Dicton du jour
« À la Saint-Gérard, la récolte est encore au hasard. »
Célébrations
Saint Gérard de Brogne Fondateur de l'Abbaye de Brogne (+ 959)
Il commença d'abord par la carrière des armes, mais quand son père mourut, il décida de se faire bénédictin, s'initia à la vie monastique à Saint Denis près de Paris et fonda une abbaye sur son domaine familial.
Pendant vingt ans, à la demande du comte de Flandre, il réforma de nombreuses abbayes qui étaient sous la juridiction du duc de Lotharingie ou Lorraine.
On ne sait s'il y parvint, mais du moins s'endormit en paix en l'abbaye de Brogne dans la province de Namur à quelques kms au nord-est de Maredsous.
C'est au XVIIème siècle que la localité de Brogne prend le nom de Saint-Gérard : ce moine doux et conciliant avait été canonisé en 1131, lors du concile de Reims.
Voir aussi le site de l'Abbaye saint Gérard de Brogne.
http://www.brogne.eu/index-1.phpAutre biographie:Fils de Stance et de Plectrude, un couple de la noblesse Wallonne, il reçoit une éducation qui le prédestine à une carrière militaire.Il devient alors chevalier à la cour du comte de Namur, mais goûte peu les privilèges reliés à son rang, et se sent plutôt attiré par la vie religieuse.
Après le décès de son père, il décide alors de quitter la vie mondaine et se rend en France, où il croit avoir de meilleures chances de trouver un monastère qui réponde à ses aspirations.
Il choisit l’abbaye de Saint-Denis, où il prend l’habit bénédictin en 917.
Dix ans plus tard, il rentre dans son pays où il fonde une nouvelle abbaye, qu’il place sous la Règle de Saint-Benoît et dont il devient l’abbé.
Il entreprend également de réformer tous les monastères de Flandres, de Lorraine et de Champagne, puis il se retire dans son monastère où il termine paisiblement sa vie dans la solitude et la prière (895-959)
Bienheureux Ambrosio Francesco Ferro et ses compagnons martyrs (+ 1645)
Ambrosio Francisco Ferro, d'origine portugaise, curé à Natal, Brésil.
Effayés par la persécution qui a eu lieu dans la chapelle de Cunhau
(voir André de Soreval
Ils sont conduits par leurs persécuteurs à vingt kilomètres de Natal, ils sont torturés et mis à mort de diverses manières, avec une cruauté épouvantable.Ambrosio Francesco Ferro et ses compagnons: les bienheureux Antoine Baracho, Antoine Vilela Cid, Antoine Vilela junior et sa fille, Didace Pereira, Emmanuel Rodrigues Moura et son épouse, une fille de François Dias le jeune, François de Bastos, François Mendes Pereira, Jean de Silveira, Jean Lostau Navarro, Jean Martins et sept jeunes, Joseph do Porto, Matthieu Moreira, Simon Correia, Étienne Machado de Miranda et ses deux filles, Vincent de Souza Pereira, martyrs, victimes de l’oppression exercée contre la foi catholique sur le bord de l’Uruaçu, près de Natal au Brésil, béatifiés le 5 mars 2000 avec les Martyrs du Brésil.http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10104/Bienheureux+Martyrs+du+Br%E9sil.htmlSainte Bianca ou Candide Martyre à Rome (2ème s.)Nous connaissons une martyre inhumée au cimetière de Pontien à Rome, mais nous n'en savons rien de plus. Elle a témoigné de sa foi en Jésus-Christ. Et c'est en cela que nous devons l'honorer et la suivre dans la candeur et la pureté de notre vie.Bienheureux Columba Marmion 3e abbé de Maredsous (+ 1923) /http%3A%2F%2Fwww.cibmaredsous.be%2Fmarmiona.gif)
