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Religion - Royauté

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02 avril: Souvenirs

1118

 Baudouin de Boulogne
roi de Jérusalem

1272

 Richard de Cornouailles
 empereur romain germanique

1305
Reine de Navarre
Comtesse de Champagne
1274-1305
Reine de France
(1285-1305)

Jeanne Iere DE CHAMPAGNE
 
14 janvier 1273 - 2 avril 1305 au château de Vincennes à l'âge de 32 ans
épouse de Philippe IV
 Inhumée en l'église des Cordeliers de Paris.

 À Vincennes, décès de Jeanne Ière, reine de Navarre et reine consorte de France épouse de Philippe IV le Bel, comtesse de Champagne, née Jeanne de Champagne le 17 avril 1271 à Bar-sur-Seine, la fille unique du roi Henri Ier de Navarre dit le Gros et de sa femme Blanche d'Artois, princesse capétienne. Elle donna au roi Philippe quatre enfants: Louis le Hutin (puis Louis Ier de Navarre et X de France) ; Isabelle de France « la louve de France », qui épousa le roi d'Angleterre Édouard II ; Philippe, comte de Poitiers, dit le Long (puis Philippe V de France et II de Navarre), et Charles, comte de la Marche dit le Bel (puis Charles IV de France et Ier de Navarre). Le nom de la reine Jeanne de Navarre fut mélé à ce qui s'appela le première scandale de la Tour de Nesle.
 

Arthur, prince de Galles 
meurt subitement à Ludlow Castle, à l'âge de 15 ans  d'une maladie inconnue (peut-être la consommation ou le diabète) 
Il est né à Winchester le 20 Septembre 1486, le fils aîné du roi Henry VII et son épouse Elizabeth d'York, fille du roi Edouard IV. Il était marié à Catherine d'Aragon, à la cathédrale St Paul Vieille, à Londres le 14 Novembre 1501. Le conjoint a été infante d'Aragon et de Castille en tant que fille d'Isabella Rois Catholiques Ferdinand et, avec qui le roi Henri VII a voulu établir une alliance contre la France. Un cultivée et sensible Prince, Arthur avait suscité l'espoir d'une ère nouvelle en Angleterre. Il fut enterré dans la cathédrale de Worcester, où "Chantry Prince Arthur's" se trouve aujourd'hui. La princesse douairière de Galles marient plus tard le frère cadet d'Arthur Henry VIII avec l'autorisation formelle du pape Jules II, qui a accordé pour dispenser la parenté par alliance prochaine.

 François de Paule
 saint italien, fondateur de l'ordre des minimes


1657

 Ferdinand III du Saint-Empire
  empereur romain germanique
Ferdinand III DE HABSBOURG
13 juillet 1608 - 2 avril 1657 à l'âge de 48 ans


1791
 Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau
 diplomate, journaliste et homme politique français 
Portrait par Joseph Boze


La Révolution Française - Mirabeau mourant

Député en 1789, Mirabeau désire « passionnément » faire partie des Etats Généraux. Repoussé par la noblesse qui n'admet que les nobles possesseurs de fiefs, il lance : « Ainsi périt le dernier des Gracques de la main des patriciens... », ouvre une boutique avec cette enseigne : « Mirabeau, marchand de drap », et est élu député du tiers-état.

Le 15 juin, arrivé à Paris, il appuit la constitution de l'Assemblée en « Assemblée des représentants du peuple ». Mirabeau prend une part active aux débats. En juillet, il demande l’éloignement des troupes de Versailles. Sur le droit de paix et de guerre, il obtient que le droit reste au roi. C'est alors qu'on l’accuse d'être vendu à la cour. Mirabeau s'était rapproché de la cour, car, « tribun par calcul et aristocrate par goût », ses préférences secrètes restent pour une monarchie constitutionnelle, dont il aurait été le premier ministre.

Président de l'Assemblée en 1791, il prend la parole, le 22 mars, à propos de la régence ; c'est son dernier discours. Les fatigues de la tribune et les excès d'une vie de plaisirs ont ruiné sa constitution. Il tombe malade et expire le 2 avril, à 42 ans, murmurant : « J'emporte avec moi le deuil de la monarchie. Les factieux s'en disputeront les lambeaux. »

Mirabeau a été l'objet des jugements les plus divers.
« Capable de tout pour de l'argent », disait Rivarol.
« La calomnie organisée contre Mirabeau, disait Proudhon, fut une honte pour le parti révolutionnaire de 1789 et une calamité nationale. »
Entre ces citations, la vérité est peut-être dans ces deux lignes de Michelet: « Y eut-il corruption ? oui. — Y eut-il trahison ? non. »

Mort de Mirabeau

Depuis six mois, Mirabeau soutient un train effroyable. Guide occulte de la couronne, il adresse chaque semaine au roi un rapport étudié sur la situation politique et les mesures à prendre, il écrit de sa main des lettres sans nombre, il est assidu à l’Assemblée et intervient dans la plupart des questions. Il va assez souvent aux Jacobins. Il parade à la tête de son bataillon de gardes nationaux, on le voit dans toutes les fêtes publiques, imposant, massif, sa tête bouffie rejetée en arrière, crevant d’activité et de lassitude.

