Le 14 octobre est le 287e jour de l'année
(288e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 78 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour du navet, vingt-troisième jour du mois de vendémiaire, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque
vingt-et-unième jour du signe astrologique de la Balance.
« À la Saint-Calixte, Il n'y a plus de fleur à calice »
Beaucoup de pluie en octobre, beaucoup de vent en décembre.
A Rome, l'an 222, le martyre de saint Calixte.
Ancien esclave, il fut déporté après sa conversion.
Libéré et revenu à Rome, il se vit confier, devenu diacre,
l'administration temporelle de l'Église.
Élu pape en 218, sa miséricorde facilita la pénitence aux pécheurs
repentants.
Saint Calixte Ier Pape (16 ème) de 217 à 222 (+ 222)
Saint Calixte Ier instituant les jeûnes, France, Paris, XIVe siècle
Le pape de l'indulgente bonté.
C'était un esclave chrétien.
Son maître lui avait donné à gérer une banque.
Il la mit en faillite et, pour cette raison, fut condamné aux mines de Sardaigne.
La maîtresse de l'empereur Commode, chrétienne de coeur et non pas de conduite, le connaissait et elle obtint sa grâce.
Il se retira loin de Rome et reçut des subsides du pape saint Victor, ce qui lui permet de s'adonner à l'étude des Saintes Ecritures.
Affranchi, Calixte devint l'archidiacre du pape saint Zéphyrin et fonda le cimetière des catacombes qui porte son nom et où furent enterrés tous les papes du 3e siècle.
Devenu pape à son tour, il autorisa, à l'encontre de la loi civile, les mariages entre esclaves et personnes libres.
Il fit recevoir à la pénitence, malgré les tenants de la rigueur, tous les pécheurs, si grandes soient leurs fautes.
Il résista au schisme d'Hippolyte et il assouplit les normes d'entrée au catéchuménat.
Tertullien en deviendra enragé et son rigorisme le conduisit hors de l'Eglise.
Saint Calixte mourut massacré sans qu'on sache pourquoi, lors d'une émeute.
"Dieu aime à pardonner.
Il faut donc que les enfants de Dieu soient, eux aussi, pacifiques et miséricordieux , qu’ils se pardonnent réciproquement comme le Christ nous a pardonnés et nous ne jugions pas de peur d’être jugés"
Tertullien - traité de la pudeur
Voir aussi: http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-14.htm#calixte http://missel.free.fr/Sanctoral/10/14.php http://fr.wikipedia.org/wiki/Calixte_Ier
Vers 382, saint Just (Ju), évêque de Lyon, zélé et ferme contre l'hérésie.
Il se retira en Thébaïde avec le lecteur de son Église, saint Viateur.
Tous deux moururent à quelques mois d'intervalle, et leurs corps
furent ramenés à Lyon.
A Todi, en Ombrie, vers 542, saint Fortunat, évêque.
Suivant ce que rapporte le pape saint Grégoire, il brilla par son
pouvoir étonnant de chasser les esprits mauvais.
A Beauvais, la naissance au ciel, vers la fin du VIIie siècle, de
sainte Angadrême, patronne principale de la ville.
Cousine de saint Lambert, moine de Fontenelle, elle se retira dans
un monastère construit par son père, près du tombeau de saint
Évroult.
En Palestine, vers 760, le retour à Dieu de saint Cosmas, poète et
théologien.
Il fut moine à la laure de Saint-Sabas, avant de devenir évêque de
Maïouna.
