Religion - Royauté
(Suidger de Morsleben et Hornburg)
pape saxon durant 9 mois et demi, entre le 24 décembre 1046 au 9 octobre 1047.
Il est élu au cours du concile réuni par Henri le Noir à Sutri à la suite de l'élection invalidée de Grégoire VI.
Clément II prend des mesures pour lutter contre la simonie et la corruption dont ses prédécesseurs Benoît IX et Sylvestre III avaient été accusés.
Le jour de son sacre, il couronne Henri le Noir, puis le suit dans le Bénévent, et en excommunie les habitants qui avaient refusé d'accueillir l'empereur.
Il abdique quelque temps avant sa mort à Pesaro en 1048.
Il aurait été assassiné par empoisonnement, avec la fumée toxique d'une bougie[1]
Son inhumation se fera à Bamberg, endroit où il avait été placé par le roi de Saxe, Henri III, puis consacré évêque.
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| | Général de corps aérien, ambassadeur de France
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Général de brigade aérienne en 1936, il fut promu en 1939 général de corps aérien et fut placé à la tête des forces aériennes françaises sur le front nord
En mai et juin 1940 il dirigea la bataille aérienne de France.
Partisan de replier l’aviation en Afrique du Nord pour continuer la lutte, il fut relevé de son commandement et envoyé au Maroc.
Il entra dans la Résistance dès l’automne 1940 et rejoignit le général de Gaulle à Londres en novembre 1942.
Le 19 décembre 1942 à Alger, il donna à son frère Henri d’Astier de La Vigerie ainsi qu’au comte de Paris l’ordre d’exécuter Darlan.
Après le départ à Alger du général de Gaulle, il fut nommé commandant supérieur des troupes françaises en Grande Bretagne, puis fut chargé, en 1944 d’étudier et de préparer la participation militaire française aux futures opérations de débarquement.
Ambassadeur de France à Rio de Janeiro jusqu’en 1946, il milita ensuite politiquement en faveur du retour au pouvoir du général de Gaulle jusqu’à sa mort.
Il fut fait, tout comme ses deux frères Henri et Emmanuel d’Astier de La Vigerie, Compagnon de la Libération.
Il repose dans la 10e division où sa tombe est indiquée par une grande stèle portant le nom de Chobert.
La plupart des sites se trompent en indiquant sa présence dans la chapelle en bordure de division qui porte effectivement le nom de d’Astier de la Vigerie, mais qui renferment la dépouille de son oncle, Emmanuel Raoul d’Astier de la Vigerie (1845-1911), et celles de sa descendance.
par Philippe Landru