Il reste 270 jours avant la fin de l'année.
Sainte Irène Martyre à Thessalonique, avec ses soeurs Agapé et Chiona (+ 304)Vierge. Ce n'était qu'une jeune fille quand éclata la persécution à Salonique. Comme beaucoup d'autres, elle s'enfuit dans la montagne pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la maison. C'est là qu'elle fut arrêtée. Le juge lui offrit la vie sauve si elle apostasiait. Elle refusa et fut brûlée vive.
Saint Albert de Montecorvino évêque de Montecorvino (+ 1127)D'origine normande, il s'installa à Montecorvino dans les Pouilles et il en devint évêque. Il voua toute sa vie à la prière continuelle et au service des pauvres. Devenu aveugle, il obtint un coadjuteur qui le traita avec mépris et même avec cruauté. Il fit alors preuve d'une patience héroïque.
Bienheureuse Catherine Thomas (+ 1574)Mosaïque extérieur d'une maison à Valldemosa.Vierge. Elle connut une enfance douloureuse dans l'île de Majorque. Orpheline très tôt, elle fut recueillie par un oncle brutal qui la fit devenir bergère. Il la battait pour un rien, tournant sa piété en ridicule et la traitant d'hypocrite, laissant les autres domestiques la brutaliser à l'exemple de leur maître. Quand elle put enfin partir à l'âge de seize ans, elle entra chez les chanoinesses de Saint Augustin. Elle y connut la joie de la vie conventuelle et de la vie contemplative, mais, très tôt, une longue maladie la crucifia à nouveau. Malgré ses infirmités, elle resta patiente et beaucoup venaient trouver auprès d'elle réconfort et lumière.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_ThomasSaint Georges Martyr (+ 1801)Originaire d'Asie Mineure, il connut tout d'abord une vie déréglée et se livrait à l'ivrognerie pour le plus grand malheur de sa femme et de ses enfants. Sous l'empire de la boisson, il renia le Christ et coiffa le turban musulman. Revenu au Christ, il s'enfuit dans l'île de Samos, mais, arrêté, il resta tout autant ivrogne et se laissa circoncire. Placé comme gardien d'une mosquée, il resta un an dans cette situation, puis à nouveau confessa le Christ. Constatant qu'il n'était ni fou ni pris de boisson, le juge lui fit entraver les pieds dans des étaux de bois. Saint Georges ne revint plus sur sa décision et il fut décapité.
Saint Gérard de Corbie Confesseur (+ 1095)ou Géraud.Né à Corbie en Picardie, il est cellerier à l'abbaye de cette ville, mais, parce qu'il est atteint de migraines continuelles, il s'en va de pèlerinage en pèlerinage dans l'espoir que saint Michel au Monte Gargano ou saint Benoît au Mont-Cassin ou bien d'autres, l'en délivrent. Plus tard, guéri, il continuera ses pérégrinations, en Terre Sainte, à Paris pour vénérer saint Denis, à Tours pour prier saint Martin. Désormais il est sans cesse sur les routes avec deux autres religieux. Ils n'arrêtent jamais leurs voyages jusqu'au jour où ils croisent à Poitiers le duc d'Aquitaine qui leur offre une immense forêt entre Dordogne et Garonne. Ils décident d'arrêter leur vie de pèlerins et s'établissent en fondant le monastère de la Grande-Sauve (en latin : Magna Silva - grande forêt)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_La_Sauve-Majeureoù ils mènent une vie religieuse exemplaire et paisible. De cette abbaye, naîtra une importante congrégation bénédictine.