L'an 1060, saint Dominique, ermite, surnommé "l'Encuirassé" à
cause d'une cotte de mailles qu'il portait à même la peau, en
pénitence, après qu'il eut découvert que ses parents avaient
acheté l'évêque pour le faire ordonner prêtre.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Bienheureuse Marie Poussepin Fondatrice de la congrégation des Dominicaines de la Présentation (+ 1744) Née le 14 octobre 1653 à Dourdan en pays chartrain, elle s'occupe tout d'abord de la fabrique familiale dont elle fait l'une des principales entreprises de France, en tout cas, l'une des plus avancées sur le plan social. Elle laisse l'entreprise à ses frères pour fonder la congrégation des Dominicaines de la Présentation, religieuses qu'elle destine au service des paroisses et à l'éducation des jeunes filles en milieu rural. Son dynamisme s'accompagnait d'une grande humilité et d'une grande charité envers tous ceux et celles qu'elle approchait. Décédée le 24 janvier 1744. Béatifiée le 20 novembre 1994. Voir aussi: Marie Poussepin 'de Dourdan au Vatican' http://evry.catholique.fr/Marie-Poussepin?var_recherche=Marie%20Poussepin Le saint dominicain du jour par le frère Franck Dubois (Rennes). http://www.dominicains.info/fre/content/search?SearchText=saint+du+jour Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Poussepin Sainte Angadrême abbesse (+ v. 695) Dans la cathédrale de Beauvais, statue polychrome du XVI ème siècle: le visage représenté grêlé par la maladie pour éviter son mariage. Abbesse du monastère construit par saint Évroult près de Beauvais et appelé l’Oratoire, parce qu’il comprenait plusieurs lieux de prière, où sans interruption se faisait le service du Seigneur. Sainte Angadrême est patronne principale de Beauvais, patronne secondaire du diocèse de Beauvais-Noyon-Senlis "Angadrême, originaire de Thérouanne, appartenait à la famille des comtes de Boulogne (Pas-de-Calais). Voyant un de ses cousins Lambert se consacrer à la vie monastique en l’Abbaye de Fontenelle, elle fit en secret le vœu de virginité. Son père, accédant à son désir, lui fit construire un monastère, tout près de l’oratoire de saint Evroult. Elle quitta ce monde vers la fin du VIIe siècle (14 octobre). Sainte-Angadrême est la patronne de la ville de Beauvais. Elle est invoquée contre les calamités publiques, et notamment contre les incendies et la sécheresse. La date du 27 juin, retenue pour sa fête, rappelle la procession instituée par Louis XI en reconnaissance de la protection de sainte Angadrême, quand Beauvais fut assiégée en 1472." (source: diocèse de Beauvais) http://catho60.cef.fr/histoire/temoins/Ste_Angadreme/Ste_Angadreme.htm A lire: Histoire du diocèse de Beauvais de Charles Delettre http://books.google.fr/books?id=GkMAAAAAMAAJ&pg=PA261&lpg=PA261&dq=sainte+Angadr%C3%AAme&source=web&ots=Zvc7znfxOw&sig=BNpWuZWy-r8NT8Bv7NE8uWP4mqQ&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=4&ct=result#PPA264,M1 «Angadrême fit paraître en elle toutes les vertus d’une religieuse longtemps exercée à la pratique des conseils évangéliques. Ses conversations et ses exemples exprimaient la plus tendre piété, et la charité la plus ardente. On ne la distinguait des autres que par sa plus grande abnégation d’elle-même, et sa plus grande docilité aux ordres de ses supérieurs.» abbé Delettre Saint Burchard Evêque de Wurtzbourg (+ 752) Originaire d'Angleterre, il rejoignit saint Boniface qui évangélisait les peuples germaniques et qui en fit l'évêque de Wurtzbourg. Saint Burchard multiplia les monastères comme lieux de rayonnement de la foi et de l'évangélisation. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Burchard_de_Wurtzbourg Saint Céleste Deuxiéme évêque de Metz, à la fin du 3ème ou au début du 4ème siècle. Son corps repose à Marmoutier (Bas-Rhin) Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_C%C3%A9leste Saint Cosmas (+ 760) Poète et théologien, il était originaire de Jérusalem. Dans sa jeunesse, il connut une misère extrême et c'est le père de saint Jean Damascène qui le recueillit et prit soin de son éducation en lui faisant parcourir tout le cycle des études religieuses et profanes. Il fut moine à la laure de Saint-Sabbas en même temps que saint Jean Damascène. Il