3e abbé de Maredsous (+ 1923)Le Vénérable Columba Marmion, osb, a été béatifié par Jean-Paul II le 3 septembre 2000 (Centre Informatique et Bible).http://www.cibmaredsous.be/cib8000.htmHomélie de la messe de béatification (site du Vatican).http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/documents/hf_jp-ii_hom_20000903_beatification_fr.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Columba_Marmionhttp://www.cibmaredsous.be/cib8100.htmhttp://www.clairval.com/lettres/fr/2001/11/01/5311001.htmhttp://www.maredsous.be/index.php?home&L=0Saint Cyprien de Toulon Evêque de Toulon (+ 516)Moine de l'abbaye saint Victor de Marseille et évêque de Toulon, il s'opposa fermement au courant semi-pélagien qui, dans les milieux monastiques issus de l'abbaye de Lérins, minimisait la portée du péché originel et le rôle de la grâce divine, affirmant que, par sa nature humaine et sa volonté, l'homme a aussi et en grande partie la force de réaliser l'idéal évangélique.Saint Denys d'Alexandrie Evêque (+ 265)Fêté le 3 octobre en Orient et le 8 avril en Occident. Il connut l'impitoyable persécution de l'empereur Dèce et il fut très affecté par les nombreuses apostasies. Bien qu'il soit resté caché dans sa maison, il fut arrêté à son tour, mais délivré par une troupe de paysans chrétiens qui attaquèrent ses gardes durant un transfert. Quand la paix revint, il eut à défendre l'unité de l'Eglise attaquée par le schisme de Novatien qui refusait le pardon à ceux qui, faibles, avaient apostasié et pour lesquels il était miséricordieux. Il connut, après un temps de paix, la persécution de l'empereur Valérien. Il fut exilé, mais lorsque l'empereur, lui-même, fut fait prisonnier par les Perses, la situation redevint paisible. Il eut de nombreux échanges épistolaires avec le Pape saint Denys de Rome quant à la divinité de Jésus-Christ. Les Eglises d'Orient mentionnent tout particulièrement ses disciples diacres les saints Faustus, Gaïus, Eusèbe et Chairemon.Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Denys_d%27AlexandrieSaint Denys d'Athènes (1er s.)Le Moyen Age voulut donner une origine très apostolique à l'évêché de Paris. On savait qu'un des premiers évangélisateurs de cette région s'appelait saint Denys. Alors, tout simplement, on l'identifia avec le Denys de l'Aréopage d'Athènes, converti par saint Paul. Les Eglises d'Orient, byzantines et syriaque, qui le fêtent aujourd'hui, en font le premier évêque d'Athènes et les parisiens en faisaient le premier évêque de Paris. Un mystique mit ses propres écrits sous son patronyme, avec beaucoup d'humilité. Et c'est ainsi que saint Denys connut une immense popularité aussi bien dans le petit peuple que parmi les théologiens qui reconnurent dans le pseudo-Denys un des plus grands auteurs mystiques. Saint Denys, celui qui fut évêque de Paris, est fêté le 9 octobre.Autre biographie:Les Églises orthodoxes font aujourd’hui mémoire de l’auteur du Corpus Areopagiticum, qui est passé dans l’histoire sous le pseudonyme de Denys l’Aréopagite.Il n’y a, sans doute, pour aucun père de l’Église une aussi forte distance entre ce que nous savons sur sa vie et la formidable influence qu’il eut sur la spiritualité et la théologie après lui. Denys fut probablement un chrétien originaire de Syrie qui séjourna longtemps à Athènes. Grandement influencé par les derniers philosophes néo-platoniciens qui y résidaient, il composa une suite d’ouvrages qu’il signa du nom de l’Athénien converti, selon le récit des Actes des Apôtres, par la prédication de Paul à l’Aréopage.Dans la Hiérarchie ecclésiastique et dans la Hiérarchie céleste, Denys chercha à pénétrer l’ordre cosmique au sommet duquel il n’y a que Jésus Christ, au ciel comme dans l’Église militante sur la terre. Dans les Noms divins, il fit une analyse des attributs que l’Écriture rapporte à Dieu, en quête de ce que les hommes sont en mesure de balbutier sur Dieu à partir de la révélation, suivant une théologie « positive ». Mais Denys fut surtout un grand chantre de la théologie « négative », selon laquelle on ne peut