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Religion - Royauté

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02 avril: Ephémérides

Le 2 avril est le 92ejour de l'année

(93e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 273 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de la morille, 13e jour du mois de germinal, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : 13e jour du signe astrologique du Bélier.

 

Dicton

"Au moment où commence avril, l'esprit doit se montrer subtil."

  • Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme , promulguée par l'assemblée générale des Nations unies en 2008.
  • International Children's Book Day (Journée internationale du livre pour enfants), créé en 1965, patronné par l' IBBY, The International Board on Books for Young People pour promouvoir la création et l'édition de livres pour la jeunesse, à l'occasion de l'anniversaire de la naissance, en 1805, de l'auteur danois Hans Christian Andersen.
  • Argentine Argentine : Día del Veterano de Guerra y de los Caídos en la Guerra de las Malvinas ou Día de Malvinas (Fête des Malouines), honore la mémoire des vétérans et victimes de la Guerre des Malouines perdue contre le Royaume-Uni en 1982.
  • Iran Iran : Sīzdah be-dar ou Sēzdah ba-dar (perse: سیزده بدر, lit. se débarrasser du treizième), marque le treizième et dernier jour du mois de Farvadin dans les calendriers zoroastrien et iranien, fin de la période du Norouz (Nouvel An iranien) ; tombe le 1er avril en cas d'année bissextile.


Martyrologe pour le deuxième jour d'avril,


L'an 1507, la naissance au ciel de saint François de Paule, ermite

 

calabrais.

 

Il groupa ses nombreux disciples en une nouvelle famille religieuse,

 

l'Ordre des Minimes.

 

 

En 306, à Césarée de Palestine, le martyre de saint Apphien, jeune

 

noble de Lycie, au sud-ouest de l'Asie Mineure.

 

Il s'était opposé à une libation en l'honneur des dieux ; il fut aussitôt

 

arrêté, torturé, puis jeté dans la mer.

 

 

 

A Césarée encore, la passion de sainte Théodosie, jeune chrétienne de

 

dix-sept ans, qui pour avoir salué publiquement les confesseurs de la

 

foi traduits en jugement, fut cruellement torturée, puis jetée à la mer.

 

 

 

Au Ve siècle, sainte Marie l'Égyptienne.

 

Après avoir obtenu la grâce d'adorer la Sainte Croix à Jérusalem, elle

 

renonça à sa vie scandaleuse et se retira au désert de Palestine.

 

 

 

L'an 573, le trépas de saint Nizier, évêque qui gouverna l'Église de

 

Lyon pendant vingt années.

 

 

En 653, saint Longis.

 

Né en Suisse de parents païens, il reçut le baptême et le sacerdoce en

 

Auvergne, puis gagna le Maine et construisit un monastère dans la

 

localité qui porte aujourd'hui son nom.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints chrétiens
Saints catholiques[4] et orthodoxes[5] du jour
Saints et bienheureux catholiques[4] du jour
Saints orthodoxes[5] du jour
Bienheureuse Alexandrine Fondatrice du couvent de Foligno, en Ombrie (Italie) (+ 1589)
Foligno_Cattedrale.jpg

Façade de la cathédrale de San Feliciano di Foligno

Vierge. Ou Alessandrina, clarisse à Foligno en Italie. Si grande était sa discrétion qu'on ne sait qu'une seule chose d'elle, l'admiration sans borne des soeurs, après sa mort.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Foligno



Saint Amphien (+ 305)
ou Apphianos et son frère Edèse. Martyrs à Césarée de Palestine. Les connaissances de saint Amphien étaient aussi étendues qu'étaient grandes ses vertus. Quand on l'interrogeait sur sa condition, ses origines, son domicile, il répondait imperturbablement : "Serviteur du Christ." Le juge le fit suspendre en l'air, par les poignets et envelopper les pieds et les jambes avec des linges imbibés d'huile. Transformé ainsi en torche vivante, il résista à la mort. Il fut alors jeté à la mer avec des pierres attachées aux pieds. Son frère fut condamné aux mines de cuivre de Palestine, travail particulièrement pénible qui équivalait à une lente condamnation à mort.



Sainte Ebba la Jeune Abbesse de Coldingham (+ 870)
Ce village en Ecosse est célèbre pour son ancien monastère double (*). sainte Ebba, abbesse de Coldingham et ses compagnes, martyres. Les Danois ayant envahi l'Ecosse, sainte Ebbe craignit moins pour sa vie que pour sa chasteté et celle de ses religieuses : elle se coupa le nez et la lèvre supérieure. Toutes ses filles eurent le courage de l'imiter. Les barbares reculèrent d'horreur, mais ils mirent le feu au monastère dont toutes les habitantes furent brûlées vives. Ce monastère est resté en service jusqu'en 1560, quand il fut partiellement détruit durant la Réforme écossaise.

