Le 19 septembre est le 262ejour de l'année
(263e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 103 jours avant la fin de l'année.
C'était le jour du travail dans le calendrier républicain.
Astrologie
Dicton du jour
« En septembre, le raisin et la figue pendent »
Célébrations
International Talk Like a Pirate Day (ITLAPD, en français la Journée internationale du parler pirate)
Depuis quelques années, fête parodique d'origine américaine, où tout le monde est invité à parler comme les
pirates du
XVIIe siècle.
Saint-Christophe-et-Niévès (
Saint-Kitts-and-Nevis) :
Fête nationale.
Apparition de Notre-Dame de la SaletteReprésentation de Notre-Dame de la Salette pleurant avec les deux enfants (Vernines, France)Le 19 septembre 1846, sur les pentes du mont Planeau à près de 1800 m, deux enfants bergers, Mélanie et Maximin, illettrés et pauvres jouent à faire un paradis avec les fleurs de la montagne. Après avoir partagé un frugal repas vers midi ils s'endorment au soleil, puis recherchent leurs vaches éloignées et voient une grande clarté, une sorte de globe de feu tournoyer d'un éclat insoutenable. Dans la lumière apparaît une femme assise sur une pierre dans le paradis des enfants, les coudes sur les genoux, les mains lui couvrant le visage. Elle pleure. Elle ressemble, au dire de Maximin, à une pauvre mère que ses fils auraient battue. « Avancez, mes enfants, n'ayez point peur. Je suis ici pour vous conter une grande nouvelle. » Se levant elle ressemble à une servante (bonnet, fichu, tablier) qui serait reine. Sa tête s'orne d'un diadème de rayons, sa robe est pailletée d'étoiles. Elle cache les mains dans ses manches, serrant contre Elle le crucifix vivant qu'Elle porte sur la poitrine suspendue à une chaîne. Aux extrémités de la traverse de la croix sont visibles un marteau et des tenailles entrouvertes. Elle porte une guirlande de roses jouxtant une chaîne sur ses épaules. Elle pleure abondamment.
La Dame leur parle « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils : il est si fort et si pesant que je ne puis le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres... vous n'en faites pas de cas. » Elle indique les deux choses qui appesantissent le bras de son Fils : le travail du dimanche et les jurons grossiers des charretiers. Elle se plaint des gens qui manquent la messe... Viendront des châtiments divins redoutables pour les paysans : pommes gâtées, semences mangées par les bêtes, blés en poussière, noix mauvaises, raisins pourris... famines... convulsions de petits enfants, qui se sont réalisés. Pourtant la Dame promet la postérité si les coeurs changent. « S'ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé et les pommes de terre se trouveront ensemencées par les terres. »
« Se convertir c'est déclouer Jésus sur la croix » dira le Curé d'Ars. Elle interroge ensuite les enfants « faites-vous bien votre prière et leur recommande de la faire soir et matin. La Vierge Marie nous montre la chaîne qui, un jour, doit enchaîner Satan, c'est le collier de roses, le rosaire qui doit lier l'ennemi. A la Salette elle vient nous apprendre que seul le chapelet nous donnera la victoire. Après leur avoir confié un secret à chacun la Vierge Marie, ses pieds ne touchant plus terre leur dit et redit « mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple. »
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_la_Salettehttp://lasalette.cef.fr/
Saints chrétiens
- Saints catholiques[1] et orthodoxes[2] du jour
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
- Saints orthodoxes[2] du jour
- Théodore (+ 1299), prince de Iaroslav ou de Smolensk, moine avec ses fils David et Constantin.
