de la Valeur Militaire avec palme : « Jeune officier animé du plus haut idéal et accomplissant avec simplicité les missions les plus difficiles. A remarquablement réussi comme chef de poste dans les villages kabyles qu’il a grandement contribué à pacifier par le rayonnement de sa personnalité. |
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| Photo Ecole Article Paris-Match 18 février 1961 | |
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| Le Prince Jean, aspirant à Arras. Source : www.gensdefrance.com |
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| Monseigneur le Comte de Paris, en visite à Orange au 1er REC, en mai 2005. |
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