atteindre Dieu qu’à travers ce qu’il n’est pas, ce qu’on ne peut pas lui attribuer, autrement dit en entrant dans la « ténèbre plus que lumineuse du silence » et de la non connaissance de Dieu : elle seule conduit au mystère ineffable de la divine Trinité.LectureO Trinité, directrice de la théologie des chrétiens, qui êtes au-dessus de tout être, de toute divinité et de toute bonté,Conduisez-nous jusqu’à l’éminence souveraine, plus que lumineuse, et plus qu’inconnue, des Écritures divinement mystiques, où les secrets éternels, simples, absolus ou nécessaires de la Sagesse incréée sont cachés !C’est là où, par une plus que resplendissante obscurité de silence, qui sert de maître et de docteur, ce qui est enfoncé dans les plus sombres ténèbres paraît éclatant d’un excès de lumières et de splendeurs, et que tout ce qui ne saurait être ni aperçu, ni touché, et tout ce qui n’a point d’expérience parmi les sens, assouvit, au dessus de tout ce que l’on saurait penser, les esprits privés de vue au milieu des clartés surexcessivement belles qui se font paraître.Voilà, pour moi, la prière que je fais.(Pseudo-Denys, La théologie mystique)PrièreNous t’appellerons inscrutable abîme de la science céleste, ô Denys. Tu as été rendu digne de revêtir le Christ, ce manteau de lumière, et de resplendir de la fulgurance de l’Esprit dans ton intelligence. Nous donc, qui célébrons ta mémoire avec foi, nous rendons gloire au Seigneur qui t’a glorifié.Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct03.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Denys_l%27Ar%C3%A9opagiteSaint Denys de Kiev (5ème s.)L'Eglise russe vénère ce moine des Grottes de la Laure de Kiev où il vécut en reclus, méditant sur la seule valeur qui est, dans toute vie terrestre, la recherche des biens de la vie éternelle. Pour le commémorer, elle ne pouvait que le mettre en compagnie du grand saint Denys d'Athènes.Saint Ewald Prêtre et martyr, bénédictin, disciple de Saint Willibrord (+ 695)Ils sont deux frères qui portent d'ailleurs le même nom, alors on dit saint Ewald le Brun et saint Ewald le Blond. Ils s'étaient faits moines en Irlande et suivirent saint Willibrord quand il partit évangéliser les Frisons sur le continent. Puis ils le quittèrent pour porter l'évangile aux Saxons. Ils rencontrèrent l'un de leurs chefs, mais les notables de la tribu craignirent sa conversion au christianisme et la colère de leurs divinités. Les deux frères furent mis à mort, vraisemblablement à Anlerbeck en Westphalie. Le chef de la tribu vengea la mort de ces deux moines en faisant brûler le village. Ils ne lui avaient pas encore enseigné sans doute la douceur et le pardon évangéliques.Autre biographie:St-Ewald Deux saints prénommés Ewald sont honorés le 3 octobre : Saint-Ewald le Noir et Saint-Ewald le Blond. Il s’agit de deux frères d’origine anglaise Après avoir été ordonnés prêtres, ils se rendent en Irlande pour parfaire leur instruction puis sont envoyés en mission d’évangélisation de la Westphalie. Arrêtés par des païens saxons, ils sont exécutés et leurs corps jetés dans le Rhin (+ 695)Saint Francois de Borgia Duc de Gandie, général de la Compagnie de Jésus (+ 1572)/http%3A%2F%2Fwww.jesuites.com%2Fhistoire%2Fsaints%2Fimages%2Ffrancoisborgia.jpg)
