Religion - Royauté

Ce jeudi 24 septembre, la Princesse Stéphanie entamera une nouvelle saison sur les ondes de Radio Monaco et présentera l'émission "Jungle Fight", consacrée à la lutte et à la prévention contre le VIH.
Après avoir animé l'émission tout l'été, la Princesse Stéphanie revient sur les ondes de Radio Monaco à compter de ce jeudi 24 septembre. Aux côtés de Malher et Anna, elle présentera "Jungle Fight" de 17h à 19h. Présidente de Fight Aids Monaco, la Princesse Stéphanie répondra aux questions des auditeurs concernant le VIH. Le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, reviendra quant à lui sur la médiatisation de la grippe A et de ses conséquences sur les campagnes de prévention contre le VIH et le Sida. Emission mensuelle consacrée à cette maladie, "Jungle Fight" fera une nouvelle fois le tour des actions de prévention et de lutte contre le VIH.
"Le comte de Buisseret s'est recueilli dans la crypte de ses aïeux"
Dimanche, à l'occasion des journées du Patrimoine, la crypte funéraire située sous l'église et contenant trois sépultures a été ouverte pour la première fois au public. Trois cent cinquante personnes l'ont visitée.
Selon Jean Pruvost, historien local, cette crypte aurait été construite avant la Révolution. Son existence ne fut vraiment connue de la population qu'en 1967 lorsque Pierre Sohier, le cantonnier du village qui creusait la terre pour installer une adduction d'eau au cimetière découvrit, en compagnie de Julien Burghoo, un entrepreneur, la porte de cette crypte. À l'intérieur se trouvaient trois cercueils appartenant à des membres de la famille des De Buisseret. Quelques jours après cette découverte, la crypte fut, de nouveau, fermée. Elle fut rouverte en 1970 pour quelques membres du comité flamand de France puis en 1985 pour des descendants de la famille De Buisseret, domiciliés actuellement en Belgique.
Dimanche, les Thiennois ne se recueillirent que devant deux cercueils, celui de Marie-Claire Eugénie, née comtesse de Sainte Aldegonde et probablement celui de son époux, Henri De Buisseret. Le troisième cercueil que les privilégiés qui pénétrèrent dans la crypte en 1967 aperçurent, est depuis tombé en poussière. Il contenait les restes de Charlotte De Buisseret, épouse du vicomte de Podenas, morte en 1789 des suites d'un accouchement.
Ces défunts sont dans la lignée de Jean-François De Buisseret, écuyer du roi de France qui acquit en 1729, du comte de Rechem (Belgique), la seigneurie de Thiennes. La terre de Thiennes fut érigée en comté par lettres patentes de Louis XV, données à Versailles en 1745, en faveur de Jean-François De Buisseret qui avait vu le jour à Lille le 10 décembre 1658.
Cette famille tiendra, certainement, une large place dans le livre que consacrera à son village Jean Pruvost, conseiller municipal, délégué à la culture et à l'histoire. •

Tu sais que je ne tenais à la vie que pour toi, (…) qu'elle ne m'était quelque chose que pour toi ! » Ces confessions laissées par Adélaïde dans son testament bouleversèrent Louis-Philippe, après la mort de sa sœur, le 31 décembre 1847, nous dit Munro Price. Les sentiments ainsi exprimés par Mme d'Orléans illustrent en effet parfaitement l'attachement exceptionnel qui unissait le dernier roi à avoir régné en France à sa sœur.
Toute l'originalité de cette biogtraphie de Louis-Philippe par l'historien anglais, qui a été professeur à l'université de Lyon, est de montrer le rôle politique déterminant d'une femme d'exception. Une princesse qui ne se maria jamais, et se consacra, jusqu'à sa mort à l'âge de 70 ans, au service de son grand frère. L'influence d'Adélaïde était tellement forte que beaucoup se demandèrent si la révolution de février 1848 aurait pu être évitée par Mme d'Orléans, si elle avait été en vie et en bonne santé. Une question qui reste aujourd'hui ouverte.
La première action décisive d'Adélaïde fut d'accepter, en juillet 1830, au nom de son frère, la lieutenance générale du royaume qui devait mener rapidement Louis-Philippe sur le trône. Price explique comment la princesse répondit favorablement à l'appel que lui fit Adolphe Thiers. En acceptant de « placer la couronne » dans la maison d'Orléans, selon les termes de Thiers, Adélaïde protégeait son frère au cas où Charles X, alors réfugié à Saint-Cloud, serait parvenu à retourner la situation en sa faveur. Puis, au fil des dix-huit années de la monarchie de Juillet, Adélaïde imprima sa marque dans la politique de la France et dans sa diplomatie, en particulier avec l'Angleterre.
