Religion - Royauté
Le 27 septembre est le 270ejour de l'année
(271e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 95 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la balsamine, sixième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : cinquième jour du signe astrologique de la Balance.
Pluie de septembre travaille, à la vigne et à la semaille.
Martyrologe pour le vingt-septième jour de septembre
Saint Vincent de Paul Fondateur de la congrégation de la Mission et des Filles de la Charité (+ 1660)
Mémoire de saint Vincent de Paul, prêtre, mort en 1660.
fondateur des Sœurs de saint Vincent de Paul.
Après s'être dévoué auprès des galériens, il fonda à Paris l'Institut des
Prêtres de la Mission, dont les membres, plus connus sous le nom de
Lazaristes, se consacrent à l'évangélisation des campagnes et à la
formation du clergé.
Père des pauvres et des enfants trouvés, il concourut avec sainte Louise
de Marillac, à la fondation des "Filles de la Charité"
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Le pape Paul III reconnaît la Compagnie de Jésus, les Jésuites.
Début de l'entrevue entre Napoléon Ier et le tsar Alexandre à Erfurt.
L'entrevue d'Erfurt, appelée aussi congrès d'Erfurt définit la série de rencontres entre Napoléon Ier et le tsar Alexandre Ier de Russie qui eurent lieu à Erfurt, du 27 septembre au 14 octobre 1808.
L’objectif de ces rencontres était de réaffirmer l'alliance conclue l'année précédente lors du traité de Tilsit qui mit fin à la guerre de la quatrième coalition. Napoléon tente d'intimider le tsar Alexandre en organisant une grande conférence rassemblant le gotha des rois, princes, ducs, barons et notables européens.
Afin d’éblouir son allié, Napoléon ne lésine pas sur les moyens. Le célèbre Talma est de la partie avec la Comédie-Française au grand complet. Pas moins de 16 tragédies seront représentées pour éblouir les participants. C’est à cette occasion qu’aura lieu le 2 octobre 1808 la rencontre entre Goethe et Napoléon, au cours de laquelle l'écrivain Allemand sera décoré de la légion d’honneur (On lira à ce sujet l’excellent article de Gérard GENGEMBRE dans le N° 466 de la Revue du Souvenir Napoléonien). Les réunions se concluent par la « convention d'Erfurt », qui prévoit que l’Angleterre cesse la guerre contre la France, une reconnaissance du pouvoir de la Russie en Finlande, qu'en cas de guerre avec l'Autriche, la Russie devrait aider la France, etc.. En d’autres termes, les empereurs de France et de Russie renouvelaient leur alliance d’une manière solennelle, et s’engageaient à faire en commun soit la paix, soit la guerre.
Ils se séparent le 14 octobre. Mais en avril 1809, démarre la campagne d’Autriche (Essling, Eckmühl, Ratisbonne, Wagram etc.), l’hégémonie de la Grande armée tout comme le duché de Varsovie irritent les Russes, qui de surcroit, acceptent mal le blocus continental qui paralyse leur économie...
Une chronologie détaillée des évènements se trouve sur le site de la Fondation Napoléon à l’adresse :
Arrêt de l’offensive de Masséna à la bataille de Buçaco.
Repli de Wellington, qui est bloqué à Lisbonne.