Prénoms
- Prénoms chrétiens du jour
Bonne fête aux :
Sainte Marie-Émilie de Rodat Fondatrice des Soeurs de la Sainte-Famille de
Villefranche-de-Rouergue (+ 1852)
Cette aveyronnaise n'a pas beaucoup quitté son pays puisqu'elle retourna à Dieu à Villefranche de Rouergue. Après l'échec de trois essais de vie religieuse, elle rejoint sa grand'mère dans une sorte de communauté regroupant d'anciennes religieuses (nous sommes au lendemain de la Révolution) et des personnes pieuses. En 1815, ayant entendu quelqu'un déplorer la disparition des écoles gratuites des Ursulines, elle ouvre une école dans sa chambre où bientôt quarante élèves s'y entassent. Elle devra plusieurs fois émigrer dans des locaux de plus en plus vastes jusqu'à ce qu'elle puisse acquérir en 1817 l'ancien couvent des Cordeliers. C'est là qu'elle fonde la congrégation des religieuses de la Sainte Famille en 1819. Les unes se vouaient à l'instruction des filles pauvres, les autres allaient soigner les malades à domicile. A sa mort quarante maisons avaient été fondées dans divers pays. Elle connut de longues années, plus de vingt ans, de souffrance morales croyant avoir perdu la foi et l'espérance, s'estimant réprouvée. Son entourage ne s'en douta jamais. Ce ne fut que dans les dernières années de sa vie qu'elle recouvra la paix intérieure et que Dieu lui fit sentir à nouveau son amitié.
Voir aussi:http://www.sainte-famille.edu.lb/Sainte%20Emilie/sainte_emilie.htmhttp://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89milie_de_RodatSaint Alonso de Orozco (+ 1591)- Chapelle papale pour la canonisation de 5 bienheureux
Homélie de Jean-Paul II Solennité de Pentecôte dimanche 19 mai 2002
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2002/documents/hf_jp-ii_hom_20020519_canonization_fr.html"A chacun la manifestation de l'Esprit est donnée en vue du bien commun" (1 Co 12, 7). C'est ce qui se produisit dans la vie de saint Alonso de Orozco, de l'Ordre de saint Augustin. Né dans la ville d'Oropesa, près de Tolède, ses voeux religieux lui donnèrent l'occasion de visiter de nombreux lieux d'Espagne, terminant ses jours à Madrid. Son dévouement pastoral au service des plus pauvres dans les hôpitaux et dans les prisons fait de lui un modèle pour ceux qui, sous l'impulsion de l'Esprit, fondent toute leur existence sur l'amour de Dieu et du prochain, selon le mandat suprême de Jésus."
- Discours du pape Jean-Paul II aux pèlerins réunis pour la canonisation de 5 bienheureux lundi 20 mai 2002
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2002/may/documents/hf_jp-ii_spe_20020520_canonization_fr.html"Parmi les éloges qui lui ont été faits, je désire souligner celui d'"image vivante de l'Evangile" car c'est l'objectif auquel les chrétiens sont appelés à être des imitateurs de Jésus, en le suivant chacun selon sa vocation particulière. Saint Alonso de Orozco le fit comme religieux augustin. Que la vie et les enseignements de ce nouveau saint soient pour tous une aide et un encouragement à suivre Jésus-Christ."
- mort, le 19 septembre 1591
- béatifié par Léon XIII, le 15 janvier 1882
- biographie (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20020519_orozco_fr.html- Alonso de Orozco est né le 17 octobre 1500 à Oropesa (Tolède, Espagne), prédicateur à la cour de Philippe II d'Espagne, auteur de nombreux ouvrages considérés comme des classiques de la litérature espagnole.
Saint Arnoul de Gap Evêque (+ v. 1078)ou Arnoux. Il naquit à Vendôme et devint évêque de Gap. Son biographe résume ainsi sa vie dont il donne de multiples faits et gestes merveilleux :"La réunion de toutes ces rares et précieuses qualités dont la nature et la grâce avaient enrichi notre Saint, le rendirent admirable."
"À Gap en Provence, vers 1078, saint Arnoul ou Arnoux, évêque, qui eut beaucoup à souffrir pour la réforme de la vie de l’Église."
source: archiviste diocésain de Gap.
http://diocese-gap.cef.fr/Saint Charles Hyon Song-mun martyr (+ 1846)Frère de saint Benoît Hyon Kyong-nyon et catéchiste. Il appartenait à une famille qui avait souffert beaucoup pour la foi catholique pendant les vagues de la persécution qui avaient balayé leur pays à partir du dix-huitième siècle. Son père fut exécuté en 1801, et sa soeur fut martyre en 1839. Son épouse et fils sont morts en prison. Charles a servi une aide de confiance aux missionnaires, encourageant les nouveaux convertis. Il a personnellement accompagné le premier prêtre indigène de la Corée, saint André Kim Tae-gon, pour un voyage dangereux à Shanghaï, Chine. Finalement, mis en prison avec d’autres chrétiens, il ne cessa pas d’exhorter ses compagnons et fut décapité pour le Christ à Séoul.