L'un des points forts de l'ouvrage est de s'appuyer sur les nombreuses lettres qu'échangea Mme d'Orléans avec Talleyrand, quand il fut nommé ambassadeur à Londres en 1830, puis avec son successeur, Sebastiani, à partir de 1834. Price souligne qu'Adélaïde fut, avec le roi et Talleyrand, le principal artisan de la politique de rapprochement avec l'Angleterre. L'entente avec Londres permit à la monarchie de Juillet de mettre un coin entre les membres de la Quadruple Alliance (Angleterre, Autriche, Prusse, Russie) qui avaient dominé le congrès de Vienne. Ainsi le succès diplomatique de Talleyrand, après la révolte belge de 1830, fut possible grâce au soutien de l'Angleterre. Un succès qui finit par aboutir à la reconnaissance de l'indépendance de la Belgique.
En politique intérieure, Price souligne également l'importance de la sœur du roi. « Le partenariat entre Louis-Philippe et Adélaïde assura l'ingrédient essentiel qui avait fait défaut aux deux règnes précédents, un centre fort, capable de prendre et de mettre en œuvre des décisions. » Au bout du compte, ce fut l'indécision de Louis-Philippe, esseulé et vieillissant, qui condamna la monarchie de Juillet. Un régime que Price considère avec bienveillance, comme « la seule véritable mise en œuvre en France d'une monarchie parlementaire ».
«Louis-Philippe Le prince et le roi» de Munro Price, traduit de l'anglais par Isabelle Hausser. Éditions de Fallois, 416 p., 26 €.
Voici encore quelques détails du mariage religieux du comte et de la comtesse de Paris qui se célèbrera ce samedi 26 septembre 2009 à Arcangues. La messe sera célébrée par le père Dominique Dye, chapelain de l’Ordre de Malte et l’abbé Jean-Marie Mouhica. Des chants basques ainsi que des passages de Bach seront à l’honneur de la partie musicale de la célébration.
La comtesse de Paris a confié la création de sa robe à la styliste Catherine Vanier. La robe sera multicolore.
Après la messe, le comte et la comtesse de Paris se rendront sur la place du village pour un vin d’honneur. Le soir, un dîner de 120 couverts sera servi au château d’Arcangues. Au menu : merlu de ligne, magret au foie gras et fromage de brebis, le tout arrosé par un Domaine de Chevalier 1999, un grand cru classé de Pessac-Léognan et un cognac Camuis Borderies XO.
(Merci à Marie H pour l’info - Copyright photo : site de l’Institut de France - Source : article dans le journal Sud-Ouest)
CÉRÉMONIE. Le comte de Paris, prétendant au trône de France, épouse la princesse Micaela, samedi, au Pays basque
Stéphane Bern, chroniqueur mondain des têtes couronnées sur le petit écran, et à la radio animateur du « Fou du roi », sera samedi l'invité le plus people du mariage le plus sélect de l'année. À 17 h 30, en effet, dans la ravissante petite église basque d'Arcangues qui jouxte le cimetière où repose Luis Mariano, Henri d'Orléans, 76 ans, comte de Paris, duc de France et prétendant au trône de France, épousera religieusement la princesse Micaela née Cousino Quinones de León, 71 ans, dont il partage la vie depuis trente-quatre ans.
Trente-quatre ans, justement, c'est exactement le temps pendant lequel le très persévérant chef de la maison de France (depuis la mort, en 1999, de son père, Henri d'Orléans, comte de Paris) a bataillé pour obtenir de Rome l'annulation de son premier mariage célébré en 1957 avec Marie-Thérèse de Wurtemberg, qui lui donna cinq enfants. « C'était un mariage politique », confie aujourd'hui le comte de Paris. « Nous sortions de la guerre et il était nécessaire de restaurer des liens entre la France et l'Allemagne. Le Parti communiste avait publié un article incendiaire contre cette union. J'ai toujours espéré que ce mariage serait un jour annulé car je crois en la justice et le bon droit. Tous mes actes vont dans ce sens-là. »
De son côté, la princesse Micaela, que le comte de Paris a épousée civilement le 31 octobre 1984 à Bordeaux - après onze années de vie commune - ne croyait guère à l'annulation. Parce que les papes passent, mais le Vatican demeure. Autant dire que la nouvelle de l'annulation du premier mariage du comte de Paris, tombée en mars dernier - les motifs retenus par l'Église restent confidentiels -, fut accueillie avec joie par le couple princier. « Ce mariage est plus important que je ne le pensais », confie Henri d'Orléans. « Plus important que le premier, car je ressens aujourd'hui très profondément cet engagement. »
Souvenirs d'enfance
Pourquoi les époux ont-ils choisi Arcangues pour cette cérémonie ? « Parce que j'ai passé une partie de mon enfance à Biarritz. J'étais scolarisée chez les dominicaines à Saint-Jean-de-Luz et j'ai fait ma communion à la chapelle impériale à Biarritz. Ma famille et celle du marquis d'Arcangues ont tissé des liens depuis Napoléon », raconte la princesse Micaela, intarissable sur le sujet.