La bataille de Buçaco est à replacer dans le contexte de la guerre d'Espagne et du Portugal. Elle a été disputée et gagnée par les forces anglo-portugaises sous le commandement de Wellington le 27 septembre 1810. Après deux tentatives, vaines, d'envahir le Portugal, Napoléon décide une troisième invasion sous le commandement de Masséna. Les portugais, commandés par Wellington occupent les hauteurs de Buçaco <span>–</span> une crête de 16 km de long environ <span>–</span> avec 25.000 anglais et autant de soldats portugais, qui ont pour ordre d'arrêter l'avancée des Français. Ceux-ci se heurtent aux troupes anglo-portugaises qui se sont déployées sur la pente opposée de la crête, hors de portée de l’artillerie française. Les assauts furent livrés par les corps d'armée du maréchal Ney et du général Reynier. Malgré un combat extrêmement violent, les Français ne parvinrent pas à déloger les forces alliées et furent repoussés, subissant de lourdes pertes. Masséna ordonna alors un mouvement de rotation autour de la crête pour prendre la position de flanc. Wellington reprit le 10 octobre la marche de retraite de son armée vers Torres Vedras. Mais face à des fortifications trop puissantes, Masséna décida de prendre ses quartiers d’hiver. Manquant de vivres et harcelé par les assauts continus des Britanniques, il se résigna à la retraite en Espagne au début de 1811, après avoir perdu 25.000 hommes, capturés par les alliés ou morts de faim ou de maladie. Wellington réussit le coup de maitre de libérer tout le Portugal à l'exception d’Almeida...Pour une relation détaillée de la bataille de Bussaco, on lira l’excellent article d’Alain Pigeard (revue du Souvenir Napoléonien N°484, juillet-septembre 2010)
Voici un passage intéressant tiré des « Souvenirs intimes et militaires du Général Victor Oudinot, duc de Reggio : Campagnes de Portugal : 1810 et 1811 », de Marc Oudinot, paru dans la revue Napoleonica (n°5, juillet 2009):
«...Masséna avait porté son quartier général au fort de la Conception. J’y arrivais le 15 août, jour de la fête de l’Empereur. Les préparatifs du siège d’Almeida se trouvaient à peu près terminés. L’ordre fut donné d’ouvrir la tranchée et les travaux furent continués avec ardeur jusqu’au 26 du même mois. Ce jour-là, à 7heures du matin, une détonation épouvantable se fit entendre; deux bombes étaient tombées à la fois sur le grand magasin à poudre du château; ce fut l’éruption d’un volcan. Les trois quarts des maisons furent détruites; 500 habitants et un nombre très considérable de soldats de la garnison furent ensevelis sous les ruines. Le lendemain, toute défense étant devenue impossible, la garnison fut obligée de capituler; elle sortit de la place le 27 avec les honneurs de la guerre et nos troupes en prirent possession après 12 jours de siège. La route de Lisbonne étant ainsi ouverte, Masséna commença son mouvement offensif en direction de Coimbra le 15 septembre, se dirigeant à la tête des 6e et 8e corps sur Pinhel et Viseu; le 2e marcha sur Guarda. L’issue de cette troisième expédition de Portugal ne paraissait douteuse à aucun de nous. D’une part, la renommée de Masséna, «enfant chéri de la victoire», d’une autre, l’inaction de Wellington pendant les deux sièges [Ciudad Rodrigo et Almeida] étaient à nos yeux des gages assurés de succès. Mais la fortune des armes est inconstante, elle commençait à nous retirer ses faveurs et l’on verra bientôt, d’ailleurs, que nous n’avions pas fait à l’imprévu une part assez large. En conformité des proclamations du général [Wellington] en date des 2 et 4 août, les habitants fuyaient sous peine de mort à notre approche et laissaient désertes des villes qui avaient été riches et florissantes. Ces violentes mesures nous firent ainsi éprouver de nombreuses privations et nous étions impatients que l’heure du combat vînt y mettre un terme. Le 26 septembre, nous rencontrâmes enfin l’ennemi. Dans le but de couvrir Coimbra et la ville de Lisbonne, il prenait position avec toutes ses forces réunies sur le plateau de Buçaco qui s’élève à 300pieds au-dessus des vallées qui l’entourent. Masséna ordonne l’attaque pour le lendemain. Seuls deux chemins rocailleux conduisaient aux Anglais. Le 6e corps, aux ordres de Ney, attaque par celui de Buçaco, en colonnes profondes et échelonnées. Reynier attaque dans le même ordre par Santo Antonio. Les escarpements rocailleux ne permettaient pas d’autres formations