Voir aussi les saints martyrs de Corée.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/773/Saints-Martyrs-de-Coree.htmlSainte Constance Compagne de Félix, martyrs à Nocéra sous le règne de Néron (Ier siècle)Pas d'information complémentaire.
Saint Cyriaque abbé (+ 1030)Abbé du monastère de Bonivicini, près de Cosenza en Calabre.
Saint Eustoche (+ 461)Selon l'historien saint Grégoire de Tours, ce fut un homme d'une vertu éminente qui travailla à la multiplication des paroisses dans son diocèse de Tours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_ToursSaint Goëry évêque (+ 647)Vitrail du XIX' siècle Saint-Goëry retenant le bouletNé en Aquitaine, désigné par saint Arnoul comme son successeur au siège épiscopal de Metz. Durant ses 18 ans d'épiscopat, il créa plusieurs fondations dont le monastère d'Epinal où sa fille Prèce fut abbesse.
Voir aussi:
sur le site de la paroisse saint Goëry (nouvelle paroisse créée le 31 mai 2001):
http://histoire.egliseepinal.com/page18.html"Saint Goëry serait né en Aquitaine à la fin du VI' siècle dans une famille aisée. Il se destina, tout d'abord, à une carrière militaire et devint vice-roi d'Aquitaine. Devenu aveugle, il se rendit auprès d'un de ses parents, Saint Arnould, alors évêque de Metz, pour implorer Saint Etienne. Il fut guéri et fit ériger, en remerciement, une église dédiée à Saint Pierre. Saint Arnould, ayant trouvé en Saint Goëry un successeur, décida de se retirer sur le Saint Mont, auprès de Saint Romaric. Saint Goëry devint donc le 30e évêque de Metz en 629. Il fit preuve d'une grande piété qu'il manifesta particulièrement envers les pauvres. Dom Calmet ajoute: 'Il ne mangeait que du pain de seigle et ne buvait que de l'eau avant le coucher du soleil" à l'exception des dimanches et jours de fêtes'...
Saint Goëry mourut le 19 septembre 643 et fut inhumé à Metz au monastère de Saint Symphorien.
Saint Goëry est devenu le protecteur de la ville d'Épinal où l'on retrouve souvent son nom ou sa représentation.
Devenant le patron de la nouvelle paroisse, la fête de Saint Goëry, un peu oubliée ces dernières années, pourra être à nouveau célébrée le 19 septembre ou le dimanche le plus proche."
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Go%C3%ABrySaint Janvier de Naples Evêque et martyr à Naples (+ 305)Il vient en tête de la cinquantaine de patrons que les habitants de Naples se sont donnés. Il leur a tant de fois accordé sa protection en 1497 contre la peste, en 1631, 1698, 1767, 1779 contre les destructions qu'aurait pu causer l'éruption du Vésuve ...
Il est prouvé qu'en 432, les Napolitains vénéraient les reliques de l'évêque de Bénévent, martyrisé durant la persécution arienne de l'empereur Constance.
Nous connaissons le 'miracle' du sang de saint Janvier qui, de solide, devient liquide trois fois par an dans la cathédrale de Naples. L'explication du phénomène n'a pas encore été trouvée. Les journalistes en écrivent des explications plus ou moins farfelues. Des fidèles appellent cela miracle. C'est vrai qu'un miracle est un 'signe' donné par Dieu pour aider notre foi (chose étonnante que rien n'explique scientifiquement). On est jamais obligé d'y croire car la Foi reste un acte libre.
Saint Janvier est patron de Rio de Janeiro.
Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/09/19.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_JanvierSaint Lantbert évêque (+ 957)Évêque de Freising (Münich) dont les restes reposent dans la crypte de la cathédrale.
Bienheureuse Marie de Cervellione (+ 1290)Catalane originaire de Barcelone, elle refusa toujours les riches partis qui la demandaient en mariage ayant choisi Dieu pour époux. Vivant dans la pauvreté, elle entra dans l'Ordre des religieuses de Notre-Dame de la Merci dont elle devint la supérieure.
