Le 24 septembre est le 267e jour de l'année
(268e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 98 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la châtaigne, troisième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français.
Date possible mais rare pour l'équinoxe d'automne, qui marque le début de l'automne dans l'hémisphère nord et le début du printemps dans l'hémisphère sud.
Signe du zodiaque
deuxième jour du signe astrologique de la Balance.
Dictons
En septembre, la bruine, est toujours bonne à la vigne.
Á la Saint-Gérard, les noix sont mûres pour toi et pour moi.
Célébrations
journée mondiale contre les brevets logiciels
Heritage Day (Journée du Patrimoine)
fête célébrant le patrimoine culturel de tous les peuples d'Afrique du Sud.
Saints des Églises chrétiennes
Saints catholiques et orthodoxes du jour Saints et bienheureux catholiques du jour - Thècle († ?), Thècle d'Iconium, ou Thècle de Maaloula
Saints orthodoxes du jour Prénoms
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Saint Silouane l'athonite (+ 1938)
En 1938, la naissance au ciel de saint Silouane l'Athonite. Russe d'origine paysanne, né en 1866, il devint moine au Mont Athos à vingt-six ans. Il connut de longues années de ténèbres intérieures, mais il priait et pleurait pour le monde entier comme pour lui-même, vivant à un degré éminent l'amour des ennemis. Il a été canonisé par le Patriarcat de Constantinople en 1987. Syméon Ivanovitch Antonov était un robuste charpentier d'un village de Russie centrale. D'une vigueur peu commune, il était affligé d'un caractère violent et querelleur. A 26 ans, tout change. Le paysan rustique et sensuel entend la voix de la Mère de Dieu qui l'appelle à revenir à lui-même. Il se met en route pour l'Athos. Celui qui est devenu frère Silouane connaît tout d'abord une grande joie : celle de qui a trouvé sa place sur terre. Mais cette euphorie des premiers jours ne dure pas. Silouane va connaître, au monastère, des tentations alternées d'orgueil et de désespoir : désespoir de constater que l'orgueil lui colle à la peau et qu'il ne peut s'en défaire. L'épreuve est si longue et si dure qu'il en arrive à se croire condamné, damné même. C'est alors que le Christ lui apparaît et lui dit :" Tiens ton âme en enfer et ne désespère pas. " Silouane a compris que si bas qu'il puisse descendre, Jésus est là. Il vivra désormais dans la douceur et la prière continuelle, priant pour le monde entier et semant la paix autour de lui, jusqu'à sa mort. Autre biographie: En 1938, meurt le starets Silouane, au Mont Athos. Siméon Ivanovitch Antonov, né en 1866 à Sovsk, en Russie, dans une humble famille de paysans, entra en 1892 au monastère athonite de saint Pantéleimon. Sa trajectoire monastique fut une extraordinaire recherche de la docilité à l’action de l’Esprit saint. Silouane, en effet, tout jeune encore, avait commencé à percevoir la présence de l’Esprit dans son cœur et avait pris la décision de se donner entièrement, par le moyen de la prière, à la garde du don qu’il avait reçu. Nommé économe du monastère, il continua, chaque jour, à réserver un temps considérable pour la prière, tout en ayant désormais plus de 200 moines à pourvoir. Instruit par l’Esprit à reconnaître Jésus et en Jésus la miséricorde du Père, Silouane entreprit la rude tâche de s’assimiler à son Seigneur. Il comprit que seule l’humilité, le fait de se reconnaître « terre désolée », « chair de péché », lui permettrait d’atteindre la pleine communion avec le Christ descendu aux enfers par amour de tous les hommes. Après avoir éprouvé dans son être la désolation, arraché lui-même au désespoir par la voix du Seigneur qui lui répétait : « Tiens ton âme en enfer et ne désespère pas ! », Silouane devint apte à porter les souffrances de ses frères, pour avoir été lui-même intimement consolé par le Seigneur. Il passa les dernières années de sa vie à recevoir des milliers de personnes venues, des lieux les plus lointains, lui demander une parole ou une prière, car il était désormais connu de tous comme le « starets Silouane ». Lecture Esprit saint, ne nous abandonne pas ! Quand tu es en nous, l’âme ressent ta présence, elle trouve en Dieu sa béatitude : tu nous donnes pour Dieu un amour ardent. Esprit saint, ne