L'Histoire retient surtout les scandales de son grand-père, le pape Alexandre VI Borgia. La mère de François est fille illégitime d'un archevêque de Saragosse lequel d'ailleurs est un bâtard du roi Ferdinand le Catholique. Dans cette famille va naître une fleur de sainteté. A 19 ans, Charles-Quint en personne le marie à la portugaise Eleonore de Castro. François est un grand personnage: duc de Gandie, grand-veneur de l'Empereur, écuyer de l'Impératrice, gouverneur de Catalogne. Père de huit enfants, il perd son épouse alors qu'il a 36 ans. Deux ans plus tard, il change de cap, entre chez les jésuites et devient "maître général de la Compagnie" à 55 ans. Il s'impose comme "second fondateur", un père indulgent et ferme, profondément aimé de ses frères. Sous son gouvernement, les Jésuites se répandent dans toute l'Europe et dans les missions lointaines. Il leur donne un grand dynamisme et fait de son Ordre l'un des grands artisans de la Contre-Réforme.Fils aîné du duc Jean de Borgia, François naquit en 1510 à Gandie, dans le royaume de Valence. Après une éducation raffinée à la cour de l'empereur Charles-Quint, il épousa en 1529 Éléonore de Castro, dont il eut huit fils. En 1542, il succéda à son père comme duc de Gandie; mais après la mort de sa femme il renonça à son duché. Il entrant dans la Compagnie de Jésus, et, ses études de théologie achevées, y fut ordonné prêtre en 1551. il fut élu troisième Général en 1565. Il fit beaucoup pour la formation et la vie spirituelle de ses religieux, pour les collèges qu'il fit fonder en divers lieux et pour les missions, remarquable par l’austérité de sa vie et son don d’oraison. Il meurt à Rome le 30 septembre 1572 et fut canonisé par Clément X en 1671.Voir aussi sur le site de la province de France des Jésuites.http://www.jesuites.com/histoire/saints/francoisborgia.htmQuel grand remède pour tous nos maux que de méditer la Croix du Christ!Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_BorgiaSainte Klervi Fille de Saint Fragan (5ème s.)Abbaye de LandévennecFille de Saint Fragan et de sainte Gwenn, Klervi est la soeur de l'illustre saint Gwénolé, fondateur de Landévennec au 5ème s.Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_ClervieBienheureux Martyrs du Brésil (+ 1645)Béatifiés par Jean-Paul II le dimanche 5 mars 2000,Homélie : Béatification de 44 serviteurs de Dieuhttp://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2000/documents/hf_jp-ii_hom_20000305_beatifications_fr.htmldont André de Soveral, Ambrósio Francisco Ferro et vingt-huit compagnons (Brésil)"Les martyrs qui sont béatifiés aujourd'hui proviennent des communautés de Cunhaú et Uruaçu do Rio Grande do Norte, à la fin du XVII siècle. André de Soveral, Ambrósio Francisco Ferro, prêtres, et vingt-huit compagnons laïcs, appartiennent à cette génération de martyrs qui ont irrigué la terre de leur patrie, la rendant fertile pour les générations des nouveaux chrétiens. Ils sont les prémices de l'oeuvre missionnaire, les proto-martyrs du Brésil."Lire aussi l'homélie du cardinal Angelo Sodano, à l'occasion de la célébration du Vème centenaire de l’évangélisation du Brésil, Porto Seguro, 26 avril 2000:http://www.vatican.va/roman_curia/secretariat_state/documents/rc_seg-st_doc_20000426_sodano-brazil_fr.html"Ce que les Brésiliens sont aujourd'hui est dû au dévouement généreux de nombreux chrétiens, qui servirent la cause de la foi avec un courage qui les conduisit parfois à donner leur vie, comme dans le cas des martyrs de Cunhaú et d'Uraçu, récemment béatifiés par le Pape.""De ces nombreux martyrs de Cunhau et Natal, le postulateur a réussi à identifier trente noms qui ont été proposés pour la béatification, les autres sont restés anonymes: des vieillards, des familles tout entières et beaucoup d'enfants en bas âge.Le sang des martyrs est une semence de chrétiens. Répandu "comme prémices pour Dieu et l'Agneau" (Ap 14,4), ce sang a rendu fertile la terre du Brésil pour donner une génération de nouveaux chrétiens."