Saint Marien Ermite dans le Berry (+ vers 515)La chapelle de Saint Marien à Évaux-les-BainsSaint Marien était un ermite du VIe siècle, très vénéré dans la Combraille et ses alentours pour les nombreux miracles qu'il accomplissait. Sa commémoration était jusqu'à la réforme de 1977 inscrite au calendrier liturgique du diocèse de Bourges et l'est encore à ceux des diocèses de Limoges et de Moulins. Une chapelle à été édifiée à l'endroit où le saint à vécu et où il est mort.
La tradition d'un pélerinage annuel s'y est maintenue. Le lieu situé au confluent du Cher et de la Tardes, porte le nom de 'désert de Saint Marien'; en contrebas un pont suspendu porte également son nom.
Saint Grégoire de Tours a écrit sa vie.
Vous pourrez trouver l'histoire de sa vie à Evaux les Bains dans un petit recueil édité par la société d'histoire.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Marien_de_Combraillehttp://pagesperso-orange.fr/jp-l/SSC23/saint_marien.htmSaints Peleas et Nil martyrs (4ème s.)Tous deux évêques égyptiens, martyrs en même temps que de nombreux compagnons. Pendant la persécution de Dioclétien, ils furent arrêtés comme chrétiens et condamnés à travailler dans les mines de cuivre de Palestine. Selon la coutume envers les condamnés aux mines, ils eurent l'oeil droit arraché, l'orbite marquée au fer rouge et le pied gauche coupé. Après quelque temps, ils furent condamnés à mourir par le feu, pour une cinquantaine d'entre eux originaires de Palestine, et décapités pour une centaine de leurs compagnons égyptiens.
Sainte Pomposa Moniale, martyre à Cordoue (+ 853)Elle vivait retirée dans le monastère du Saint Sauveur que sa famille avait fait bâtir à Cordoue lorsqu'elle entendit parler du martyre de sainte Colombe, survenu quelques jours auparavant. (17 septembre). Désireuse de l'imiter, elle se présenta d'elle-même aux autorités musulmanes qui la firent décapiter.
Saint Seine (6ème s.)Il s'installa en Bourgogne, ermite sur les terres qui appartenaient à sa famille et les disciples qui affluèrent, attirés par ses vertus, devinrent ses fils spirituels. Il fonda un monastère dont il fut l'abbé et qui prit son nom :
21440 Saint Seine l'Abbaye.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Seine-l%27AbbayeSaint Senoux (+ 530)Evêque en Irlande, il se retira dans la solitude de la Basse-Bretagne et son ermitage, non loin de Redon, donna naissance à une localité : 35580 Saint Senoux
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-SenouxSaint Sezni (5ème s.)Sane, Senan, Sezin ou Sithney."D'après la tradition, Sezni naît en Irlande en 402. Il se retire jeune dans une île écartée de la côte. A 23 ans, il quitte cette île pour accomplir un pèlerinage à Rome. Il y rencontre saint Patrick, est ordonné évêque par le pape, puis revient en Irlande en compagnie de Patrick. Tous deux s'y consacrent à la conversion des païens. Obéissant à l'appel de Dieu, Sezni quitte son île et débarque, avec des compagnons, sur la côte de Kerlouan. Il y rencontre saint Brévalaire, qui deviendra le saint patron de Kerlouan. Sezni s'éloigne de Kerlouan pour fonder un autre monastère là où se trouve aujourd'hui le bourg de Guissény. Il y serait mort, mais rien n'est sûr dans la légende racontée par Albert Le Grand."
(source: diocèse de Quimper et Léon)
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-sezni/"La vie de Saint Zény ou Sezni (fêté le 19 septembre) a été longuement traitée par Albert Le Grand, dominicain de Morlaix qui a, au XVIIème siède, recueilli et complété la tradition concernant tous les saints vénérés dans les paroisses bretonnes pour en enrichir sa prédication et relancer le culte des Saints, en conformité avec l'application du Concile de Trente.
Né en Irlande en 402, Sezni fut envoyé de bonne heure à l'école où il progressa beaucoup dans les lettres et la piété mais il résolut de quitter le monde et de se retirer dans une île. A 23 ans il part se perfectionner dans la connaissance de l'écriture sainte, à Rome, et y devient l'ami de Saint Patrice (Patrick). Le Pape Célestin ler leur confie la conversion de l'Hibernie (Irlande). Sezni réussit si bien dans sa mission que le Pape Sixte III érigea le monastère qu'il avait fondé en évêché. Après avoir achevé la conversion de l'Irlande, Sezni vint chercher le repos, à Pouluhen, dans la paroisse de Kerlouan. Puis il se rendit dans le lieu devenu Guic-Sezni (Guissény) où il batit un autre monastère et où il mourut très âgé [en 527 (!)]"