(*) Un monastère double est une abbaye abritant dans deux enclos scindés des moines et des nonnes. Les fondations de tels monastères ont été assez nombreuses au Haut Moyen Âge (grossièrement du VIe au IXe siècle) dans la tradition celtique et britannique.
Bien que les moines et les nonnes vivent scindément, ils sont généralement réunis sous l'autorité d'une abbesse, et célèbrent les offices ensemble, réunis dans une chapelle unique. Exceptionnellement, il y a un abbé qui a autorité sur les moines, et une abbesse qui a autorité sur les moniales.
Le premier monastère double est fondé par sainte Brigitte d'Irlande ; les monastères doubles ne sont pas présents dans la tradition latine.

Autre biographie:
Sainte Ebba, fille du roi Ethelfrith de Northumbrie, s'enfuit en Ecosse avec ses frères saint Oswald (9 août) et Oswy, quand leur père fut tué à la bataille en 616 contre le roi saint Edwin (12 octobre). Elle reçut le voile des mains de saint Finan (17 février) à Lindisfarne. Avec l'aide généreuse de ses frères, Ebba fonda le monastère sur la Derwent, appelé Ebchester d'après son nom ("chateau d'Ebba"). Elle fonda aussi le double monastère de Coldingham sur les marches du Berwickshire en Ecosse. La sainte abbesse gouverna les moniales de Coldingham jusqu'à sa mort, calquant son organisation sur celle de Withby.
Lorsque Sainte Etheldreda (23 juin) se sépara du roi Egfrith en 672, elle vint d'abord auprès de sa tante Ebba, où elle vécut jusqu'à ce qu'elle parte fonder l'abbaye d'Ely. En 681, Egfrith visita Coldingham avec sa seconde femme, Ermenburge, qui tomba soudainement malade. Ebba interprêta la maladie comme étant punition de Dieu parce qu'Egfrith avait fait emprisonner saint Wilfrid (12 octobre) et pour le vol par Ermenburge des reliques et reliquaires appartenant à Wilfrid. Ermenburge fut guérie lorsque son mari relacha Wilfrid et qu'elle eut restitué les reliques.
Peut après, un prêtre nommé Adomnan admonesta Ebba pour le relâchement dans sa communauté. Les soeurs passaient leur temps à tisser des fins habits pour s'en revêtir afin d'attirer l'attention. Tant les hommes que les femmes négligeaient la prière et les veilles. Après l'avertissement, la communauté se réforma durant une courte période, mais ensuite revint à ses erreurs - Ebba n'était pas une administratrice compétente.
Bien que son monastère brûla en 686, son nom persista à Ebchester Abbey, Saint Abb's Head (où les ruines d'un fort pourraient marquer l'endroit de son monastère), et dans une rue et une église à Oxford. Ses reliques furent trouvées à la fin du 11ième siècle et partagées entre Durham et Coldingham, qui se trouve à un mile du Coldhingham d'Ebba. Son culte se répandit à cette époque et sa fête était largement célébrée à travers le nord de la Grande-Bretagne (Bénédictins, Farmer, Husenbeth).

Office en anglais à notre Vénérable Mère Ebba (+683), Abbesse de Coldingham :
http://www.orthodoxengland.btinternet.co.uk/servebbo.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coldingham



Sainte Floberde Vierge en Brie (VIIIe siècle)
Flobarde, Frodoberta ou Fledoberta.
Jeune fille qui vivait à Amilly (doyenné du Montargois - diocèse d'Orléans) dans la région de la Brie au 8e sc.
http://www.catholique-orleans.cef.fr/kru86vrdft/index.php?doyenne-du-montargois

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amilly_(Loiret)
http://www.amilly.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brie_(r%C3%A9gion)



Bienheureux François Coll (1812-1875)
Francisco Coll y Guitart.
Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et fondateur des Sœurs dominicaines de l’Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie. Chassé du couvent par une loi injuste, il poursuivit néanmoins sa vocation et annonça dans toute la région le nom de Jésus Christ. Il meurt à Vic en Catalogne.
Béatifié par Jean Paul II, le 29 avril 1979.
Canonisé par Benoît XVI, le 11 octobre 2009.

..."le bienheureux Francisco Coll, né à Gombrèn (Gérone) en Espagne en 1812, était entré dans l’Ordre des Prêcheurs en 1830 et y avait fait sa profession solennelle. À peine ordonné diacre, il fut contraint par la persécution des lois civiles à abandonner son cher couvent de Gérone ; en accord avec ses supérieurs religieux « exclaustrés », il offrit ses services pastoraux à l’évêque de Vic, une fois ordonné prêtre, en 1836. Devenu rapidement un grand évangélisateur du clergé et du peuple, grâce à des exercices spirituels et des missions populaires, il fonda en 1856 la congrégation des Dominicaines de l’Annonciation, pour l’éducation et l’évangélisation des plus nécessiteux, et poursuivit son œuvre de prêcheur infatigable jusqu’à sa mort le 2 avril 1875."
(source: Consistoire pour des canonisations, 21 février 2009)
http://curia.op.org/fr/index.php/nouvelles/39/190

"François Coll, a consacré sa vie à l’éducation des enfants et des jeunes pour qu’ils puissent découvrir la richesse insondable du Christ, l’ami fidèle qui ne nous abandonne jamais, qui ne se lasse pas de se tenir à nos cotés et de revigorer notre espérance par sa Parole de vie."
(source: Radio Vaticana - Cinq nouveaux saints pour l'Eglise universelle - 11 octobre 2009)
http://www.radiovaticana.org/

À Vic en Catalogne, l’an 1875, le bienheureux François Coll, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, fondateur des Soeurs dominicaines de l’Annonciation. Chassé du couvent par une loi injuste, il poursuivit néanmoins sa vocation et annonça dans toute la région le nom de Jésus Christ.

