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Religion - Royauté

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24 avril: Ephémérides

Le 24 avril est le 114ejour de l'année

(115e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 251 jours avant la fin de l'année.

 

C'était généralement le jour du rossignol, 5e jour du mois de floréal, dans le calendrier républicain français.

 

Signe du zodiaque : 3e jour du signe astrologique du Taureau.

 

Dictons 

Les agriculteurs sont vigilants sur ce jour compris entre les deux saints cavaliers Georges et Marc qui sont réputés « saints grêleurs ou saints vendangeurs »

 

« Entre Georges(23 avril) et Marquet (25 avril), un jour de l’hiver se met. » ou « Entre saint Georges et saint Marc, est un jour d'hiver en retard. » (dicton de Beauce)

 

« À la Saint-Gaston, trie la semence, enlève le bourgeon. » (avant que le calendrier civil ne place Saint-Gaston le 6 février, on fêtait le 24 avril comme jour de naissance de Gaston de France)


Célébrations  

  • Arménie Arménie Journée internationale de la mémoire des Arméniens victimes du génocide de 1915, (en arménien : Եղեռնի զոհերի հիշատակի օր)

 

Saints chrétiens 


Martyrologe pour le vingt-quatrième jour d'avril

 

 

L'an 1622, le martyre de saint Fidèle, prêtre capucin, originaire de Sigmaringen. Il se signala par une charité rayonnante et mit ses dons d'orateur au service de l'Évangile dans de nombreuses missions populaires en Suisse, en Autriche et en Alsace. C'est au cours d'une prédication en Suisse qu'un groupe de fanatiques calvinistes le massacrèrent à coup de sabre.

 

Dans l'île d'Iona, en Écosse, en 729, saint Egbert, moine et prêtre. Il s'efforça de mettre les Celtes en accord avec l'Église Romaine sur la question de la date de Pâques, et envoya saint Willibrord évangéliser la Frise.

 

A Mortain, dans la Manche, en 1103, le trépas de saint Guillaume. Né à Tours, il fut d'abord prêtre et chanoine dans son pays. ll se fit ensuite ermite en divers lieux, notamment à Mantilly, entre Avranches et Alençon.

 

A Angers, l'an 1868, sainte Marie-de-sainte-Euphrasie Pelletier. Née à Noirmoutiers, elle entra à dix-neuf ans, dans l'Ordre de Notre-Dame de la Charité, fondée par saint Jean-Eudes deux siècles plus tôt. Elle créa alors la branche des "Madeleines", dans laquelle les filles repenties peuvent mener la vie religieuse contemplative. Plus tard, elle fonda dans le même esprit, à Angers, la Congrégation du Bon Pasteur.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

 

Saint Fidèle de Sigmaringen Capucin (+ 1622)

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Confesseur. Marc Roy est né à Sigmaringen en Souabe (Allemagne). Il étudia d'abord la philosophie et le droit et commença à Colmar une brillante carrière d'avocat. Il l'abandonne à 34 ans pour entrer chez les Capucins de Fribourg-en-Brisgau, se dépouillant de tous ses biens et prenant le nom de Fidèle. En ce temps-là, la réforme protestante s'étendait dans les pays germaniques. Fidèle se lança dans la controverse, par le ministère de la prédication. Sa parole et son exemple gagnèrent de nombreuses conversions. Même les protestants convaincus étaient séduits par ses paroles et l'appelaient "l'ange de la paix". Pendant dix ans, il parcourut ainsi l'Allemagne du Sud, l'Autriche et la Suisse. Soucieux de la vie spirituelle des fidèles, il rédigea des "Exercices spirituels" selon l'esprit franciscain. Il fut finalement victime de son zèle apostolique. Au cours d'une mission dans le canton des Grisons en Suisse, il fut mis à mort par un petit groupe de protestants fanatiques.
Saint-Fidèle donne la force d’échapper à des agresseurs.
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Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-24.htm#fidele
http://missel.free.fr/Sanctoral/04/24.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fid%C3%A8le_de_Sigmaringen
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/24/index.html



Saint Anthime Evêque et martyr à Nicomédie (+ 303)
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Palais de Dioclétien à Nicomédie