"Il naquit à Corbie vers 1025. II devint moine dans l'abbaye de cette ville puis fut élu abbé de Saint-Vincent de Laon. Les difficultés qu'il rencontra dans le gouvernement de ce monastère le portèrent à le quitter. Il effectua divers pèlerinages et vint s'établir près de Bordeaux dans l'Entre-Deux-Mers, au milieu de la forêt de la Grande-Sauve. II y fonda une communauté, le 28 octobre 1079, qui donna naissance à un important monastère. Le concile de Bordeaux, en 1080, reconnut cette maison qui ne tarda pas à prendre une grande expansion à travers la France, en Espagne et en Angleterre. Lors du premier chapitre général (28 octobre 1094) il y avait déjà dix monastères groupés autour de celui de la Sauve. Dans l'Entre-Deux-Mers même, Gérard et ses compagnons accomplirent une oeuvre considérable, construisant une des plus grandes et des plus belles abbayes du Sud-Ouest, ouvrant à la vie des régions jusque-là arriérées. II mourut le 5 avril 1095. II fut canonisé par le pape Célestin III le 27 avril 1197 : ce fut une des premières canonisations de l'histoire accomplie suivant la procédure établie par la cour romaine. Jusque-là on s'en tenait à la voix populaire. Les reliques de saint Gérard sont aujourd'hui conservées dans l'église paroissiale de La SauveMajeure.
On le fête le 27 avril."
(Source: site internet du diocèse de Bordeaux)
http://catholique-bordeaux.cef.fr/users/site/web/index.php?portlet=Document&page=Root&document_id=180Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Corbiehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Le_PizouSainte Julienne religieuse Augustine (+ 1258)Julienne de Cornillon (1192-1258)Vierge, religieuse Augustine puis prieure du monastère du Mont-Cornillon au diocèse de Liège. Elle fut appelée, par ses révélations, à développer dans l'Eglise la Fête du Saint-Sacrement ou Fête-Dieu(*). Traitée de fausse visionnaire, elle connut d'abord la persécution des soeurs qui la chassèrent de son couvent. L'évêque la rappela, mais, en 1248, elle en fut encore chassée. Elle se retira auprès des cisterciennes de Salzinnes dans les environs de Namur, puis à Fosses où elle vécut en recluse.
(*) La Fête-Dieu célèbre la présence réelle du Christ dans le Saint-Sacrement de l’Eucharistie. Née au pays de Liège en 1246 à l’initiative de sainte Julienne de Cornillon, elle a été presque aussitôt étendue à l’Église universelle par Jacques de Troyes, ancien Archidiacre de Campine, devenu pape en 1261 sous le nom d’Urbain IV.
source: Eglise catholique de Belgique on-line,
http://www.catho.be/écouter La Fête-Dieu [Extraits audios]
http://www.catho.be/fileadmin/user_upload/NTCdocument/450_eveche_Namur__7726-1.mp3Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Julienne_de_CornillonSainte Marie-Crescence Tertiaire de Saint-François (+ 1744)ou Anne Höss. Elle vécut à Kaufbeuren sur l’Elbe en Bavière. Tertiaire de Saint-François, elle s’appliqua à communiquer aux autres la ferveur de l’Esprit Saint dont elle brûlait elle-même.
Béatifiée par Léon XIII le 7 octobre 1900 et canonisée le 25 novembre 2001 par le Pape Jean-Paul II.
"Sainte Maria Crescentia Höss est un grand don. Vous devez être orgueilleux de cette femme. Elle est une 'bannière', non seulement pour la ville de Kaufbeuren, mais également pour le diocèse d'Augsburg, pour la province ecclésiale de Munich et Freising et pour toute l'Eglise qui est en Allemagne.
Même si une longue période de temps nous sépare de la nouvelle sainte, elle nous parle de la même façon au début du troisième millénaire.
Chaque jour, des personnes de différentes confessions viennent prier sur sa tombe et lui confient leurs préoccupations. Déjà lorsqu'elle était en vie, Maria Crescentia Höss rappelait aux gens quelqu'un dont nous avons nous-mêmes besoin: l'Esprit Saint!"