composa de nombreux "tropaires" d'une grande élégance littéraire, que l'on chante encore. Il fut évêque de Maiuma de Gaza. Autre biographie: Après avoir reçu une excellente éducation et avoir effectué de longues études de lettres, il devient moine dans une laure des environs de Jérusalem., où il fait la connaissance de Saint-Jean de Damas dit ‘Jean Damascène’. Il est l’auteur de nombreuses poésies, et c’est fort probablement sur son instigation que Jean entreprend la rédaction de La source de la connaissance, un important ouvrage dogmatique. Vers 742, Cosmas est nommé évêque de Maïouma (+ 760) Saint Dominique (+ 1060) Ermite surnommé "l'encuirassé" à cause des instruments de pénitence qu'il portait sur lui en réaction contre la décadence morale du clergé de son époque. Il vécut d'abord dans les Marches d'Ancône dans la solitude et un rigoureuse pénitence. Il portait directement sur sa chair une cuirasse de fer qu'il ne quittait que pour se donner la discipline en expiation de ses fautes et en réparation de celles des autres chrétiens.Son père spirituel lui permet de partir pour Font-Avellano dans la province de Spolète, où il prit le chemin du ciel. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_l%27Encuirass%C3%A9 Saint Donatien (+ 389) ou Donat, huitième évêque de Reims. On ne savait rien de lui avant que n'ait eu lieu la translation de ses reliques en 863. Baudouin Ier, comte de Flandre les transféra de l'église saint Agricol de Reims à l'église de Notre-Dame à Bruges où son culte est encore vivant. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Donatien_(%C3%A9v%C3%AAque_de_Reims) Sainte Enora (7ème s.) ou Henora, ou Honora, ou Enor est parfois rattachée à Eleanor ou Eleonore qui ont la même origine latine : Honoratus. Ancienne patronne de Languengar, elle recevait un culte très ancien à la chapelle de Lézargon, à Plestin les Grèves, qui se trouve près de Saint Efflam. Cette chapelle était en ruine vers 1802. Elle vivait au 7ème siècle. On raconte que son père l'ayant forcée à épouser saint Efflam, elle refuse, d'accord avec Efflam, de mener vie commune. On peut voir sa statue dans l'église de Plestin, et dans la chapelle de Trézeny. Un vitrail la représente dans l'église Notre-Dame d'Espérance à Saint-Brieuc. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Enora Saint Fortunat évêque de Todi en Ombrie (+ v. 542) Comme le rapporte le pape saint Grégoire le Grand, il brilla de la grâce d’une immense vertu dans l’aide apportée aux malades et ses dons pour chasser les esprits mauvais. Sainte Fortunate (+ 303) ou Fortunée à Ajaccio. Elle était de Césarée de Palestine où elle fut martyrisée sous Dioclétien. Son corps fut sans doute porté à Naples où il aurait été retrouvé en 1564. Son culte s'étendit dans les diocèses voisins et jusqu'en Corse en raison des liens qui unissaient l'île à Naples. Saint Ignace Agallianos (+ 1566) Prêtre marié dans l'île de Lesbos, il consacré sa vie à la copie des manuscrits. Après la mort de sa femme et de ses enfants, à la suite d'une épidémie, il devint moine et son monastère fut un centre de vie religieuse et culturelle à Lesbos. Consacré évêque de Mithymne, il fut un pasteur paisible et attentif à ses fidèles et aux Divins Mystères. Bienheureux Jacques Laigneau de Langellerie prêtre et martyr (+ 1794) Guillotiné à Angers sous la Révolution française à cause de son sacerdoce. "la Révolution... Parmi les nombreuses victimes, l’Eglise honorera ceux qui sont morts pour leur foi, comme Noël Pinot, prêtre angevin guillotiné en 1794, et les 99 martyrs béatifiés en 1984." (diocèse d'Angers) http://catholique-angers.cef.fr/site/627.html Voir les Bienheureux Martyrs d'Angers. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/540/Bienheureux-Martyrs-d-Angers.html Saint Just de Lyon evêque (+ 390) Diacre de Vienne, Justus (ou Just) devint en 350 le treizième évêque de Lyon. On sait qu'il participa au concile de Valence en 374 et à celui d'Aquilée en 381. Peu après, il s'exila dans le désert de Scété en Egypte. Il mourut en Egypte quelques années plus tard, bientôt suivi par son clerc Saint Viateur, qui l'avait accompagné. Les Lyonnais allèrent chercher leurs corps et les ensevelirent dans un mausolée de la grande nécropole de Saint-Irénée - Saint-Just, à l'emplacement de l'actuel jardin archéologique, rue des Macchabées. Voir: association culturelle des sanctuaires de Saint-Irénée et Saint-Just. http://www.lyon-st-irenee.org/?rub=stjust Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Just_de_Lyon Sainte Ménehould (+ 490) Originaire de Saint Dizier en Champagne. "Elle remplissait de l'huile de toutes les vertus la lampe de son âme afin d'être toujours prête à se présenter devant l'Epoux lorsqu'il lui plairait de l'appeler à lui." Son biographe lui-même est ainsi très discret. A peine ose-t-il d'ajouter : "Rien n'égalait sa profonde humilité, sa douceur, sa miséricorde envers les pauvres, son entier détachement envers les choses de ce monde." Elle et ses deux soeurs rivalisèrent d'une sainte ardeur sur les sentiers de la perfection : 51800 Sainte Menehould http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_M%C3%A9nehould Saint Nicolas de Tchernigov (+ 1143) Il fut le premier des princes russes à entrer dans la vie monastique, malgré les pressions de sa famille et de ses proches. Il accepta les plus humbles tâches à la laure des Grottes de Kiev, persévérant dans le jeûne et l'hésychasme. Sainte Parascève (+ 1050) Une des saintes les plus populaires en Roumanie et en Bulgarie. Elle s'était enfuie de la Thrace, son pays, en désaccord avec ses parents. Elle donnait aux pauvres les jolies robes que ses parents lui achetaient, les échangeant contre les haillons des mendiants. Son père courut après elle pendant dix ans. Il la retrouva enfin à Jérusalem, mais elle venait de partir la veille. Elle retourna à Constantinople et gagna enfin Caricatia en Turquie. Son père découvrit son refuge deux ans après. Elle venait de mourir et déjà les pèlerins accouraient sur son tombeau. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Parasc%C3%A8ve Bienheureux Romain Lysko prêtre et martyr (+ 1949) Au temps de la persécution sous le régime soviétique, il fut détenu en prison, subit des tortures atroces, et aurait été emmuré vivant. "Roman Lysko est né le 14 août 1914 à Horodok, dans la région de Lviv. Diplômé de l'Académie théologique de Lviv, il passe une jeunesse heureuse avec sa femme. Le 28 août 1941, il est ordonné prêtre par le métropolite Andrej Sheptytsky. Le 9 septembre 1949, il est arrêté par le NKVD et mis en prison à Lviv où il est torturé et meurt le 14 Octobre 1949." (source: InfoCatho - le voyage de Jean-Paul II en Ukraine 2001) http://infocatho.cef.fr/fichiers_html/jp2/ukrainebeatif.html Roman Lysko, Prêtre de l'Archieparchie de Lviv des Ukrainiens (1914-1949) béatifié le 27 juin 2001 (site du Vatican) http://www.vatican.va/news_services/liturgy/documents/20010626_beatif_ucraina_fr.html Saint Rothad Evêque d'Arras et Cambrai (+ 886) Evêque d'Arras et Cambrai, il administra son diocèse dans un temps de perturbations et de misères extraordinaires, au milieu des invasions normandes. Arras et Cambrai furent dévastées et incendiées. Saint Rothad n'a pas accompli des actions éclatantes, mais il aida, simplement et comme il put, son peuple dans ces circonstances lugubres. Ce peuple lui proclama hautement sa reconnaissance en lui décernant le titre de saint. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Cambrai#IXe.C2.A0si.C3.A8cle Les Églises font mémoire… Catholiques d’occident : Callixte 1er (IIIe s.), pape et martyr (calendrier romain et ambrosien) Coptes et Ethiopiens (4 babah/teqemt) : Bacchus (+env. 300), compagnon de Serge, martyr (Église copte) ; Abreha et Asbeha (IVe s.), rois d’Axoum (Église d’Ethiopie) Luthériens : Jacques le Notaire (+env.430), martyr en Perse Maronites : Gervais et Protais (IIIe s.), martyrs ; Calixte 1er, pape Orthodoxes et gréco-catholiques : Nazaire, Gervais, Protais et Celse de Milan, martyrs ; Cosmas de Maiouma (+760), hymnographe ; Parascève la Jeune (Xe s.), moniale (Église roumaine) ; Abiatar, prêtre, et Sidonie (IVe s.) ; Myrian III (IVe s.), roi de Géorgie et Nana son épouse (Église géorgienne) http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct14.html Évènements
Il sera guillotiné à son tour le 7 mai 1795.
1809
Fin de la campagne de 1809 qui se clôt sur le traité de paix de Vienne.