m’abandonne pas ! Quand tu t’éloignes de moi, les pensées mauvaises assaillent mon cœur : mon âme pleure des larmes amères. (Silouane de l’Athos, Ne désespère pas !) Abba Païssius priait pour un de ses disciples qui avait renié le Christ. Pendant sa prière, le Christ lui apparut et lui dit : « Païssius, pour qui es-tu en train de prier ? Ne m’aurait-il pas renié ? ». Mais le saint continua à ressentir de la compassion pour son disciple. Alors le Seigneur lui dit : « Païssius, tu m’es devenu semblable par l’amour. » (Paroles des pères que Silouane aimait répéter) "Le Saint Esprit unit tous les hommes, et c’est pourquoi les Saints nous sont proches. Lorsque nous les prions, alors, par le Saint Esprit, ils entendent nos prières et nos âmes sentent qu’ils prient pour nous." Saint Silouane A découvrir: la BD "Silouane, un moine du Mont-Athos", éditions Coccinelle. http://www.coccinellebd.be/catalogue/produit.php?ref=silouane&id_rubrique=1# Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Silouane_de_l%27Athos http://www.pagesorthodoxes.net/saints/silouane/silouane-introduction.htm http://silouan.narod.ru/indexe.html http://www.pagesorthodoxes.net/saints/silouane/silouane-association.htm Saint Anathlon évêque (1er s.) Vitrail représentant Saint Anatole de Milan, dans l'église d'Ablis Quoique l'Eglise de Milan soit connue comme Eglise de saint Ambroise, les plus anciens catalogues citent Anatalone di Milano comme premier évêque de Milan, envoyé par saint Barnabé, (le compagnon de Saint Paul) dont il était le disciple. Il aurait évangélisé toute la région milanaise, y compris Brescia, où il mourut. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Anatole_de_Milan Saints Andoche, Thyrse et Félix Martyrs à Saulieu, en Bourgogne (2ème s.) Andoche, prêtre, et Thyrse, diacre de Smyrne, furent envoyés par saint Polycarpe pour prêcher l'Evangile dans la région d'Autun. Et ce fut là qu'il moururent martyrs pour la foi dont ils témoignaient avec Félix, un riche commerçant qui les hébergeait. Leur culte reste vivant dans cette région de Saulieu, voir l'abbatiale Saint-Andoche. http://www.art-roman.net/saulieu/saulieu.htm Saint Antoine Gonzalez prêtre et martyr (+ 1637) Prêtre de l’Ordre des frères Prêcheurs et martyr. Envoyé au Japon avec cinq compagnons et mis dans les fers peu de temps après, il subit deux fois le supplice de l’eau et, pris de fièvre, précéda les autres dans la mort, sur ordre de Tokugawa Yemitsu. Canonisé par Jean-Paul II en 1987. Voir sur le site du Vatican : Lawrence Ruiz, Dominic Ibáñez de Erquicia, James Kyushei Tomonaga, and 13 companions, Philippines, martyrs in Japan - biography (en anglais) Piazza San Pietro, 18 ottobre 1987 http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19871018_ruiz-compagni_en.html Bienheureux Anton Martin Slomýek évêque (+ 1862) Évêque de Lavant-Maribor en Slovénie. Il prit le plus grand soin de la vie chrétiene des domestiques et de la formation du clergé et appliqua toutes ses forces en faveur de l’unité de l’Église. Né dans une famille de paysans, la Slovénie fait alors partie de l'Empire austro-hongrois. Ordonné prêtre, il prêche des missions populaires, devient directeur de séminaire. Soucieux également de culture, il enseigne le Slovène et écrit beaucoup pour les enfants et les adultes. Nommé évêque de Lavant, dont le siège se trouvait en Autriche à St Andrav, il a un souci particulier pour la formation permanente des prêtres. Pionnier de l'œcuménisme dans sa région, il crée la Confrérie des saints Cyrille et Méthode dont le but est de prier pour l'unité des chrétiens. Il récuse les procédés violents d'accession à l'indépendance nationale, et prépare son pays à la liberté par un travail de formation culturelle, travaillant à la diffusion de la langue slovène et suscitant d'indispensables réformes sociales. Il est un véritable père spirituel de la nation. Dans cette démarche, il veut associer l'amour de la patrie et la convivialité avec des hommes d'autres cultures, nationalités et religions. Il est le premier béatifié de Slovénie. "Fidèle et docile à l'Eglise, Anton Martin Slomýek se révéla profondément ouvert à l'œcuménisme et fut l'un des premiers en Europe centrale à s'engager pour l'unité des chrétiens... Il était parfaitement