Le 8 octobre est le 281e jour de l'année
(282e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 84 jours avant la fin de l'année.
C'était le jour de la citrouille dans le calendrier républicain français.
Célébrations
Au début du IVe siècle, sainte Pélagie.
Jeune fille d'une quinzaine d'années qui n'hésita pas, sachant le sort
qui l'attendait, à se précipiter du haut de la maison qu'elle habitait,
pour échapper aux soldats venus pour l'arrêter.
Dans le Vexin normand, au Ve siècle, près des Andelys, saint Évode,
évêque de Rouen.
Il brilla d'une éminente clarté au milieu des clercs de son Église.
Vers 545, saint Cyprien.
D'origine marseillaise, il fut fait archidiacre à Arles par Césaire, puis
devint évêque de Toulon en 517.
Sa réputation se répandit, grâce à la sainteté de sa vie, à son sens
apostolique et à la sûreté de sa doctrine.
Sur les bords de l'Escaut, à la fin du VIIIe siècle, sainte Renfroie ou Ragenfrède.
Elle fonda un monastère qu'elle gouverna à Denain, entre
Valenciennes et Douai.
En Bretagne, en 1191, saint Maurice.
Primitivement adonné à l'enseignement, il se décida à entrer au
monastère cistercien de Langonnet (Langonnette)
Il fonda ensuite l'abbaye de Carnoët (Carnoëtte), près de Quimperlé.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Sainte Pélagie la Pénitente (+ v. 302)
A Antioche. Nous avons le récit de sa mort grâce à saint Jean Chrysostome. Au début de la persécution de Dioclétien vers 302, les policiers se présentent au domicile de sainte Pélagie qui n'a que 15 ans. Elle est seule et ils viennent l'emmener car elle est chrétienne. Devant leur attitude dont elle sait que cela risque de se terminer par un viol avant d'être menée au tribunal, "Pélagie, écrit saint Jean Chrysostome, imagina une ruse si habile que les soldats n'en sont pas encore revenus. D'un air calme et gai, feignant d'avoir changé d'avis, elle les prie de la laisser se retirer un moment, juste le temps de revêtir la parure qui convient à une nouvelle épousée. Ils n'y voient aucun inconvénient. Quant à elle elle sort posément de la chambre, monte en courant sur le toit da la maison et se précipite dans le vide. C'est ainsi que Pélagie déroba son corps à la souillure, qu'elle délivra son âme pour lui permettre de monter au ciel et qu'elle abandonna sa dépouille mortelle à un ennemi désormais inoffensif." Voir aussi sur le site internet de l'Abbaye Saint Benoît: sainte Pélagie et les homélies de saint Jean Chrisostome (1): http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/chrysostome/homt3/pelagie001.htm (2): http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/chrysostome/homt3/pelagie002.htm sainte Pélagie et saint Nonne. Voir aussi: http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct08.html http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9lagie_d%27Antioche Saint Colétric (+ 567) ou Caltry. Il succéda à saint Lubin de Chartres. Il avait vingt-sept ans. C'était, aux dires de ses contemporains, un homme d'une grande douceur et d'une grande bonté. Nous le trouvons aux conciles de Paris en 557 et de Tours en 566. Il n'avait que 38 ans quand il fut rappelé à Dieu. Autre biographie: St-Calétric (Caltry) Fils de la noblesse Franque, il est ordonné prêtre par l’évêque de Chartres, Saint-Lubin, qui décède peu de temps après. Bien qu’il soit encore jeune, Caltry est choisi à l’unanimité pour lui succéder. Au cours de son épiscopat, il participe aux conciles de Paris (en 557, en compagnie des saints Germain de Paris, Prétextat de Rouen et Pair d’Avranches) et au concile de Tours (566), mais décède un an plus tard. (529-567) Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Caltry Saint Evode évêque (6ème s.) ou