(source abbaye saint-Benoît)http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/fg033.htmSaint Maximien (5ème s.)Evêque en Afrique. Il était donastiste et se convertit, quittant l'hérésie pour revenir au sein de l'Eglise catholique. Il eut beaucoup à souffrir de la part de ses anciens corréligionnaires, qui même, un jour, le précipitèrent du haut d'une tour. Grièvement blessé, il survécut quelque temps.Saint Méloir martyr (+ 544)ou Mélaire.Martyr à Lanmeur au diocèse de Quimper. Petit fils du comte de Cornouailles, il fut assassiné par son oncle, homme jaloux et ambitieux. Ses reliques furent transportées à Paris où elles se trouvent à l'église Saint Jacques du Haut-Pas, et la Bretagne lui garde mémoire dans plusieurs localités : 22980 Saint Méloir.http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-M%C3%A9loir-des-BoisA lire aussi sur le site du diocèse de Quimper et Léon:http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-melar-meloir/"Mélar n'avait que 7 ans quand son père, saint Miliau, fut traîtreusement tué par Rivode son frère. Celui-ci s'en prit ensuite au fils de sa victime, lui faisant couper la main droite et le pied gauche pour l'empêcher de manier l'épée et de monter à cheval. Il finit par le faire assassiner auprès de Lanmeur, où une partie de ses reliques fut gardée dans la crypte jusqu'aux invasions normandes. De Lannéanou à Lanmeur, le chemin porte le nom de 'Hent sant Melar', chemin du martyre d'un jeune innocent."...Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_M%C3%A9loirSaint Pathus Evêque de Meaux (7ème s.)Sanctus PatusiusUne tradition en fait le prédecesseur d'Erlingus, évêque de Meaux au VIIe siècle avant 683. Il aurait été choisi contre son gré et serait mort le jour de son élection sans avoir été consacré. Un village de Seine-et-Marne porte son nom.http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Pathus"La localité de Saint-Pathus porte le nom d’un prêtre de vie renommée vertueuse qui fut nommé évêque de Meaux en 684 et mourut le jour de son élection.La tâche à assumer lui semblait trop lourde et il ne souhaitait pas cet honneur.Originaire de Senlis, il se rendait à Meaux par la route que la reine Brunehilde venait de faire construire, en priant Dieu d’éloigner la mitre (coiffure triangulaire portée par les évêques) de sa tête et fut exaucé. Il expira chemin faisant en bénissant la ville de Meaux qui l’avait élu. C’est à l’endroit où il mourut que sire Guillaume des Barres, seigneur de la région, lui fit édifier une église qu’il plaça sous son patronage (en 1102). Le village qui se forma autour du lieu sacré prit par la suite le nom du Saint."
Bienheureux Utton (+ 820)
Il fonda le monastère bénédictin de Metten en Bavière.
Les Églises font mémoire…
Luthériens : François d’Assise (+1226), fondateur d’un Ordre en Italie
Maronites : Denys l’Aréopagite, martyr ; Thérèse de l’Enfant Jésus (+1897), sainte
Orthodoxes et gréco-catholiques : Denys l’Aréopagite, disciple de saint Paul, hiéromartyr ; Michel et Théodore de Tchernigov (+1245), thaumaturges et martyrs (Église russe) ; Grégoire Péradze, martyr (Église géorgienne)
Syro-orientaux : Thérèse de l’Enfant Jésus (Église malabar)
GEORGE ALLEN KENNEDY BELL (1883-1958) pasteur et témoin de l’œcuménisme
Le 3 octobre 1958, George Allen Kennedy Bell, évêque de Chichester et grand pionnier du mouvement œcuménique, meurt sereinement dans sa résidence de Canterbury.
Bell est né à Norwich en 1883. Il fit ses études à Oxford et reçut l’ordination presbytérale en 1907. De 1914 à 1929, il fut d’abord chapelain de l’archevêque primat d’Angleterre puis doyen de Canterbury.
Frappé par les souffrances inouïes causées par les deux guerres mondiales, Bell s’employa de toutes les manières à promouvoir la réconciliation entre les peuples, tissant sans se lasser des relations avec des chrétiens de toutes confessions.