(source: site du Vatican - audience aux pélerins réunis pour la canonisation de 4 bienheureux)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2001/november/documents/hf_jp-ii_spe_20011126_canonization_fr.htmlAutre biographie:Huitième des huit enfants de Matthias Höss (un modeste tisserand de Kaufbeuren, en Bavière) et de Lucia Hoermann. Admise au couvent des tertiaires franciscaines sur ordre du maire protestant de l’endroit, elle subit l’hostilité des autres religieuses qui lui reprochent le fait d’être entrée sans dot. À force de patience, de résignation et par sa conduite exemplaire, elle réussit à se faire accepter. Elle devient ensuite maîtresse des novices (de 1726 à 1741), puis supérieure du couvent de 1741 jusqu’à sa mort.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Crescentia_Hosshttp://catalogue.banq.qc.ca/cgi-bin/bestn?id=%255FZjow%252F%25E2%257Dt%252DJQNFwwdX&act=8&auto=0&nov=1&v0=0&t0=seqb%280000104768%29&i0=0&s0=5&v1=0&v2=0&v3=0&v4=0&sy=&ey=&scr=1&x=20&y=9Martyrs en Maurétanie (+ 459)À Régies en Maurétanie, l’an 459, la passion des saints martyrs qui furent massacrés dans l’église le jour de Pâques, durant la persécution du roi arien Genséric. Le lecteur, pendant qu’il chantait l’Alleluia au pupître, eut le gosier percé d’une flèche.
Martyrs en Perse cent-vingt martyrs (+ 344)Lors du passage du roi des Perses à Séleucie de Mésopotamie, ils furent arrêtés et connurent de cruels tourments. Prêtres, diacres, clercs et vierges consacrées furent d'abord enfermés six mois dans des cachots fétides et obscurs, sans lumière ni soleil. Refusant toujours d'adorer le soleil, ils furent décapités les uns après les autres.
Commémoraison de cent onze hommes et neuf femmes, martyrs en Perse, en 344. Rassemblés de divers lieux dans les villes où le roi Sapor II résidait, et refusant avec constance de renier le Christ et d’adorer le soleil, ils furent jetés dans les flammes sur l’ordre du roi.
Saint Panaghiotis Martyr (+ 1820)Ce jeune chrétien était serviteur d'Osman Efendis, le chancelier de Souley-Iman Pacha. Au cours d'une de ses missions, il pénétra même dans la mosquée d'Omar, à Jérusalem, ce qui était interdit sous peine de mort à tout non-musulman. Un an plus tard, un de ses collègues musulmans, profitant de l'absence du maître, le fit entrer une fois encore dans la mosquée d'Omar, connaissant le premier épisode. Il le dénonca à ce moment-là et Panaghiotis fut arrêté. Refusant l'apostasie, il fut entraîné jusqu'à la porte de David. Mis publiquement à nu, pour que la foule s'amuse du spectacle de ses tortures, les soldats lui brisèrent un bras, puis l'autre, puis les doigts, espérant chaque fois vaincre sa résolution. Mais chaque fois saint Panghiotis criait :"Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité !" Puis il eut la tête tranchée. Il avait vingt-cinq ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mosqu%C3%A9e_d%27OmarSainte Pherbutha martyre à Séleucie (+ v. 342)Veuve à Séleucie en Perse. Sœur de l’évêque saint Siméon, elle consomma son martyre avec une servante sous le roi Sapor II.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6619/Saint-Simeon.htmlSaints Théodora et Didyme Martyrs à Alexandrie en Egypte (+ 304)Elle voulait rester vierge, ce qui n'était pas l'intention du gouverneur. Celui-ci lui donna trois jours de réflexion avant de la condamner à être enfermée dans une maison de prostitution. Théodora resta inébranlable. Elle y fut enfermée, livrée à la débauche. Un soldat qui avait assisté à l'audience, vint et lui dit: "Je suis le premier." Quand ils furent seuls, il la décida à échanger sa tenue de soldat et son voile de prostituée. Elle put s'enfuir ainsi, mais Didyme le soldat passa en jugement et eut la tête tranchée.
Saint Ambroise, évêque de Milan qui nous rapporte cet épisode affirme que Théodora revint au tribunal pour faire délivrer Didyme, mais elle en partagea le martyre.
