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Religion - Royauté

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25 avril: Anniversaires

  1214

Rois de France

naissance de Louis IX 
(Saint-Louis)

au château de Poissy
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Un peu d'Histoire....

Il y a huit cents ans....

Une naissance princière au château de Poissy


Cinquième enfant du prince Louis (futur Louis VIII) et de Blanche de Castille, le petit Louis naît le 25 avril 1214 au château de Poissy.

Selon Helgaud de Fleury, ce château a été construit sous le règne de Robert II le Pieux sur le site d'un castel plus ancien qui accueillait parfois les souverains carolingiens et les premiers capétiens.

Il était accolé à l'église Sainte-Marie, principal édifice religieux de la petite ville : la tour porche de la collégiale (clocher occidental), qui existe encore, faisait partie du système défensif du château.

Les bases d'un fort donjon rectangulaire ont été découvertes au XIXè siècle rue de la Caserne

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Le château disparut en grande partie dans l'incendie allumé en 1346 par les Anglais, une dizaine de jours avant la bataille de Crécy.

Charles V fait raser les ruines vingt ans plus tard.


Le prince Louis et Blanche de Castille résidaient volontiers à Poissy, la terre de Poissy leur ayant été remise par Philippe Auguste au moment de leur mariage.

Des légendes entourent la naissance du futur saint Louis :

L'une d'entre elles raconte que Louis, étant né le jour de la saint Marc, fut accueilli par un bruyant concert de cloches. Craignant d'indisposer la jeune accouchée, certains voulurent les faire taire. Blanche aurait alors demandé que rien ne soit changé et que les festivités puissent se poursuivre sans obstacle.

Selon une autre légende, Blanche aurait été déplacée jusque la Grange  (aujourd'hui détruite) qui a porté depuis le nom de "Saint Louis"
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     Il y a huit cents ans...

Un baptême chrétien à la Collégiale


Né au château de Poissy, Louis est immédiatement baptisé dans l'église attenante (église Notre-Dame, maintenant connue comme "la Collégiale"). C'est en effet dans les seules églises paroissiales qu'avait lieu la cérémonie du baptême, quelle que soit la position sociale du baptisé.

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Depuis peu, le baptême se fait par aspersion (quelques gouttes d'eau sont versées sur le front de la personne qui reçoit le baptême), et donc sur des fonts baptisaux, et non plus par immersion ou infusion. Les fonts baptismaux paroissiaux de l'époque, connus comme les fonts baptismaux de saint Louis, ont été plusieurs fois déplacés au cours des siècles, mais ils se trouvaient au XIIIè siècle vraisemblablement  près du portail, seuls les baptisés pouvant à l'époque pénétrer dans l'église.

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Concernant la date, il est avéré que les enfants étaient baptisés très rapidement, généralement le jour même de leur naissance. Le baptême, premier sacrement pour tous, était en effet indispensable au salut, compromis par le péché originel, et la mort précoce de nombreux enfants en augmentait l'urgence.                                    

Au XIIIè siècle, la cérémonie suit un rite bien établi : exorcisme (expulsion du démon), renonciation à Satan, et appel à l'Esprit Saint précèdent le rite même du baptême. Après le baptême lui-même, par aspersion, la cérémonie se poursuit par une onction d'huile sainte, consacrée lors de la Semaine Sainte, et par l'allumage du flambeau, symbole de la Foi chrétienne.

Comme tous les baptisés, Louis était accompagné d'un parrain au moins, chargé de veiller sur lui jusque l'âge adulte. Malheureusement, nous ignorons tout de lui.  Les autres personnes présentes ne nous sont pas non plus connues : son père et son grand-père, en campagne militaire (voir les rubrique le Royaume en 1214 et la Victoire de Bouvines), étaient certainement absents. On peut supposer la présence de ses frères et soeur aînés, de sa nourrice, peut-être d'Ingeburge de Danemark, alors reine de France...


La plupart des informations contenues dans cet article sont extraites de l'article Baptême de M. Michel Parisse, dans le Dictionnaire du moyen âge, sous la direction de Cl. Gauvard, Alain de Libera et Michel Zink, PUF, 2004.                                                                      

1767

Naissance de Nicolas Charles Marie Oudinot, duc de Reggio à Bar-le-Duc

 

duc de Reggio, maréchal de France

 

né le 2 août 1767 à Bar-sur-Ornain.