Même si la formation théologique ne lui faisait certes pas défaut, il fut un homme d’action et prit durant plusieurs années la tête du mouvement Vie et action ; lorsque ce dernier rejoignit le Conseil œcuménique des Églises, Bell fut élu premier modérateur du tout nouvel organisme œcuménique mondial. Sa défiance notoire pour les dialogues théologiques ne l’empêcha pas de forger de grandes amitiés avec Dietrich Bonhoeffer, Nathan Söderblom et Wilhelm Visser’t Hooft, posant ainsi les bases d’un long chemin du rapprochement entre les Églises qui se produisit à la fin de la seconde guerre mondiale.
Bell mourut après avoir prononcé sa dernière homélie sur le passage de Lc 17,10 : « De même, vous aussi, quand vous avez fait tout ce qui vous était ordonné, dites : ‘Nous sommes des serviteurs quelconques. Nous n’avons fait que ce que nous devions faire’ ». Par un rapprochement significatif, c’est le texte même que Bonhoeffer avait choisi pour sa première prédication, et c’est encore le texte qui fut gravé sur la tombe de Nathan Söderblom dans la cathédrale d’Uppsala.
Lecture
La guerre et ses effets dévastateurs, la douleur et les larmes, les pertes et les souffrances, les désastres et la mort, sont le salaire du péché. Et quand nous parlons de péché, nous n’entendons pas les péchés d’un système politique particulier – dans l’acception restreinte du mot ‘politique’ - ; et notre attention n’entend pas se concentrer surtout sur les causes politiques qui sont à l’origine du conflit. Ce qui nous préoccupe ce sont les causes morales et religieuses qui sous-tendent les explications politiques. Mais alors que notre premier devoir est de dénoncer tous les péchés d’où la guerre a jailli, pour appeler les hommes au repentir, nous avons une tâche plus noble à promouvoir. Derrière notre appel à la conversion se trouve une grande espérance. C’est à genoux que nous prions les hommes de se repentir, parce que, ce faisant, nous leur indiquons le royaume de Dieu. Il nous revient à nous tous membres de son Église de hâter les temps et de courir au-devant du royaume désiré, au point de pouvoir être trouvés dignes de le recevoir dans sa plénitude quand il viendra.
(George Bell, Discours)
Sabbato, 3 Octobris 2009, Tempus per annum, Hebdomada XXVI per annum.
|Martyrologe|Laudes|Tierce|Sexte|None|Vêpres|Complies|
Martyrologe pour le troisième jour d'octobre
En Grèce, saint Denys l'Aréopagite. Converti à la foi chrétienne par l'apôtre Paul, il reçut le gouvernement de l'Église d'Athènes.
En Afrique, au début du Ve siècle, saint Maximien, évêque. Donatiste converti, il eut beaucoup à souffrir de la part de ses anciens coréligionnaires pour son attachement à la foi catholique et apostolique.
Vers la fin du VIIe siècle, les saints frères Ewald, que l'on distinguait par la couleur de leur chevelure : le Blond et le Brun. Tous deux compagnons de saint Willibrord, ils furent jetés dans le Rhin par les Saxons qu'ils venaient évangéliser.
L'an 959, saint Gérard. Après avoir été formé à la vie bénédictine à l'abbaye Saint-Denis de Paris, ce noble franc fonda sur ses terres, au diocèse de Namur, le monastère de Brogne dont le rayonnement permit le renouveau du monachisme en Flandre et en Normandie.