Eusèbe de Césarée, l'historien de cette époque, nous apprend qu'un incendie avait ravagé le palais impérial de Nicomédie. La cause n'en était sans doute qu'une chandelle mal éteinte ou l'étincelle d'une cuisine. Mais ce fut l'occasion d'accuser les chrétiens et l'empereur décida une persécution violente. Ils furent très nombreux à être arrêtés dans un massacre épouvantable. Tous ceux qui n'avaient eu le temps de s'enfuir, furent brûlés vifs. Quelques-uns jetés à la mer. Saint Anthime n'était pas connu des soldats qui poursuivaient les chrétiens. Comme ils arrivaient à la ferme où il se cachait, il les reçut, les invita en leur disant: "Vous ne connaissez pas l'évêque Anthime? moi je le connais, je vous le livrerai tout à l'heure." Il leur offrit un repas comme pour fêter un heureux événement, puis il dévoila son identité. Il eut la tête tranchée.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicom%C3%A9die



Saint Benoît Menni Fondateur des Sœurs Hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus (+ 1914)
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Le Père Benoît Menni naît le 11 mars 1841 à Milan. En 1858, lors de la bataille de Magenta, il aide au transport de grands blessés dirigés sur l'hôpital des Frères de Saint Jean de Dieu. C'est là que se dessine sa vocation hospitalière. Sa forte personnalité est bien vite reconnue par ses supérieurs qui le désignent pour l'Espagne où, avec les encouragements de Pie IX, il restaure l'Ordre auquel il appartient.
Séduit par l'amour miséricordieux de Dieu, il consacre sa vie aux plus pauvres et, en 1881, il donne à l'Eglise une nouvelle famille religieuse : la Congrégation des Sœurs Hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus.
Dieu n'épargne pas son fidèle serviteur : les épreuves de toutes sortes l'accompagnent jusqu'à sa mort survenue à Dinan (France), le 24 avril 1914.
Sa béatification a été célébrée à Rome par le pape Jean-Paul II le 23 juin 1985, et sa canonisation le 21 novembre 1999.
Sur le site du Vatican:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_19991121_menni_it.html
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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Menni
http://www.hospitalieres-scj.org/ewb_pages/f/fondateur-benoit-menni.php



Sainte Beuve (+ 673)
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VILLE DE REIMS AU MOYEN AGE

Vierge. Elle fut abbesse de Saint Pierre de Reims, et c'est là qu'elle traça "glorieusement son chemin vers l'éternité". Son incomparable vertu la fit vénérer de son vivant.
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ABBAYE SAINT-PIERRE LES DAMES, ACTUELLEMENT DETRUIT
COPIE DE PLAN DE CHARLES VICTOR, CANTON DE SEIGNEURIE DE L'ABBAYE ROYALE

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beuve_de_Reims
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Pierre-les-Dames



Saint Duc (+ 1564)
Martyr. Jeune chrétien de Mytilène, il était tailleur à Constantinople et travaillait surtout pour des Turcs fortunés. La femme de l'un d'entre eux s'éprit du jeune Duc, le poursuivant jusque dans son atelier. Devant ses refus, elle l'accusa au tribunal et comme Duc refusait d'apostasier, il fut condamné à un cruel supplice. Il fut dépecé vivant, en même temps qu'on lui retirait sa peau. On le laissa expirer ainsi dans les fers.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mytil%C3%A8ne



Saint Dye (+ 531)
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L’EGLISE DE SAINT DYE

Premier ermite dans la région de Blois, sur les bords de la Loire. Ascète studieux et missionnaire, il reçut la visite des pauvres et des puissants. Clovis vint lui demander conseil et son fils Childebert s'agenouilla devant le saint ermite dont la mémoire est conservée dans la localité de Saint Dyé sur Loire-41500.

Voir aussi:
http://www.saint-dye-sur-loire.com/html/accueil_histoire.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Dy%C3%A9-sur-Loire
http://www.saint-dye-sur-loire.com/



Saint Egbert Moine à Iona (+ 729)
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Abbaye de l'île d'Iona

Confesseur. Il était moine et s'efforça de mettre les Celtes en accord avec l'Eglise romaine sur la question de la date de Pâques : faut-il célébrer le jour anniversaire ? ou au dimanche qui correspond au rythme lunaire ? Une question qui fut discutée en Orient comme en Occident et dont la réponse n'est pas encore donnée entre beaucoup d'Eglises en Orient.
Saint Egbert eut surtout le souci de l'évangélisation et envoya du monastère d'Iona en Ecosse saint Willibrord qui évangélisa la Frise et qui est l'un des fondateurs de l'Eglise qui le vénère à Luxembourg.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/63/Saint+Willibrord.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Iona_%28%C3%89cosse%29
http://fr.wikipedia.org/wiki/Suitbert_de_Werth



