À Péronne dans la Somme, décès de Charles III dit le Simple, roi de la Francie occidentale.
Né en l’abbaye de Saint-Rémi à Reims le 23 janvier 879, il était le fils posthume du roi Louis II le Bègue et de sa seconde femme Adelaïde de Frioul, fille du comte palatin Adalhard de Paris.
Pour assurer la régence les nobles ..., qui se refusaient de reconnaître l’enfant, appelèrent Charles le Gros, fils de l’empereur Louis II le Germanique, déchu du pouvoir et de l’Empire en 887 (il mourut l’année suivante).
Alors il fut élu roi Eudes, comte de Paris, par la valeur montrée lors des invasions normandes.
Cependant, en 893 le jeune Charles réclama le trône et fut sacré à Reims avec le soutien d’une partie de la noblesse s’opposa maintenant à Eudes.
Après avoir accepté de cohabiter, les deux rois s'accordent pour que Charles succède seul à Eudes après sa mort, ce qui advient le 1er janvier 898.
Le règne de Charles III ne fus pas facile et à la fin, en 922, il fut déposé par les grands du royaume qui élurent et firent sacrer Robert, comte de Paris, frère du roi Eudes, lequel prit le nom de Robert Ier.
Quant à Charles le Simple, il fut vaincu à la bataille de Soissons, la même ou le roi Robert fut tué. Un nouveau roi fut élu dans la personne de Raoul, duc de Bourgogne et gendre du précédent, par les nobles, qui se refusaient de rendre la couronne à Charles, lequel fut incarcéré dans le castellum Théodorici (Château-Thierry) pendant quatre ans, étant transféré dans le château de Péronne suite à un incendie.
Dans l’entretemps, sa quatrième épouse Edwige de Wessex s’était réfugiée avec son fils Louis (futur Louis IV d’Outremer) en Angleterre, sa patrie.
Prématurément vieilli, Charles traîna une existence pénible jusqu’à ce qui fut libéré par Herbert de Vermandois, un noble ambitieux.
Ayant lutte contre son rival Eudes, à la fin les deux rois se réconcilièrent. Mais les ennuis de Charles ne finirent par là, étant à la merci d’Herbert, qui probablement le fit empoisonner.
Le règne troublé de Charles III le Simple annonça l’imminente chute de la deuxième race.Ver más 1106
Hugues de Bourgogne homme d'Église français qui fut archevêque de Lyon. né vers 1030 mort à Suze en Piémont le 7 octobre 1106 Son origine n'est pas claire: il semble être natif de Romans, ou du moins du diocèse de Vienne, il est aussi présenté comme un neveu du duc de Bourgogne (il est vraisemblablement le frère de l'abbé de l'Île-Barbe Guigues et l'oncle du prieur clunisien de Saint-Marcel-les-Chalon Hugues) Il est en tous cas chamarier du chapitre cathédrale de Lyon en octobre 1073, au moment où le légat Gérard d'Ostie le substitue à l'évêque de Die Lancelin qu'il vient de déposer pour simonie. Il va alors se faire ordonner prêtre et consacrer à Rome (2e dimanche de Carême 1074) où il assiste au concile de mars 1074. C'est au cours du concile romain suivant, en février 1075 (où est publié par ailleurs le décret contre les investitures laïques) qu'il est nommé légat en Bourgogne et en France. Il applique ainsi les préceptes du pape Grégoire VII à plusieurs niveaux: - au plan local, il s'efforce de faire régler dîmes et prémices, et pour améliorer la qualité du clergé, soutient le développement des chanoines réguliers - au plan du haut clergé, il réunit une série de conciles où il diffuse les décrets grégoriens et lutte de façon instransigeante contre l'investiture laïque. Des évêques sont déposés (à Clermont, à Tours) ou leur élection est cassée (à Chartres, à Chalon-sur-Saône). Les archevêques de Sens et Bourges sont momentanément suspendus en 1078, et Hugues s'efforce d'obtenir la déposition de l'archevêque de Reims Manassès (effective en 1080). Son action est parallèle à celle de l'autre grand légat grégorien dans l'Ouest de la France, Amat d'Oloron. A travers son action souvent jugée radicale, Hugues cherche, comme Grégoire VII, à redéfinir totalement la place de l'église dans la société médiévale en la dégageant des liens féodaux (la plupart des évêques gouvernent un comté, et sont en tant que tels des rouages du gouvernement du royaume de France) Le roi de France, l'archevêque de Reims, le duc d'Aquitaine ont parfois entravé son action. Engagé