Elle était jeune fille à Alexandrie quand elle fut arrêtée comme chrétienne durant la persécution de Dioclétien. Enfermée dans une maison de prostitution, elle convertit le premier homme, Didyme, qui voulut abuser d'elle. C'était un officier qui la fit sortir revêtue d'un uniforme. Quand la supercherie fut découverte, Didyme fut décapité et Théodora brûlée vive.
Saintes Théodora et Théopiste Moniale à Thessalonique (+ 879)sa fille. Théodora était originaire de l'île d'Egine en Grèce. Elle fut d'abord une épouse attentive et heureuse et une bonne mère de famille qui eut le chagrin de la mort de deux de ses enfants. Devenue veuve, elle entra au monastère de Saint Etienne à Thessalonique, avec sa fille. Mais son amour maternel risquant de devenir un obstacle à sa vie monastique, l'higoumène lui interdit de parler avec sa fille. Elle obéit pendant quinze années. Après avoir été, à son tour, higoumène de Saint Etienne, elle sut s'effacer, tout en servant humblement la communauté.
http://fr.wikipedia.org/wiki/ThessaloniqueSaint Vincent Ferrier Frère prêcheur (+ 1419)Confesseur. Né à Valence en Espagne, Vincent entre chez les dominicains à 17 ans. En ce temps là l'Eglise d'Occident était déchirée par le Grand Schisme : un pape à Avignon, un pape à Rome. Maître en théologie, Vincent soutient d'abord les papes d'Avignon. Mais pour que se fasse l'unité, il adjura Benoît XIII, dernier pape avignonnais, de renoncer à sa charge pour que l'Eglise puisse se rassembler autour d'un nouveau Pape. Prédicateur populaire, il sillonne la France, l'Italie et la Suisse. Les foules le suivent. Il les exhorte à se convertir : le retour du Christ est proche, les calamités du temps (la Grande Peste !) l'annoncent. Vincent est, dans l'imagination populaire, "le prédicateur de la fin du monde". Il meurt à Vannes en Bretagne. Partout où il a prêché, les populations, qui le vénéraient déjà de son vivant, l'invoquent après sa mort.
Autre biographie:Fils d’un couple de nobles très pieux de Valence, son père est anglais (Guillaume Ferrer) et sa une mère est espagnole (Constantia Miguel). À 18 ans, il entre chez les frères dominicains, contre le gré de ses parents. Après de nombreuses années d’études, il devient Docteur en théologie, est ordonné prêtre et est envoyé comme missionnaire dans plusieurs pays d’Europe : France, France, France, France, Pays-Bas, Angleterre, Écosse, France. Il est également le conseiller du roi d’Aragon et du pape Benoît XIII. Au cours de sa vie, il côtoie plusieurs futurs saints : Saint-Bernardin de Sienne, Sainte-Marguerite de Savoie, Sainte-Colette. Il passe les trois dernières années de sa vie en France, en Normandie et en Bretagne, et décède à Vannes, au retour d’un voyage à Nantes où il était allé prêcher (1350-1419) Selon la légende, il avait le don de s’exprimer dans n’importe quelle langue sans même les connaître. Saint-Vincent est le patron des travailleurs de la construction en général, et plus particulièrement des plombiers, des fabricants de briques et des poseurs de revêtements de sol.
Voir aussi:http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/05/index.htmlhttp://www.magnificat.ca/cal/fran/04-05.htm#ferrierhttp://missel.free.fr/Sanctoral/04/05.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_FerrierLes Églises font mémoire...Catholiques d’occident : Vincent Ferrier (+1419), prêtre (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (27 baramhät/maggäbit) : Macaire le Grand, moine (Église copte)
Voir ci-dessous; Madhane’alam (Le Sauveur du monde), mémoire de la crucifixion (Église éthiopienne)
Luthériens : Christian Scriver (+1693), poète en Saxe ; Pandita Mary Ramabai (+1922), évangélisatrice en Inde
Orthodoxes et gréco-catholiques : Claudien de Corinthe et ses compagnons (+env. 251), martyrs
Vieux catholiques : Isidore de Séville (+env. 636), évêque
MACAIRE LE GRAND (env. 300-390) moineL’Église copte célèbre aujourd’hui la mémoire de Macaire le Grand, initiateur de la vie monastique dans le désert de Scété.