Sainte Elisabeth (5ème s.)
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Orpheline à douze ans, elle hérita de la fortune et des possessions de ses parents. Elle libéra ses esclaves, distribua sa fortune aux pauvres et entra au couvent de "la Petit-Cilline" à Constantinople qui était dirigé par sa tante paternelle. Elle mena une vie ascétique très zélée et fut choisie comme supérieure par sa communauté. Elle connut des extases mystiques qui la firent vénérer dès son vivant.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril24.html



Saints Eusèbe, Néon, Léonce, Longin et leurs compagnons martyrs à Nicomédie (+ 303)
Eusèbe, Néon, Léonce, Longin, Christophe, Dimitrios, Danabos, Donat, Therin, Nestabe et Nikée qui, après avoir été cruellement tourmentés, périrent par le glaive, durant la persécution de Dioclétien à Nicomédie.
Ils auraient été convertis en voyant le martyre de Saint Georges, leur légende est complémentaire de celle de celui-ci.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1024/Saint-Georges.html



Saint Grégoire (4ème s.)
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La Cathédrale de Grenade vue de la place Bib-Rambla

Confesseur et évêque d'Elvire en Espagne, dont les écrits révèlent un prédicateur plein d'originalité et de vie, fidèlement attaché à la foi du Concile de Nicée. Elvire en français ou Iliberris en latin est le nom que portait la ville de Grenade (Espagne) avant la conquête islamique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grenade_%28Espagne%29



Saint Iorest (+ 1657)
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Cathédrale d'Alba-Julia

et saint Sava Brancovici, archevêque d'Alba-Julia en Transylvanie et chefs de l'Eglise roumaine qui eurent tous deux à souffrir pour la défense de l'Eglise romaine. Saint Elie Orest n'occupa son siège épiscopal que trois années. Arrêtés par des calvinistes, il fut tiré de sa prison pour être exposé, nu, devant sa cathedrale aux yeux de la foule. Puis il fut flagellé jusqu'au sang. Des fidèles payèrent une lourde rançon pour le libérer et il finit ses jours au monastère de Putna en Moldavie où il avait été moine dans sa jeunesse. Saint Sava, son successeur, fut aussi arrêté, mis en prison, et, chaque vendredi, il fut lui aussi flagellé et torturé dans l'espérance de le faire apostasier. Libéré sur les instances d'un voïvode, il mourut peu après.
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La tour de la cathédrale d'Alba-Julia

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alba_Iulia



Saint Joseph (+ 1711)
Evêque de Maramures en Roumanie, il fut un pasteur infatigable pour la défense de l'orthodoxie devant les calvinistes. En cette époque de division, il fut accusé d'une manière diffamatoire, jeté en prison et interdit d'exercer sa charge épiscopale après avoir été relâché.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jude%C5%A3_de_Maramure%C5%9F



Saintes Marie de Cléophas et Salomé (1er s.)
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Salomé (à droite) lavant l'Enfant Jésus

À Jérusalem, commémoraison des saintes femmes Marie de Cléophas et Salomé, qui, avec Marie-Madeleine, vinrent de grand matin au tombeau du Seigneur, pour embaumer son corps, et entendirent les premières l’annonce de sa résurrection.
(martyrologe romain - 24 avril)

Marie, femme de Cléophas (ou Clophas), proche parente de la Vierge Marie, près de laquelle elle se trouvait au pied de la Croix de Jésus. Elle est témoin de la Résurrection. Elle serait la mère de l’apôtre Saint Jude et des deux premiers évêques de Jérusalem: l’apôtre Saint Jacques le Mineur et Saint Siméon martyr.