et l’artillerie ne pouvait suivre le mouvement. Après avoir culbuté avec leur élan accoutumé la première ligne ennemie établie sur le versant, nos troupes arrivèrent hors d’haleine et un peu en désordre sur le sommet de la montagne. Exposées à la mitraille d’une formidable artillerie et à des feux de bataillons meurtriers, elles furent chargées à leur tour et obligées de redescendre dans la plaine avec des pertes sensibles. Le général Graindorge, tué; Ferey, Foy et Simon grièvement blessés; enfin, 6.000 à 7.000 hommes hors de combat attestent à la fois l’héroïsme de nos soldats et l’impuissance de leurs efforts dans cette journée. Masséna se trouvait alors dans une de ces situations qui font peser sur le commandement une immense responsabilité: rester inactif et sans vivres au pied des montagnes, rétrograder en face d’un ennemi victorieux, passer le Mondego pour agir sur la rive gauche quand Wellington pouvait nous y prévenir; tous ces partis étaient également périlleux. Mais bientôt l’heureuse étoile du héros de Zurich et d’Essling allait de nouveau luire. Quelques jours après, une reconnaissance conduite par le général de cavalerie Sainte-Croix rencontra par hasard un paysan qui lui indiqua un chemin non gardé, à deux lieux de celui dont nous avions si témérairement disputé la possession, et qui menait à Coimbra par Cima et Scarda. La défense de ce poste était assignée au corps portugais de Grant qui n’y était point arrivé, soit que les ordres aient été mal donnés, soit qu’ils aient été mal compris. Masséna n’hésite point à prendre le chemin. Ce mouvement de flanc exécuté avec audace entre l’armée ennemie et la mer se termina sans obstacle. Wellington, qui pouvait nous assaillir sur tous les points lors de cette marche faite processionnellement, embarrassée par de nombreux blessés, nous laissa rejoindre la route de Lisbonne, où il trouva, en revanche, des chances de succès dont nous n’avions encore aucun pressentiment. Quoi qu’il en soit, l’ennemi évacua Coimbra à notre approche. Les gouvernements de France et d’Angleterre se proclamèrent hautement vainqueurs à Buçaco. La vérité est que, dans cette bataille violente et indécise, deux chefs d’armée, justement illustrés, ont l’un et l’autre commis des fautes qui rendirent la victoire équivoque, tant est difficile l’art de la guerre. Qu’il me soit permis de rappeler ici un petit incident personnel, dont le récit a dû céder la priorité à l’événement capital. Après avoir reconnu avec Ney et Reynier, le 25septembre, les positions de l’ennemi et leur avoir donné pour le lendemain des instructions détaillées, le prince d’Essling s’était retiré vers 11heures du soir à son quartier général établi à deux lieues en arrière. En congédiant ses officiers, il leur recommanda de passer la nuit dans les maisons voisines et d’être à cheval le lendemain, à 4heures du matin. J’allai me coucher avec un dragon d’ordonnance dans l’écurie la plus rapprochée, bien résolu à être très exact au rendez-vous. Au milieu d’une nuit fort obscure, j’entends passer l’escorte du général en chef. Le maréchal s’approchant de moi m’interpelle en ces mots: «Eh! quoi, mon cher Victor, dormir au moment de la bataille?… Je ne reconnais pas là le fils du maréchal Oudinot… Viens me rejoindre sans retard…».Ainsi réveillé en sursaut, je bride soudain mon cheval, je le monte et, au milieu des corps de toutes armes, je franchis rapidement les deux lieues qui me séparaient du maréchal Ney. Arrivé à son quartier général, je n’hésite point à l’éveiller. «Le prince d’Essling, lui dis-je avec assurance, est déjà sur le terrain; il est surpris sans doute de ne pas vous y trouver. <span>–</span>C’est inconcevable, répond le maréchal; sa montre est donc en avance? Il n’est que 3heures et nous étions convenus de laisser reposer les troupes jusqu’à 5heures.». Toutefois, le duc d’Elchingen se porte sur le front de bataille; son apparition prématurée occasionne une alerte, à la suite de laquelle des coups de feu sont échangés entre les tirailleurs. Sur ces entrefaites survient Masséna. Étonné de trouver l’armée sur pied avant l’heure convenue, il en demande, sur le ton du reproche, l’explication au maréchal. Celui-ci répond avec une sorte de brusquerie: «Prenez-vous-en, Prince, à votre aide de camp, il a seul le mot de l’énigme».On me fait comparaître et je soutiens en présence des deux états-majors réunis, que j’ai exécuté les ordres directs