Autre biographie:
François Coll y Guitart, fondateur des Dominicaines de l'Anunciata, est né à Gombren (Gérone) le 18 mai 1812, étant le dixième et dernier enfant d'un cardeur de laine. Dans un premier moment de sa vie il se dédia à la formation des enfants en même temps qu'à sa propre formation de séminariste à Vic, où il était entré en 1823. Par une claire inspiration de Dieu il rentra dans l'Ordre des Prêcheurs à Gérone en 1830 où il y demeura jusqu'à la Profession Perpétuelle et où il reçut le diaconat, jusqu'à ce qu'en 1835, la claustration des religieux l'oblige à vivre en dehors du couvent. Mais jamais il ne renonça à sa Profession Dominicaine, au contraire il l'a vécue avec toujours plus d'intensité. Avec le consentement de ses supérieurs, il reçoit le sacrement de l'Ordre avec le "titre de la pauvreté" en 1836 et il fut envoyé au ministère paroissial et ensuite à la prédication itinérante, comme cela correspondait à son Charisme dominicain. Il a pratiqué durant quarante ans une intense prédication dans toute la Catalogne, à travers des missions populaires, soit en groupe, soit en solitaire où il contribua à la rénovation religieuse de la société. Sa prédication fut toujours fidèle à l'Evangile et surmontait largement les circonstances adverses avec grande Foi en la vie éternelle. Nommé directeur de l'Ordre laïc dominicain en 1850, il eut en son pouvoir l'instrument juridique pour pouvoir remédier à un besoin de son époque et de sa région ; la formation chrétienne des jeunes dans les lieux les plus pauvres et délaissés et ainsi il posa les premières fondations de la Congrégation des Soeurs Dominicaines de l'Anunciata en 1856.
Malade depuis 1869 de divers coups durs : comme la cécité et la perte des facultés mentales. Il meurt à Vic (Barcelone) le 2 avril 1875 et là on vénère son corps à la maison Mère de la Congrégation. Il fut béatifié solennellement par Jean -Paul II le 29 mai 1979.
(DOMINICAINES DE L' ANUNCIATA)



Saint François de Paule Ermite, fondateur de l'ordre des Minimes (+ 1507)
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Confesseur. Considéré par ses parents comme l'enfant d'un miracle accompli par le Poverello, saint François d'Assise, il en reçut le prénom. François Martotelli est né dans le villa de Paola en Calabre d'où son nom. Tout jeune, il entre chez les Cordeliers (une branche de la famille franciscaine). Il s'y distingue bien vite par des grâces exceptionnelles, comme de se retrouver en deux endroits en même temps. Après un pèlerinage, il se retire dans une grotte à quelque distance du couvent. D'autres solitaires le rejoignent : ils deviendront en 1460, l'Ordre des Minimes, religieux voués à l'humilité superlative. François continue bonnement ses humbles excentricités : on dit qu'il traversa le détroit de Messine en marchant sur la mer. Sur injonction du Pape Sixte IV, il se rend à Plessis-lès-Tours, au chevet du roi de France Louis XI. Après le décès du monarque, le fondateur va rester un quart de siècle à la cour de France. Affectueusement surnommé "le bonhomme" par le peuple qui le vénère, ce simple frère-laïc bénit inlassablement cierges et chapelets. Pourtant il gouverne à merveille la vie spirituelle des prêtres, évêques et rois.

Autre biographie:
À la suite d’un pèlerinage qu’il effectue à Rome alors qu’il est encore très jeune, François décide de devenir ermite. De nombreux disciples décident de se joindre à lui ; il leur écrit donc une règle qui, une fois approuvée, constitue la base des Ermites de Saint-François d’Assise. En 1492, la communauté change de nom pour s’appeler les Frères franciscains de l’Ordre des minimes. Défenseur des pauvres et des opprimés, il est également très présent sur la scène politique grâce à ses missions diplomatiques en France, en France, en Angleterre et en France (1416-1507)
Saint-François de Paule est le patron des marins.
im_St-Francois-de-Paule.jpg

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/02/index.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-02.htm#paule
http://missel.free.fr/Sanctoral/04/02.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_Paule
http://fr.wikipedia.org/wiki/Minimes_(Ordres_religieux)
http://viechretienne.catholique.org/saints/984-st-francois-de-paule
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010402_francesco-paola_fr.html
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2000/jul-sep/documents/hf_jp-ii_spe_20000703_minimi_fr.html
http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/francois-de-paule-saint-anthologie.html