Elle accompagna le Christ jusqu'au calvaire, se rendit au tombeau le matin de Pâques, puis revint annoncer aux apôtres incrédules la Résurrection du Seigneur. "...près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine." (Jean 19, 25)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Jn/Evangile-de-Jeesus-Christ-selon-saint-Jean/chapitre/19

Dans l'église Notre Dame la Grande de Poitiers, on peut admirer le groupe en bois polychrome, adossé au premier pilier du collatéral nord, dit la Sainte Parenté (XVIème siècle), sainte Anne, la Vierge, Marie Cléophas, Marie Salomé, l’Enfant Jésus, les fils des deux Marie Cleophas et Salomé.
(source: diocèse de Poitiers)
http://www.diocese-poitiers.com.fr/patrimoine/poitiers-notredame.html

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A Nevers, dans la cathédrale Saint Cyr et Sainte Julitte, mise au tombeau en pierre polychrome, datant de la fin du XVe siècle, les personnages sont représentés grandeur nature: La Vierge, saint Jean, Marie-Salomé et Marie-Cléophas, portant chacune un pot à parfums, Marie-Madeleine, Nicodème et Joseph d'Arimathie.
(source: diocèse de Nevers)
http://catho58.cef.fr/artsacre/tombeau.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salom%C3%A9_%28Nouveau_Testament%29



Bienheureuse Marie-Elisabeth Hesselblad (+ 1957)
Religieuse suédoise, elle fut une des pionnières de l'oecuménisme et fonda l'ordre du Très Saint Sauveur appelé aussi de Sainte Brigitte. Elle s'était dévouée pour les malades et c'est auprès d'eux qu'elle découvrit le sens de la croix au coeur de toute vie humaine, révélation ultime de l'amour du Père. Elle s'engagea pour la cause de l'Unité des chrétiens par la prière et le témoignage. Le pape Jean Paul II le souligna lors de sa béatification durant le jubilé 2000.



Sainte Marie-Euphrasie Pelletier Fondatrice de l'Institut du Bon-Pasteur (+ 1868)
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Née à Noirmoutiers, elle entra, à dix-neuf ans, dans l'Ordre de Notre-Dame de Charité, fondé par saint Jean Eudes deux siècles plus tôt, congrégation dans laquelle les filles repenties peuvent mener la vie religieuse contemplative. Plus tard et dans le même esprit, elle fonda à Angers la Congrégation du Bon Pasteur.
Elle meurt à Angers le 24 avril 1868. Béatifiée en 1933, canonisée en 1940.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1696/Saint+Jean+Eudes.html
Voir le site du diocèse d'Angers qui mentionne Sainte Marie Euphrasie Pelletier.
http://catholique-angers.cef.fr/site/440.html

Autre biographie:
Sainte Marie-Euphrasie Pelletier était la fille d'un médecin bienfaisant; elle naquit le 31 juillet 1796 dans la petite île de Noir-moutiers, sur la côte de Vendée.
Pendant qu'elle était au pensionnat à Tours, elle connut le "Couvent du Refuge" où de jeunes femmes, qui n'avaient pas su diriger leur vie et étaient sorties du droit chemin, étaient reconquises pour Jésus-Christ, le Bon Pasteur, par des religieuses vêtues de blanc. Elle entra dans cette maison et en fut la supérieure à 29 ans.
Elle était si accoutumée à voir toutes choses dans la lumière de Dieu, et elle avait aussi une telle intuition de l'oeuvre de Dieu dans les âmes, qu'elle eut le courage, surmontant la résistance bien compréhensible de sa maison, de réunir en communauté religieuse à l'intérieur du couvent ces filles et ces femmes du Refuge, auxquelles beaucoup avait été pardonné et qui ne cherchaient plus maintenant qu'à aimer Dieu.
Ces pénitentes ou Madeleines vivent selon la règle des Carmélites sous la direction d'une des religieuses. En 1829, l'évêque d'Angers demanda au couvent de Tours des religieuses pour une maison d'éducation destinée à des jeunes filles moralement égarées. La jeune supérieure accepta la fondation et y fut bientôt envoyée elle-même pour surmonter les difficultés qui n'étaient pas petites au début.
Elle avait dit un jour: "Dieu m'a donné une double tâche: développer l'oeuvre des repenties et éveiller des vocations religieuses". Vers elle accoururent des troupes de jeunes filles. Mère Marie-Euphrasie débutait alors la réalisation de ce que le Seigneur lui avait montré un jour dans la prière au moyen de l'image d'une ruche d'où s'envolent de nombreux essaims.
L'oeuvre appelée à prendre une si extraordinaire expansion ne devait pas se faire sans la souffrance mais la force de la supporter lui fut donnée par la grâce de Celui qui, au commencement de ces épreuves, lui avait dit: "Attends, tais-toi, prie, souffre et espère." Ces mots devinrent sa devise.
"Notre institut, disait-elle, ne doit connaître que la voie de l'amour." Cet amour lui gagna les coeurs des "enfants" et des "mères", qu'elle réunit en si grandes troupes pour le bien des âmes qu'il dut être fondé des Provinces avec leurs propres maisons-mères et leurs propres noviciats.
A sa mort, l'association comptait 2,760 membres, 962 Madeleines, 14,755 élèves et enfants, réparties en 110 maisons et en 16 provinces religieuses. L'intrépide fondatrice mourut du cancer le 24 avril 1868. Mère Marie-Euphrasie Pelletier a été canonisée le jour de l'Ascension 1940 par sa Sainteté Pie XII.
W. Schamoni, Le Vrai Visage des Saints, Desclée de Brouwer, p. 281-282