 

Il s’enrôla en 1784 dans le régiment de Médoc, le quitta au bout de quelques années, mais reprit du service quand éclata la Révolution, et fut nommé en 1791 chef de bataillon des volontaires de la Meuse.

 

Il se distingua en septembre 1792 par une belle défense du château de Bitche, et obtint le régiment de Picardie dont le colonel venait d’émigrer.

 

Le corps des officiers allait suivre cet exemple : une harangue d’Oudinot les retint au poste de l’honneur.

 

En juin 1794, attaqué près de Moclauter par 10.000 ennemis, il résista pendant dix heures avec un seul régiment, opéra ensuite sa retraite sans être entamé, et pour prix de cette conduite, il fut fait général de brigade.

 

Au mois de juillet suivant il s’empara de Trèves par une manœuvre hardie et y commanda jusqu’en août 1795.

 

Passé alors à l’armée de Moselle, il fut en octobre attaqué de nuit à Neckerau, blessé de cinq coups de sabre, pris et envoyé en Allemagne.


Échangé au bout de cinq mois, il enleva à l’ennemi, dès son retour à l’armée, Nordlingue, Donauwerth et Neubourg. Au blocus d’Ingolstadt, où il eut à lutter contre des forces décuples, il reçut une balle à la cuisse, trois coups de sabre sur les bras et un sur le cou ; cependant, sans attendre que sa guérison fût complète, il rejoignit sa division à Ettenheim et chargea l’ennemi le bras en écharpe.

 

L’affaire du pont de Manheim, la bataille de Feldkirch et la prise de Constance, que défendait le prince de Condé, lui valurent le grade de général divisionnaire.

 

Blessé de nouveau à la bataille de Zurich, il devint chef d’état-major de Masséna qu’il suivit en Italie et avec lequel il soutint le glorieux siège de Gênes.

 

Conservé par Brune dans les fonctions de chef d’état-major de l’armée d’Italie, il se distingua à toutes les affaires dont les rives du Mincio furent le théâtre, et fut chargé de porter à Paris la nouvelle de la paix bientôt signée à Trévise.


Grand Aigle de la Légion-d’Honneur en 1805, il part du camp de Boulogne à la tête de 10.000 grenadiers, s’empare de Vienne comme en passant, au bout de 45 jours de marche, se présente au pont du Danube que défendent 180 pièces de canon, arrache la mèche du premier canonnier autrichien, passe le fleuve, occupe la rive opposée avec sa division, et force à capituler toutes les troupes ennemies qu’il rencontre.

 

Après avoir participé aux combats de Wertingen et d’Armstetten, Oudinot, blessé encore une fois à celui de Juncersdorff, assista, quoique convalescent, à la bataille d’Austerlitz, où il cueillit de nouveaux lauriers.

 

En 1806 il prit possession des comtés de Neuchâtel et de Valengen, puis il entra à Berlin.

Au commencement de 1807 il gagna en Pologne la bataille d’Ostrolenka qui lui valut le titre de comte et une dotation d’un million.

 

Il alla ensuite avec une forte division renforcer le corps du maréchal Lefebvre qui assiégeait Dantzig et amena la capitulation de cette place.

 

Le 14 juin, attaqué à une heure du matin par 80.000 Russes dans la plaine de Friedland, il résista jusqu’à midi, et alors Napoléon survenant avec le reste de l’armée, remporta cette sanglante victoire qui fut suivie bientôt de la paix de Tilsitt.


Gouverneur d’Erfurth en 1808, pendant la réunion des souverains, Oudinot continua de commander en 1809 les grenadiers réunis.

 

Cette formidable avant-garde, partout victorieuse, battit les Autrichiens à Pfaffenhofen le 19 avril, entra le 13 mai à Vienne, concourut à la victoire de Wagram, et valut à son digne chef les titres de maréchal et de duc de Reggio.


En 1810, il s’empara, sans coup férir, du royaume de Hollande, et y commanda jusqu’à l’ouverture de la campagne de Russie.

 

Placé alors à la tête du 2e corps de la grande armée, il se rendit à Berlin, dont il fut deux mois gouverneur, et participa ensuite aux affaires les plus mémorables, jusqu’à ce que, grièvement blessé à celle de Polotsk, il dut remettre son commandement au général Gouvion-Saint-Cyr.

 

Toutefois, en apprenant bientôt l’évacuation de Moscou, nos premiers désastres et la blessure de son successeur, il se hâta, quoiqu’à peine guéri, de rejoindre son corps, concourut, avec les maréchaux Ney, Mortier et Victor, à assurer aux débris de l’armée française le passage de la Bérésina, et fut encore blessé.