Saint Grégoire de Nicomedie (+ 1240)
Confesseur. Il avait acquis les connaissances humaines par ses études profanes, mais voulut découvrir la clé de la vraie connaissance. Ce pourquoi il se fit moine pour n'avoir dans ses souvenirs que la pensée de Dieu. Accusé d'être un voleur, il préféra quitter le monastère plutôt que de dévoiler l'identité du voleur qui s'était repenti. Puis, toujours pour avancer davantage sur le chemin de la perfection, il rechercha des lieux de plus en plus solitaires. Bien des difficultés surgirent et bien des calomnies. Il les dépassa toutes par sa patience, ne connaissant pas la rancune.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicomedie



Bienheureux Guillaume Apor (+ 1945)
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ou Vilmos. Ce prêtre hongrois fut d'abord le "curé des pauvres". Nommé évêque de Gyor en 1945, Vilmos ou Guillaume prit pour devise :"La croix fortifie le faible et rend doux le fort." Durant la guerre, il s'opposa aux lois racistes, défendit les juifs et hébergea clandestinement des réfugiés dans son évéché. Le Vendredi Saint 1945, des soldats russes voulurent enlever une centaine de femmes pour "s'amuser" avec elles. Il s'y opposa et un officier lui tira un coup e révolver dans l'estomac. Epouvantés, les soldats s'enfuirent et Guillaume rendit grâce à Dieu qu'aucune femme n'ait été enlevée. Il mourut le lundi de Pâques.
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La tombe de Vilmos Apor à Győr.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Apor
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.katolikus.hu%2Fhun-saints%2Fapor_en.html
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1997%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19971109_en.html



Vénérable Jean-Jacques Olier Fondateur de l'ordre des Sulpiciens (+ 1657)
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Disciple de Monsieur Vincent et du Père de Condren, Jean-Jacques Olier (1608-1657) prend part aux « missions » organisées par eux en France. Il constate que cet effort apostolique serait sans lendemain sans une réforme du clergé. Sur le conseil du Père de Condren, il renonce à l'épiscopat qu'on lui offre pour s'orienter vers l'oeuvre des séminaires. En effet, il se sent alors appelé à « porter la contemplation dedans le sacerdoce ».
site des Sulpiciens de la province canadienne
http://www.sulpc.org/hist.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Olier
http://pagesperso-orange.fr/semissy/pssolier.htm



Saint Longis Abbé de la Boisselière dans le Maine (+ v. 653)
Né en Suisse de parents païens, il reçut le baptême en Auvergne. Devenu prêtre, il gagne la région du Mans où il fonde un monastère. Une localité porte encore son nom : Saint Longis-72600.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Longis
http://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9_du_Maine

"Ce Saint (*) naquit en Allemagne, de parents nobles, mais idolâtres. Ayant eu le bonheur de connaître la vraie foi, il sortit de son pays, et vint à Clermont en Auvergne, où il reçut le baptême, et fut depuis ordonné prêtre; il passa ensuite dans le Maine. On croit qu'il y fut attiré par la réputation du saint évêque Hadouin. Quelque temps après, il alla visiter les tombeaux des apôtres à Rome, et en rapporta des reliques. De retour dans le Maine, il se batit dans le village de la Boisselière, une cellule et une chapelle qu'il dédia à saint Pierre. Il convertit beaucoup de païens du voisinage. On le persécuta au sujet d'une fille nommée Agneflète, à laquelle il avait donné le voile de religieuse; il fut même obligé d'aller à la cour de Clotaire II pour se justifier. Le Roi reconnut la fausseté des accusations intentées contre Longis, lui donna des marques de son estime, et lui promit sa protection. Le Saint bâtit ensuite un monastère autour de sa chapelle. Il mourut vers l'an 653, âgé d'environ soixante-treize ans.
Sa fête est marquée au 2 Avril et au 13 Janvier.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7929/Saint-Hadouin.html

(*) On le nomme aussi Longils , Itungis , Lourgesil, Lonhison, Languisou; il a aussi plusieurs noms en latin. Il est appelé Launogisilus, Leonegisilus , Lenogesilus, Longisolus , Lonegilus."
(source: Vies des pères des martyrs et des autres principaux saints par Alban Butler)
http://books.google.fr/books?id=CyoPAAAAQAAJ&pg=PA403&lpg=PA403&dq=le+Maine+La+Boisseli%C3%A8re+abb%C3%A9&source=bl&ots=DDy5ExEzeG&sig=7jwIUWxxNetZ_NuGo_1IKiN9IIM&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result

Autre biographie:
Fils d’un couple de riches païens habitant la Suisse, il refuse la religion de ses parents et s’enfuit, à la recherche d’un lieu où il pourra développer sa foi chrétienne. Il s’installe un moment en Auvergne, où il est ordonné prêtre. Puis, après avoir effectué un pèlerinage à Rome, il est invité par Hadoin, l’évêque du Mans, à venir s’installer dans le Maine. Il fonde alors un monastère dans un village nommé à l’époque La Boisselière (aujourd’hui Saint-Longis, près de Mamers, dans le nord-est de la Sarthe). Il évangélise les populations locales et devient le directeur spirituel de Sainte-Agneflète (voir notice à ce jour). Ayant fait grande impression à la cour de Clotaire II (où il avait été convoqué pour s’expliquer sur ses liens avec Agneflète) c’est à lui qu’on demande d’intervenir pour obtenir la guérison du prince Dagobert (le fils de Clotaire), tombé gravement malade (+ 653).