conscient de l'importance que possédait la formation intellectuelle des personnes, en particulier des jeunes, pour l'avenir de la nation... Il eut soin de la langue slovène, il sollicita des réformes sociales opportunes, il promut l'élévation culturelle de la nation, il se prodigua de toutes les façons possibles afin que son peuple puisse occuper une place honorable dans le concert des autres nations européennes." (Voyage du pape en Slovénie - cérémonie de béatification du serviteur de Dieu Anton Martin Slomsek - homélie du pape Jean-Paul II, le 19 septembre 1999) http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1999/documents/hf_jp-ii_hom_19091999_slovenia-beatification_fr.html «On dit: "le monde a vieilli, le genre humain va à la dérive, l'Europe s'approche de sa fin". Et bien: oui, si nous abandonnons l'humanité à son chemin naturel, à son orientation fatale; non, si la force qui provient d'en haut, qui est conservée dans la religion de Jésus, dans son Eglise, se répand à nouveau dans tous les milieux du genre humain et leur redonne la vie». Bienheureuse Colombe Gabriel Fondatrice des Sœurs Bénédictines de la Charité (+ 1926) Joanna Matylda, en religion soeur Colombe, était née à Stanislawow en Pologne en 1858. Moniale et abbesse, à la tête d'un monastère de Lviv, elle fut calomniée injustement, gagna Rome, où, vivant avec joie dans la pauvreté, elle fonda la Congrégation des Sœurs bénédictines de la Charité, ainsi que l’œuvre sociale appelée “la Maison de famille” pour les jeunes ouvrières pauvres ou éloignées de leur famille. Béatifiée le 16 mai 1993 à Rome par Jean-Paul II. Saint Coprios (6ème s.) Il fut découvert, nouveau-né, sur un tas de fumier à la porte du monastère de Saint Théodose en Palestine, auprès de sa mère morte dans son accouchement. Recueilli par les moines, il passa toute sa vie dans ce monastère, perpétuellement adonné à la prière et opérant d'étonnants miracles. Bienheureux Dalmace Moner (+ 1341) Né près de Girone en Catalogne, il entra dans l’Ordre des Prêcheurs ou dominicains, Il aimait la solitude et le silence. Son culte fut confirmé en 1721. «Le frère qui parle avec son ange» (Un saint (de) chez nous… le bienheureux Dalmace Moner, o.p.) http://saintebaume.dominicains.com/spip.php?article143 Saint Etienne de Serbie (+ 1224) Couronné premier roi de Serbie par son frère saint Sabas, lui-même premier archevêque de Serbie, il éleva l'Orthodoxie à un haut niveau dans son peuple et inspira l'idéal évangélique de son royaume. L'Eglise fait également mémoire de son fils saint Vladislas, roi de Serbie, et de David son neveu qui fonda le monastère de Brodarevo en Serbie. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Ier_Nemanji%C4%87 Saint Galaction (+ 1612) Fils d'un boïard pieux et cultivé, il dut être soustrait au tsar Ivan IV le Terrible qui le recherchait. Il s'installa ensuite à Vologda où il apprit le métier de cordonnier, se maria et mena une vie heureuse. Lorsque son frère Dimitri devint l'un des familiers du tsar, Galaction refusa de le rejoindre et continua à vivre de l'ouvrage de ses mains. A la mort de son épouse, il prit l'Habit monastique et mena une vie ascétique. En 1612, lors de l'invasion polono-lituanienne, il fut frappé à coups de glaive, eut la tête fracassée par une poutre et mourut deux jours plus tard humblement et discrètement. Saint Gérard de Csanad Evêque de Csanad et martyr (+ 1047)
L'an 1046, saint Gérard, moine bénédictin vénitien qui, devenu évêque de Csanad, en Hongrie, sacrifia sa vie en défendant les droits et les devoirs des pouvoirs civils et religieux. Moine bénédictin vénitien, il devint évêque de Csanad en Hongrie, à la demande du roi saint Etienne. Après la mort du roi, les guerres de succession amenèrent au pouvoir le prince André qui voulut rétablir l'idolâtrie. Au cours d'une des missions d'évangélisation que saint Gérard menait avec deux autres évêques, ils furent tous trois agressés par des païens opposés à leur ministère. Gérard fut précipité du haut d'une falaise au bord du Danube et il y sacrifia sa vie. Les autres deux évêques furent martyrisés avec lui. Vie de Gérard Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_de_Csanad Saint Germer (+ v. 658)
Au milieu du VIIie siècle, saint Germer, abbé.