En 1813 Oudinot combattit glorieusement à Bautzen, mais il essuya un rude échec à Gross-Beeren, et partagea, peu après, celui de Ney à Dennewitz.

 

 

À Leipzig il combattit encore ; mais quelques jours avant la bataille de Hanau, il tomba malade et fut emporté mourant du théâtre de la guerre.

 

Cependant il prit part aux plus terribles affaires de la campagne de France en 1814, aux combats de Brienne et de Champ-Aubert, ainsi qu’aux revers de Bar et de La Ferté-sur-Aube.


Après la capitulation de Paris et la déchéance de Napoléon, le duc de Reggio se voua tout entier au service de Louis XVIII, qui le nomma colonel général des grenadiers et chasseurs royaux, et gouverneur de Metz.

 

Mais tous ses efforts ne purent contenir que jusqu’à Troyes l’impatience de ses troupes qui l’abandonnèrent pour aller au-devant de Napoléon.

 

Il passa les Cent-Jours dans sa campagne de Montmorency, et après la seconde Restauration, il fut nommé commandant en chef de la garde nationale parisienne, major-général de la garde royale, Pair de France, ministre d’État, grand-croix de l’ordre royal de Saint-Louis, et enfin chevalier du Saint-Esprit.

 

Dans la guerre d’Espagne de 1823, le maréchal Oudinot, à la tête d’un corps d’armée, entra sans coup férir à Madrid, reçut du prince généralissime le commandement de cette capitale, et jusqu’à son départ pour Paris, il s’appliqua à contenir une populace féroce et fanatisée.


Quand éclata la révolution de Juillet 1830, Oudinot était encore un des quatre majors généraux de la Garde royale.

 

Il prêta serment au gouvernement nouveau, mais il parut le bouder pendant quelques années ; puis, en 1837, il accepta le poste de grand chancelier de la Légion-d’Honneur, qu’il n’a quitté, en 1842, que pour passer à celui de gouverneur des Invalides.


Le maréchal Oudinot est mort dans l’exercice de ces dernières fonctions le 13 septembre 1847, à six heures du soir.

 

Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, Mullié

 

 
1843

Princess of Great Britain

Prinzessin von Sachsen-Coburg und Gotha
(Alice Maud Mary von Sachsen-Coburg und Gotha)


Parents
http://pagesperso-orange.fr/stephane.thomas/europa/angleterre/photo/alice_hesse.jpg



  1974
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Cliquez
 
Armoiries du « Roi de France »
Quaesumus, omnipotens Deus : ut famulus tuus Ludovicus, rex noster qui tua miseratione suscepit regni gubernacula, virtutum etiam omnium percipiat incrementa, quibus decenter ornatus, et vitiorum monstra devitare, et ad Te, qui via, veritas et vita es, gratiosus valeat pervenire.


Nous Vous prions, Dieu tout puissant, pour que votre serviteur Louis... Afficher davantage, notre roi, qui par votre miséricorde a reçu le gouvernement de ce royaume, reçoive aussi un accroissement de toutes les vertus dont il soit convenablement paré, évite la laideur des vices et parvienne jusqu'à Vous qui êtes la Voie, la Vérité et la Vie en Vous étant agréable.
Fichier:Louis de Bourbon.jpg

S A R le prince Louis de Bourbon
Mgr le duc d'Anjou à Madrid
aîné des Capétiens et chef de la maison des Bourbon.

Louis Alphonse Gonzalve Victor Emmanuel Marc de Bourbon

né à Madrid (Espagne) le 25 avril 1974

connu, à la suite de son père, sous le titre de courtoisie de « duc d'Anjou »

Comme chef de la branche aînée de la maison de Bourbon, il est devenu en 1989 prétendant et héritier présomptif de la couronne de France

(« Louis XX » pour ses partisans, appelés « légitimistes »)

Prétendants au trône de France
Maison de Bourbon
Maison d'Orléans
Vivat Rex in aeternum!

1950

Évêque de l’Église catholique
 
                                              François Jacolin
http://www.eglise.catholique.fr/img/1-752-150x9999-0/jacolin-franois-mende.jpg
 
                                               Évêque de Mende
Blason de François Jacolin
 
Naissance 25 avril 1950 à Fontainebleau 
Ordination
sacerdotale
4 avril 1982
Consécration
épiscopale
18 mars 2007 par Mgr Guy Thomazeau
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