(source: Trezeny - Paroisse de Lannion)
http://www.paroisse-lannion.fr/trezeny.htm"Au Ve siècle, le moine irlandais Saint Sezni se serait établi à Guissény et y aurait fondé un ermitage. Saint Sezni, aurait débarqué dans l'estuaire du Quillimadec en 477 avec 70 de ses disciples. Il s'installa d'abord au Lerret du côté de Kerlouan avant de passer sur l'autre rive à Kerbrezant, puis sur le site de l'église actuelle. Il y aurait édifié un monastère et serait mort en l'an 527 ou 529 à l'âge de 127 ans. Après sa mort, des Irlandais vinrent enlever son corps (à l'exception d'un bras) pour le ramener dans son évêché d'origine."
(source: InfoBretagne.com)
http://www.infobretagne.com/guisseny.htmUne légende bretonne dit que Dieu aurait demandé à saint Sithney d'être le saint patron des jeunes filles qui désiraient se marier et que Sithney, effrayé par la charge de travail, aurait répondu qu'il préférait être le saint patron des chiens enragés et se reposer!
Il est fêté le 4 août à Sithney en Cornouaille.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Guiss%C3%A9ny#Histoire_et_l.C3.A9gendesSainte Suzanne (+ 362)Après le décès de ses parents (un père païen et une mère juive), elle se convertit puis devient diaconesse à Eleuthéropolis (ville qui était située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Jérusalem, en Palestine. Arrêtée, elle est emprisonnée puis torturée avant de subir le martyre, sous le règne de Julien l'Apostat.
Saint Théodore de Cantorbéry Evêque (+ 690)Originaire de Tarse en Cilicie, il étudia à Athènes où il embrassa la vie monastique. Il se rendit à Rome pour y compléter ses connaissances. Il fut consacré archevêque de Cantorbery par le pape Vitalien, pour assurer le primat de l'Eglise d'Angleterre alors cruellement divisée par la querelle au sujet de l'adoption des usages liturgiques romains, prônés par les Angles et l'abandon des traditions liturgiques celtes, prônées par les Bretons qui étaient restés et ne l'avaient pas quitté pour s'exiler en Armorique.
Autre biographie:L’an 690, meurt Théodore, archevêque de Canterbury. Théodore était né à Tarse, en Cilicie, il avait accompli ses études à Athènes et était devenu moine en terre grecque. Arrivé à Rome à l’âge de soixante-six ans, peut-être pour un motif d’étude, il y fut ordonné diacre en peu de temps, puis évêque par le pape Vitalien, qui lui confia le siège vacant de Canterbury.
Malgré son âge avancé, mais grâce à une excellente santé, Théodore se donna corps et âme au ministère épiscopal, entreprenant tout d’abord de voyager par toute l’Angleterre, pour connaître par lui-même la terre et la population dont il avait été élu pasteur.
Il réorganisa en profondeur la vie de l’Église anglaise : il fut à l’origine du premier concile de l’histoire britannique à Hertford en 673 ; il répara les multiples divisions qui s’étaient créées entre les chrétiens d’origine celte et ceux d’origine anglo-saxonne ; et, à Canterbury, il ouvrit une école d’études supérieures où l’on enseignait les disciplines classiques de l’Antiquité. De son école sortirent les principaux évêques et réformateurs du christianisme de l’Occident pré-carolingien.
Théodore s’éteignit à Canterbury à près de quatre-vingt-dix ans : il avait posé les fondements de la nouvelle Église anglo-saxonne.
LectureThéodore arriva dans son Église deux ans après sa consécration ; il y passa vingt et un ans, trois mois et vingt-six jours. Aussitôt, il entreprit la visite de toute l’île, en tous lieux où se trouvaient des Angles, et tous l’accueillaient et l’écoutaient très volontiers. Puisqu’il connaissait à fond les lettres sacrées aussi bien que profanes, il répandait chaque jour des fleuves de la doctrine du salut pour irriguer leurs cœurs. Tous en effet aspiraient aux joies du royaume des cieux, dont ils avaient entendu parler depuis peu ; quiconque désirait être instruit dans la sainte Écriture avait à sa disposition des maîtres prêts à l’enseigner et à l’interpréter.