Il multiplia les monastères dans la région
de Beauvais et mourut dans l'un d'eux qui prit son nom par la suite.
Seigneur franc, il fit de solides études à l'école épiscopale de Beauvais et devint l'un des conseillers écoutés du roi Dagobert, en même temps que saint Eloi. Marié par le roi, il resta ainsi longtemps dans la vie civile, devenant ensuite conseiller du roi Clovis II. Il multiplia les monastères dans le Beauvaisis. Il obtint du roi de pouvoir quitter la cour et d'entrer au monastère de Flay qu'il avait fondé avec sa fortune personnelle de seigneur de la cour. Il y vécut lui-même dans la pauvreté et y mourut. L'abbaye devint le centre d'une gros bourg : 60850 Saint Germer de Fly. http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Germer-de-Fly Autre biographie: St-Germer de Beauvais Fils d’une famille de la noblesse Franque de la région de Beauvais. Marié à Domane et père de famille, il réside à la cour de Dagobert puis à celle de Clovis II, où il agit comme conseiller. Après le décès de ses parents, il distribue une partie de son héritage aux pauvres et consacre le reste à la restauration de plusieurs églises. Enfin, ayant obtenu l’accord de son épouse, il entre au monastère de Pental, à Saint-Samson-de-la Roque (Eure), dont il est rapidement élu abbé. Cependant, son extrême sévérité suscite un profond mécontentement chez ses moines, qui vont même jusqu'à organiser un complot dans le but de le faire assassiner. Prévenu à temps, il quitte alors le monastère et se retire comme ermite dans les environs. Lorsque son fils décède, il récupère sa fortune et l’utilise pour fonder une nouvelle abbaye bénédictine dans la région de Beauvais, qui deviendra plus tard Saint-Germer-de-Fly (Oise) et dont il devient l’abbé (+ vers 658) "Saint Germer naît à Wardes près de saint Germer de Fly au VII° siècle sous le règne de Dagobert. Bien que marié et père de famille il se sépare de sa femme et devient moine. En 655 il fonde le monastère cistercien de Flay (aujourd’hui Fly). Il meurt vers 658. Il est fêté le 24 septembre." (source: diocèse de Beauvais) http://catho60.cef.fr/histoire/temoins/St_Germer/Saint_Germer.htm Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Germer-de-Fly Saint Loup de Lyon (+ 542) qui d'anachorète devint évêque de cette ville. Il eut beaucoup à souffrir des troubles qui suivirent la mort de Sigismond, roi de Bourgogne et ne put remplir paisiblement ses fonctions épiscopales que lorsque la ville de Lyon passa sous la domination franque. Il présida le 3ème concile d'Orléans en 538. Saint Nicandre de Pskov (+ 1581) Né dans une famille chrétienne de la région de Pskov en Russie, il entra dans la vie monastique à l'âge de dix-sept ans. Puis il se retira dans un endroit désert pour vivre en tête-à-tête avec Dieu. Il y resta quinze ans, mais comme sa renommée grandissait, il préféra rejoindre le monastère de Krypetsk pour y vivre la paix. Ce qui, une fois encore, lui fut impossible. Il retourna donc dans son désert. Le même cycle de visiteurs recommença. Saint Nicandre retourna dans son monastère, puis le quitta une fois de plus pour le désert. Il y passa les quinze dernières années de sa vie et s'endormit dans la paix du Seigneur. Notre-Dame des Grâces Notre-Dame de la Merci Nuestra Senora de las Mercedes En République dominicaine, le culte de la Vierge a deux manifestations primordiales: celle de la Vierge de La Altagracia (fêtée le 21 janvier) qui est la patronne du pays et celle de la Vierge de Las Mercedes (24 septembre). Voir aussi: le bienheureux Juan Nepomuceno Zegri