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Mort de Mirabeau, le 2 avril 1791 - Plume et lavis d'encre de Chine - collection particulière

Ce labeur immense suffirait à absorber sa vie. Mais il y a la table, les soupers tardifs, chez Méot ou ailleurs, les mets trop riches, les vins trop capitaux, il y a l’amour, les nuits passées dans une frénésie érotique qui cherche à singer sa jeunesse. Il y a peut-être aussi le chagrin, chagrin d’être traité sans confiance par la cour, chagrin d’être soupçonné - et justement - de trahison par tous les partis, chagrin d’être déchiré par les pamphlétaires qu’excite son luxe, enfin chagrin de sentir à certaines heures qu’il n’aura pas le temps d’appliquer son système de monarchie tempérée. C’est la déroute d’une existence magnifiquement pourvue de dons et manquée magnifiquement.

Il s’épuise, s’empoisonne, se tue. Il ne l’ignore pas, mais qu’on lui conseille un peu de repos, ses lourds yeux s’injectent de sang. Son orgueil ne veut pas céder, ni son besoin d’action, ni ses vices. Une vie commune n’est pas pour lui, il préfère la mort. Il va mourir.

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Mirabeau - Lavis de Moreau le Jeune - Musée Lambinet

Le 26 mars, très las, y voyant à peine, il monte à la tribune à la tribune pour parler sur la question de la régence. Il se montre éloquent, avec de ci, de là, d’étranges faiblesses. Le surlendemain, souffrant atrocement du ventre, sans doute en pleine crise néphrétique, il reparaît. Un intérêt puissant l’y oblige. A propos de la question des mines, il lui faut défendre le système des concessions dont dépend la fortune du cher La Marck. Ayant bu du Tokay pour se soutenir, il prend la parole à cinq reprises, puis va chez La Marck et se laisse tomber sur un sofa :

- Votre cause est gagnée, dit-il, et moi je suis mort !

Il se ranime pourtant, si bien que le 28 il se rend au théâtre. D’affreuses douleurs le prennent. Son ami, le célèbre médecin Cabanis, accourt et pour le soulager lui donne de l’opium. Bientôt, le bruit se répand dans Paris qu’il est perdu. Effet prodigieux. Haines et controverses se taisent devant un unanime regret. Sa porte est assiégée par une foule qui lit avidement les bulletins. Le roi, la reine, Monsieur, le président de l’Assemblée font prendre de ses nouvelles. Quelques-uns de ses adversaires les plus agressifs, tel Barnave, viennent chez lui à la tête d’une délégation de Jacobins. Emu, Camille Desmoulins lui-même s’y écrit. On a paillé la rue devant son hôtel et, aux alentours, comme obéissant à une secrète consigne, les passants parlent bas.

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Masque mortuaire de Mirabeau - dessin anonyme aux deux crayons - collection Paul Arbaud

Mirabeau sait son danger. Entendant un coup de canon, il dit :

- Sont-ce déjà les funérailles d’Achille ?

A Cabanis, dans un moment de rêverie, il murmure :

- Tu es un grand médecin, mais il est un médecin plus grand que toi, l’auteur du vent qui renverse tout, de l’eau qui pénètre tout, du feu qui vivifie et décompose tout.

Mots où le poète transparaît. Le vent, l’eau, le feu, symboles, hérauts de son génie, les forces qui dévastent et ne construisent pas.

Déjà ses pieds sont froids, mais sa tête reste claire, sa parole aisée. Il est entouré d’amis à qui il parle avec calme. Il a refusé le ministère du curé de sa paroisse, sous prétexte que Talleyrand est près de lui. Talleyrand ! Entre l’évêque d’Autun et cet épicurien sans repentir, on n’imagine guère un dialogue religieux. Mirabeau lui demande seulement de lire à la tribune de l’Assemblée le discours qu’il a préparé sur les testaments.