Voir aussi:
http://www.buonpastoreint.org/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Euphrasie_Pelletier



Saint Mellitus Evêque de Cantorbéry (+ 624)
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Cathédrale de Cantorbéry
La tour centrale et le transept sud vers 1821.

Moine de Rome que le pape saint Grégoire le Grand envoya en Angleterre. Il fut sans doute le premier évêque de Londres et fonda le monastère de Westminster. Dans cette époque encore troublée par la lutte entre le christianisme naissant chez les Anglo-saxons et le paganisme, saint Mellit dut se réfugier durant quelque temps en France. Il revint en Angleterre et fut alors évêque de Cantorbery.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mellitus

Autre biographie:
Abbé du monastère Saint-André, il est envoyé en Angleterre par Saint-Grégoire le Grand. Au bout de trois ans, il est nommé évêque des Saxons de l’est. Il réussit à convertir le roi Sabert (Sigebert) mais lorsqu’il décède, ses trois fils païens chassent Mellitus qui revient en Gaule. Quelque temps après, il peut de nouveau se rendre en Angleterre, où il succède à Saint-Laurent comme archevêque de Cantorbery (+ 624)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Cantorb%C3%A9ry
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_de_Cantorb%C3%A9ry



Saint Nicolas de Magnèsie Martyr (+ 1795)
Il avait vingt-deux ans et s'apprêtait au mariage quand il partit en ville, à Magnésie, pour les autorisations nécessaires. Il portait des chaussures turques et le fez. Comme il lui fut demandé s'il était musulman, il le nia mais, parce qu'il était vêtu comme un musulman, il fut accusé d'apostasie et fut condamné à mort. Flagellé sur tout le corps, il fut jeté à demi-mort dans la prison où il mourut en action de grâces pour aller jouir des noces éternelles.



Saint Robert de la Chaise-Dieu Fondateur de l'abbaye de la Chaise-Dieu (+ 1067)
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voir sur le site du diocèse du Puy
http://catholique-lepuy.cef.fr/24-avril-Saint-Robert-de-Turlande.html?var_recherche=Robert%20de%20la%20Chaise-Dieu
Sur Robert de Turlande, le site "abbaye-chaise-dieu.com" donne les informations sur saint Robert, sa biographie, son testament.
[url] http://www.abbaye-chaise-dieu.com/[/url]
Vous savez mes frères, comment la Charité du Christ nous a réunis ici, comment le Seigneur nous a appris à donner tout ce qui est en nous et à le donner à tous, connus et inconnus, riches et indigents, qu'on l'accepte de bon coeur ou qu'on n'en veuille pas
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Abbaye de la Chaise-Dieu