Bienheureux Nicolas Carneckyj évêque et martyr (+ 1959)
Mykola Čarneckyj (1884-1959) a été béatifié le 27 juin 2001 avec 24 compagnons par Jean-Paul II à Lviv en Ukraine lors de son voyage apostolique.
À Kiev en Ukraine, l’an 1959, le bienheureux Nicolas Carneckyj, évêque, de la Congrégation du Très Saint Rédempteur, et martyr. Il exerçait sa mission d’exarque apostolique de Volyn et Pidljashja, lors de la persécution du régime communiste contre la foi. En pasteur fidèle à suivre les traces du Christ, il fut arrêté et incarcéré et, à peine sorti de prison, il quitta ce monde.



Saint Nizier de Lyon Evêque (+ 573)
Confesseur et évêque de Lyon. Dans sa jeunesse, il fut guéri d'une tumeur au visage par l'intercession de saint Martin de Tours. Devenu prêtre, il continua de travailler de ses mains pour n'être à la charge de personne et pouvoir soutenir les pauvres. Son neveu, saint Grégoire de Tours écrivit sa biographie nous décrivant comment il servit durant vingt ans l'Eglise de Lyon, avec une charité toute surnaturelle, s'empressant de pardonner à tous. Lui-même savait reconnaître et regretter sa vivacité parfois fâcheuse. Plusieurs localités de la région se sont mises sous son patronage : Saint Nizier d'Azergues-69870, Saint Nizier le Désert-01320.
Saint-Nizier est invoqué pour soulager les problèmes aux pieds.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril02.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nizier_de_Lyon



Sainte Noflette (+ 638)
ou Agneflète. Fille d’un couple fortuné du Maine, elle refuse le mariage que ses parents veulent lui imposer. Elle rend visite à Saint-Longis (voir notice à ce jour) pour lui demander conseil ; il la reçoit et lui donne le voile des vierges. La présence d’Agneflète dans l’ermitage de Saint-Longis déchaîne les calomnies et les deux sont dénoncés au roi Clotaire, qui les convoque au palais pour entendre leur témoignage. Tandis qu’ils attendent le roi (qui est parti à la chasse), un événement miraculeux se produit qui, porté à la connaissance du roi, le convainc de l’innocence d’Agneflète et de Longis. Le roi leur offre alors sa protection et ils rentrent dans leur monastère. Agneflète s’installe ensuite dans un lieu près de Saint-Côme-de-Vair (aujourd’hui Saint-Cosme-en-Varais, dans le nord de la Sarthe) où elle passe le reste de sa vie.



Saint Urbain Evêque de Langres (+ 375)
Confesseur. Evêque de Langres, il donna, dès son plus jeune âge, les signes précoces de sa sainteté qui firent de lui un évêque accompli et le patron des vignerons dans certaines régions de la Bourgogne, de la Champagne et même de la Lorraine.

Autre biographie:
Sixième évêque de Langres (+ vers 390) Selon une légende, il aurait réussi à échapper à des persécuteurs en se réfugiant dans un champ de vignes et en bénéficiant de la protection des ouvriers qui y travaillaient. Pour cette raison, il est le patron de la plupart des métiers qui touchent la production du vin (fabricants de tonneaux, viticulteurs, sommeliers, etc.). Il est invoqué pour la protection des vignes contre les intempéries (orages, gel, grêle, etc.) et pour aider une personne aux prises avec un problème d’alcoolisme.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Langres
http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Langres.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Langres



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’Occident : François de Paule, ermite (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (24 baramhät/maggäbit) : Macaire Ier (+953), 59e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Friedrich von Bodelschwingh (+1910), bienfaiteur en Westphalie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_von_Bodelschwingh_p%C3%A8re

Orthodoxes et gréco-catholiques: Tite le Thaumaturge (IXe s.), higoumène
Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :


chapelet-la-misericorde-divine_1252_1.jp
Chapelet de la Divine Miséricorde
Ce chapelet se récite sur un chapelet normal (§ 810).

Au début :
Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...
Sur les gros grains du NOTRE PERE :
- Père Eternel, je t'offre le Corps et le Sang, l'Ame et la Divinité de ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ,
- En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.
Sur les petits grains du JE VOUS SALUE MARIE :
- Par sa douloureuse Passion,
- Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.
A la fin du chapelet, on dit trois fois :
- Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Immortel,
- Prends pitié de nous et du monde entier.
Puis on peut ajouter trois fois :
- Jésus, j'ai confiance en Toi.

Liturgie pour : Feria sexta, 2 Aprilis 2010
Temps liturgique : Tempus passionis
Semaine : Sacrum Triduum Paschale
IN PASSIONE DOMINI
Couleur des ornements : Rouge
Semaine du psautier :

Événements 

2 avril dans les croisades

 

 

  • 1566 : Bruxelles : Porteurs d'une pétition pour la défense des libertés des Pays-Bas, deux cents gentilshommes arrivent au palais de la régente Marguerite de Parme. Celle-ci redoute cette entrevue, un de ses conseillers, le comte Bertaymont, se serait exclamé : « Quoi, Madame, peur de ces gueux ! ». La régente promit d'envoyer une adresse à Philippe II d'Espagne. Quant au mot du comte, il devint un signe de ralliement.