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Cortège funèbre de Mirabeau, le 4 avril 1791 - gravure du temps

Au roi il ne fait rien dire. Trop faible au regard des forces aveugles qui l’entourent, Mirabeau le juge condamné : « J’emporte dans mon cœur, murmure-t-il , le deuil de la monarchie dont les débris vont devenir la proie des factieux ! »

Le 2 avril 1791, à l’aube, il fait ouvrir ses fenêtres et dit à Cabanis :

- Mon ami je mourrai aujourd’hui. Quand on en est là, il ne reste plus qu’une chose à faire, c’est de s’envelopper de parfums, de se couronner de fleurs et de s’environner de musique afin d’entrer agréablement dans le sommeil éternel.

Par moments, il souffre davantage ; ne pouvant plus parler, il écrit sur un papier : dormir... Il veut de l’opium. Cabanis feint de le satisfaire. Un moment après, sa tête énorme et qui paraît déjà décomposée, retombe sur l’oreiller. « Il ne souffre plus », murmure un autre médecin, Petit, qui se tient au pied du lit.

Cette mort étourdit Paris. Au Palais-Royal , dans les faubourgs, des orateurs inconnus parlent de Mirabeau avec des larmes. Aux Jacobins Barnave, aux Cordeliers Danton prononcent son éloge. L’Assemblée suspend ses travaux ; elle décrète un deuil public et des funérailles solennelles. La nouvelle église Sainte-Geneviève, qui n’a pas encore été consacrée, deviendra le Panthéon français et Mirabeau y reposera, sous le fronton sommé de cette inscription : Aux grands hommes la Patrie reconnaissante. En face du Saint-Denis des rois, le Saint-Denis de la nation.

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Honoré-Gabriel-Victor Riquetti, député des communes de la sénéchaussée d’Aix, est conduit à son repos avec des honneurs qu’aucun souverain jamais n’a reçus. La ville est dans les rues, en vêtements noirs, en silence. La garde nationale ouvre la marche, avec son état-major, La Fayette en tête, l’épée nue. Le clergé précède le cercueil couvert d’un drapeau tricolore et porté par douze sergents de grenadiers ; derrière suivent l’Assemblée au complet sans distinction de partis, le club des Jacobins en rangs épais, la municipalité, les ministres, les corps constitués. Le service est célébré à Saint-Eustache.

Cerrutti prononce l’éloge funèbre. Les gardes nationaux déchargeant tous ensemble leurs fusils, la plupart des vitres se brisent alentour. La nuit venue, le convoi s’allonge de nouveau par l’antique Paris, à la lueur des torches, au son étouffé des tambours voilés de crêpe. A minuit seulement Mirabeau peut dormir sous la coupole de Soufflot, encore inachevée et où il aura pour seul voisin Descartes en attendant que Voltaire vienne les rejoindre.

Il n’y dormira que trois ans. L’ouverture de « l’armoire de fer » révélera sa collusion avec la cour. La Convention, sur un rapport de Marie-Joseph Chenier, fera tirer ses os du Panthéon pour les enfouir dans une fosse sans nom, au cimetière de Clamart, réservé aux suppliciés...



1864
Hildegarde DE WITTELSBACH
Prinzessin von Bayern
image
Parents


1930

 Zaoditou
impératrice d'Éthiopie de 1916 à 1930

1973
Cardinal

Joseph-Charles Lefèbvre
de l'Église catholique romaine


 
Cardinal-prêtre
de S. Giovanni Battista dei Fiorentini
Blason de Joseph-Charles Lefèbvre
 cardinal français, archevêque de Bourges
Naissance 15 avril 1892 à Tourcoing 
Ordination
sacerdotale
17 décembre 1921
Consécration
épiscopale
11 octobre 1938 par Mgr Edouard-Gabriel Mesguen
Évêque Évêque de Troyes Archevêque de Bourges
Créé
cardinal
28 mars 1960 par le pape Jean XXIII
Décès 2 avril 1973 à Bourges












































1985
Jean-Paul II (Karol Wojtyła)
 pape polonais de l'Église catholique romaine

2009
http://img15.imageshack.us/img15/8906/0000017981.jpg
Les chefs traditionnels dans la province sont en deuil de la mort d'un Thembu princesse  à l'hôpital Frontier à Queenstown

Princess Chwayita Qaqamba Matanzima, 31ans
 fille du président de l'Eastern Cape Chambre des chefs traditionnels, Nkosi Ngangomhlaba Matanzima.


Selon les membres de la famille, la princesse Chwayita, le plus jeune enfant de Nkosi Matanzima, avait été malade depuis Décembre.