En Belgique, le bienheureux Columba Marmion. Né en Irlande, il entra à l'abbaye de Maredsous après quelques années de ministère pastoral. Nommé prieur de la fondation de Louvain, il commença un ministère de prédication de retraites, qui devait marquer sa vie. Élu abbé de Maredsous en 1909, ses conférences, rassemblées en volumes, répandirent sa doctrine fondée sur l'union à Dieu par la prière personnelle et la liturgie, dans la conscience de notre adoption divine. Il rejoignit le Père au soir du 30 janvier 1923.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Événements
Avant JC
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16e centenaire de l’ascension au trône de Byzance, par le renversement de l’empereur Phocas, de Flavius Héraclius, le basileus Héraclius Ier, initiateur de la dynastie des Héraclides, qui régna à Constantinople pendant un siècle (610-711). Né vers 575 en Cappadoce, il était le fils du patrice Héraclius dit "l'Ancien", officier supérieur de l'armée de l'empereur Maurice , d'origine arménienne, et de son épouse Epiphania. Flavius Héraclius fit sa carrière militaire à côté de son père. Aussitôt après sa prise du pouvoir, il épousa Fabia Eudocia, une riche héritière foncière d’origine africain, avec qui il fut couronné par le patriarche Serge Ier. Le grand souci d’Héraclius Ier fut la guerre contre les Perses Sassanides, qui avaient occupé une importante partie de l’Empire byzantin (Arménie, Cappadoce, Syrie). Après une longue lutte qui, adopta l’esprit d’une croisade, il réussit à vaincre le roi Chosroès II à la bataille de Ninive en 627 et récupéra la relique de la Vrai Croix qui avait été enlevée lors de l’invasion persane de Jérusalem. Mais deux nouveaux périls aux frontières de l’Empire furent des sources de souci pour le basileus : les Bulgares au nord et les arabes musulmans à l’Est. Ces derniers conquirent la Mésopotamie. Pour se montrer conciliant avec ces monothéistes radicaux, il favorisa, en appui du patriarche Serge, l’hérésie monothélite qui niait qu’il y eût double volonté –divine et humaine– chez la personne du Verbe incarné (doctrine qu’allait être condamné par le IIIe concile de Constantinople de l’an 680). L’Empereur était d’ailleurs un homme très religieux : il organisa à plusieurs reprises des cérémonies de vénération publique des reliques. Son règne fut aussi une période de grand développement en Orient du culte des icônes: il donna l'exemple avec l'icône « acheiropoiêtos » qui lui servit d'étendard. Héraclius, toutefois, était de même porté à l’astrologie. Il s’occupa également de l’embellissement de sa capitale. La chronique de Frédégaire dit de lui qu’il était « bel homme, de taille élevée, d'un courage remarquable, et soldat dans l'âme ; très cultivé ». Mais s’il faut faire un bilan de son règne on doit dire que celui-ci fut un tournant défavorable dans l’histoire de l’Empire romain d’Orient, car il perdit ses provinces orientales (Syrie, Palestine, Égypte), les territoires récupérés par Justinien Ier en Espagne, la presque totalité de la péninsule des Balkans et une partie du Péloponnèse, jusqu’au point que pendant plusieurs décennies, on ne put plus aller de Constantinople à Thessalonique que par mer. Devenu veuf en 612, Héraclius se remaria avec sa nièce Martine, qui lui donna onze enfants, la plupart d’eux morts en bas âge ou handicapés. Il mourut le 11 février de l’an 641, âgé de 67, dans son palais d'Hiéreia, sur la rive asiatique du Bosphore. Lui succéda son fils ainé Constantin III, qu’il avait eu avec Fabia Eudocia, mais qui ne dura pas sur le trône que quelques mois avant de mourir des suites d’une tuberculose chronique. Alors le pouvoir fut partagé entre son fils Constant II et ses demi-frères Héraclonas et David, enfants de Martina.
1810
Claude François Ferey, baron de Rosengath est promu général de division
Il s'est illustré au combat de Fuentiès-da Onara le 15 mai
Il sera mortellement blessé le 22 juillet 1812 à la bataille des Arapyles
Son nom est inscrit sur le pilier ouest de l'arc de Triomphe
1918
Roi des Bulgares du 3 octobre 1918 à son décès dont la cause (mort naturelle ou empoisonnement ?) n'a pas été encore clairement établie.
A l'époque de la photo, il était prince héritier de Bulgarie.
2004
Le pape Jean-Paul II proclame bienheureux Charles de Habsbourg (1887-1922) empereur d'Autriche
Le pape Jean-Paul II proclame bienheureuse Anne-Catherine Emmerick (1774-1824), religieuse allemande