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_la_Chaise-Dieu



Saint Wilfrid Archevêque d'York (+ 709)
Depuis les invasions anglo-saxonnes, l'Eglise était divisée comme le pays. D'un côté les Bretons ou celtes de vieille chrétienté qui refusaient l'envahisseur. De l'autre les Angles et les Saxons. L'Eglise celte refusait l'archevêque anglais de Cantorbery et vivait pratiquement autonome. L'Eglise anglo-saxonne fondée par saint Augustin, cent ans auparavant, était soumise au siège romain. Ce fut grâce à saint Wilfrid et à quelques autres que ces chrétientés fusionnèrent au VIIème siècle et que l'unité religieuse régna dans le pays. Mais la vie de Wilfrid fut très mouvementée. Moine de Lindisfarn, le jeune garçon poursuivit ses études à Cantorbery. Un saint moine, Benoît Biscop, le prit alors comme accompagnateur pour aller à Rome. Et ce voyage fut, pour saint Wilfrid, le début de toute une série. Lorsque les voyageurs passèrent par Lyon, l'évêque de ce diocèse, Delphin, le retint auprès de lui une année entière. A Rome, il se familiarisa avec la pratique de la liturgie et, en rentrant en Angleterre, il se fit l'apôtre de la liturgie romaine. Il fonda le monastère de Ripon en Angleterre. Devenu évêque d'York, il fit entrer au couvent la femme du roi Egfrid qui ne le lui pardonna pas et l'empêcha de rester dans son diocèse. Saint Wilfrid connut ainsi l'emprisonnement puis, par deux fois, l'exil dont il profita pour évangéliser le Sussex, la Hollande et même l'Austrasie où il faillit devenir évêque de Strasbourg. Il put enfin retourner dans son pays et y passer à peu près tranquillement les quatre dernières années de sa vie. Un historien anglais écrit de lui: "Il a fait tant de bien qu'on lui pardonne aisément ses imperfections et ses foucades."

Pendant quarante-cinq ans d’épiscopat, il travailla avec ardeur, et non sans peine. Contraint plusieurs fois de céder à d’autres son siège d’York, il se retira soit parmi les moines de Ripon, dont il avait été abbé, soit parmi ceux de Hexham, une de ses fondations. Il mourut à Oundle, une autre de ses fondations, et fut inhumé à Ripon. (24 avril au martyrologe romain)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilfrid_d%27York



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Mellit (+ 624), premier évêque de la cathédrale saint Paul, archevêque de Canterbury

Arméniens : Les martyrs arméniens de 1915 à 1918

Catholiques d’occident : Fidèle de Sigmaringen (+ 1622), prêtre et martyr (calendrier romain et ambrosien) ; Grégoire (IVe s.), évêque d’Elvire ; Georges (+ env. 304), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (16 barmüdah/miyazya) : Antipas (1er s.), évêque de Pergame (Église copte)

Luthériens : Johann Walter (+1570), maître de chapelle en Saxe ; Toyohlko Kagawa (+ 1960), témoin de la foi au Japon

Maronites : Sabas le Goth (IVe s.), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Elisabeth la Thaumaturge (VI-VIIe s.), moniale ; Joseph du Maramures le Confesseur (+ 1711), évêque ; Ilie Lorest (+ 1678), évêque et confesseur ; Pasicrate et Valention de Durostore (IIIe s.), martyrs (Église roumaine) ; Sabas le Goth, martyr (Église melchite)

Syro-orientaux : Georges, martyr.


LES TREIZE MARTYRS JUIFS DE TROYES (1288)
En 1288, les juifs de Troyes, en Champagne, sont accusés d’homicide rituel. Durant la pâque juive, en effet, un cadavre avait été introduit dans la maison d’Isaac Châtelain, de la noblesse juive, pour faire retomber sur lui la faute d’un homicide commis par d’autres.
Les franciscains et les dominicains, chargés de l’enquête, en viennent à mettre sous ce chef d’accusation la communauté juive de la ville ; un massacre s’annonce. Pour sauver la communauté tout entière de la catastrophe qui menace, treize juifs, presque tous de la famille de Châtelain, se sacrifient en s’accusant d’un délit qu’ils n’ont jamais commis. Ils seront brûlés sur le bûcher le jour même.
L’accusation d’homicide rituel (on accusait les juifs de célébrer de la Pâque par un sacrifice humain), une des révoltes les plus absurdes et infamantes contre les fils d’Israël, avait commencé à provoquer des massacres en France à partir de 1771. C’est à cette date qu’à Blois fut mise à exécution la première condamnation au bûcher, qui a frappé toute la communauté juive de la ville.