y Moreno, fondateur de la Congrégation religieuse des Soeurs mercédaires de la Charité. http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20031109_zegri_fr.html "Ce nom Notre-Dame-de-la-Merci mérite un moment d'attention. Il remonte au XIIIe siècle. À cette époque, en Espagne, parmi les soldats chrétiens, qui tentaient de chasser les Maures de leur pays, plusieurs avaient été faits prisonniers et conduits en Afrique du Nord. Une rançon était exigée pour leur libération. Un grand nombre de ces prisonniers étaient très pauvres. Ils ne pouvaient donc espérer être un jour libérés. C'est alors, dit-on, que la Vierge Marie poussa saint Pierre Nolasque à leur venir en aide. Elle lui inspira de fonder l'Ordre de la Merci ou de la Rédemption ou du Rachat des captifs. Dans le nom Notre-Dame-de-la-Merci, le mot 'merci' traduit le mot espagnol 'merced' qui signifie 'grâce' ou le mot latin 'merces' qui signifie 'rançon'. Quant à la fête de Notre-Dame-de-la-Merci, on affirme qu'elle fut 'primitivement instituée pour remercier la Vierge d'avoir rendu la liberté aux prisonniers qui lui criaient merci'." (source: site du diocèse de Montréal - homélie du cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque du diocèse de Montréal, pour le 70e anniversaire du centre hospitalier Notre-Dame-de-la-Merci...) http://www.diocesemontreal.org/archeveque/homelies_arc/homelies/2002/2002_09_24anniversaires.htm Voir aussi: http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-24.htm#merci http://missel.free.fr/Sanctoral/09/24.php http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame Saint Pacifique Capucin à San Severino (+ 1720)
A San-Severino, dans la Marche d'Ancône en Italie, en 1720, saint Pacifique, prêtre franciscain. Professeur de philosophie, puis brillant prédicateur, il accepta généreusement l'infirmité qui, à l'âge de trente-cinq ans, le contraignit à cesser toute activité extérieure. Prêtre franciscain dans la Marche d'Ancône en Italie. Professeur de philosophie, il fut aussi un brillant prédicateur. A trente cinq ans, il devint infirme, impotent, sourd et aveugle. Il dut cesser toute activité extérieure. Il grandit alors dans une intense vie intérieure offrant à Dieu ces souffrances qui l'attachaient à la croix du Christ, comme les stigmates de son Père saint François. Autre biographie: St-Pacifique de San Severino Orphelin de ses deux parents dès l’âge de trois ans, il est élevé par un de ses oncles. À 17 ans, il rejoint les Franciscains et sept ans plus tard il est ordonné. Il enseigne ensuite la philosophie aux novices avant de devenir missionnaire, mais bientôt, sa santé se dégrade à tel point qu’il devient rapidement sourd, aveugle et boiteux. Il passe les 30 dernières années de sa vie dans cet état de souffrance, occupé exclusivement à la prière et témoin de nombreux épisodes d’extases (1653-1721) Voir aussi: http://www.santiebeati.it/dettaglio/71900 Bienheureux Robert de Knaresborough Ermite près d'York (+ 1180) Issu d'une famille aisée, ordonné sous-diacre, il passait son temps dans les églises et les monastères puis intégra l'abbaye cistercienne de Newminster. Sa sainteté et sa discipline étaient données en exemple. Il devint ensuite ermite près de Saint Giles et mena une vie austère... Sa réputation s'étendit et attirait beaucoup de pélerins. A lire "l'ermitage de Robert de Knaresborough, une brève histoire et un tour virtuel" par le Dr Deborah Vess (en anglais). http://www.faculty.de.gcsu.edu/~dvess/ids/medieval/knares/knares.shtml Saint Rustique évêque (+ v. 446) ou Rusticus. Évêque