  • 1794 
    • Paris (13 germinal) : Remaniement des structures du gouvernement. Le Conseil exécutif provisoire et divers ministères sont supprimés au profit de commissions exécutives.
    • Première audience du procès de Danton et des dantonistes devant le Tribunal révolutionnaire (13 germinal an II)

1810 
270px-L%27imp%C3%A9ratriceMarie-Louise.j


à 40 ans, Napoléon épouse l'archiduchesse d'Autriche Marie-Louise, âgée de 18 ans.
Pendant trois semaines, ils vivent une lune de miel, coupée du monde  

Paris accueille Marie-Louise avec faste sous une maquette grandeur nature de l'Arc de triomphe de l'Étoile.
À 40 ans, revêtu de son costume impérial, Napoléon épouse l'archiduchesse d'Autriche Marie-Louise, âgée de 18 ans, dans le Salon carré du Louvre, transformé pour l’occasion en chapelle par l’architecte Fontaine.
Le mariage est consacré par l'oncle de l'empereur, le cardinal Fesch
1871


1968


Apparition miraculeuse de la Sainte Vierge
à Zeitoun

Le Monde Copte N° 1

Voici qu'un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : " Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte, et tu y resteras jusqu'à ce que je te parle ; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire mourir ".
Alors, Joseph, s'étant levé, prit pendant la nuit le petit enfant et sa mère et il se retira en Égypte.
Il y demeura jusqu'à la mort d'Hérode ; ainsi fut accompli ce que le Seigneur avait dit par le prophète : "J'ai rappelé d'Égypte Mon Fils" (Matthieu II, 13-15).
Ainsi l'Évangéliste raconte la fuite en Égypte.

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La tradition trace l'itinéraire de la Sainte Famille par le désert arabique à Kantara et les collines de Basta - terre de Gessen.

La traversée du Nil se serait faite à Samanoud.

Des monastères furent construits aux emplacements bénis par le passage ou le séjour de la Sainte Vierge et de son Divin Fils.

Ainsi, deux monastères ont été bâtis au nom de la Vierge (AI-Suriane et AI-Baramous) à Ouadi Natroun.

Ainsi le monastère El Moharraq se trouve dans la montagne de Koscan. Sur le chemin du retour, la Sainte Famille s'arrêta dans une grotte dans un endroit appelé Babylone dans le Vieux Caire.

A cet endroit fut fondé Id monastère de Saint-Serge, puis l'Église d'Abou-Serga.

L'Église existe de nos jours. Le sanctuaire est placé au-dessus de la grotte.

Ils passèrent par Zeitoun.

A Matariêh ils s'arrêtèrent près d'un arbre qui existe encore, puis se dirigèrent vers Mostorod.

A Zeitoun une église dédiée à la Sainte Vierge commémore le passage de la Sain

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te Famille.

Cette église copte orthodoxe s'élève dans la rue Touman-Bey, principale artère de cette banlieue du Caire.

Elle est surmontée d'un dôme central et de quatre dômes plus petits aux quatre coins de l'édifice.

En face de l'église se trouve le garage des autobus des Transports Publics.

Première apparition

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Le 2 avril 1968, une heure et demie après le coucher du soleil, l'attention des mécaniciens et des chauffeurs se trouvant dans ce garage fut attirée par des bruits et des mouvements dans la rue.

Ils virent alors une forme humaine, une femme habillée de vêtements blancs, se tenant sur le dôme central de l'Église, tenant la main sur la croix dominant ce dôme.

Les personnes se trouvant dans le garage : Farouk Mohammed Atwa (chauffeur), Hussein Awwad (mécanicien), Abd-el-Aziz-Ali (gardien), Mahmoun Afifi (chauffeur) et Yacout Ali, tous musulmans, ont raconté en détail ce qu'ils ont vu.

Ils crurent, en voyant distinctement cette forme blanche, être en présence d'une religieuse en habit blanc.

Etant donné qu'elle se tenait sur une surface arrondie et glissante, ils lui crièrent de faire attention et d'attendre.

L'un d'eux, craignant qu'il ne s'agisse d'une personne voulant se suicider, avertit la police.

Un autre frappa à la porte de l'église.

Ce fut Adel Youssef Ibrahim, âgé de 18 ans, fils du père Youssef Ibrahim, l'un des prêtres de la paroisse qui lui ouvrit.

Ayant constaté l'apparition, il prévint son père, lequel l'ayant vue à son tour, en avertit le supérieur : le père Constantin Moussa.

Pendant ce temps, une grande foule s'étant amassée devant l'église, la circulation dut être interrompue dans la rue Touman Bey.