« Mon grand-père, le marquis d'Alcedo, ambassadeur d'Espagne en Allemagne et en Italie, possédait une propriété à Biarritz. Le lycée Malraux est d'ailleurs construit dans le parc de la maison qui, depuis, a été détruite. Et une rue du quartier porte le nom de mon grand-père. Nous allions souvent à Saint-Jean-de-Luz, et je me souviens encore de ma découverte des premiers surfeurs sur la plage de Cenitz. Je croyais voir des demi-dieux sortis de la mythologie grecque ! »
Parmi les 300 invités au mariage, triés sur le volet - dont Alexandre et Léa de Belgique et le prince Moulay Rachid, frère du roi du Maroc -, figurent de nombreux amis bordelais du comte de Paris. Car à son retour d'exil, en 1947, quand, trois ans avant son père, Vincent Auriol l'a autorisé par décret à quitter la résidence que la famille occupait au Portugal, c'est à Bordeaux qu'Henri d'Orléans a retrouvé la terre de France, comme élève du lycée Longchamps, devenu ensuite Montesquieu.
« Je vivais dans la famille Boissarie. J'ai adoré Bordeaux. Tous mes meilleurs amis sont là. »
Un menu très Sud-Ouest
Pour leur messe de mariage, célébrée par le père Dominique Dye, chapelain de l'ordre de Malte, et l'abbé Jean-Marie Mouhica, dont ce sera la première grande cérémonie dans sa nouvelle paroisse, les époux ont souhaité des chants basques et des passages de la Messe en si de Bach, que la princesse trouve très gaie. « Je porterai une robe multicolore de la styliste Catherine Varnier. J'ai prévenu le curé pour qu'il ne soit pas surpris. »
À l'issue d'un apéritif d'honneur offert sur la place du village, le dîner de gala de 120 couverts, au menu très Sud-Ouest, sera servi au château d'Arcangues : merlu de ligne, magret au foie gras et fromage de brebis, arrosés par un domaine-de-chevalier 1999 en magnum, un grand cru classé de Pessac-Léognan, et un cognac Camus Borderies XO.
Un juge italien a ordonné mercredi le renvoi devant la justice du fils du dernier roi d'Italie, le prince Victor Emmanuel de Savoie, dans une affaire de corruption, selon l'agence de presse italienne ANSA et la chaîne publique RAI. Le procès doit s'ouvrir fin décembre.
Le fils du roi Humbert II avait été arrêté en juin 2006 lors d'une opération policière autour de Campione D'Italia, enclave italienne en Suisse connue pour son casino. Il était soupçonné d'avoir recruté des prostituées pour les clients du casino et d'être impliqué dans un trafic de licences de machines de poker vidéo en Italie. Mais il avait été relâché quelques jours plus tard et en 2007, des magistrats romains avaient abandonné des accusation similaires en l'absence de preuve.
Mais les juges de Potenza dans le sud de l'Italie ont poursuivi une enquête parallèle qui a abouti à son inculpation mercredi pour complot en vue de commettre un crime et corrompre des responsables publics, selon ANSA et la RAI. Cinq autres personnes ont également été inculpées et l'ouverture du procès est prévue le 21 décembre, selon la RAI.
Victor Emmanuel maintient qu'il est innocent et a déclaré à l'agence ANSA qu'il était convaincu qu'il serait acquitté.
L'affaire est une source d'embarras pour Victor Emmanuel qui a pu revenir en Italie avec sa famille après un demi-siècle d'exil imposé aux héritiers de la famille de Savoie pour le soutien de la monarchie au régime fasciste de Benito Mussolini. Après la levée en 2002 de cette interdiction, prononcée dans la Constitution entrée en vigueur en 1948, Emmanuel Philibert, fils de Victor Emmanuel, né à Genève, avait pu ainsi épouser l'actrice française Clotilde Courau à Rome en 2003. AP
Philippe et Mathilde à une soirée de gala pour la Fondation Roi Baudouin (Gand, 23 septembre)
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Merci à Régine Salens