Lecture

Sur la place est amené rabbi Isaac Châtelain
Qui pour Dieu laissa toute rente et maison.
Il va vers son Seigneur, il était riche de biens,
Bon auteur de grands et petits commentaires du Talmud.
Deux frères sont brûlés, l’aîné et le benjamin ;
Le plus petit est atterré par le feu qui le dévore :
« Aaron, je suis tout en flammes ! »et l’aîné de l’apaiser en lui expliquant :
« Tu vas au paradis : je t’en garantis »
(Lamentation juive en français médiéval).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Troyes
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_Juifs_en_France



MARTYRS DU GENOCIDE ARMENIEN (1915-1918)
La nuit du 23 au 24 avril 1915 sont arrêtés en masse à Constantinople des hommes politiques, des ecclésiastiques, des journalistes, des avocats et des gens de lettres arméniens, sous le prétexte qu’une rébellion, préméditée par tous les Arméniens résidant en Turquie, va se produire. C’est le début de ce qui sera le second génocide de l’histoire, quant aux nombres, après celui perpétré par le régime nazi contre les juifs.
Déportations massives et traitements inhumains porteront 1'500’000 Arméniens, entre 1915 et 1918, à la disparition sur le chemin de l’exil et dans les sables de la Syrie. Tous ceux qui réussissent à fuir se rassembleront dans les camps de réfugiés du Moyen-Orient ou au-delà des première montagnes du Caucase.
Même s’il n’est pas facile de défaire le nœud complexe de la foi, de l’identité nationale et de l’action politique tournée vers l’indépendance, qui conduisit au génocide de leur peuple, les Arméniens révèrent comme des martyrs leurs frères qui sont morts, durant la première guerre mondiale, persécutés par haine de leur foi et de leur différence.
Il est par ailleurs historiquement reconnu que seuls très peu d’entre eux, pour échapper à la furie destructrice des Turcs, se convertirent à l’islam en reniant la foi de leurs pères.

Lecture

Ils nous apportèrent à manger, mais personne n’en avait plus envie. Nous étions bouleversés. Chacun racontait ce qu’il avait vécu et partageait ses peurs devant l’avenir. Nous avions cherché tout de même à nous restaurer, quand la pauvre arménienne, déchirée par les remords pour s’être convertie à l’islam, me supplia de bénir la table, de la considérer comme celle d’un chrétien. Alors tous éclatèrent en sanglots ; tous pleurèrent : hommes, femmes, enfants. Nous terminons le Notre Père en gémissant. Depuis longtemps désormais nous avions oublié le rire : c’étaient les années de la lutte et des larmes.
(Grigoris Balakian, Le Golgotha arménien).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Genocide_armenien
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
Saints orthodoxes[3] du jour

 

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Fidèle et ses dérivés : Fadelio, Fedele, Fidal, Fidelio, Fidelis, Fidelix, Fidelo, Fido, etc.

Et aussi aux :

Événements 

24 avril dans les croisades

1254 

Saint-Louis quitte la Terre Sainte et retourne en France[1]

 

 

1011

Rodolphe III, roi de Bourgogne, fait une donation importante, en faveur de son épouse Hermengarde de Savoie, de terres qui reviendront finalement au futur comte de Savoie Humbert Ieraux Blanches Mains (980-1048), probable frère de la reine.


1512

Soliman, fils du sultan ottoman Sélim Ier devient Vali Ahad (Prince héritier).

 

1558


François II, dauphin de France, épouse Marie Stuart, reine d’Ecosse.

François II monte sur le trône de France à l'âge de quinze ans après la mort accidentelle de son père le 10 juillet 1559.

Son règne éphémère n’a duré qu'un an et cinq mois mais constitue un prélude majeur au déclenchement des guerres de religion.

Devenue veuve, Marie céda la couronne au jeune Charles IX, dont la mère, Catherine de Médicis prit le pouvoir en tant que régente.

Atelier de François Clouet.
"Marie Stuart (1542-1587), reine de France et reine d'Ecosse en costume de deuil".


1585 

Élection du pape Sixte Quint.


1611

Le Collège romain confirme au cardinal Bellarmin que les observations de Galilée sont exactes.


  1617
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Maréchal de France, maréchal d'Ancre, et marquis d’Ancre, baron de Lesigny, comte de Penna
né à Florence vers 1575 et assassiné à Paris le 24 avril 1617, fut un favori de la régente Marie de Médicis dont il avait épousé la sœur de lait, Léonora Dori.
Sa grande influence politique auprès de la régente lui vaudra l'opposition du jeune Louis XIII et de ses courtisans qui le feront assassiner.
sous l'impulsion de Luynes, Louis XIII fait assassiner Concini par son capitaine des gardes, Vitry «A cette heure, je suis roi», s'exclame-t-il. 

Concini avait négligé de cultiver l’amitié du jeune roi Louis XIII. Il succombera à sa jalousie et à celle des autres courtisans, notamment le

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title="Charles d'Albert" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_d%27Albert">duc de Luynes, maître de fauconnerie du roi.