Yved. mort aux Andelys, puis transféré dans la cathédrale de Rouen, puis à Braine dans l'Aisne (diocèse de Soissons) où une abbaye porte son nom. "Si on en croit les actes de Saint Evode, évêque de Rouen au VIe siècle, tels que nous les rapportent l'abbé Collette, 'ses parents le confièrent tout jeune à l'église de Rouen pour l'instruire, l'élever et le former au service de Dieu'. Et comme ils ajoutent qu'il se distingua bientôt de ses condisciples non seulement par ses vertus mais par son chant, on peut en conclure que ces enfants, attachés à la Cathédrale, étaient chargés à Rouen comme ailleurs, d'exécuter certaines parties de l'office divin." (source: histoire de la Maîtrise Saint Evode de Rouen) http://www.saint-evode.com/2c.htm Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Yved_de_Rouen Saint Felix évêque (4ème s.) Premier évêque de Côme en Lombardie, ordonné par saint Ambroise. Saint Provin lui succéda en 391. Saint Grat (+ 652) Evêque de Châlon sur Saône. Il organisa le concile de 646 dans sa ville épiscopale puis un autre en 650 qui furent surtout consacrés à la discipline ecclésiastique. Vers la fin de sa vie, il se retira dans la solitude. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Chalon-sur-Sa%C3%B4ne Saint Hugues Canefro (+ 1230) Chapelain des Chevaliers de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem, il était un excellent administrateur de la commanderie de Gênes, servant les pauvres avec beaucoup d'humilité et de bonté. On lui prête beaucoup de miracles : le sauvetage d'un navire en perdition comme la source qui permet aux lavandières d'un hôpital de laver le linge des pauvres. Cette fontaine existe encore et l'on y vient en pèlerinage. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Jean_de_J%C3%A9rusalem Saint Ignace le Jeune (+ 1814) Martyr. Originaire de Tirnovo en Bulgarie, il se retira au monastère de Rila. Il apprit que toute sa famille avait été tuée par les Turcs. Il s'échappa vers la Sainte Montagne. De passage à Thessalonique, il assista au martyre de saint David et alla, quelques années plus tard, s'offrir en holocauste pour conclure son ascèse par celle du martyre. Il se présenta au juge à Constantinople, refusa de renier le Christ et fut pendu. Saintes Laurence et Palatiate martyres (+ 302) Laurence, esclave qui convertit sa maîtresse, Palatiate d'Ancône. Elles furent martyrisées à Fermo sous Dioclétien. Sainte Mélarie (6ème s.) Elle naquit au Pays de Galles. Elle entra fort jeune dans un monastère, mais sa beauté était si remarquable qu'elle fut en effet remarquée par un prince de la région. Cela lui fut si funeste qu'elle se déshonora avec lui. Mais, prise de remords, elle voulut faire pénitence se retira dans la Bretagne armoricaine près de Landernau selon la tradition. Elle y demeura jusqu'à sa mort et l'on édifia une chapelle au lieu de son ermitage, en même temps que dédiée à son fils saint Divy. 29220 Saint Divy. http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Divy Saint Métropole Évêque de Trèves, Martyr Pas d'information complémenataire. Saintes Porcaire et Pallade (5ème s.) Avec leurs trois soeurs et d'autres chrétiens, elles ramenèrent à Auxerre le corps de saint Germain qui était mort à Ravenne. La tradition fait de sainte Porcaire une martyre de la virginité. Sainte Remfroye Fondatrice de l'abbaye de Denain (+ 805) Fondatrice de l'abbaye de Denain, aidée en cela par sa mère, sainte Reine, sainte Remfroye - orthographiée aussi Remfroid - est célébrée dans le diocèse de Cambrai. Elle est aussi la patronne de deux paroisses dans le diocèse de Namur (Belgique). Abbesse du monastère bénédictin de Denain. On ne connaît de sa vie que le culte qui lui était rendu aussi