Suite à l'armistice de Znaîm (juillet 1809), le traité de Vienne, signé au palais de Schönbrunn, met un terme à la campagne d'Autriche de 1809 et enterre la 5ème Coalition.
Rappellons brièvement les faits: la Cinquième Coalition s'est formée entre l'Empire d'Autriche et le Royaume-Uni pour combattre Napoléon.
La guerre commence par l'invasion de la Bavière par les troupes autrichiennes à partir d'avril 1809.
Le Royaume-Uni est toujours en état de guerre sur les mers contre la France, et l'allié des rebelles dans la péninsule ibérique.
L'Autriche lève une nouvelle armée pour prendre sa revanche sur les défaites qui ont abouties au traité de Presbourg.
En l'absence de la Russie et de la Prusse qui ne ont pas partie de la coalition, Napoléon inflige à l'Autriche une défaite cuisante à la bataille de Wagram et impose de dures conditions de paix.
L'Autriche, à genou, doit reconnaître les conquêtes de Napoléon sur les autres nations, et Joseph Bonaparte comme roi d'Espagne.
Elle doit rejoindre le blocus continental contre l'Angleterre.
Le Tyrol et Salzbourg sont cédés à la Bavière, et au duché de Varsovie, et Trieste et la Dalmatie située au sud du Danube à la France (les Provinces illyriennes)
L'Autriche verse en plus une lourde indemnité à la France et son armée est réduite à 150.000 hommes.
En outre, l'empereur d'Autriche François Ier doit "donner" sa fille Marie-Louise d'Autriche en mariage à Napoléon en 1810.
1810
Bataille de Torres Vedras: fin des ambitions impériales au portugal
Jean-Siffrein Maury accepte de monter dans la cathède de l'archevêque de Paris, ce que le cardinal Fesch avait refusé
Arts et culture
2008 Christie's met en vente la succession du comte de Paris... mais c'était caché où ?
Christie's organise le 14 octobre la vente de succession de feus Monseigneur le Comte de Paris et de Madame la Comtesse de Paris, soit près de 500 lots (argenterie, tableaux). Parmi eux, le lot 483 est particulièrement émouvant : il s'agit d'une "pochette brodée par la reine Marie-Antoinette à la prison du Temple", dont voici la description précise : "Rectangulaire, en faille ivoire, fils de soies de couleur, brodée de pensées et roses et d'un trophée composé d'une harpe avec des oeillets et roses, les deux motifs entourés d'une guirlande de feuilles, la doublure en soie verte; avec fac-similé de la dernière lettre de Marie-Antoinette adressée à Madame Elisabeth le 16 octobre 1793 à 4h30 du matin.
Pour voir la pochette et participer aux enchères (la pochette est estimée à 12 000 euros), il suffit de vous rendre sur le site de Christie's en cliquant ici.
Comment cette pochette est-elle arrivée intacte au XXIe siècle ? Elle est passée successivement dans les mains de Louise-Elisabeth de Croÿ d'Havré, duchesse de Tourzel, puis de Madame Orry, née Esther Musnier de Lalisier, et, par descendance, à H. Moreau-Rendu, avant d'être donnée à Henri, deuxième Comte de Paris, en 1927.
Avant de casser votre tirelire, vous pouvez voir l'ensemble des lots en sur le site de Christie's et en pdf en cliquant ici.
Une question nous taraude cependant : après la mort du comte de Paris, les héritiers avaient intenté une action contre sa compagne depuis 28 ans, Monique Friesz (le couple formé par le comte et la comtesse était officieusement séparé), car il ne restait plus rien du fabuleux héritage. Selon les héritiers du comte, Monique Friesz, aurait bradé le patrimoine, réalisant en quinze ans deux cents millions de francs d'actifs dont nul ne sait où ils sont passés.
Alors, d'où proviennent ces objets ? Selon Christie's, ils auraient été récupérés dans l'appartement du couple (qui n'était plus occupé que par la comtesse) sis rue de Miromesnil, à Paris. Et pourquoi cinq ans après le décès de la comtesse de Paris ? Les neuf héritiers n'ont sans doute pas dû se mettre d'accord sur la répartition des objets, d'où cette vente aux enchères. Encore un morceau du patrimoine de la France qui fout le camp !