dans une longue lutte contre l'empereur Henri IV, Grégoire VII lui-même qui devait les ménager pour ne pas ouvrir un "second front", a ainsi tempéré l'action de son légat de 1077 à 1080, en lui adjoignant en particulier comme légat Hugues de Semur, abbé de Cluny. En 1083, à la mort de l'archevêque de Lyon Gébuin ou Jubin, qui avait obtenu le titre de primat des Gaules, il lui succède (jusqu'à sa mort en 1106). Il s'efforce de faire correspondre cette primatie nouvelle à des pouvoirs réels, dans une optique centralisatrice, contrairement au sens simplement honorifique que l'Eglise a finalement donné à la primatie lyonnaise. Mais il tombe en disgrâce sous le pontificat de Victor III (Didier, abbé du Mont-Cassin), qui l'a même excommunié de même que le légat et abbé de Saint-Victor Richard, au concile de Bénévent (août 1087) Sous Urbain II (1088-1099) il retrouve ses pouvoirs de légat, traitant en particulier la question de l'adultère royal (Philippe 1er, qui a enlevé Bertrade de Monfort, est excommunié par le concile d'Autun réuni par Hugues en octobre 1094, et par le pape lui-même à Clermont; l'interdit est jetté sur le royaume de 1096 à 1104). Mal acceptée par le clergé de France soucieux de conserver son autonomie, l'autorité du primat (qui reposait sur les pouvoirs du légat) s'effondre avec l'élection de Pascal II. Infatigable voyageur, après le pélerinage de Compostelle (1095), Hugues fait celui de Terre Sainte (1101-1103). Il meurt le 6 octobre 1106 à Suse, sur la route du concile de Gustalla. Conciles réunis par le légat Hugues de Die-Lyon Anse, Dijon, Clermont (7 août 1076) Autun (sept. 1077) Poitiers (janv. 1078), interrompu par le duc d'Aquitaine 1079: Troyes, empêché par le roi 1080: Lyon, Avignon, Toulouse 1081: Bordeaux, Saintes, Issoudun 1082: Meaux 1094: Autun 1368
7 octobre 1368: À Alba au Piémont, décès du prince Lionel Plantagenet, dit Lionel d’Anvers à cause du lieu de sa naissance (le 29 novembre 1338), comte d’Ulster et duc de Clarence, troisième enfant du roi Edouard III d’Angleterre et de sa femme Philippa d’Hainaut. Il participa aux expéditions de son père en France pendant la Guerre de Cent Ans et fut gouverneur de l’Irlande. Un projet pour lui assurer le trône de l’Écosse échoua. Il se maria deux fois : la première avec Elisabeth de Burgh, comtesse d’Ulster, en 1352, qui lui donna sa seule fille Philippa Plantagenet, marié à Edmond Mortimer, comte de March ; et Violant Visconti, fille de Galéas II, seigneur de Milan et de Pavie en 1368, dont il n’y eut pas d’issue. La mort le surprit pendant les fêtes de ses secondes noces, ce qui fit soupçonner un empoisonnement. Philippa hérita les droits de son père à la succession d’Angleterre. Elle venait immédiatement après son cousin le roi Richard II, mais celui-ci fut renversé par Henri Bolingbroke, qui usurpa la couronne inaugurant la maison de Lancastre. Philippa et son mari eurent quatre enfants : Elisabeth , mariée à Henri Hotspur Percy, fils du comte de Northumberland ; Roger Mortimer, comte de March et d’Ulster, héritier légitime du trône anglais ; Edmond Mortimer, et Philippa, mariée à Richard Fitzalan, comte d’Arundel. Roger Mortimer épousa Aliénor Holland et de cette union naquirent quatre enfants, dont il ne survécut qu’Anne Mortimer, mariée à Richard de Conighsbourg, comte de Cambridge, descendant lui aussi du roi Edouard III par son père Edmond de Langley, duc d’York, tige de la maison de la Rose blanche. Ce fut leur enfant Richard Plantagenet, duc d’York, qui réclama ses droits dynastiques contre Henri VI de Lancastre, ce qui déclencha la Guerre des Deux Roses.
1988
(Marc d'Arondel de Bedée) (Marc Marie Joseph Charles d'Arondel de Hayes) | |
Connu sous le nom de Comte d'Arondel de Bedée. Adopté par son oncle "à la mode de bretagne" Ferdinand d'Arondel le 18 juin 1930. Tenta de relever le nom de sa grand-mère paternel "Bedée" mais échoua après décision négative du Conseil d'Etat en date de 18 juin 1931. C'est le généalogiste auquel nous devons la plupart des informations sur les d'Arondel, (gentillement communiquées par son petit-fils Gilles d'Arondel)
Parents
1943
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Parents