(Bède le Vénérable, Histoire ecclésiastique des Angles 4,2).Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odore_de_Cantorb%C3%A9rySaints Martyrs TROPHIME, SABBATIOS et DORYMÈDE
Ces saints vécurent sous le règne de l'empereur Probus (vers 277). De passage à Antioche de Pisidie lors de la fête d'Apollon, les Saints Trophime et Sabbatios furent tout affligés de voir les habitants en délire. Ils adressèrent à Dieu d'ardentes prières pour le salut de la ville et se déclarèrent publiquement Chrétiens. On les mena devant le gouverneur, qui fit d'abord interroger puis torturer Trophime. Celui-ci fut si violemment flagellé que la terre était couverte de son sang. Sabbatios comparut à son tour, confessa le Christ et fut frappé au visage. Après quoi, on lui déchira les flancs avec des onglets de fer, on lui arracha les os de leurs articulations et on lui piétina le ventre. Le Saint rendit l'âme au milieu de ces supplices. Trophime, lui, fut envoyé à Pérénnius Dionysius, gouverneur de la Phrygie Salutaire, dans la métropole de Synnades. On le chaussa de sandales couvertes de clous de fer pointus et, comme il continuait de confesser audacieusement le Christ, on le flagella à nouveau pendant de longues heures, puis on couvrit ses plaies de sel et de vinaigre après les avoir brûlées avec des torches. Dorymède, le premier des conseillers de la ville, visita alors Trophime dans sa prison et se déclara lui aussi Chrétien devant le gouverneur qui lui fit déchirer les joues et les côtes et arracher les dents. Après lui avoir fait subir encore bien d'autres supplices, il le fit comparaître devant son tribunal en compagnie de Trophime. Comme les Saints n'en avaient que plus d'ardeur à proclamer que l'amour du Christ est plus fort que la mort, Pérénnius leur fit arracher les yeux, puis les livra aux bêtes. Celles-ci ne les ayant pas touchés, respectant la grâce qui était en eux, le gouverneur leur fit trancher la tête.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept19.htmlLes Églises font mémoire…Anglicans : Théodore de Tarse, archevêque de Canterbury
Catholiques d’occident : Janvier (+ env. 305), évêque et martyr (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Éthiopiens (9 tut/maskaram) : Pisura de Malig (IIIe-IVe s.), martyre (Église copte)
Luthériens : Thomas John Barnard (+1905), bienfaiteur à Londres
Maronites : Janvier, martyr
Orthodoxes et gréco-catholiques : Trophime, Dorymédon et Sabbace de Sinnada (+276), martyrs ; Maxime Sandovic (+1914), prêtre et martyr (Église orthodoxe polonaise)
Ecrire un commentaire Événements
305 Bataille de Poitiers ou de Maupertuis où s'affrontèrent l'armée française command ée par le roi Jean II le Bon et les forces coalisées de l'Angleterre et de la Gascogne dirigées par Eduoard de Galles, dit le Prince Noir, fils du roi Edouard III Plantagenet.
Même si les anglo-gascons était moins nombreux que les français (7000 contre 15000) la victoire fut remportée par les premiers.
Le roi de France fut fait prisonnier et emmené en Angleterre tandis que le royaume, avec sa noblesse décimée, sombrait dans la guerre civile.