bien dans le nord de la France que dans les pays de Saxe ou de Clèves. http://fr.wikipedia.org/wiki/Haulchin_(France)#Histoire Sainte Réparate (+ 253) Sainte Réparate d'Andrea Pisano, en provenance du baptistère du Dôme de Florence ou Réparade. Martyrisée à 15 ans à Césarée de Palestine. Son corps serait arrivé à Nice dans une barque guidée par une colombe et fleurie de roses, de lys et de palmes. La cathédrale de Nice lui est dédiée. Un internaute nous signale que cette sainte est honorée dans un village près d'Aix en Provence: Le Puy Sainte Réparade (13610). Autre biographie: Originaire de Césarée de Palestine, Réparate serait morte en 250, à l'âge de 15 ans, lors des persécutions de l'empereur romain Dèce. Tout d'abord, on aurait tenté de la brûler vive mais elle fut sauvée par une averse opportune. On lui fit ensuite boire de la poix bouillante, mais une fois de plus elle survécut. Finalement, elle fut décapitée et son corps placé dans une barque qu'on laissa dériver sur la Méditerranée. L'embarcation atteignit les côtes niçoises et fut ramenée sur le rivage par des anges. Ses restes furent ensevelis dans une chapelle de la vieille ville niçoise avant d'être déposés dans la cathédrale Sainte-Réparate en 1690. Tout comme Tropez, Lazare ou les saintes Marie et Marie-Madeleine, Dévote et Marthe qui arrivèrent dans le sud de la France par la Méditerranée, le culte de Sainte Réparate symbolise l'expansion de la chrétienté depuis la terre sainte, véhiculée en réalité par les marchands, les soldats ou les voyageurs. A noter que le Dôme de Florence fut dédié à Réparate jusqu'en 1298, comme l'attestent de nombreuses peintures primitives florentines où elle est représentée aux côtés de la Vierge. Ses principaux attributs sont la colombe, parfois sortant de sa bouche, la palme du martyre, un livre ou encore la bannière de la Résurrection. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_R%C3%A9parate http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Sainte-R%C3%A9parate_de_Nice Saint Siméon Nouveau Testament (1er s.) Syméon, peint par Alexey Yegorov (1830-1840) ou Syméon. Vieillard qui accueillit l'enfant Jésus au Temple de Jérusalem. Après avoir vu et chanté l'accomplissement du salut enfin réalisé dans le Christ, lumière de Nations et gloire d'Israël, il put s'endormir dans la paix. Nunc dimittis: “ Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples: lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple.” (Lc 2, 29-32). http://www.aelf.org/bible-liturgie/Lc/Evangile-de-Jeesus-Christ-selon-saint-Luc/chapitre/2 Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sym%C3%A9on http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sentation_au_Temple Sainte Thaïs Pénitente en Egypte (4ème s.) Bien qu'elle fût l'une des courtisanes les plus recherchées et les plus riches d'Egypte, elle n'était pas heureuse. Elle rencontra saint Paphnuce qui lui parla des fins dernières de toute vie. Il la convertit avec la grâce de Dieu et l'enferma dans un monastère voisin du sien où pendant trois années elle pria "Tes lèvres ont été trop souillées pour prononcer le nom de Dieu, lui avait-il dit, tu prieras donc ainsi: Vous qui m'avez créée, ayez pitié de moi." Puis il l'agrégea à la communauté des religieuses qu'il dirigeait. Elle y mourut quelques années plus tard en odeur de sainteté. Autre biographie: Ste-Thaïs Prostituée égyptienne convertie par Saint-Paphnuce. Tout comme Sainte-Pélagie, elle demande à se faire enfermer dans une cellule où elle décède quelques années plus tard (+ IVe siècle) Selon toute vraisemblance, Pélagie et Thaïs ne sont qu’une et même personne, à partir de laquelle des générations successives d’auteurs ont brodé deux légendes. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Tha%C3%AFs Sainte Triduana Vierge en Écosse (8éme ou 9éme s.) Elle est liée à la mission légendaire de saint Régule (Rule) en Ecosse. Sa châsse, qui fut détruite en 1560, était un lieu de pèlerinage. Ses reliques ont été retrouvées lors de fouilles récentes à Restalrig, en Ecosse. (10000 saints éd: Brépols) Saint Tryphon de Vyatka (+ 1612) Originaire de la région d'Archangelsk, il fit profession monastique au monastère de Pysorsk en Russie. Puis il fonda le monastère de la Dormition à Vyatka. Des moines se dressèrent contre lui et l'en chassèrent. Quand il put y revenir, il pardonna à celui qui l'avait rejeté, le désigna même comme son propre successeur. Puis il s'endormit en paix. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tryphon_de_Vyatka Les Églises font mémoire… Catholiques d’occident : Anselme de Lucques (+1086), évêque (calendrier ambrosien) Coptes et Ethiopiens (28 tut/maskaram) : Apatil et Herais (IIIe s.), martyrs (Église copte) Luthériens : Johann Mathesius (+1565), prédicateur en Bohême Maronites : Pélagie la Pénitente (IV-Ve s.) Orthodoxes et gréco-catholiques : Pélagie la Pénitente, moniale ; Serge de Radonèje, thaumaturge et protecteur de la Russie (Église russe) ; Arsène le Grand (+887), patriarche (Église géorgienne) ; Dosithée de Kiev (+1776), moine (Église d’Ukraine) Vieux Catholiques : Démétrios de Thessalonique (+env. 306), martyr
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
- Laurence, et ses dérivés : Lorenza, etc.
- Siméon, et ses dérivés : Syméon
- Thaïs, et ses dérivés : Taïs, Theïa, etc.
Événements
451 Ouverture du Concile de Chalcédoine
Ouverture du Concile de Chalcédoine, IVe des œcuméniques, convoqué par l'empereur byzantin Marcien et son épouse l'impératrice Pulchérie contre le monophysisme d'Eutychès et Dioscore, doctrine qui soutenait l’existence d’une unique nature –divine– chez le Verbe Incarné pour opposition au nestorianisme condamné au concile d’Éphèse.
1810
Wellington se replie derrière les lignes fortifiées de Torres Vedras
CEs lignes concentriques de fortifications légères de campagne autour de Lisbonne inaugurent une stratégie toujours en vigueur dans les thalassocraties anglo-saxonnes: la flexible response
1979
Point de Vue n° 1628 du 12 octobre 1979 avec à sa Une le baptême de Kildine de Sambucy de Sorgue, fille de la princesse Chantal de France et du baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue.
Le baptême a été célébré le 8 octobre 1979 en l’église Saint Pierre de Neuilly-sur-Seine.
Kildine, Isabelle, Marie-Charlotte, Chantal, Clémentine, Ingrid de Sambucy de Sorgue est le 39ème petit-enfant du comte et de la comtesse de Paris.
Sa marraine est sa grand-mère maternelle la comtesse de Paris et son parrain le comte Valdemar de Rosenborg.
2000 Le prince Henri de Luxembourg devient le 6e souverain du Luxembourg
Le 8 octobre 1993, David Armstrong-Jones, vicomte Linley, fils aîné de la princesse Margaret d’Angleterre et de lord Snowdon, neveu de la reine Elizabeth II, épousait en l’église Sainte Margareth de Londres Serena Stanhope, fille du vicomte Petersham, 11ème comte Harrington, Pair du Royaume, vicomte Stanhope of Mahon, baron Stanhope of Elvaston.
Toute la famille royale d’Angleterre avec à sa tête Queen Mum assiste à la cérémonie. Même la princesse de Galles, séparée du prince Charles, est présente, très proche de lord Linley.
La mariée portait une création de Bruce Robbins en satin et tulle. Son voile était retenu par un diadème de perles et diamants prêté par la princesse Margaret.
Le couple qui vit à Londres, a eu deux enfants Charles et Margarita respectivement nés en 1999 et en 2002.