Matanzima dit que sa fille avait reçu un diagnostic de la tuberculose multirésistante en Décembre 2008.

Elle avait été à l'hôpital Frontier pour deux jours seulement quand elle est morte peu après 10h.


La princesse Thembu sera enterré à Nogate Canton Qamata le 11 avril.

2009
Parents
2009
Franz-Ulrich Johannes prince Kinsky von Wchinitz und Tettau


2009
 Marjorie vicomtesse St Davids
Veuve de Jestyn Vicomte St Davids

2010
La comtesse Bernard de Verneuil, née Isabelle Beaudouin, son épouse, Antoine-Hubert, Geoffroy, Marine, Hermine, ses enfants, la comtesse de Verneuil, sa mère, M. et Mme Beaudouin, ses beaux-parents, son frère, ses sœurs, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces ont la douleur de vous faire part du rappel à Dieu de
Bernard comte de VERNEUIL
à l'âge de 52 ans, le Vendredi saint 2 avril 2010.
La cérémonie religieuse aété célébrée le mardi 6 avril, en l'église de Prissac (Indre).
2010
Décès à Paris le 2 avril 2010 du prince Edouard de Lobkowicz
http://www.royaltyguide.nl/images-special/2008%20Karl%20Ludwig/P1180047.JPG
funérailles le 8 avril 2010 à St Thomas d'Aquin.
Né le 12 juin 1926 à New York
marié religieusement en 1960 avec Françoise de Bourbon, princesse de Parme, née en 1928
fille de Xavier de Bourbon, duc de Parme et de Madeleine de Bourbon Busset

prince de Lobkowicz
Commandeur de l'Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem,
Grand-Croix et ambassadeur de l'Ordre de Malte
(Maria Edouard Auguste Joseph Guillaume Ignace Patrick Hubert Gaspard de Lobkowicz)

Commandeur de la Légion d'Honneur


Parents
dont
S.A.R. la princesse Edouard de Lobkowicz,
S.A.S. le prince Charles-Henri de Lobkowicz,
sœur Marie-Gabrielle
ont la très grande douleur de vous faire part du rappel à Dieu de
S.A.S. le prince Edouard de LOBKOWICZ
à Paris, le Vendredi saint 2010, muni des sacrements de l'Église
La cérémonie religieuse aura lieu le jeudi 8 avril, à 10 heures, en l'église Saint-Thomas d'Aquin, Paris (7 e )
2010
In Domino Confido

Monsieur et Madame (+) Xavier de WASSEIGE,
Monsieur et Madame Baudouin de WASSEIGE,
Le Baron et la Baronne van HOOBROUCK d'ASPRE,
ses frères, soeur, beau-frère et belles-soeurs;

Monsieur et Madame André de WASSEIGE,
Monsieur et Madame Etienne de WASSEIGE,
Monsieur et Madame Patrick LIÉNART van LIDTH de JEUDE,
Monsieur et Madame
  Frédéric de RADIGUÈS de CHENNEVIÈRE,
Monsieur Edouard de WASSEIGE,
Monsieur et Madame Eric de WASSEIGE,
Monsieur et Madame Serge de WASSEIGE,
Monsieur et Madame Alvaro-José BALCAZAR A.,
Madame Caroline van HOOBROUCK d'ASPRE,
Monsieur et Madame
  Simon-Pierre de CANNART d'HAMALE,
Monsieur et Madame van HOOBROUCK d'ASPRE
  et leurs enfants,
ses neveux et nièces, petits-neveux et petites-nièces;
 
Ses cousins germains,
Monsieur de WASSEIGE,
Le Président et les membres de l'Association de la famille
  de WASSEIGE,
L'ordre des Frères Prêcheurs
 de Belgique, de Chicago et de Bolivie,
 
vous font part, dan l'espérance de la Résurrection, du décès du
 
Frère Pie o.p.
Eric de WASSEIGE
 
Licencié en sciences économiques et consulaires
Licencié en théologie (Université de Fribourg)
Master of Theology (U.T.S. New-York)
 
né à Namur le 20 février 1932, ordonné prêtre de l'ordre des Frères Prêcheurs (Dominicains) le 18 juillet 1965 et décédé inopinément à La Paz (Bolivie) le 2 avril 2010.
 
La cérémonie d'Á Dieu sera célébrée en la Chapelle du Couvent des Dominicains, Avenue du Ciseau, 10 à Louvain-la-Neuve, le SAMEDI 24 AVRIL 2010, à 11 heures.
 
LE PRÉSENT AVIS TIENT LIEU DE FAIRE-PART
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