Chevaliers français tombés à la bataille de Poitiers, le 19 septembre 1356 :
Pierre Ier de Bourbon, duc de Bourbon et comte de Clermont, pair et Grand chambrier de France, lieutenant-général pour le roi et capitaine souverain en Languedoc, Guyenne, Poitou, Berry, la Marche et Bourbonnais
Guichard VIII de Beaujeu, sire de Perreux et de Semur en Brionnais
Jean de Tigné, sire de Tigné
Pierre V de Chambly, dit Gris Mouton, sire de Poissy Les Meaux et de Rutel
Jean Ier de Rochechouart, vicomte de Rochechouart sire de Brigueil et de Tonnay-Charente
Jean Ier de Chambes, sire de Villehonneur
Gilbert II Motier de la Fayette, chevalier sire de La Fayette et d’Aix
Renaud IV de Pons, vicomte de Turenne, de Carlat et de Blaye, sire de Ribérac, d’Epluches, de Pons et de Bergerac
Renaud V de Pons, sieur de Pons, vicomte de Carlat et en partie de Turenne, seigneur de Ribérac, de Montfort
Adam de Beauvilliers, seigneur de Morsant
Guillaume de Liniers, sire de La Meilleraye et de Liniers
Robert II de Maulévrier
Jean Ier de Thorigny, sieur de Chantilly, maréchal de France, lieutenant-général pour le Roi dans les provinces de Saintonge, Angoumois et Périgord
Louis de Brosse, vicomte de Brosse, seigneur d'Huriel, Boussac, Sainte Sévère et La Pérouse
Geoffroy Ier de Charny, sire de Savoisy
Geoffroy de Dampierre de Saint-Dizier, sire de la Roche sur Marne
Geoffroy Martel de Longueil, sire de Longueil, capitaine de Pontoise
Gautier VI de Brienne, comte de Brienne, de Lecce et de Conversano
Arnoul de Saligné, chevalier
Aubert de Hangest, chambellan du roi Jean II le Bon
Guillaume VI de Linières, baron de Lignières et sire de Rezay, de Reculat, de Thevet, de Brécy, de Méréville et d'Aschères-le-Marché
1370 mise à
sac de Limoges par le
Prince Noir.
1426
Marie de Clèves, épouse de Charles, duc d'Orléans, père de Louis XI.1486Pierre de Montfort de Laval est nommé
évêque de Saint-Malo. Il le restera jusqu'à sa mort en
1493.
1668 Abdication du
roi de Pologne Jean II Casimir Vasa (
Jan II Kazimierz Waza), également appelé
Casimir V
1996
Visite en France de Jean-Paul II, à l'occasion de la célébration du 1500e anniversaire du baptême de Clovis.
2009
Mariage de la princesse Caroline Napoléon Née le 24 octobre 1980 à Paris
&
d'Eric Querenet Onfroy de Breville Né le 28 juin 1971
Le mariage aura lieu dans l'intimité familiale
La princesse Caroline Napoléon (ici photgraphiée avec son frère Jean-Christophe)
Caroline Napoléon est la fille du prince Charles Napoléon
Né le 19 octobre 1950 à Boulogne-Billancourt (92)
& de la princesse Béatrice de Bourbon-Deux-Siciles
Née le 16 juin 1950 à Saint-Raphaël (83)
Petite-fille des défunts prince Louis Napoléon et des comtes de Castro
Arrière-petite-fille de la princesse Clémentine de Belgique.
/http%3A%2F%2Froglo.eu%2Froglo_f%3Flang%3Dfr%3Bm%3DIM%3Bd%3D1188827331%3Bi%3D236708%3Bk%3D%2Fcaroline.0.napoleon)
S.A.I la princesse Caroline Napoléon. Mars 2006.
Une centaine d'invités au mariage de la princesse Caroline Napoléon et d'Eric Querenet de Breville à Castellabate, Cilento, province de Salerne, Italie
comme prévu, le mariage de la princesse Caroline Napoléon a eu lieu hier en toute intimité; elle a épousé monsieur Éric Querenet Onfroy de Breville.
la cérémonie a été célébrée à Castellabate nel Cilento,, dans la basilique pontificale dédiée à Santa Maria delle Assunta, une église construite dans un quartier médiéval de cette petite ville.
comme il se doit, la princesse était conduite à l'autel par son père le prince Charles et seulement une petite centaine d'invités ont pu assister à cet événement que l'on a voulu strictement privé.
Erede di Napoleone si sposa nel Cilento
Domenica 20 Settembre 2009 ore 14:23
Una discendente di Napoleone Bonaparte, la principessa Carolina, si e´ sposata con Eric Querenet De Breville a Castellabate nel Cilento.Accompagnata all´altare dal padre, il principe Carlo Napoleone, discendente diretto di Jerome Bonaparte, fratello dell´imperatore, la principessa si e´ sposata nella Basilica Pontificia dedicata a S.Maria dell´Assunta, nel borgo medievale della cittadina. Ad assistere al rito, un centinaio di invitati, la maggior parte eredi di blasonate dinastie europee.