Rapport du curé de la paroisse

Le père Constantin Moussa, curé de la paroisse, établit un rapport officiel dans lequel il écrit en particulier

"Après cette soirée mémorable, la Sainte Vierge apparut plus d'une fois et fut aperçue par différentes autres personnes parmi lesquelles M. Michel Soliman et sa famille qui habitent en face de l'église.

La Sainte Vierge apparut de nouveau le 9 avril.

La nuit suivante, aussi bien les soeurs d'une école voisine que mon fils ainé (élève ingénieur) me dirent avoir de nouveau aperçu la Sainte Vierge. Je me précipitai sur la place et je vis l'apparition, cette fois sous la forme d'un buste dans l'une des ouvertures du dôme du côté nord-est de l'église.

C'était un corps lumineux doré. "

Témoignages musulmans

De nombreux témoignages de personnalités musulmanes sont venus corroborer les rapports établis. Nous pouvons citer parmi d'autres

Mahmoud Abd Él-Rahman, journaliste du journal Él-Masaa.

Hamdy Hiraz, député de Zeitoun à l'Assemblée Nationale.

Mahmoud Naguib, correspondant de presse du journal AI-Gomhoreya.

Mohamed Hassan de la Société de lunetterie Nagi.

Mustafa Mohamed Él-Kabbani, comptable à l'Institut du Pétrole.

Mohamed Raafat Mahmoud, chef-comptable.

Nombreuses apparitions

Tout au long de centaines d'apparitions, la Sainte Vierge est demeurée parfaitement silencieuse.

Aucune parole.

On aurait pu la prendre peut-être pour une statue, mais elle n'était point immobile.

Elle se déplaçait d'un côté à l'autre, au-dessus de l'église afin que tous aient la chance de la voir de face.

Elle se penchait, s'inclinait pour saluer la foule.

Son déplacement n'était pas celui d'une marche, mais plutôt d'un glissement dans l'air - son vêtement flottait suivant le mouvement de l'air.

Son visage, souvent souriant, d'autres fois plutôt grave et comme attristé, était toujours bienveillant.

Une auréole blanche autour de la tête donnait à la Vierge un air majestueux.

Certaines fois, elle portait une couronne ; d'autres fois non - cela pouvait varier d'une apparition à l'autre dans une même nuit.

Il lui est arrivé de tenir l'Énfant Jésus dans ses bras (comme la Théotocos des icônes).

L'Enfant et sa Mère se montraient parfois couronnés, parfois non.

Marie est aussi apparue, au moins une fois, accompagnée de Saint-Joseph et de l'Énfant Jésus, celui-ci semblant âgé d'une douzaine d'années.

La Sainte Vierge sembla favoriser de ses visites les nuit de ses fêtes - les fêtes mariales sont nombreuses dans l'Église Orthodoxe : 32 dans l'année.

C'est toujours pendant la nuit, entre 9 heures du soir et 6 heures du matin qu'eurent lieu les apparitions.

Parfois, elles ne duraient que quelques minutes, parfois jusqu'à une, deux heures et plus.

Elles pouvaient aussi s'interrompre et reprendre plus d'une fois dans la même nuit.

En général, dans les premiers mois, chacune d'elles fut plus prolongée.

Dans la nuit du 8 juin 1968, une apparition dura sans interruption de 9 heures du soir à 4 heures et demie du matin.

Dans les premiers temps, il y en eut presque chaque nuit, puis, le reste de l'année, la fréquence moyenne fut de trois nuits par semaine, irrégulièrement de sorte qu'on ne pouvait dire d'avance quelle nuit elle aurait lieu.

Les pèlerins, surtout ceux qui venaient de loin, s'assemblaient sur les lieux plusieurs nuits de suite afin de bénéficier d'une ou même de plusieurs apparitions.

Signes précurseurs

L'apparition de Notre-Dame était ordinairement annoncée par des lumières mystérieuses.

Parfois, un globe lumineux, si éblouissant qu'il fallait aux yeux plusieurs minutes pour distinguer la figure de la Sainte Vierge qui s'en détachait.

D'autres fois, des décharges d'éclairs silencieuses ; ou bien encore ce qui semblait être une chute d'étoiles ou une pluie de diamants.

Assez fréquemment, la lumière apparaissait à l'un des dômes, puis éclairait toute la toiture et le dessus des dômes.

II arriva même qu'on vit la Sainte Vierge sortir graduellement d'un dôme, alors que toutes les vitres en sont fixées à demeure sans pouvoir être ouvertes.

Oiseaux

Un autre phénomène particulier à ces manifestations fut la présence de créatures ressemblant à des oiseaux, plus gros que des colombes, d'un blanc immaculé, lumineux.

Ils étaient vus avant, pendant et après les apparitions, parfois même les nuits sans apparitions.

Ils surgissaient d'un coup et disparaissaient de même.

Ces formes volaient plus vite que des colombes, sans un battement de leurs ailes déployées.

Elles semblaient glisser dans l'air, plutôt que voler.

Leur nombre : deux, trois, six ou plus. Élles se disposaient en formations : en triangle, en croix ou en lignes parallèles.

Ajoutons que des photographies ont pu être prises, non seulement de ces oiseaux mystérieux mais de la Sainte Vierge elle-même.