et formels du général en chef. Voyant ma conviction inébranlable, Masséna mit fin avec bonté à ce débat par le mot: Somnambule! Somnambulisme apparent, sans doute, mais qui, en fait, n’a point existé. Je me suis endormi sous l’impression d’une ardeur belliqueuse toute juvénile. J’ai eu en songe avec le Prince un rapide entretien qui est passé dans mon esprit à l’état de réalité. L’erreur n’ayant point cessé avec le rêve, j’ai poursuivi dans la plénitude de mes facultés le but auquel mon honneur semblait intéressé, mêlant rêve et réalité. Des escarmouches étaient encore engagées entre les éclaireurs des deux armées lorsque je fus envoyé par le général en chef à Coimbra à l’effet de donner aux Anglais l’assurance que leurs blessés y recevraient les mêmes soins que les nôtres. La ville de Coimbra, dont la population s’élève à 15000 âmes, était comme celle de Viseu entièrement abandonnée par ses habitants. Elle renferme un grand nombre de collèges et de monastères, qu’en vertu de ma mission humanitaire je fis mettre à la disposition des officiers de santé pour le service des hôpitaux. En qualité de parlementaire, je fus conduit tout de suite au Palais épiscopal. J’y trouvai un brillant officier d’état-major qui se disposait à entrer en pourparlers avec nous sur le même sujet. L’intimité s’établit vite entre gens de guerre qu’une trêve momentanée réunit éventuellement. Les meilleurs rapports ne tardèrent donc pas à exister entre l’aide de camp de Wellington et moi. Quand il fallut nous séparer, présomptueux comme on l’est au jeune âge, je le priai de me considérer comme son correspondant à Lisbonne quand les Anglais nous auraient cédé la place. Il me répondit avec finesse et réserve: «En toute chose, il faut considérer la fin.» Si j’en crois mes souvenirs, l’officier qui m’a donné cet avis judicieux était James Henry FitzRoy Somerset, devenu depuis le célèbre Lord Raglan. Cette maxime de notre bon La Fontaine était à la fois un enseignement et un pronostic. Je n’en compris l’application que quelques jours après....»
L’annonce en 2005 des fiançailles du prince Aimone de Savoie, duc des Pouilles, fils du duc Amédée d’Aoste et de la princesse Claude de France avec la Princesse Olga de Grèce, fille du Prince Michel de Grèce et de Marina Karella, avait ravi le Gotha.
Depuis longtemps, on allait assister à un mariage entre deux “royaux”
Le duc des Pouilles est né à Florence en 1967, il travaille à présent pour un constructeur automobile italien à Moscou.
La princesse Olga, née à Athènes en 1976, botaniste et photographe, a longtemps vécu à Londres, puis aux Etats Unis et à Panama.
Le mariage avait été annoncé en 2005, puis en 2006, puis en 2007, successivement en Grèce puis sur l’île de Patmos, l’Italie avait même été évoquée. Depuis, plus rien.
Aucune information n’indique que le mariage qui aurait finalement été à caractère privé à la demande expresse des fiancés, a été célébré ou que dans un autre sens les fiançailles aient été rompues.
Wait and see donc…
Mariage civil célébré le 16 Septembre 2008 à l'Ambassade d'Italie à Moscou, par et devant Son Excellence l'Ambassadeur d'Italie, du Duc d'Aoste, le Prince Aimone de Savoie et de la Princesse Olga de Grèce.
La bénédiction nuptiale sera donnée le 27 Septembre, sur l'Ile de Patmos en Grèce, lieu dédié à la mythologie et à l'Apôtre Saint-Jean comme le déclarent les communiqués officiels venant de tomber.
Cette union a été saluée par la Consulte des Sénateurs du Royaume d'Italie, et elle s'accomplit conformément aux lois de la Maison de Savoie.
Les Princes Royaux, Aimone, Duc d'Aoste, Héritier du Trône d'Italie et Duc des Pouilles, et la Princesse Olga de Grèce sont les enfants respectivement d'Amadeo, Duc de Savoie et de la Princesse Claude de France, et du Prince et de la Princesse Michel de Grèce et de Danemark, née Marina Karella.
Le Prince Michel de Grèce, l'historien bien connu, est le fils du Prince Christophe de Grèce et de Danemark et de la Princesse Françoise de France, et le petit-fils de Georges Ier, premier Roi des Héllènes.
Le 27 septembre 2008, en l’église Panagia Diasozousa sur l’île de Patmos, la princesse Olga de Grèce, fille du prince Michel et de la princesse Marina de Grèce épousait le prince Aimone de Savoie-Aoste, duc des Pouilles, fils du duc d’Aoste et de la princesse Claude de France. La mariée portait une création de la maison Prada. Le couple a eu un fils prénommé Umberto.