Avec Antoine, Macaire est sans aucun doute le père du monachisme le plus vénéré en Orient. Né vers l’an 300 dans une famille de conditions modestes, il exerçait la profession de chamélier dans la « vallée de salpêtre », l’actuelle Wadi al-Natrun. Accusé injustement d’avoir déshonoré une jeune fille, il consentit de la garder, tant que son innocence ne fut pas révélée. Alors Macaire s’enfuit dans le désert de Scété, poussant progressivement vers des lieux de solitude toujours plus grande.
Rejoint par ses premiers frères, il parvint à harmoniser la vie communautaire et la vie érémitique, en créant un établissement monastique qui atteignit des proportions étonnantes et qui, aujourd’hui encore, connaît une belle expansion.
Macaire fut homme à conjuguer dans sa propre vie une austérité extrême et une grande douceur, rigoureux avec lui-même et plein de miséricorde pour les hommes, jusqu’à se faire transparence de la miséricorde même de Dieu ; c’est auprès de lui qu’Evagre et les moines de Gaza ont puisé leur inspiration pour développer leur enseignement sur le caractère inadmissible de la colère et sur l’importance de la douceur pour tout chrétien, et en particulier pour ceux qui sont appelés à la vie monastique.
Outre Evagre, Macaire connut Antoine le Grand, Palladios et Cassien. C’est surtout grâce à leurs témoignages, en plus des Apophtegmes des pères du désert, que son personnage nous est connu dans toute sa richesse humaine et spirituelle.
Macaire mourut en 390 dans sa retraite de Scété, où il avait toujours vécu, exception faite d’une brève période d’exil à l’époque des persécutions ariennes.
LectureUn frère vint trouver abba Macaire et lui dit : « Abba, dis-moi une parole afin que je sois sauvé. » Et le vieillard dit : « Va dans le cimetière et injurie les morts. » Le frère y alla donc, les injuria et leur jeta des pierres ; puis il revint l’annoncer au vieillard . Celui-ci lui dit : « Ne t’ont-ils rien dit ? » Il répondit que non. Le vieillard lui dit : « Retournes-y demain et donne-leur des louanges. » Le frère partit et les loua en disant : « Apôtres, saints et justes » et il revint vers le vieillard et lui dit : « Je les ai complimentés ». Et le vieillard lui dit : « Ne t’ont-ils rien répondu ? » Le frère dit que non. Le vieillard lui dit : « Tu sais quelles insultes tu leur as adressées, sans qu’ils te répondent, et quelles louanges sans qu’ils te parlent : ainsi toi aussi, si tu veux être sauvé, deviens un mort ; et comme les morts, ne compte ni le mépris des hommes ni leurs louanges et tu pourras faire ton salut. »
On disait de abba Macaire le Grand qu’il devint, comme on l’a écrit, un dieu sur la terre. En effet, comme Dieu couvre le monde de sa protection, ainsi abba Macaire couvrait les faiblesses qu’il voyait comme s’il ne les voyait pas, celles qu’il entendait comme s’il ne les avait pas entendues.
(Paroles des Anciens, Apophtegmes des pères du désert)PrièreSalut, ô grand abba Macaire, lumière du monachisme, tu es devenu un lampadaire d’or qui brille plus que le soleil.