Fichier:Assassinatancre.jpg

Illustration de l'assassinat du maréchal d'Ancre



Afin d’accéder au pouvoir détenu jusque là par sa mère, Louis XIII opéra un coup de force : ne pouvant arrêter Concini qui disposait d’une armée personnelle de plus de 7 000 soldats (sans compter ses partisans), aidé du duc de Luynes et de quelques fidèles, le roi fit assassiner le maréchal d’Ancre à coups de pistolet par le baron de Vitry, capitaine des gardes du corps, le 24 avril 1617 dans la cour du Louvre.

 

Louis XIII remercia chaleureusement les meurtriers : « Grand merci à vous, à cette heure, je suis roi ! »


Le cadavre de Concini fut exhumé par des Parisiens de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, où il avait été discrètement enterré la veille, et traîné dans les rues de Paris, puis profané.

 

Après avoir été lapidé et bastonné, il fut pendu par les pieds à l’une des potences qu’il avait fait élever sur le pont Neuf, puis dépecé et ses restes brûlés.

Sa femme fut jugée[1] pour juiverie (« sorcellerie ») et exécutée en place de Grève à Paris le 8 juillet 1617.

 

Leurs biens, notamment le château de Lésigny et l’hôtel parisien de la rue de Tournon, furent confisqués et donnés au duc de Luynes.

La reine est exilée à Blois.

1809
 Combat de Neumarkt.
Dans une proclamation à son armée, Napoléon Ier promet : « Avant un mois nous serons à Vienne »
1938
Reine Géraldine
née comtesse Géraldine Apponyi de Ngy-Appony
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Photo prise le 24 avril 1938, jour de son mariage avec Zog I roi des Albanais 1895-1961
1986
The romance of Wallis Warfield Simpson and King Edward VIII shook England when the King abdicated on Dec. 10, 1936, to marry the Baltimore divorcee. London photographer Dorothy Wilding made this portrait.
 
 la Duchesse de Windsor, qui mit tant de pagaille dans la monarchie anglaise, nous a quitté.
La reine mère avait l'habitude de dire que les personnes qui lui avaient causé le plus de soucis étaient Hitler et la duchesse.
 
 
The Duke and Duchess of Windsor pose after their wedding at the Chateau de Cande near Tours, France, on June 3, 1937. King Edward VIII hoped to tell Britons of his love for American divorcee Wallis Simpson and persuade them he should marry her and still keep his throne, records unsealed Thursday, Jan. 29, 2003 showed. After his abdication, Edward and his new wife became the Duke and Duchess of Windsor.
 
 
The Duke and Duchess of Windsor in Baltimore, walking up the steps of Baltimore's City Hall during a 1941 visit.
 
 
The Duke and Duchess of Windsor with pugs in the drawing room of the Moulin de la Tuilerie.
 
 


2005

Messe inaugurale du pontificat de Benoît XVI.


2005

Transfert du tombeau de sainte Marguerite Bourgeoys de sa maison mère à la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Montréal après une messe à la basilique Notre-Dame de Montréal.



2008


Mariage de 
Mabel d’Orange-Nassau et du Prince Johan Friso des Pays-Bas,

mariagemabel.jpg

C’est le 24 avril 2004 que le Prince Johan Friso des Pays-Bas, second fils de la reine Béatrix des Pays-Bas épouse en la cathédrale de Delft Mabel Wisse-Smit.

Conformément à la constitution hollandaise, le prince doit au préalable solliciter l’autorisation du Parlement. Finalement, Mabel ayant éludé une partie de ses fréquentations du passé au Premier Ministre, celui-ci refusera de marquer son accord.

 

Le prince Johan Friso renoncera alors au trône pour épouser celle qu’il aime. L’annonce de leurs fiançailles avait été retardée en raison du décès du prince Claus. Un mois avant leur mariage, c’est la princesse Juliana qui décédait, réduisant au minimum les festivités.

Mabel devenue Princesse d’Orange-Nassau avait confié la création de sa robe aux couturiers hollandais Viktor et Rolf. Une création composée de centaines de petits noeuds y compris sur la traîne. La reine Béatrix lui avait prêté un diadème de diamants.

Le couple qui vit aujourd’hui à Londres a eu 2 filles : Emma (dite Luana) et Joanna (dite Zaria)



 

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