de Clermont en Auvergne. Déjà prêtre dans cette cité, il reçut l’honneur de l’épiscopat, à la joie du peuple. L'élection de saint Rustique (vers 424), huitième évêque de Clermont, fut accompagnée d'une circonstance assez singulière, qui nous est transmise par Grégoire de Tours et qui donnera une idée de la manière dont s'accomplissait quelquefois cet acte important. «Après la mort de Vénérand, septième évêque d'Auvergne, il y eut de grands débats entre les citoyens pour l'élection de son successeur. Un dimanche on était assemblé pour cet objet, lorsqu'une femme vouée à Dieu et voilée se présente hardiment: Écoutez-moi, prêtres du Seigneur, dit-elle, sachez qu'aucun de ceux qu'a choisis le peuple ici présent n'est agréable à Dieu; mais le Seigneur désignera lui-même celui qu'il appelle. Ne troublez, ne froissez point le peuple; attendez patiemment; à cette heure le Seigneur dirige ici les pas de celui par lequel il veut que votre église soit gouvernée. Au même instant, arrive un prêtre du diocèse, nommé Rustique; à sa vue, la même femme s'écrie: Voilà celui que le Seigneur a destiné pour être pontife; qu'il soit ordonné évêque. Elle parlait encore, que tout le peuple se mit à crier: Il en est digne, il est juste qu'il le soit. On le fit asseoir dans la chaire épiscopale, et il gouverna saintement son diocèse.» (source: Bulletins de la Société des antiquaires de l'Ouest, Poitiers) http://books.google.fr/books?id=mycFAAAAQAAJ&pg=RA1-PA65&lpg=RA1-PA65&dq=eveque+de+clermont+Rusticus&source=web&ots=gd48hOGWnX&sig=Tafm3MqbeS_wz2Mq0cf19DxWnmY&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result#PRA1-PA66,M1 Bienheureux William Spencer et Robert Hardesty martyrs (+ 1589) Guillaume Spencer, prêtre et Robert Hardesty, condamnés à mort, sous la reine Élisabeth Ière, Guillaume parce qu’il était prêtre catholique romain et Robert Hardesty parce qu’il l’avait reçu chez lui. Ils subirent ensemble le supplice de la pendaison à York. Saint Wulgis Ermite à Troesnes, près de Soissons Pas d'information complémentaire. Saint Ysarn Abbé de Saint-Victor de Marseille (+ 1048) ou Isarn. En 1043, saint Isarn, ami de saint Odilon de Cluny.
Devenu abbé de Saint-Victor de Marseille, il favorisa le monachisme dans
le midi de la France et en Catalogne.
Originaire de Toulouse, il entra au monastère de Saint Victor de Marseille sous la Règle de Saint Cassien. Devenu abbé, il construisit une nouvelle église qui fut consacrée par le pape Benoît IX. Il s'en fut aussi en Espagne pour racheter aux Sarrasins les moines de Lérins qui avaient été emmenés en captivité après la dévastation de leur monastère. Austère pour lui-même, bienveillant et pacifique pour les autres, il restaura la vie régulière dans le monastère de Saint Victor. Les Églises font mémoire… Catholiques d’occident : Thècle (Ier s.), vierge et martyre (calendrier ambrosien) ; Décollation de Jean le Baptiste (calendrier mozarabe) Coptes et Éthiopiens (14 tut/maskaram) : Agathon le Stylite (VIIe-VIIIe s.), moine (Église copte-orthodoxe) Luthériens : Herman le Boiteux (+1054), moine et docteur à Saint Gall Maronites : Thècle d’Iconium, première martyre Orthodoxes et gréco-catholiques : Thècle, mégalo-martyre, égale aux apôtres ; Silouane de l’Athos, moine http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept24.html Syro-occidentaux : Domèce le Médecin (IVe-Ve s.), moine
Événements
24 septembre dans les croisades
1143
Décès du pape Innocent II
(Gregorio Papareschi)
164e pape de l'Église catholique romaine.
Louis XIV est opposé à presque toute l'Europe.