Nous croyons que tu es avec nous, âme, corps et esprit, et que tu es pour nous un consolateur, et un consolateur de nos âmes. Les moines de tous pays louent et bénissent Dieu pour ta venue parmi nous, ô notre saint abba Macaire. C’est pourquoi nous t’implorons en fils de tes prières : demande au Seigneur pour nous qu’il ait pleine miséricorde pour nos âmes.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Macaire_le_Grand Traditions et superstitions
Le festival des Ludi megalenses (en), jeux de Megalesia (du grec μϵγάληϑϵός, Grande Déesse, autre nom de Cybèle) se déroulait entre le 4 et 10 avril : la statue de la déesse, sous un vacarme de cymbales et tambours, était portée en procession dans Rome, tandis que se déroulaient les jeux et qu'étaient suspendues les activités du forum.
Évènements
Les Chypriotes se révoltent contre l'Ordre du Temple[1]
En souvenir de la Bataille sur la Glace au lac Peipous en Estonie le 5 avril 1242: victoire décisive d'Alexandre Nevskij, prince de Novgorod, sur les Chevaliers Teutoniques.
En Estonie, sur le lac Peipous gelé, a lieu la célèbre Bataille sur la Glace entre l’armée du prince de Novgorod Alexandre Nevski et les Chevaliers teutoniques. Le premier remporte une victoire écrasante et décisive qui met fin à l’expansion des croisés du nord à l’Est de Pologne et propice l’alliance et l’union des principautés russes. Cette bataille inspira à Serguei Prokofiev une cantate solennelle qui servit de musique de fond au film « Aleksandr Nevskij » de Serguei Eisenstein (1938)
Siège de Saint-Jean-d'Acre
Le jour de Pâques
Exécution de
Danton et de ses partisans.
1795 (16 germinal an III)
Le pape Pie VIII, élu le 31 mars précédent pour succéder à Léon XII, est couronné solennellement par le cardinal proto-diacre de Saint-Marie-in-Via-Lata Giuseppe Albani.
Né le 20 novembre 1761 à Cingoli d’une famille de la noblesse des Marques dans l’Etat pontifical.
Il étudia chez les jésuites à Osimo et prit son doctorat « in utroque iure » à Bologne.
Le 17 décembre 1785 il reçut l’ordination sacerdotale.
Promu évêque de Montalto par Pie VII, il fut sacré le 17 août 1800 à l’église romaine des Saints-Dominique-et-Sixte par le cardinal Giuseppe Maria Doria Pamphilj, assisté par Mgr.Nicola Buschi, évêque de Ferentino, et Mgr. Camillo Campanelli, archevêque titulaire d’Atena.
En 1808, lors de l’invasion française de l’Etat pontifical, Mgr. Castiglione se refusa de prêter le serment de fidélité au nouveau régime napoléonien et fut arrêté et envoyé successivement à Milan, Pavie, Mantoue, Turin et encore Milan.
À la chute de l’Empereur des Français il put retourner à son siège de Montalto en juin 1814.
Le pape Pie VII le créa cardinal prêtre de Sainte-Marie-en-Transpontine au consistoire de 1816 et le transféra au diocèse de Cesena.
En 1821 il devint Grand Pénitencier de la Sainte Église Romaine, opta pour l’ordre cardinalice des évêques obtenant le siège suburbicaire de Frascati et fut nommé préfet de la Sacré Congrégation de l’Index.
Il se créa une réputation de cardinal modéré, ce qui joua à son avantage dans le conclave qui suivit la mort de Léon XII, où il comptait avec le placet soit de l’Autriche que de la France.
Son élection eut lieu au Quirinal et fut racontée par Stendhal dans son livre « Promenades dans Rome »
Il prit le nom de Pie en honneur de Pie VI, son prédécesseur à Cesena et de Pie VII, le pape qui le fit cardinal.
Son règne fut court mais plein de soucis à cause de la montée de l’esprit révolutionnaire (notamment en Italie, où les « carbonari » complotait contre le pouvoir temporel de la Papauté) et de l’agitation politique en Europe.
Il eut le chagrin de voir renversé le trône du roi Très Chrétien Charles X par l’usurpation orléaniste.
En revanche, il eut aussi la joie d’assister à l’émancipation des catholiques dans le Royaume-Uni.
Pie VIII mourut le 30 novembre 1830 à Rome et fut succédé par Grégoire XVI.