Les foules de Zeitoun

Au cours des 14 mois que se sont déroulées ces apparitions, de très nombreuses foules se sont pressées autour de l'église Ste-Marie de Zeitoun.

Pour l'année 1968, on peut évaluer l'assistance à une moyenne quotidienne de 50.000 personnes, certaines nuit 100.000 et même plus.

La cour à l'ouest de l'église n'était pas de taille, sa cloture fut vite emportée.

La ville du Caire fit fermer la rue à la circulation automobile dans le secteur environnant l'église.

Elle fit aussi déplacer un garage et d'autres bâtisses voisines.

Malgré cela : l'affluence fut souvent si importante qu'il devenait extrêmement difficile de s'y mouvoir.

Cette foule acclamait avec enthousiasme chaque apparition de la Vierge Marie et l'invoquait avec ferveur.

Les musulmans récitaient des versets du Coran.

Les coptes orthodoxes et catholiques, priaient et chantaient des hymnes en arabe.

D'autres priaient en grec.

On constatait un renouveau de la foi et de la ferveur ainsi que des conversions.

Clergé orthodoxe, clergé catholique, pasteurs protestants, tous sont unanimes sur le fait qu'une plus grande assistance aux offices religieux fut observée.

Enquête du Patriarcat

Le 23 avril 1968, S.S. Kyrillos VI Pape d'Alexandrie et Patriarche de la Prédication de St-Marc institua une commission chargée d'étudier ces phénomènes.

Cette " délégation provisoire " était composée de père Guirguis Matta, directeur général de l'Office Papal, père Hanna Abdel-Messih, député, membre de la commission des affaires ecclésiastiques. père Benjamin Kamel, secrétaire privé de S.S. le Pape.

Après une étude approfondie, ils déposèrent un rapport officiel confirmant les faits et relatant en particulier ce qui suit :

" Désireux de voir l'apparition de nos propres yeux, nous passâmes plusieurs nuits dans le voi
sinage de l'église.

Finalement, nous aperçûmes la partie supérieure de la Sainte Vierge entourée d'un halo.

Ensuite elle apparut dans son entier et se déplaça entre les dômes.

Puis elle s'agenouilla devant la croix et, finalement, bénit les multitudes.

Une autre nuit, nous vîmes des colombes aussi blanches que la neige, irradiant de la lumière. Les colombes apparurent soudainement et disparurent aussi mystérieurement.

Elles semblèrent voler du dôme vers le ciel et elles ne battaient pas des ailes comme font d'habitude les oiseaux".

Rapport du Gouvernement

Le Directeur de l'Information et des Griefs a soumis à M. le Ministre du Tourisme Hafez Ghanem un rapport circonstancié confirmant le témoignage des ouvriers du garage et attestant de 27 apparitions de la Sainte Vierge depuis le 2 avril 1968 jusqu'à la date du rapport.

Le cardinal Istaphanos, patriarche des coptes catholiques et l'archimandrite Airut de l'Église Catholique Grecque interrogés dans le cadre de ce rapport gouvernemental apportèrent leur confirmation sur les apparitions miraculeuses de la Sainte Vierge.

Le cardinal Istaphanos a ajouté que ce miracle représente un message bienveillant qui attirera les pèlerins du monde entier vers l'église de Zeitoun.

Evêque de Beni-Soueif

Mgr Athanasios, évêque du diocèse de BeniSoueif passa la nuit du 29 au 30 avril avec la foule assemblée autour de l'église de Zeitoun.

Il dit : " A 2 h 45 du matin, la Sainte Vierge apparut et toute la foule put la voir.

Elle apparut comme une statue phosphorescente de toute sa taille.

Après un court instant, l'apparition disparut pour réapparatre à 4 heures et fut visible jusqu'à 5 heures.

Pendant ce temps, la Vierge se déplaça vers l'ouest, à certains moments étendant sa main dans un geste de bénédiction et parfois penchant la tête.

Un halo de lumière entourait sa tête. Il y eut aussi quelques formes lumineuses, légèrement bleutées, ressemblant à des étoiles.

La scène était poignante et magnifique ".

Guérisons miraculeuses

Un comité médical fut institué par le Patriarcat, comité dirigé par le professeur Dr Shafik Abdel Malek, pour l'étude des cas de guérison signalés.

Des constatations de guérison purent ainsi être faites dans des cas de cancer des voies urinaires, des maladies de la thyroïde, de la hernie, de l'évulsion du biceps et de très nombreuses autres affections.

Déclaration papale

S.S. Kyrillos VI, pape d'Alexandrie, après étude de tous les rapports et de tous les témoignages a déclaré sa profonde foi dans la réalité du miracle et des bénédictions qui l'accompagnent.

" Ces apparitions, dit-il, apportèrent deux grandes grâces : la première est le renforcement de la foi et la seconde est la guérison miraculeuse de cas de maladies désespérées ".

Il offre des actions de grâce au Seigneur pour avoir autorisé l'accomplissement de ce miracle unique dans l'église bâtie à l'endroit où la Sainte Famille est passée lors de sa fuite devant les persécutions d'Hérode.
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